Je 5 fév. 2026
Ski de fond dans le Jura + raquettes
Récit de course – jeudi 5 février 2026
À Bôle, 9 raquetteurs et 7 skieurs de fond se retrouvent avant de suivre des itinéraires distincts.
Au Bémont, les fondeurs forment deux groupes. Malgré une neige dure et un froid marqué, les conditions deviennent excellentes dès la Grande Planée et tous rejoignent avec plaisir le restaurant des Cernets.
Les raquetteurs gagnent les Petits Cernets, puis le sommet du Grand Taureau (1323 m) après une heure d’effort. Ils profitent d’un panorama à 360° sur les Alpes et les plateaux français avant de redescendre par la forêt.
Tous se retrouvent pour le repas, rejoints plus tard par les classiques. L’après-midi, les fondeurs retournent au Bémont sur une neige ramollie, tandis que les raquetteurs parcourent une boucle improvisée jusqu’au Pussin. Une verrée finale clôt cette journée ensoleillée et conviviale.
Merci à chacun pour sa participation.
Heinz Hügli et Pierre-Alain Brand
Di 1 fév. 2026
Ski de piste dans les Dolomites
Dimanche 1er au samedi 7 février 2026: Ski dans les Dolomites
Résumé
Nous participons à un voyage organisé par l'entreprise Buchard. Le voyage se fait en autocar, et dans les Dolomites, nous nous rendons chaque jour dans un autre domaine skiable. Nous résidons pendant tout le séjour à l'hôtel Löwenhof à Brixen/Bressanone avec demi-pension.
Nous sommes 10 participants. Malheureusement Dominique G. a dû renoncer au dernier moment pour des raisons de santé. Nous lui souhaitons un prompt rétablissement et nous nous réjouissons dès maintenant de skier de nouveau avec lui la saison prochaine.
Les pistes ont été dans un excellent état, belle neige, et pistes larges. C'est assez étonnant, car les domaines ne sont qu'en moyenne altitude, situés entre 900m et 2'500m. Lundi et vendredi, nous avons profité d'un temps ensoleillé. Les trois autres jours, ce sont les nuages, le brouillard et les flocons de neige qui nous ont accompagnés sur les pistes.
Nous avons eu le grand privilège d'avoir Gilbert D. avec nous. Il connaissait la région et nous a guidés sur les pistes des domaines skiables, y compris par temps de visibilité très, très limitée. Il est non seulement excellent skieur, mais également pédagogue, patient et souriant. Nous lui devons beaucoup pour la réussite du séjour.
Un grand merci à tous les participants pour l'ambiance chaleureuse, la joie de dévaler les pistes, et l'amitié à toute épreuve.
Un récit plus complet se trouve sur le site du Club. Pour découvrir le domaine des Dolomites, vous pouvez consulter le site
www.dolomitisuperski.com
Dimanche 1er février 2026: Jour de voyage
Départ en minibus à 8:00 de la gare de Neuchâtel. Nous faisons le détour par Avenches pour prendre en charge un couple. En arrivant à Berne Grauholz, nous apprenons que l'autre car a 45 minutes de retard. Nous faisons donc un premier arrêt-café. Finalement, départ à 10:15. L'arrêt pour le dîner se fait à Heidiland. Ensuite, c'est la route par Feldkirch, St. Anton, Innsbruck, col du Brenner et arrivée à l'hôtel à 18:15. A 18:45, nous sommes accueillis par un bel apéritif accompagné de friandises. Souper à 19:30: buffet de salade, bouillon avec knödel, soufflé de poireau, pièce de bœuf - haricots - pdt rissolées, et dessert. Excellent, mais bien sûr beaucoup trop pour des Jeudistes ascètes.
Lundi 2 février 2026: Domaine Obereggen
Petit déjeuner à 7:00, départ du car à 8:00 et arrivée à destination à 9:15. Sous la conduite de Gilbert, nous explorons les pistes en excellent état, couvert d'une neige agréable. Le ciel est bleu et nous avons de magnifiques vues sur les Dolomites et à l'horizon les Alpes autrichiennes. Arrêt dîner dans un restaurant d'altitude. Entre temps, le ciel s'est couvert, le décor des Dolomites a disparu, mais la visibilité reste acceptable. Départ du bus à 16:00 et arrivée à l'hôtel à 17:15. Apéritif à 19:00, généreusement offert par Dominique G., qui passe la nuit à l'Inselspital, loin des pistes. Nous buvons à sa santé et le remercions de son geste! Souper à 19 heures. Je renonce à en décrire le détail, car sa lecture seule pourrait vous faire prendre du poids.
Mardi 3 février 2026: Domaine Kronplatz
Départ du bus à 8:00. Il neige et le ciel est brouillardeux. Le rapporteur se demande s'il va skier ou plutôt se retirer au restaurant d'altitude pour lire le journal. Mais miracle, au sommet, le neige est douce et la visibilité par trop mauvaise. Grâce à Gilbert, nous trouvons les remontées et pistes nombreuses, mais se ressemblant toutes. Dîner au restaurant à mi-pente, puis remontée avec quelques brèves vues sur les sommets environnants. Encore une belle descente et le groupe se sépare. La majorité descend en cabine pour éviter la piste noire foncée! Les autres s'y attaquent avec bonheur. Retour à l'hôtel vers 17 heures. Apéritif à 19 heures suivi d'un délicieux souper.
PS: Dès le voyage aller en car, René s'est senti mal. Au retour, c'est Frédéric, qui se sent mal. Manifestement, une gastro-entérite s'est invitée au voyage.
Mercredi 4 février 2026: Domaine des Trois Cimes (Drei Zinnen)
René préfère rester à l'hôtel, car il est toujours et encore un peu malade. Bernard s'accord un répit à ses genoux et va à la découverte de Brixen.
Malheureusement, il neige toute la journée et nous devons nous passer de vue. Grâce à la bonne humeur de tous, et la conduite de Gilbert, nous passons néanmoins une belle journée de ski. Comme d'habitude, apéritif à 19 heures, généreusement offert par Etienne et Jacques, et souper vers 19:45.
Jeudi 5 février 2026: Domaine de Alta Badia et Val Gardena
Etienne a passé une mauvaise nuit et il décide de rester à l'hôtel. Le petit déjeuner est avancé à 6:45 et le départ du car à 7:45. C'est du stakhanovisme. Arrivés à destination, en raison du temps nuageux, nous renonçons à faire le fameux tour Sellaronda , qui comme le nom le dit, tourne autour du massif Sella. Nous apprenons le soir que nous avons bien fait, car la visibilité y était limitée à la pointe des skis. Nous profitons pleinement des pistes, car la neige est comme du beurre. Vers 11 heures, le temps se dégage et nous pouvons admirer l'imposant massif "Sella Gruppe". Malheureusement, l'éclaircie et de courte durée et le ciel se couvre après le dîner, donc vers 13:30. Encore quelques descentes et nous retournons vers le parking pour attendre le départ du bus à 16:30. Soirée habituelle avec souper en musique.
Vendredi 6 février 2026: Domaine de Plose
Quasiment grasse matinée puisque le bus ne part qu'à 8:30. Le trajet est court. Il fait beau et les pistes sont dans un état impeccable. A 12:30, le bus remmène la majorité du groupe à l'hôtel. Rolf, l'infatigable, Etienne et René, qui on dû renoncé à un jour de ski, continuent de dévaler les pistes. Pour les autres, c'est dîner à l'hôtel, puis repos ou visite de la très jolie ville de Brixen/Bessanone: cathédrale, cloître avec fresques, Hofburg, l'ancienne résidence des prince-évêques, et la jolie zone piétonne avec des arcades et de nombreuses boutiques. Apéritif et souper comme d'habitude.
Samedi 7 février 2026: Voyage de retour
Petit-déjeuner à 6:30, chargement du car à 7:15, départ du bus à 7:40. Au lieu de prendre la route du Walensee, nous passons cette fois-ci par St. Gall. En route, arrêt confort dans le Vorarlberg, puis dîner à la Raststätte Kemptthal, changement de bus à Bern, et directement en minibus jusqu'à Neuchâtel, où nous arrivons à 17 heures.
Alfred
Me 21 jan. 2026
Skl de fond
4 jours dans les Hautes Combes (F)
Le mercredi, les 9 participants se retrouvent à 10h00 é La Vattay pour un café. Ensuite nous nous répartissons en 2 groupes pour nous élancer sur les pistes de ski de fond. Si le groupe de 3 va rester compact, le 2ème groupe va se transformer en deux pour la suite de la matinée.
Après un repas en commun au restaurant de La Vattay, quelques participants se rendent directement à l’hôtel alors que 6 vaillants fondeurs repartent à l’assaut des pistes, se séparant au gré des raccourcis possibles et nous nous retrouvons tous à l’hôtel.
Le jeudi, nous nous réveillons sous la pluie. Espérant trouver des chutes de neiges en altitude, nous partons pour le chalet de la Frasse, les uns en raquettes et les autres à ski. La chance est avec nous car la pluie se transforme rapidement en flocons, suivie par un temps sec. Nous nous retrouvons au chalet de la Frasse pour un repas et pouvons encore profiter des pistes l’après-midi.
Vendredi la météo s’annonce bonne jusqu’à 13h00. A nouveau notre troupe se scinde en deux avec d’une part des fondeurs qui retournent dans la forêt du Massacre, mais depuis Lajoux où ils mangent à nouveau au chalet de la Frasse. Après le repas retour sous les flocons et une neige collante ….
L’autre troupe décident de chausser les raquettes pour aller du côté de Verbois. La neige manquant, ils ont planqué leurs raquettes pour continuer à pied.
Samedi nous constatons une chute de neige d’environ 6,7 cm, juste de quoi devoir déblayer les voitures et être prudents sur les routes. Nous partons tous pour la forêt du Risoux dont le parking déborde de tous les côtés. Les deux groupes font la même boucle et se retrouvent sur le parking, et plus tard dans une crêperie à Le Pont pour se dire un dernier aurevoir.
Je 15 jan. 2026
Raquettes à la Roche aux Cros
Neige ou peu de neige, incertitude et inquiétude ; tentons l’aventure. 18 Jeudistes sortent du train de la grande gare du Reymond, et débutent la rando.
Manque de (pot) neige, nous portons nos raquettes jusqu’à la ferme du Reymond. De là, nous chaussons nos belles raquettes et parcourons le plateau de Boinod avant d’affronter
les multiples marches de Près de Suze. Un chemin bien enneigé et un petit talus (sans neige), nous amène au sommet de la Roche aux Cros. Après avoir profité du superbe panorama,
nous suivons la crète et passons à la petite Corbatière, avant de continuer jusqu’au Relais de la Corba. Repas succulent, service impeccable et souriant, vin offert par Alfred dont je le
remercie infiniment, voilà que du bonheur. En guise de dessert, il nous reste 3,5 km en raquettes à accomplir, avec un soleil radieux, jusqu’à la station de La Sagne église. Incroyable ;
le groupe B, nous a rejoint(rattrapé) à la gare . Parcours de 9,8km réussi en 04h00, avec un dénivelé +-420m.
Je peux que féliciter les raquetteurs du jour, et les remercier pour leur super compagnie, ainsi qu’à notre vaillant adjoint du jour, Dominik.
Guy
Je 8 jan. 2026
Cabane de La Menée
Org. Jacques Isely, Frédéric Ecklin.
Notre cabane de la Menée est confortable et accessible par tous les temps. Une bonne raison de plus pour perpétuer cette tradition : bien commencer l’année dans cette cabane.
Alors que l’équipe cabane et cuisine se rend directement sur place pour l’ouvrir, la chauffer et préparer les tables, les randonneurs se retrouvent au Relais de la Vue des Alpes vers 9h15.
Prévue en raquettes, la course se fait à pied par environ - 5 degrés. La couche de neige avoisine les 15 cm. Sur le Crêt Meuron et jusqu’à Tête de Ran les rafales de vent sont violentes. Les verres de lunettes givrent. La descente sur le côté sud en direction de la cabane est plus calme et le brouillard toujours présent.
Nous sommes accueillis vers 11h40 à la cabane par Rolf et ses aides Jacques B. et Roger S. Les porteurs de paquets de fondue leur remettent la livraison et nous pouvons passer à l’apéritif.
Jacques I. a le plaisir d’annoncer que Paul-Henri rejoint la commission des courses B. De plus, nous sommes ravis d’accueillir trois nouveaux jeudistes : Jean-Paul Fallet, Jean-Paul Farine et Claude Jeanrenaud.
Les fondues sont prêtes et le repas peut commencer dans une ambiance chaleureuse. Un excellent dessert maison puis le café complèteront notre plaisir.
Le retour à la Vue des Alpes se fait sous la précieuse conduite d’Alfred. La température est montée, le vent est tombé et la neige est molle. Il pleut à la Vue des Alpes où une partie du groupe passe au « Relais » pour un dernier moment de convivialité.
Un grand merci : à tous de votre agréable et solidaire participation, à Gilbert B. qui offre l’apéritif pour le bonheur partagé d'être de retour parmi nous, à l’équipe cabane et cuisine qui nous sert avec enthousiasme, range et ferme la cabane, à Frédéric E. qui ferme bien la marche, à Hansueli pour la carte de deuil, signée par tous, pour la famille de Daniel Huguenin. Jean-François et Jacques I. partis plus tôt pour assister à la cérémonie déposent la carte à l’entrée de la Collégiale.
Distance totale de 9,1 km, +/- 290 m en 3h10. Participants : 21.
Jacques I.
Je 18 déc. 2025
Les Rasses - Les Cluds en boucle
Après un départ de Robinson sous le brouillard, nous sommes au soleil à 9h45 pour prendre les cafés/croissants au restaurant Les Planets aux Rasses.
La course est programmée en raquettes mais tout est vert et relativement sec. De bonnes conditions pour effectuer une rando à pied de 2 heures jusqu’aux Cluds en passant sous le Chalet Le Rocher du CAS section Yverdon puis par Pré Bornoz. De là nous empruntons la piste de ski de fond jusqu’au Pré Marguerite puis le tracé raquettes jusqu’aux Cluds.
Il y a beaucoup de monde au restaurant. Un bon repas nous est très bien servi avec assiettes chaudes et chauffe-plats.
Pour retourner aux Rasses, nous choisissons un chemin qui ne va pas trop "re-salir" nos chaussures ! La vue sur les Alpes, avec la mer de brouillard sur le Plateau, nous ravit.
Remerciements à :
François R. qui a tout organisé administrativement, nous a rejoint pour le repas et offert l’apéritif à l’occasion de son prochain anniversaire.
Rolf R. pour les cafés/croissants à l’occasion de son anniversaire.
Jean-François Z. volontaire pour fermer la marche en remplacement de Salvatore M. co-organisateur rattrapé par un virus.
En résumé, 12 jeudistes au repas dont 11 marcheurs pour une distance de 8,3 km avec un dénivelé de +/- 280 m en 2h45 de marche T1.
Jacques I.
Je 11 déc. 2025
Wichtrach - Jägerheim - Kehrsatz
Il y à des projets de marche qui ne sont pas toujours au top. Avec Pierre, nous avons testé pour le repas, un autre restaurant et changé un petit peu le parcours.
Après le café au « Sous-sol » de Berne et transport jusqu’à Wichtrach, 11 Jeudistes en super forme se préparent pour la promenade du jour.
Nous avons droit à un temps magnifique et une vue incroyable de nos belles montagnes. Avec quelques passages boueux, nous suivons le bord de l’Aare jusqu’à Belp.
Nous avons le privilège de profiter d’un succulent repas et d’un service impeccable au Restaurant Belpmoos.
De là, nous passons prés de l’aéroport de Belp, et côtoyons les rivières Giesse, Gürbe, Mühlebach et grimpons à la gare de Kehrsatz.
Retour à Neuchâtel à 16h30.Parcours de 18km effectué en 04h30, avec un dénivelé de +240m et -200m.
Je remercie l’aide de Pierre ( 2 reconnaissances) qui n’a pas pu venir, son remplaçant André et la super équipe pour son agréable compagnie.
Lu 8 déc. 2025
Semaine ski de piste - Menuires
La première neige réjouit tous les amoureux de la montagne et des sports de neige. C’est donc avec enthousiasme que douze jeudistes rejoignent en voiture les Menuires, une station française du massif de la Vanoise. Du lundi après-midi au vendredi matin, c’est une météo exceptionnelle qui nous accompagne sur les pistes. Des gelées nocturnes, un ciel bleu, du soleil et des températures positives la journée ainsi que des conditions de ski parfaites, c’était la situation idéale pour maintenir au beau fixe le moral des skieurs!
Deux groupes sont placés sous la responsabilité alternée de Rolf, Gilbert et Jean-Pierre. Leur composition varie en fonction des envies et de la condition physique du jour. Chacun a ainsi pu skier entre 25 et 80 km par jour à des altitudes comprise entre 1500 et 3200m sur les domaines des stations d’Orelle, Val Thorens, les Menuires, Méribel et Courchevel. C’était l’occasion de (re-)découvrir des paysages alpins grandioses avec encore très peu de monde en ce début de saison.
En plus du plaisir du ski, les journées ont été ponctuées par des repas légers pris sur les pistes et des moments de convivialité en fin de journée aux Menuires. Sans entrer dans tous les détails de ces activités, évoquer le septante-sixième anniversaire de Dominique, fêté le jeudi soir, nous rappelle que le plus jeune skieur présent avait 66 ans et que plusieurs ont déjà dépassé les 80 ans sans pour autant réduire le nombre de kilomètres journaliers !
L’hôtel choisi depuis des années par les jeudistes pour leur première semaine de ski de la saison est tenu depuis cet automne par une nouvelle équipe conduite par Thomas. Celui-ci a répondu à toutes nos attentes à notre grande satisfaction et, c’est ainsi, que tous les participants espèrent pouvoir reconduire ce séjour l’an prochain au même endroit !
Merci à chacun pour l’excellente ambiance, la solidarité et le plaisir de ces moments partagés.
Pour le groupe de skieurs
Jean-Pierre
Je 13 nov. 2025
Jeudistes B, Mini-St-Martin en Ajoie
2025_11_13 Jeudistes B, Mini St-Martin en Ajoie ; Rapport
Le Jour d’été, par un soleil radieux de la Saint-Martin, treize Jeudistes B se retrouvent en Ajoie pour
- fouler les feuilles mortes (T1 dont 5% de goudron sur 10km en 3 1/2h),
- contempler les fresques et vitraux des peintres jurassiens Maurice Lapaire 1905-1997 (chapelle La Lorette, Porrentruy), André Bréchet 1921-1993 (église de Courchavon et Chapelle de Mormont) et Jean-François Comment 1919-2002 (Chapelle de l’hôpital de Porrentruy),
- s’empifrer d’une mini St-Martin au restaurant St-Hubert et
- se balader entre Porrentruy et Varandin en longeant l’Allaine, grimper vers Mormont, ces coteaux de tabac, planter de seigle d’hiver puis côtoyer la place d’arme de Bure jusqu’à Varandin, Porrentruy (sans bruitage).
Hall de la gare CFF NE 07h45, Café au Buffet de la gare de Porrentruy (Café offert par Pierre et croissant par l’organisateur)
T1, matin 7,9 km, ↑260m, ↓ 135m en 2h 40 avec pauses
Repas : La Gelée, le Totché, le Bouillon et le bouilli
Après-midi raccourci jusqu’à Varandin en 3/4h.
https://schweizmobil.ch/fr/tour/1877678866
Prix du Billet 28.40 et 43.- le repas
Merci à tous et Michel pour son encadrement. Hansueli
Je 13 nov. 2025
Fleurier - Grands Prés - St.Sulpice - Buttes
Rapport course A : 13 novembre 2025 Fleurier – Grands Prés – St. Sulpice
C’est à Fleurier que 20 Jeudistes descendent du train à 8h20. Après le café, nous grimpons dans la forêt par le sentier de la Caroline en passant par le signal de Fleurier. Ce point de vue nous permet d’admirer le Chapeau de Napoléon et le Val de Travers. La montée continue et débouche au Haut de la Vy, puis par des pâturages jusqu’au Grands Prés. Il fait beau, mais particulièrement chaud pour la saison. Le retour passe par le Haut de la Cheneau, la Prise Milord et St. Sulpice. Après le pique-nique un détour par la source de l’Areuse nous permet d’admirer ce site hydrogéologique. Retour par St. Sulpice et arrivée à Fleurier peu avant 14h. Retour au train de 14h36.
T2+, 13 km, dénivelé +/-480 m, 3h45 de marche.
Adrien
Je 6 nov. 2025
Visite de Augusta Raurica, et randonnée le long du
Course B : Jeudi 6 novembre 2025 : Visite de Augusta Raurica, et randonnée le long du Rhin
Org. Alfred Strohmeier, Jacques Isely
10 valeureux Jeudistes sont partis en train à Kaiseraugst. Comme prévu, nous visitons le site archéologique romain de Augusta Raurica. Nous commençons par le fort, en fait la partie la plus récente datant d’environ 350 après J.-C. Nous y visitons les vestiges d’une église et de termes. Nous continuons de longer le Rhin pour arriver au confluent de la rivière Ergolz, qui est le cours d’eau le plus important du canton Bâle-Campagne. Nous montons ensuite vers la partie plus ancienne de la ville romaine fondée vers 50 avant J.-C, ayant eu jusqu’à 15'000 habitants. Nous admirons le théâtre antique et nous nous rendons ensuite dans la villa reconstituée, qui nous donne une idée des us et coutumes romains. Ainsi, et contrairement aux habitudes des Jeudistes, tous les convives n’avaient pas droit au même vin, celui-ci étant servi dans la qualité correspondant à celle du convive. Il est l’heure de commencer la randonnée. Nous retournons au bord du Rhin et le suivons pendant une bonne heure. Peu avant d’arriver au restaurant, nous dégustons une excellente bouteille d’Auvernier, offert par notre ami Jacques. Merci ! Il est 13 :10, nous avons faim et sommes contents de nous assoir pour dîner au restaurant Gasthof zur Saline, le bien nommé, car situé à côté de l’actuelle saline. Au menu : salade ou soupe ; vol au vent, petits pois et frites ; eau du robinet, mais payant, merlot, à prix doux, et café. Rassasiés, nous retournons au bord du Rhin. Très bientôt, nous longeons le site industriel de Schweizerhalle et nous traversons finalement les gigantesques installations portuaires de Pratteln et Birsfelden. Mais oui, nous sommes quelques peu étonnés de l’absence de toute mesure de sécurité. Pendant tout ce trajet, le Rhin constitue la frontière entre la Suisse et l’Allemagne. Mais nous sommes maintenant en face de Grenzach, et c’est l’endroit où l’autre rive du Rhin commence à faire partie du canton de Bâle-Ville. Nous bifurquons maintenant vers l’intérieur des terres pour pénétrer dans la forêt Hard. 20 minutes plus tard, nous arrivons à la station du tram, qui nous emmène, avec un changement, à la gare de Bâle. Nous y arrivons une heure plus tôt que prévu, mais malheureusement le train est supprimé. Peu importe, c’est le moment de prendre le verre de l’amitié, et de rentrer malgré tout une demi-heure plus tôt que prévu.
Nous avons fait environ 13km en 3h30, les visites non comprises. Le temps a été ensoleillé, mais frais, surtout le matin.
Un grand merci aux amis Jeudistes, qui ont eu le courage de participer à cette course quelque peu inhabituelle, et pour l’ambiance joyeuse et amicale. Merci également à Jacques I., qui m’a secondé efficacement.
Alfred
Je 23 oct. 2025
Schaffhouse, chutes du Rhin, Stein am Rhein
Org. Alfred Strohmeier, Jacques Isely
Course A et B du 23 octobre 2025 : Schaffhouse, chutes du Rhin, Stein am Rhein
Les prévisions météo pour ce jeudi étant excécrables, nous devons renoncer d’aller admirer les mélèzes en feu au Lötschental (d’autant plus que la pluie les aurait de tout façon éteintes). Nous entreprenons donc une course d’école. 17 courageux partent en train à Schaffhouse. Pendant le trajet, Alfred rappelle quelques faits géographiques et historiques. Schaffhouse est situé tout au nord de la Suisse. Le canton est constitué de deux parties : une partie centrale, et deux exclaves, dont Stein am Rhein, que nous visiterons l’après-midi. De plus, la partie centrale inclut une enclave allemande ! Le canton compte environ 80'000 habitants, dont plus de la moitié réside dans la capitale. Schaffhouse a rejoint la Confédération en 1501, en même temps que Bâle, à la suite de la guerre des Souabes. Une première averse nous surprend lors de la visite de la vieille ville de Schaffhouse. Elle ne nous empêche pas d’admirer les superbes peintures des façades. Alfred rappelle à cette occasion la légende du pélican qui nourrit ses petits en s’ouvrant avec son bec le cou pour que le sang coule sur eux, rappelant bien sûr le sacrifice du Christ. Mais manifestement, le peintre a attribué le sacrifice du pélican à un cygne, comme le font remarquer plusieurs participants. Bien des maisons comportent de jolis oriels, des fenêtres en encorbellement ; il paraît qu’il y en a 171. Ne vous en faites pas, si je connaissais le terme Erker en allemand, l’équivalent français oriel m’était inconnu avant la visite de Schaffhouse. La pluie se calme heureusement, et nous montons donc à la forteresse Munot, en traversant une magnifique vigne ; ici, le Riesling remplace notre cher Chasselas. La salle de garde souterraine est monumentale et la vue depuis la terrasse sur les toits de la ville est magnifique. C’est l’heure de partir en direction des chutes du Rhin en suivant ce fleuve majestueux. Malheureusement, durant ce trajet d’une heure, le ciel se déchaîne et il n’y a pas un seul randonneur qui s’en sort avec des chaussettes sèches. Arrivés aux chutes, la pluie se calme et nous pouvons les admirer d’abord de la rive droite, puis de la rive gauche. Il est environ 13 heures quand nous embarquons dans le train à la gare Schloss Laufen, juste à côté des chutes, pour nous rendre à Stein am Rhein, via Schaffhouse. Avant ou après le trajet, chacun se débrouille pour pique-niquer, bien à l’abri à la gare ou dans les transports. Il est 14 heures quand nous arrivons à Stein am Rhein. Nous nous rendons dans le joli centre de la vieille ville. C’est l’occasion de nous enfiler dans un salon de thé cossu, servant des pâtisseries non moins dodues. Une fois requinqués, nous terminons le tour de la vieille ville, encore fois avec de nombreuses façades peintes ; cette fois-ci, le pélican de la maison du « Pelikan » est effectivement un oiseau de cette espèce. Nous nous rendons ensuite à l’Abbaye St. Georgen (St. George). Les appartements des moines y sont très bien conservés, en distinguant par sa richesse celui de l’abbé. Nous admirons en particulier les peintures de la salle d’apparat relatant le combat des Romains contre Hannibal, situant la scène à l’époque de la bataille de Marignan, le thème étant celui de la loyauté. Entre temps, le ciel s’est éclairci et sous quelques rayons de soleil, nous nous rendons à la gare. Nous partons un peu après 16 heures de Stein am Rhein, dans un compartiment de conférence, pour arriver via Winterthour à Neuchâtel un peu après 19 heures.
Mais oui, le temps à été par moment terrible, avec des grosses averses et des coups de vent, mais nous avons eu du plaisir à découvrir ou redécouvrir un coin de Suisse rarement visité depuis Neuchâtel, et de vivre cette aventure ensemble. Merci aux participants de leur bonne humeur et de leur amitié. Merci à Denis P. de m’avoir aidé à suivre le parcours prévu malgré le (contre-)temps. Merci à Jean-Pierre B. pour les photos. Merci à Jacques I. de m’avoir secondé efficacement.
Alfred
Me 8 oct. 2025
Spéciale A et B: 8 au 9.10.2025: Melchseefrutt
Course spéciale mercredi 8 et jeudi 9 octobre 2025 : Melchseefrutt
Org. Alfred Strohmeier, Rolf Revilloud, Jacques Isely
10 Jeudistes et 2 Dames ont participé à cette course de deux jours. En train et autocar postal, nous nous rendons à Stöckalp. De là, nous nous rendons successivement à pied à Melchseefrutt, au Bonistock, à Tannalp, au Jochpass, et à Trübsee, d’où nous descendons en cabine à Engelberg, pour y prendre le train de retour.
Premier jour
En transport public, nous nous rendons à Stöckalp, pour y trouver le soleil à 10 :18. Après le café, généreusement offert par Marc D., nous chemins se séparent. Sous la direction de Jacques, une équipe franchit presque 1000m de dénivelé pour monter à Melchseefrutt. Les autres participants prennent la cabine pour s’y rendre ; arrivés à Melchseefrutt, ils montent au Bonistock pour jouir de superbes vues sur le Titlis et les Alpes uranaises. Le plateau est recouvert d’un épais brouillard. Au premier plan, émerge le Pilate. A l’horizon, on peut deviner la Ballon d’Alsace et Chasseral. Après une descente assez technique, ils retrouvent l’autre équipe au Tannensee. Ensemble, nous contournons ce lac par le sud, pour arriver peu après 16 heures à notre hébergement, le Berggasthaus Tannalp. C’est l’occasion de prendre des rafraîchissements au soleil sur la terrasse. Nous prenons ensuite nos quartiers, de jolies chambres doubles. A 18 :30, c’est l’habituel verre de Chasselas, appelé Fendant pour cette fois. Puis, c’est le souper : salade mêlée, poulet Stroganoff sur couronne de riz, et comme dessert une crème brulée (à ne pas confondre avec une crème Catalane, n’est-ce pas, cher Rolf !), le tout arrosé de Primitivo, comme il se doit. En fin de repas, une surprise nous attend. Deux marcheurs Thurgoviens jouent une sérénade avec leurs cors des Alpes « du voyageur ». Il s’agit d’un instrument de même tonalité que le cor des Alpes, mais replié en lacets, et ne pesant que 700g. En remerciement, nous leur offrons un verre de leur choix, et ce fut des Appenzeller ! Merci à Hansueli d’avoir incité les deux musiciens de jouer pour nous.
Ce premier jour, nous avons profité d’un soleil magnifique et d’une température parfaite pour une randonnée. Le premier groupe a parcouru 11,17 km, +980m, -79m, et le deuxième 8.3km, +373m, -325m.
Deuxième jour
Petit déjeuner à 8 heures. Nous partons à 9 :15 sous le soleil, munis du thé du marcheur et du pique-nique préparé par l’aubergiste. Nous prenons la direction du Engstlensee. Le lac est un miroir, et notre vue s’étend jusqu’aux Finsteraarhorn et Schreckhorn. Nous attaquons ensuite la montée vers le Jochpass. Hélas, le brouillard nous rattrape peu à peu. Arrivés au col, un point de situation s’impose. Alfred craint la neige sur le chemin de descente. Avec d’autres, il prend donc le télésiège pour descendre à Trübsee, et passer du temps en contournant ce joli lac. Les moins craintifs, descendent à pied, en constatant que la prudence d’Alfred n’était pas justifiée. Nous nous retrouvons tous au restaurant de la télécabine pour y prendre le verre de l’amitié. C’est ensuite la descente en cabine à Engelberg. Comme, il reste un peu de temps, quelques-uns en profitent pour faire le détour jusqu’à l’abbaye d’Engelberg et son église baroque.
Ce deuxième jour, nous l’avons commencé sous le soleil, pour être rattrapés par le brouillard au sommet du Jochpass. Les uns ont fait 9.6km, +462m, - 649m, les autres 8.7km, +482m, -237m, et c’est bien à la descente qu’il y a une différence.
Nous prenons le train à Engelberg comme prévu à 15 :02. Grâce au stratagème de Jean-Pierre B. nous prenons le sous-voie à Lucerne pour atteindre en moins de 5 minutes la tête du train. Et c’est ainsi que nous arrivons à Neuchâtel à 17:37
Merci à tous pour l’ambiance joyeuse et amicale. Merci à mes deux coorganisateurs Jacques et Rolf. Merci à Willy d’avoir offert une bouteille ; encore une fois, bon anniversaire ! Merci aux photographes et en particulier à Jean-Pierre B. qui en connaisseur de technologie, a réussi à superposer les noms des sommets à la photo.
Alfred
Je 2 oct. 2025
Côte de Moron, Pillichody, Faux-Monnayeurs
Org. Jacques Isely, Fédéric Ecklin
Le coup d’oeil matinal depuis le point de vue des Roches-de-Moron est tout simplement époustouflant, avec une visibilité à perte de vue et le brouillard épais qui traîne encore sur le Lac de Moron. Le thermomètre indique 4 degrés et va monter à 10 degrés à l’ombre pendant la journée.
Nous sommes 18 et nous avons le plaisir d’accueillir Pierre Daenzer pour sa première sortie de jeudistes. L’occasion pour lui de nous offrir le café-croissant dans ce cadre magnifique du restaurant Les Roches-de-Moron. Il en est vivement félicité et remercié.
La course s’est déroulée comme prévu en partant d’un bon pas à neuf heures cinquante. Quelques arrêts pour admirer la vue en chemin et la chute du Saut du Doubs vue du Plat du Saut et nous attaquons le sentier des faux-monnayeurs pour arriver vers une heure moins le quart au lieu du pique-nique. Après avoir admiré la vue du Belvédère des Recrettes, dix d’entre-nous prennent le sentier de Pillichody - que six parcourent pour la première fois - alors que huit d’entre-nous rentrent par le sentier facile de la côte de l’Escarpineau et son très beau point de vue.
Nous nous retrouvons tous dans la bonne humeur traditionnelle, sur la terrasse cette fois, du restaurant Les Roches-de-Moron.
Je remercie tous les participants, en particulier Frédéric mon co-organisateur avisé pour cette course appréciée de tous dans des conditions automnales de rêve.
Jacques I.
Je 2 oct. 2025
St-Silverster - Chrützflue
12 Jeudistes partent de la Mottaz avec 2 minutes d’avance en direction de St-Siverster, en passant par le magnifique pont de la Poya.
Après le café, nous débutons notre rando vers Gross Schwand, tout en admirant les Highlands du coin.
Et c’est parti pour une montée fulgurante dans un décor sauvage et stupéfiant , direction Chrützflue.
De là, belle vue vers le sud et la Berra, mais pourquoi le brouillard nous cache le panorama du côté Nord ?
A Undere Wusta, nous piqueniquons à l’abri du vent. Puis nous descendons et longeons l’Argera (la Gérine dès Marly).
Dès Roggeli, nous empruntons un sentier forestier, plein de passerelles et d’un escalier métallique artisanal.
Après un arrêt à la grotte Muelers et de la belle et dernière montée, nous retournons aux voitures.
Parcours de 16,7km effectué en 04h30, dénivelé de +-700m. Félicitations à toute l’équipe.
Un grand Merci aux donateurs du jour : Heinz Hügli pour les cafés et André Duvilard pour les boissons en fin de rando.
Guy
Je 18 sept. 2025
First (2548 m) depuis Elsigenalp
Org. Jean-Claude Lalou, Jacques Isely
1 fois non, 2 fois non, 3 fois OUI !
Enfin, les Jeudistes bénéficient des conditions météo nécessaires pour cette course alpine exigeante. Ce n’est pas tous les jours que l’on chatouille le T3 en course A.
12 courageux randonneurs sont au rendez-vous; 1h30 de route nous amène à Ried pour café-croissant avant de grimper (à 4 roues) jusqu’à Elsigbach ou la télécabine nous emmeène jusu’à Elsigenalp (1800m). Un rytme raisonnable nous permet d’atteindre le Golitschepass en un temps correct et en n’entamant pas trop nos forces. La traversée sous le Stand met à l’épreuve ceux qui n’aiment pas trop le vide, puis la raide grimpée au sommet du Stand (2321m) commence à fatiguer les mollets. Redescente à la large selle entre les deux sommets puis attaque du First et ses quelques passages un peu acrobatiques. La colonne s’étire de plus en plus mais se regroupe au sommet (2548m) pour un pique-nique bienvenu au soleil et sans trop de vent. La longue descente prend du temps dans les passages escarpés, puis nous rappelle que nos cuisses ont déjà bien travaillé…
Une boisson et le règlement des comptes nous occupent jusu’au départ de la télécabine à 17h. Retour dans les foyers vers 19h, ou un peu plus tard pour certains…
Finalement 6 heures de marche et 7 heures au total pour les modestes 10km et les moins modeste 875m de dénivellation.
Merci à Jacques qui a su rameuter l’arrière-garde jusqu’au but, à Silvio pour sa tournée d’anniversaire et aux 3 chauffeurs pour avoir gardé assez d’énergie après la randonnée pour nous ramener à bon port.
Je 11 sept. 2025
Le Weissenstein facile
Récit de la course B du jeudi 11 septembre 2025 : Grenchenberg – Weissenstein
17 Jeudistes se retrouvent à la gare de Neuchâtel pour prendre le train à 7 :53 en direction de Grenchen-sud. En attendant le bus, nous prenons l’habituel café dans le restaurant de la Migros, juste en face de la gare et à côté du quai C des bus. Départ du bus une demi-heure plus tard en direction de Unterer Grenchenberg, où nous arrivons une bonne demi-heure plus tard. Début de la randonnée à 9 :35. Le ciel est couvert, il fait frais et le vent est par moment carrément froid. Ce sera ainsi toute la journée. Nous commençons par admirer l’impressionnante falaise calcaire au nord de Grenchen, que vous avez tous déjà vu depuis l’autoroute. En longeant ensuite la crête en direction du Weissenstein, nous avons de magnifiques vues sur le plateau suisse, les méandres de l’Aar, les trois lacs, et bien sûr, le Jura. Si dans l’ensemble le chemin est bon, il y a également des passages très glissants, ce que l’organisateur n’avait pas prévu, à ce point. Félicitations aux participants de les avoir affrontés avec « maestria » ! En route, nous surprenons une belle famille de chamois. Nous les contournons à une bonne distance, mais méfiants, ils préfèrent disparaître dans la forêt sous la crête. Un peu avant la Hochmatt, nous pique-niquons, assis confortablement sur les bancs de la cabane du ski-club de la région. Pour ne pas tirer sur la corde, nous contournons le plus haut sommet du canton de Soleure, pour arriver enfin au Weissenstein. Il reste un peu de temps pour « un jus » au restaurant, puis nous descendons en cabine à Oberdorf. Comme les trains entre Moutier et Soleure ne circulent qu’une fois de l’heure, nous décidons de prendre le bus qui part du centre d’Oberdorf. Comme prévu, nous prenons le train d 16:26 à Soleure pour arriver à Neuchâtel à 17:07, les yeux et le cœur pleins d’images de notre beau pays et de la belle nature du Jura soleurois.
Nous avons parcouru 12km, en environ 4h30, y compris de fréquents arrêts pour profiter des vues, tout en montant 437m et en descendant 484m, sans compter un kilomètre parcouru en 15 minutes, séparant la station inférieure de la télécabine et l’arrêt du bus. En résumé, disons que c’était une course B+. Un grand bravo à tous les participants.
Merci à François G. d’avoir assumé le rôle de photographe. Merci à Frédéric E. de m’avoir secondé efficacement. Merci à tous les participants pour leur bonne humeur et leur amitié.
Alfred
Je 31 juil. 2025
Dent de Valerette
10 Jeudistes se retrouvent au Robinson, et repartent pour Monthey. Le voyage en voitures se passe sans encombre. Arrêt aux Ilettes pour un café-choco-croissant, offert par Laurent C. dont on le remercie vivement.
Encore 20 minutes de déplacement pour accéder aux Cerniers au-dessus des Giettes. Et voilà, c’est parti pour une montée (+360m ) maitrisée en 01h00. Nous continuons jusqu’à Magidor par un chemin vallonné et agréable.
Et c’est depuis là que cela se corse par une ascension de +250m, avec des passages exigeants franchis hauts la main par nos supers grimpeurs ( Bravo !). En Passant sous la dent de Valère et au-dessus de la pointe de l’Erse,
nous arrivons au point 2046 (grande Cairn ) pour le pique-nique. Après notre repas, nous suivons la crête jusqu’à la dent de Valerette ( photo souvenir), et descendons à Chindonne pour une boisson méritée.
Il nous reste encore 45 minutes de marche jusqu’à les Cerniers et retour en voiture sans problème pour Colombier. Je remercie beaucoup mon aide Etienne et évidemment nos chevronnés du jour, ainsi que pour l’agréable compagnie.
Parcours de 12,6km en 05h00 avec +-965m de dénivelé. Malheureusement, le brouillard nous a faussé ce beau panorama, et nous a caché les imposantes dents du Midi.
Je 10 juil. 2025
Pierre Avoi 2473 m
Une joyeuse équipe de 11 Jeudistes s’est retrouvée à 7h au Robinson. Le déplacement en voiture nous amène à Levron pour le café traditionnel. Merci beaucoup à Philippe Fabbri de nous offrir les boissons et les croissants. La route étroite et sinueuse nous conduit au col de Lein. La randonnée débute par un large chemin en pente douce. Puis nous suivons un sentier de montagne jusqu’au pied de la Pierre Avoi. Pour le dernier tronçon (environ 40 m) nous grimpons un escalier en bois, suivi d’une échelle métallique, puis des marches taillées dans la roche et sécurisées par des chaînes pour atteindre le sommet. La vue est magnifique sur 360°. Il fait beau, pas un nuage, la température est agréable. La descente nous conduit au col de la Marlène où nous cassons la croûte. Pour le retour descente en passant par La Vouarde et La Vatse, puis l’Ancien Bisse de Saxon jusqu’à la route (point 1510). A ce point, dans la voiture déposée le matin même, en deux trajets, nous montons jusqu’au col de Lein. La buvette et ses boissons sont bienvenues. Merci à tous les participants pour la bonne ambiance et à André de m’avoir secondé
T3, 12.6 km, D+937 m, D-1066 m, 6h15 arrêt comprit.
Adrien
Je 10 juil. 2025
Le Suchet, 1588 m
Org. Jacques Isely, Jean-Claude Schnoerr, Christian Jeanneret
Nous nous retrouvons au Chalet de Grange Neuve près du Col de l’Aiguillon. Le café nous est aimablement servi spécialement vers 9h00. Faute de croissants, certains apportent biscuits et tresse ce dont nous les remercions.
Nous sommes dix, dont un « nouveau » : Simon Vonmoos que nous accueillons avec grand plaisir. Fidèle à la tradition, Simon nous offre les cafés et nous lui en sommes reconnaissants.
Vers 9h40 nous nous mettons en route pour rejoindre La Côtelette et descendre vers La Pierre à Bollet, le plus gros bloc erratique du Jura qui se trouve à près de 1200 m d’altitude. De là, nous montons jusqu’au sommet du Suchet, 1588 m, avec vue panoramique à 360 degrés.
Après le pique-nique, nous descendons sur Grange Neuve. Les rafraîchissements, accompagnés de meringues pour certains, sont offerts par Roland H. pour nous féliciter de notre descente abrupte hors sentiers sur la Pierre à Bollet. Nous le remercions vivement.
Le temps est de saison, ciel bleu avec une bonne visibilité. Que demander de plus ?
Bon rétablissement à Jean-Claude Schnoerr, l'initiateur et l'organisateur de la course. Merci à Christian J. de se proposer comme adjoint.
Un grand merci à tous pour cette agréable journée.
Jacques I.
Je 26 juin 2025
Aeschiried - Suld - Mülenen
Marche de remplacement dans la forêt et champs des Geneveys-sur-Coffrane
Après le café, gracieusement offert par Dominik, dont nous le remercions infiniment, nous partons pour l’aventure.
13 Jeudistes passent devant l’anneau d’athlétisme des Geneveys-sur-Coffrane, La Rasereule, et Le Louverain. Willy Buss en a profité
de nous expliquer les fameux travaux de fouilles à la recherche de source. Nous continuons dans cet agréable forêt, remontons par
le sentier Tribole, puis rejoignons la place de pique-nique de l’Oselière. Après le dessert et suite votations , nous partons gaiement
aux abords des champs bien fleuris. Petit arrêt à la stèle de la bataille de Coffrane, et repartons à notre point de départ.
Nous profitons encore d’un arrêt boisson, et réalisons qu’on a fait le bon choix de ne pas partir à Aeschiried ( plein d’orage).
Parcours de 15,3km, effectué en 04h15, avec un dénivelé de +-590m.
Je remercie beaucoup le team du jour, de m’avoir accompagner dans cette randonnée originale, ainsi que pour la super ambiance.
Merci Jean-Mi et nous irons en Juin 2026 admirer la cascade de la Suld.
Je 19 juin 2025
St-Imier - Pontins - Château d'Erguel
Org. Jacques Isely et Philippe Chapuis
La journée promet d'être chaude, jusqu'à 26 degrés à l'ombre. Nous ne sommes pas déçus de l'agréable chemin en forêt pour monter jusqu'aux Pontins, des sentiers secs toujours en forêt et des allées d'arbres du Vallon de St-Imier, en partie le long de la Suze.
Le voyage en train jusqu'à St-Imier permet aux 22 jeudistes de monter successivement à toutes les gares. Au Café ou plutôt au Shop "avec" de la gare de St-Imier nous sommes aimablement accueillis. Les croissants commandés sont prêts. Nous faisons nos cafés chauds à la machine ou nous nous servons dans le frigo de cafés et de boissons chocolatées.
Vers 9h30 nous nous mettons en marche en descendant de la gare sur Les Longines que nous traversons. Ponctué de petites pauses, le chemin monte en zigzag vers les Pontins (P. 1097). Un bon sentier, partiellement raide, permet de descendre jusqu'aux Ruines du Château d'Erguel et à sa place de pique-nique.
Du point de vue au pied des ruines, nous admirons le Vallon de Saint-Imier et ses paisibles villages. Le bruit de quelques bouchons qui sautent donne le signal de l'apéritif. Chacun trouve un coin à l'ombre pour pique-niquer. Avant de reprendre la marche, Philippe, qui a passé sa jeunesse à St-Imier, donne quelques informations historiques sur ses habitants, ses noms successifs, son industrialisation et sur Bakounine. Il cite le roman de Daniel de Roulet "Dix petites anarchistes" parties en Amérique du Sud à la fin du XIXème pour bâtir une autre vie. Cette aventure a inspiré Cyril Schäublin avec le film "Unrueh". Les légendes du château sont évoquées.
Il est temps de continuer notre boucle en descendant jusqu'au bord de la Suze et de remonter à la gare de St-Imier. Les rafraîchissements se prennent sur la terrasse juste à côté de notre quai après 11 km de rando T1 et un dénivelé de +/- 440 m.
Un grand merci à Philippe pour son initiative et son engagement, aux habituels porteurs de bouteilles, de chocolat... Une belle course de plus comme on en redemande.
Jacques
Je 15 mai 2025
Course A : Au sud du lac de Thoune
Org. Alfred Strohmeier, Jacques Isely
21 Jeudistes se sont rendus en train et bus à Därligen sur la rive sud du lac de Thoune. Après une montée de 250 mètres, effectuée en une petite heure, nous arrivons à l’hôtel-restaurant Meielisalp. Une magnifique vue se dégage en direction de Thoune, avec des vues sur le Niesen et le massif du Stockhorn. Nous prenons le café et autres bibines sur la terrasse. Merci à François Godet de partager sa fête d’ anniversaire en nous offrant les consommations. Nous reprenons la randonnée sur des chemins variés dans la forêt et à travers des pâturages pleins de fleurs. Les jolis sentiers sont entrecoupés de passages sur du dur, ce qui permet de converser sans fixer ses pieds. Peu de temps après le pont suspendu sur le Spiessigraben, nous arrivons à notre place de pique-nique. C’est un peu tôt, mais nous choisissons le confort des bancs. Pleins d’énergie, nous reprenons la randonnée. Encore quelques montées et nous arrivons au point culminant du parcours. Nous entamons ensuite la descente, parfois assez raide, mais c’est effectivement plus joli de descendre la gorge du Gröbelbach plutôt que de suivre la pente douce du Panorama Weg. Encore 20 minutes sur le bord du lac, et nous voici à Faulensee See (ce n’est pas un pléonasme, car il y a aussi Faulensee Dorf), où nous attendons patiemment le bateau. Naviguer tranquillement jusqu’à Thoune est la cerise sur le gâteau. Les vues sur le Niederhorn, le Niesen, le Stockhorn, mais aussi sur les belles maisons, châteaux et cultures du bord du lac sont magnifiques et reposantes. Malheureusement, les Bernoises restent cachées par des nuages. Puis nous prenons le train à Thoune et arrivons à Neuchâtel, contents de cette belle journée ensoleillée dans le ciel et dans les cœurs.
Un grand merci à Jacques Isely qui m’a secondé et qui s’est occupé de l’achat du billet collectif, en surmontant les aléas de la bureaucratie ferroviaire avec patience.
Merci à tous, pour l’ambiance joyeuse et amicale.
Alfred
PS : 13.5km et +/-620m en 4h15
Je 1 mai 2025
Reuchenette - Montoz - La Heutte
Course A : 1.5.2025 Reuchenette – Montoz – La Heutte
Rdv : 07h40 Halle de la gare de Neuchâtel
Départ du train Neuchâtel 07h53 voie 5 - Bienne – Reuchenette-Péry à 08h30.
Reuchenette – Rière Prau – Les Planchettes – La Verrière – Cabane La Rochette – Montoz - Métairie de Malleray – Werdtberg – La Vanne – Reuchenette.
Retour en train Reuchenette-Péry 15h30 – Bienne - Neuchâtel à 16h07.
T2, 16.4 km, +/-928 m, 5h45 au total.
C’est à Péry-Reuchenette que nous descendons du train. Le restaurant La Fontaine nous accueille pour le café traditionnel. Merci beaucoup à Freddy Moret de nous offrir les boissons et les croissants. L’itinéraire de montée suit de bons sentiers en partie raides. Les arrêts-boissons sont les bienvenus. Arrivés sur la crête, proche de la cabane La Rochette, nous suivons le chemin jusqu’au sommet du Montoz que nous atteignons à 11h40. Nous cassons la croûte tout en admirant la vue et en appréciant le calme. Il fait chaud, le ciel est bleu, que demander de plus. Pour le retour nous revenons par La Rochette et continuons sur un large chemin jusqu’à La Werdtberg. Puis un sentier descend jusqu’au-dessus du village de la Heutte. Là nous devons choisir soit de continuer jusqu’à la gare sans possibilité de boire un verre, soit de prolonger le parcours d’un km jusqu’à Péry-Reuchenette où nous pouvons acheter une boisson au magasin Volg. La seconde solution est privilégiée ! Le train de 15h30 nous ramène à Neuchâtel.
Adrien Ruchti et André Pahud.
Je 17 avr. 2025
Montreux - Le Cubly
9 Jeudistes partent de la gare des Brenets sous la pluie en direction de la Douane par un chemin original.
De là, nous allons à la recherche des fritillaires aux abords du marais de Goudebas, puis nous longeons la rivière la Rançonnière.
Et voilà que ça monte vers la Caroline et la tour de Jürgensen (construit en 1870 et rénové en 1970) et son brumeux panorama.
Depuis Chatelard, nous entamons la montée vers l’Augémont et commençons sous un épais brouillard, un gymkhana pour trouver
La Saignotte, ferme des aïeux Isely. Il nous reste 10 minutes ( X4 ) afin d’accéder à la cabane des Recrettes, pour un repas bien mérité.
Le retour aux Brenets, se fait par la sauvage combe à l’ours et un arrêt à la boulangerie.
Parcours de 15,5km, maitrisé en 04h35, dénivelé +- 657m
Merci beaucoup à Jacques Isely pour les boissons offertes et les souvenirs de la Saignotte, ainsi qu’au super job de notre adjoint Philippe Fabbri.
Félicitations à toute l’équipe pour leur courage et pour leur compréhension à cette étonnante reconnaissance.
Je 27 mar. 2025
Chemin des Adonis, Jeudistes B
Org. Hansueli Weber et Jean-Claude Schnörr
Six Jeudistes de 72-92 ans participent à cette virée. Ils se lèvent tôt et viennent en transport public Neuchâtel – Saxon.
Café croissant dans la Locomotive et nous gagnons de la hauteur dans une foule bigarrée -aussi fada que nous- pour découvrir les Adonis. La balade se fera néanmoins au calme, croisant par-ci, par là un couple ou des randonneurs.
Après le torrent des Croix et sa chute d’eau le chemin nous mène à flanc de côteaux sur un sentier herbeux, parfois très exposé, à travers un terrain steppique avec des chênaies qui alternent avec des champs d’abricotier en fleur, des sous-bois fleuris avec des cerisiers sauvages en fleurs et des touffes d’adonis en abondance de part et d’autre du chemin. Nous sommes en plein au moment de la floraison luxurieuse.
Petite escapade vers la Croix de Vison/Charrat et ascension vers la Gîte : Voici un immense champ d’abricotiers centenaires avec leur écorce noir et tous en fleurs. La bise du plateau helvétique se mue en vent valaisan et les fleurs d’abricotier dansent comme des tatouillards. Pique-nique sur un banc avec un verre de blanc.
Le retour se fait sur les chemins goudronnés à travers des cultures d’abricotiers et de vignes : la taille est très diverse et le sol aride, pauvre et très en pente. Nous profitons de l’expérience professionnelle de notre vigneron neuchâtelois.
Le verre de l’amitié se fera à la Locomotive et une heure plus tôt que prévue nous rentrons à casa. Coût 52.- CFF.
Merci aux donateurs de café, croissant, vin blanc, bière et al.
Merci au co-organisateur Le premier des trois Jean-Claude
T2, 3h15, 11km, 500 de dénivelé.
Je 20 mar. 2025
De Aesch à Flüh, en passant par Mariastein
Ce sont 15 jeudistes matinaux qui se sont retrouvés à la gare de Neuchâtel à 7 :10 pour se diriger vers Laufon après changement à Bienne. Les explications du chef de course, Alfred Strohmeier, ont permis aux participants de se réveiller complètement et de parfaire leurs connaissances de l’histoire de Soleure et de la région bâloise depuis la fin du moyen-âge en savourant la tresse offerte par Alfred. Le train régional nous a ensuite conduit à Aesch (BL), où notre marche a débuté. Le temps magnifique nous a permis d’apprécier une montée douce et régulière sous le couvert forestier, qui a culminé au Blauenberg à 824 m. Au passage nous avons pu pique-niquer dans une belle clairière avant d’admirer la borne triangulaire qui marque la frontière entre les cantons de Bâle-Campagne/Soleure et anciennement Berne, puisque le district bernois de Laufon a rejoint Bâle-Campagne en 1994.
Sur proposition de Heinz, soutenu par l’ensemble des participants, Alfred nous a conduits dans la descente des gorges très pittoresques du Chälengraben, avant de retrouver l’itinéraire initial et de rejoindre le monastère de Mariastein, qui est le deuxième lieu de pèlerinage en Suisse, après Einsiedeln. Une visite de l’église baroque a précédé la descente dans la grotte dédiée à Marie avec ses très nombreux exvotos. Au sortir d’une bière bien méritée, le tram nous a mené de Flüh à la gare de Bâle en nous permettant d’admirer une bonne partie de la ville rhénane avant de rejoindre Neuchâtel en changeant à Bienne. Finalement, compte tenu de tous les extras, la marche effective a été de plus de 4h30 et le dénivelé d’environ 686m pour une distance de 17km. Un cameraman/président nous ayant accompagné, de nombreux souvenirs vidéo de cette belle sortie devraient être bientôt disponibles. Encore merci à Alfred !
Phillippe Jeanneret, accompagnateur du jour.
Je 20 fév. 2025
La Sombaille - Les Planchettes
Org. Guy Fehlmann, Jacques Isely
17 randonneurs se sont retrouvés dans le train, destination La Chaux-de-Fonds. Continuation pour la Sombaille dans le Bus 310, bien rempli.
Au café des Jardins , les boissons – Croissants ont été offerts par Laurent Colin, ce dont nous le remercions infiniment..
Départ pour la Joux-dessus sur une route goudronnée et descente vers la combe de la Sombaille par un sentier escarpé et glissant.
De là, nous commençons la montée sur la Grébille et suivons la route jusqu’à Derrière – Pouillerel avec une jolie vue .
Dans la forêt juste avant Les Planchettes, chaque Jeudiste montre son agilité vers un passage délicat occasionné par une coupe de bois.
Après un excellent repas et service impeccable , nous entamons une belle montée (+180m)pour accéder au Maillard.
Par un beau soleil, nous poursuivons notre marche jusqu’à l’arrêt de Bus Blaise Cendrars .
Parcours de 13km en 03h50 , avec un dénivelé de +- 560m. (1,7km en 20min. et dénivelé-80m, jusqu’à la Gare.)
Félicitations à tous et merci pour la super compagnie, ainsi qu’à Jacques pour le job d’adjoint.
Guy
Je 13 fév. 2025
La Brévine - Vieux Châteleu
Org. Jean-François Zürcher, Jacques Isely
Ce sont 10 jeudistes qui se sont retrouvés à Champ Rond à Bôle avant de se rendre à La Brévine pour prendre le café. Une fois équipé pour se protéger de la pluie, nous marchons en direction de Chobert, puis traversons la frontière pour retrouver la ferme des Charmottes. Nous poursuivons en direction Nord pour descendre au lieu-dit Petit Châteleu. Là, nous retrouvons le « chemin Michel Hollard » qui a été balisé et documenté récemment par la pose de panneaux explicatifs. Ceux-ci décrivent dans le détail les 98 trajets effectués par Michel Hollard durant la 2ème guerre mondiale pour informer l’ambassade britannique de Berne des projets allemands en France. C’est en particulier grâce à lui que les Anglais ont pu détruire les bases de lancement des V1 qui pointaient sur Londres. Nous suivons ce chemin pour remonter en direction de l’Auberge du Vieux-Châteleu. Après un petit détour dans une clairière enneigée qui nous a permis de nettoyer nos chaussures… nous arrivons au restaurant juste avant une forte averse de neige. Le retour aux voitures s’est effectué rapidement en suivant le sentier qui longe la frontière avant de retrouver le quartier de Chobert puis La Brévine.
Distance parcourue 8.6 km, +/- 310 m en 3h00.
Merci à Jacques pour m’avoir efficacement secondé et à tout le groupe pour sa bonne humeur, malgré les conditions météorologiques peu favorables.
Jean-François
