Je 11 déc. 2025
Wichtrach - Jägerheim - Kehrsatz
Il y à des projets de marche qui ne sont pas toujours au top. Avec Pierre, nous avons testé pour le repas, un autre restaurant et changé un petit peu le parcours.
Après le café au « Sous-sol » de Berne et transport jusqu’à Wichtrach, 11 Jeudistes en super forme se préparent pour la promenade du jour.
Nous avons droit à un temps magnifique et une vue incroyable de nos belles montagnes. Avec quelques passages boueux, nous suivons le bord de l’Aare jusqu’à Belp.
Nous avons le privilège de profiter d’un succulent repas et d’un service impeccable au Restaurant Belpmoos.
De là, nous passons prés de l’aéroport de Belp, et côtoyons les rivières Giesse, Gürbe, Mühlebach et grimpons à la gare de Kehrsatz.
Retour à Neuchâtel à 16h30.Parcours de 18km effectué en 04h30, avec un dénivelé de +240m et -200m.
Je remercie l’aide de Pierre ( 2 reconnaissances) qui n’a pas pu venir, son remplaçant André et la super équipe pour son agréable compagnie.
Lu 8 déc. 2025
Fondue de fin d'année Lundi X, Cabane Perrenoud
Depuis le lieu dit “La Porrettaz” où nous nous sommes donnés rendez-vous, montée dans les pâturages partiellement enneigés et dans le brouillard pour arriver à la cabane Perrenoud. André avait pris soin de chauffer les lieux et de préparer les tables pour la fondue de fin d’année,très bel accueil!
Au menu, apéro sortis des sacs, fondue de la fromagerie de Provence et pour terminer, salade de fruits préparée avec l’originalité du choix des fruits amenés par les participants.
Pour terminer une partie a effectué une petite marche direction Creux-du-Van, les autres ont rangés le chalet pour finalement tous se retrouver pour un dernier au revoir au parking.
Moments chaleureux, convivial et de partage comme on aime tous!
CT
Je 4 déc. 2025
Course Mt Racine avec passage à La Menée
Ve 28 nov. 2025
Bevaix - Boudry par la Grande Ecoerne
Très belle première sortie dans la neige!
Me 26 nov. 2025
Noël des dames
Je 13 nov. 2025
Le sentier nature du grand Lausanne
Le récit suivra.
Dames – Le grand Lausanne
Nous sommes douze pour cette randonnée lausannoise concoctée par Marielle qui connait la ville comme sa poche. En ce jeudi de novembre, nous avons la chance de bénéficier d’un temps doux et sans brouillard. Le parcours de 19 km (n° 138 sur SuisseMobile) débute à Ouchy. Nous commençons par suivre la rive du Léman avant de commencer la montée par la Vallée de la jeunesse, où se trouvait l’entrée de l’Expo 64. Par paliers, nous continuons de nous élever en passant par les quartiers de Malley, Valancy, le Désert, la Blécherette, les Plaines-du-Loup, le Bois-Gentil, Bellevaux et Sauvabelin. C’est au bord de son petit lac que nous ferons la pause pique-nique. Avant d’entamer la descente, nous ne manquons pas de gravir les 150 marches de l’escalier hélicoïdal de la tour de Sauvabelin. Le sommet offre une vue panoramique sur le Léman, les Alpes vaudoises, les Préalpes fribourgeoises, et le Jura. Par un sentier, nous gagnons les quartiers de la Sallaz et de Chailly. De là nous suivrons le cours du ruisseau de la Vuachère, également balisé sentier du renard, qui se jette dans le lac à proximité de la tour Haldimand. Ensuite nous regagnons Ouchy en suivant les quais. En traversant les espaces verts (parcs, jardins, forêts) et les quartiers densément bâtis, nous avons pris conscience du défi que la municipalité doit relever : offrir le logement et une bonne qualité de vie à une population qui avoisine celle du canton de Neuchâtel. Merci à Marielle et à Geneviève, coorganisatrice, de nous avoir fait découvrir le grand Lausanne de manière originale et intéressante.
Monique
Je 13 nov. 2025
Jeudistes B, Mini-St-Martin en Ajoie
2025_11_13 Jeudistes B, Mini St-Martin en Ajoie ; Rapport
Le Jour d’été, par un soleil radieux de la Saint-Martin, treize Jeudistes B se retrouvent en Ajoie pour
- fouler les feuilles mortes (T1 dont 5% de goudron sur 10km en 3 1/2h),
- contempler les fresques et vitraux des peintres jurassiens Maurice Lapaire 1905-1997 (chapelle La Lorette, Porrentruy), André Bréchet 1921-1993 (église de Courchavon et Chapelle de Mormont) et Jean-François Comment 1919-2002 (Chapelle de l’hôpital de Porrentruy),
- s’empifrer d’une mini St-Martin au restaurant St-Hubert et
- se balader entre Porrentruy et Varandin en longeant l’Allaine, grimper vers Mormont, ces coteaux de tabac, planter de seigle d’hiver puis côtoyer la place d’arme de Bure jusqu’à Varandin, Porrentruy (sans bruitage).
Hall de la gare CFF NE 07h45, Café au Buffet de la gare de Porrentruy (Café offert par Pierre et croissant par l’organisateur)
T1, matin 7,9 km, ↑260m, ↓ 135m en 2h 40 avec pauses
Repas : La Gelée, le Totché, le Bouillon et le bouilli
Après-midi raccourci jusqu’à Varandin en 3/4h.
https://schweizmobil.ch/fr/tour/1877678866
Prix du Billet 28.40 et 43.- le repas
Merci à tous et Michel pour son encadrement. Hansueli
Je 13 nov. 2025
Fleurier - Grands Prés - St.Sulpice - Buttes
Rapport course A : 13 novembre 2025 Fleurier – Grands Prés – St. Sulpice
C’est à Fleurier que 20 Jeudistes descendent du train à 8h20. Après le café, nous grimpons dans la forêt par le sentier de la Caroline en passant par le signal de Fleurier. Ce point de vue nous permet d’admirer le Chapeau de Napoléon et le Val de Travers. La montée continue et débouche au Haut de la Vy, puis par des pâturages jusqu’au Grands Prés. Il fait beau, mais particulièrement chaud pour la saison. Le retour passe par le Haut de la Cheneau, la Prise Milord et St. Sulpice. Après le pique-nique un détour par la source de l’Areuse nous permet d’admirer ce site hydrogéologique. Retour par St. Sulpice et arrivée à Fleurier peu avant 14h. Retour au train de 14h36.
T2+, 13 km, dénivelé +/-480 m, 3h45 de marche.
Adrien
Me 12 nov. 2025
Livres d'or et balade en escaliers à Neuch
Sous un beau soleil d’automne, c’est une joyeuse colonne colorée de 22 personnes qui part depuis la gare de Neuchâtel à la découverte de quelques coins peu connus de la ville. Savez-vous que l’université des sciences sur la colline du Mail était à l’origine un pénitencier? Ou que le parc où se trouve l’école primaire de la Maladière était autrefois un cimetière? Un monument aux soldats de l’armée Bourbaki morts à Neuchâtel en 1871 nous le rappelle. Après un trajet au bord du lac et un passage par le chemin des Zigzags et le Jardin du Prince, une rude montée nous attend jusqu’au Crêt du Plan, d’où la vue sur la ville et le lac est magnifique. Puis une descente rapide par le chemin du Pertuis-du-Sault et la rue Louis-Favre nous mène aux escaliers qui arrivent juste derrière les Galeries de l’histoire, pour une visite guidée de l’exposition “Livres d’or”. Madame De Toro, archiviste, passionne son auditoire, et nous fait découvrir entre autres le fameux livre de cabane de Bertol où figure la signature de l’écrivain Tolkien en date du 25 août 1911, mais aussi quelques documents du fonds des archives du CSFA, avec un livre de récits de courses magnifiquement calligraphié et illustré de dessins, ainsi que des programmes des courses, dans lesquels on découvre qu’en 1919 ces dames prévoyaient également une excursion à Bertol à l’occasion d’une course Les Haudères-Bertol-Zermatt!
Un petit apéritif avec les archivistes conclut avec bonheur ce chouette après-midi très local! Merci aux participant·e·s pour leur bonne humeur et leur intérêt pour la ville et l’histoire.
Carole Maeder-Milz
Ve 7 nov. 2025
Mont Raimeux (1302 m)
Crémines-Mont Raimeux 7 novembre 2025 (Lundi-X)
Brouillard à Neuchâtel, soleil à Crémines ! De Crémines-Corcelles BE au Mont Raimeux (1302m), le sentier grimpe dans le Gor Virat, le mot Gor voulant dire “trou”, et traverse les cascades du Gaibiat. L’ancienne tour militaire du Signal permet s’observer les Alpes d’un côté, le Jura, Delémont et les Vosges de l’autre. Pique-nique sur tables et bancs installés au sommet. La joyeuse équipe a marché d’un bon pas et a pris le temps d’un café au Raimeux de Crémines, Raimeux voulant dire “branche”. Ainsi ravitaillé et instruit, le groupe a réalisé une course de 750m de dénivelé, 14km, et 4h30 de marche effective. MC
Je 6 nov. 2025
Visite de Augusta Raurica, et randonnée le long du
Course B : Jeudi 6 novembre 2025 : Visite de Augusta Raurica, et randonnée le long du Rhin
Org. Alfred Strohmeier, Jacques Isely
10 valeureux Jeudistes sont partis en train à Kaiseraugst. Comme prévu, nous visitons le site archéologique romain de Augusta Raurica. Nous commençons par le fort, en fait la partie la plus récente datant d’environ 350 après J.-C. Nous y visitons les vestiges d’une église et de termes. Nous continuons de longer le Rhin pour arriver au confluent de la rivière Ergolz, qui est le cours d’eau le plus important du canton Bâle-Campagne. Nous montons ensuite vers la partie plus ancienne de la ville romaine fondée vers 50 avant J.-C, ayant eu jusqu’à 15'000 habitants. Nous admirons le théâtre antique et nous nous rendons ensuite dans la villa reconstituée, qui nous donne une idée des us et coutumes romains. Ainsi, et contrairement aux habitudes des Jeudistes, tous les convives n’avaient pas droit au même vin, celui-ci étant servi dans la qualité correspondant à celle du convive. Il est l’heure de commencer la randonnée. Nous retournons au bord du Rhin et le suivons pendant une bonne heure. Peu avant d’arriver au restaurant, nous dégustons une excellente bouteille d’Auvernier, offert par notre ami Jacques. Merci ! Il est 13 :10, nous avons faim et sommes contents de nous assoir pour dîner au restaurant Gasthof zur Saline, le bien nommé, car situé à côté de l’actuelle saline. Au menu : salade ou soupe ; vol au vent, petits pois et frites ; eau du robinet, mais payant, merlot, à prix doux, et café. Rassasiés, nous retournons au bord du Rhin. Très bientôt, nous longeons le site industriel de Schweizerhalle et nous traversons finalement les gigantesques installations portuaires de Pratteln et Birsfelden. Mais oui, nous sommes quelques peu étonnés de l’absence de toute mesure de sécurité. Pendant tout ce trajet, le Rhin constitue la frontière entre la Suisse et l’Allemagne. Mais nous sommes maintenant en face de Grenzach, et c’est l’endroit où l’autre rive du Rhin commence à faire partie du canton de Bâle-Ville. Nous bifurquons maintenant vers l’intérieur des terres pour pénétrer dans la forêt Hard. 20 minutes plus tard, nous arrivons à la station du tram, qui nous emmène, avec un changement, à la gare de Bâle. Nous y arrivons une heure plus tôt que prévu, mais malheureusement le train est supprimé. Peu importe, c’est le moment de prendre le verre de l’amitié, et de rentrer malgré tout une demi-heure plus tôt que prévu.
Nous avons fait environ 13km en 3h30, les visites non comprises. Le temps a été ensoleillé, mais frais, surtout le matin.
Un grand merci aux amis Jeudistes, qui ont eu le courage de participer à cette course quelque peu inhabituelle, et pour l’ambiance joyeuse et amicale. Merci également à Jacques I., qui m’a secondé efficacement.
Alfred
Ma 4 nov. 2025
La Brévine - Môtiers
Deuxième partie du chemin de “La Vy aux Moines” cette voie d’échange pour marchands de sel, les contrebandiers et les réfugiés.
Quel beauté entre gelée, eau cristalline du Lac des Taillères et ses lumières. Puis le chemin serpente entre forêts et pâturages pour arriver à “la Citadelle” lieu avec une vue apaisante sur le Val de Travers. C’est là que nous pique-niquons avant de redescendre en passant vers le vieux tilleul des catholiques âgé de plus de 500 ans et quelque peu cabossé par les années. A Boveresse on fait un saut pour voir un vieux séchoir à absinthe. L’arrivée à Môtiers se “fête" comme il se doit, non pas avec un verre d'absinthe mais avec une boisson désaltérante. Le long du chemin une camarade du CAS est venue nous rejoindre pour notre grand plaisir.
Je 30 oct. 2025
Les Pont-de-Martel - VISITE GUIDEE DE L'EXOMUSEE L
C'est depuis les Ponts-de-Martel que la troupe s’est élancée sur le sentier des Gorges de la Pouette Combe. Malgré quelques passages glissants, chacun avançait d’un bon pas. Après un passage par la Petite-Joux et le Petit-Sommartel, nous sommes arrivés avec le soleil au Locle.
Le pique-nique s’est déroulé dans le parc de l’Hôtel-de-Ville.
L’après-midi, changement d’ambiance, place à la culture. Nous avons suivi une visite guidée des oeuvres de l’Exomusée dans les quartiers périphériques de la ville jusqu’au Col des Roches, commentée par leur fondateur François Balmer. Passionné et passionnant, il nous a fait découvrir de nombreuses œuvres enrichies de multitudes d’informations sur la signification, les matériaux et l’histoire de ces créations originales.
Merci à tous pour cette belle journée et la bonne ambiance du groupe.
N.M.
Ma 28 oct. 2025
Les mélèzes dorés de Balavaux
Sa 25 oct. 2025
Cours de conduite de course
Depuis 2020, chaque chef·fe de course (CDC) doit suivre un cours de conduite de groupe axé sur le facteur humain. La section neuchâteloise, qui compte de nombreux CDC, a choisi d’offrir ce module ; profitons-en pour remercier chaleureusement le comité.
Il a fallu une bonne dose de motivation pour se retrouver à Jaun sous une météo maussade et suivre ce cours de deux jours, avec nuitée à la cabane Grubenberg. La montée vers la cabane ne présentait pas de grand dénivelé — ce n’était pas l’objectif — mais elle était ponctuée d’ateliers et de moments d’échange entre les participant·e·s. Au fil de la montée, la pluie a laissé place à la neige, et nous sommes finalement arrivés à la cabane sous une épaisse couche blanche.
La suite s’est déroulée au sec, avec divers travaux de groupe réflexifs autour des valeurs et de la communication. Le lendemain le cours a pris tout son sens lors d’une course d’application, elle aussi centrée sur le facteur humain et qui s’est déroulée sous une neige abondante — on aurait pu imaginer dépoussiérer les skis ! Pendant cet exercice, les participant·e·s avaient des rôles destinés à perturber la course et mettre le CDC à l’épreuve.
En fin de compte, le cours a conquis ses participant·e·s : riches échanges, partages et éclats de rire ont jalonné ces deux jours. Un grand merci au guide et accompagnant Florian et JeanPierre (section GE) pour le partage de leurs connaissances, ainsi que pour la richesse et la variété du contenu.
Je 23 oct. 2025
Schaffhouse, chutes du Rhin, Stein am Rhein
Org. Alfred Strohmeier, Jacques Isely
Course A et B du 23 octobre 2025 : Schaffhouse, chutes du Rhin, Stein am Rhein
Les prévisions météo pour ce jeudi étant excécrables, nous devons renoncer d’aller admirer les mélèzes en feu au Lötschental (d’autant plus que la pluie les aurait de tout façon éteintes). Nous entreprenons donc une course d’école. 17 courageux partent en train à Schaffhouse. Pendant le trajet, Alfred rappelle quelques faits géographiques et historiques. Schaffhouse est situé tout au nord de la Suisse. Le canton est constitué de deux parties : une partie centrale, et deux exclaves, dont Stein am Rhein, que nous visiterons l’après-midi. De plus, la partie centrale inclut une enclave allemande ! Le canton compte environ 80'000 habitants, dont plus de la moitié réside dans la capitale. Schaffhouse a rejoint la Confédération en 1501, en même temps que Bâle, à la suite de la guerre des Souabes. Une première averse nous surprend lors de la visite de la vieille ville de Schaffhouse. Elle ne nous empêche pas d’admirer les superbes peintures des façades. Alfred rappelle à cette occasion la légende du pélican qui nourrit ses petits en s’ouvrant avec son bec le cou pour que le sang coule sur eux, rappelant bien sûr le sacrifice du Christ. Mais manifestement, le peintre a attribué le sacrifice du pélican à un cygne, comme le font remarquer plusieurs participants. Bien des maisons comportent de jolis oriels, des fenêtres en encorbellement ; il paraît qu’il y en a 171. Ne vous en faites pas, si je connaissais le terme Erker en allemand, l’équivalent français oriel m’était inconnu avant la visite de Schaffhouse. La pluie se calme heureusement, et nous montons donc à la forteresse Munot, en traversant une magnifique vigne ; ici, le Riesling remplace notre cher Chasselas. La salle de garde souterraine est monumentale et la vue depuis la terrasse sur les toits de la ville est magnifique. C’est l’heure de partir en direction des chutes du Rhin en suivant ce fleuve majestueux. Malheureusement, durant ce trajet d’une heure, le ciel se déchaîne et il n’y a pas un seul randonneur qui s’en sort avec des chaussettes sèches. Arrivés aux chutes, la pluie se calme et nous pouvons les admirer d’abord de la rive droite, puis de la rive gauche. Il est environ 13 heures quand nous embarquons dans le train à la gare Schloss Laufen, juste à côté des chutes, pour nous rendre à Stein am Rhein, via Schaffhouse. Avant ou après le trajet, chacun se débrouille pour pique-niquer, bien à l’abri à la gare ou dans les transports. Il est 14 heures quand nous arrivons à Stein am Rhein. Nous nous rendons dans le joli centre de la vieille ville. C’est l’occasion de nous enfiler dans un salon de thé cossu, servant des pâtisseries non moins dodues. Une fois requinqués, nous terminons le tour de la vieille ville, encore fois avec de nombreuses façades peintes ; cette fois-ci, le pélican de la maison du « Pelikan » est effectivement un oiseau de cette espèce. Nous nous rendons ensuite à l’Abbaye St. Georgen (St. George). Les appartements des moines y sont très bien conservés, en distinguant par sa richesse celui de l’abbé. Nous admirons en particulier les peintures de la salle d’apparat relatant le combat des Romains contre Hannibal, situant la scène à l’époque de la bataille de Marignan, le thème étant celui de la loyauté. Entre temps, le ciel s’est éclairci et sous quelques rayons de soleil, nous nous rendons à la gare. Nous partons un peu après 16 heures de Stein am Rhein, dans un compartiment de conférence, pour arriver via Winterthour à Neuchâtel un peu après 19 heures.
Mais oui, le temps à été par moment terrible, avec des grosses averses et des coups de vent, mais nous avons eu du plaisir à découvrir ou redécouvrir un coin de Suisse rarement visité depuis Neuchâtel, et de vivre cette aventure ensemble. Merci aux participants de leur bonne humeur et de leur amitié. Merci à Denis P. de m’avoir aidé à suivre le parcours prévu malgré le (contre-)temps. Merci à Jean-Pierre B. pour les photos. Merci à Jacques I. de m’avoir secondé efficacement.
Alfred
Je 16 oct. 2025
De Rossens à Corbières par Pont La Ville
La course s’est déroulée avec beaucoup d’enthousiasme, sans brouillard, sans soleil mais avec des couleurs somptueuses que la nature nous a offerte.
Lu 13 oct. 2025
Les Brenets par le sentier de Pilichody
Pillichody c’est quoi-qui …
Di 12 oct. 2025
Hasenmatt-Weissenstein
Hasenmatt-Weissenstein, dimanche 12 octobre 2025
Nous sommes 8 clubistes à se retrouver sur le quai de la gare de Neuchâtel à 7h22, direction la région de Soleure. Un changement de train d'une trentaine de minutes nous a incité à un arrêt boissons au buffet de la gare de Soleure. Arrivés à la gare de Oberdorf SO, nous débutons notre rando à côté du départ des télécabines, sans soleil. Nous amorçons un sentier aux couleurs flamboyantes de l'automne. En passant dans le versant sud, au-dessus de Lommiswil , nous avons pu apprécier et découvrir de nombreuses traces de dinosaures qui relatent les vestiges du passé, sur une dalle relativement imposante. Nous poursuivons notre montée plutôt exigeante en direction de Gitziflue pour se retrouver enfin dans le soleil peu avant le sommet du Hasenmatt après environ 3h30 de montée. Arrivés à la Croix du sommet, point culminant du canton de Soleure, nous découvrons un magnifique panorama au-dessus d'une belle couche de mer de brouillard laissant la place à un superbe coup d'œil sur notre imposante chaîne des Alpes. A notre droite, au loin, nous distinguons l'antenne de notre Chasseral. Après un pique-nique bien apprécié et ventilé, nous passons par Chessel en direction de Hinterweissenstein par le sentier des planètes. Nous nous arrêtons à l'hôtel du Weissenstein pour un dernier verre avant de reprendre l'ultime descente plutôt agréable. Nous arrivons sans encombre et dans les temps à la gare d’Oberdorf, un nouveau changement à Soleure s'impose pour arriver en gare de Neuchâtel à l'heure prévue.
Un Merci particulier aux organisatrices pour cette belle découverte ainsi qu'à tous les participants, Michael, Muriel, Marcella, Adrien, Denise, Jacqueline
Jacq'
Sa 11 oct. 2025
Arête des Sommêtres
Samedi 11 octobre 2025, course de l’arête des Sommêtres
Rendez-vous est pris à 9h00 à la boulangerie des Sommêtres (Ris & Veron) pour un café et croissants.
Nous sommes 6, Monica et Jérôme (chefs de course), Michel, Amelia, Matteo, votre serviteur.
Après la jolie marche d’approche et nous être réparti les vivres pour la fondue d’après-course, nous débutons à trois cordées de deux, Monica et Amelia en-tête.
Nous sommes chanceux, le soleil est de la partie et les couleurs automnales sont magnifiques.
Après le traditionnel passage où nous descendons en moulinette, nous continuons notre progression, suivis par un gentil couple qui préfère nous suivre afin de ne pas se perdre plutôt que de nous dépasser.
Jérôme a pris sa caméra qui filme sur 360 degrés, celle-ci ne répondant pas toujours à sa douce voix « start recording » moins en raison de l’excellent accent anglais de Jérôme qu’aux défauts inhérents à tout nouvelle technologie (reconnaissance vocale).
Nous enchaînons par le fameux « razoir » qui a défaut de rendre notre visage imberbe, sollicite toute notre attention.
Nous terminons par le « petit Cervin » en lieu et place du couloir.
Arrivés à la croix, c’est avec bonheur qu’Amélia rencontre sa maman, moment émouvant d’autant plus que c’est le jour anniversaire d’Amélia.
Malheureusement pour elle, elle a des engagements qui ne lui permettent pas de rester pour le moment le plus important de la journée, à tout le moins pour votre serviteur qui dit qu’il entend le mot « fondue » se précipiterait même s’il s’agissait de l’ascension de l’Ama Dablam.
Monica est aux commandes et nous l’assistons pour la confection de 800 grammes de fondue à la tête de moine que nous dégustons devant la croix et qui fait l’envie des derniers arrivants en provenance de l’arête.
Après la marche de retour, nous remercions chaleureusement nos chefs de course pour cette journée merveilleuse tant par l’ensoleillement que les magnifiques couleurs d’automne, ainsi que sportivement et culinairement, et nous nous résignons à retourner à la vie de tous les jours.
Michael Ledermann
Ve 10 oct. 2025
Via ferrata Echelles de la Mort au clair de lune
Rendez-vous est donné sur le parking de la via ferrata à 19h00. Jérôme et Monica ont déjà préparé un grand feu qui brûlera pendant notre ascension afin d’avoir de belles braises à notre retour.
Il fait bon, la météo est bonne et après un petit brief donné par Jérôme, notre petit groupe de 12 personnes se met en route. Échelles, ponts suspendus, ponts de singes se succèdent sans incidents et dans la bonne humeur. Sacha a revêtu une belle guirlande colorée ce qui ajoute une touche festive à notre ascension.
Après la tyrolienne et une ultime échelle de cordes, nous redescendons jusqu’au parking. Jérôme nous prépare un délicieux risotto à la courge au feu de bois dans un chaudron en cuivre posé à même les braises.
Vers 23h30, et bien que la température soit encore douce, il nous faut nous résoudre à rentrer, certains se levant tôt le lendemain matin pour effectuer l’Arête des Sommêtres, toujours avec Jérôme et Monica.
Participants ; Sacha, Michaël, Clara, Marcella, Yoan, Fanny, Matteo, Luc, Anne et Corinne
Marcella
Je 9 oct. 2025
La Berra par la crête du Cousimbert
Enthousiastes de voir le soleil au départ de Plasselb, nous avons un peu déchanté en nous retrouvant dans les nuages à l’arrivée sur la crête.
La randonnée fut néanmoins joyeuse et pleinement réussie.
Me 8 oct. 2025
Spéciale A et B: 8 au 9.10.2025: Melchseefrutt
Course spéciale mercredi 8 et jeudi 9 octobre 2025 : Melchseefrutt
Org. Alfred Strohmeier, Rolf Revilloud, Jacques Isely
10 Jeudistes et 2 Dames ont participé à cette course de deux jours. En train et autocar postal, nous nous rendons à Stöckalp. De là, nous nous rendons successivement à pied à Melchseefrutt, au Bonistock, à Tannalp, au Jochpass, et à Trübsee, d’où nous descendons en cabine à Engelberg, pour y prendre le train de retour.
Premier jour
En transport public, nous nous rendons à Stöckalp, pour y trouver le soleil à 10 :18. Après le café, généreusement offert par Marc D., nous chemins se séparent. Sous la direction de Jacques, une équipe franchit presque 1000m de dénivelé pour monter à Melchseefrutt. Les autres participants prennent la cabine pour s’y rendre ; arrivés à Melchseefrutt, ils montent au Bonistock pour jouir de superbes vues sur le Titlis et les Alpes uranaises. Le plateau est recouvert d’un épais brouillard. Au premier plan, émerge le Pilate. A l’horizon, on peut deviner la Ballon d’Alsace et Chasseral. Après une descente assez technique, ils retrouvent l’autre équipe au Tannensee. Ensemble, nous contournons ce lac par le sud, pour arriver peu après 16 heures à notre hébergement, le Berggasthaus Tannalp. C’est l’occasion de prendre des rafraîchissements au soleil sur la terrasse. Nous prenons ensuite nos quartiers, de jolies chambres doubles. A 18 :30, c’est l’habituel verre de Chasselas, appelé Fendant pour cette fois. Puis, c’est le souper : salade mêlée, poulet Stroganoff sur couronne de riz, et comme dessert une crème brulée (à ne pas confondre avec une crème Catalane, n’est-ce pas, cher Rolf !), le tout arrosé de Primitivo, comme il se doit. En fin de repas, une surprise nous attend. Deux marcheurs Thurgoviens jouent une sérénade avec leurs cors des Alpes « du voyageur ». Il s’agit d’un instrument de même tonalité que le cor des Alpes, mais replié en lacets, et ne pesant que 700g. En remerciement, nous leur offrons un verre de leur choix, et ce fut des Appenzeller ! Merci à Hansueli d’avoir incité les deux musiciens de jouer pour nous.
Ce premier jour, nous avons profité d’un soleil magnifique et d’une température parfaite pour une randonnée. Le premier groupe a parcouru 11,17 km, +980m, -79m, et le deuxième 8.3km, +373m, -325m.
Deuxième jour
Petit déjeuner à 8 heures. Nous partons à 9 :15 sous le soleil, munis du thé du marcheur et du pique-nique préparé par l’aubergiste. Nous prenons la direction du Engstlensee. Le lac est un miroir, et notre vue s’étend jusqu’aux Finsteraarhorn et Schreckhorn. Nous attaquons ensuite la montée vers le Jochpass. Hélas, le brouillard nous rattrape peu à peu. Arrivés au col, un point de situation s’impose. Alfred craint la neige sur le chemin de descente. Avec d’autres, il prend donc le télésiège pour descendre à Trübsee, et passer du temps en contournant ce joli lac. Les moins craintifs, descendent à pied, en constatant que la prudence d’Alfred n’était pas justifiée. Nous nous retrouvons tous au restaurant de la télécabine pour y prendre le verre de l’amitié. C’est ensuite la descente en cabine à Engelberg. Comme, il reste un peu de temps, quelques-uns en profitent pour faire le détour jusqu’à l’abbaye d’Engelberg et son église baroque.
Ce deuxième jour, nous l’avons commencé sous le soleil, pour être rattrapés par le brouillard au sommet du Jochpass. Les uns ont fait 9.6km, +462m, - 649m, les autres 8.7km, +482m, -237m, et c’est bien à la descente qu’il y a une différence.
Nous prenons le train à Engelberg comme prévu à 15 :02. Grâce au stratagème de Jean-Pierre B. nous prenons le sous-voie à Lucerne pour atteindre en moins de 5 minutes la tête du train. Et c’est ainsi que nous arrivons à Neuchâtel à 17:37
Merci à tous pour l’ambiance joyeuse et amicale. Merci à mes deux coorganisateurs Jacques et Rolf. Merci à Willy d’avoir offert une bouteille ; encore une fois, bon anniversaire ! Merci aux photographes et en particulier à Jean-Pierre B. qui en connaisseur de technologie, a réussi à superposer les noms des sommets à la photo.
Alfred
Lu 6 oct. 2025
VTT Sibérie Bike
En ce lundi 6 octobre, 7 valeureux adeptes du VTT ( dont 4 en VTTae) étaient au rendez-vous, fixé à 10h00, aux Ponts-de-Martel.
Et c’est parti pour une balade de 36 km, par monts et par vaux, sur le tracé de la Sibérienne, qui mérite bien son nom en cette journée fraîche et humide.
Il fallait quand même une certaine motivation à se lancer, et je ne vous dis pas l’âge moyen de la fine équipe, mais sachez que le plus ancien fêtait ce jours-là ses 81 ans !
Mais qu’importe l’âge et la météo, le plaisir de rouler ensemble et de découvrir cette région était bien présent !
Une bonne petite bruine pour nous réveiller, en direction des monts de Travers, suivie par une belle et longue descente qui nous amène à la Brévine, où l’on se réchauffe autour d’un café ou chocolat chaud.
Par la route (pour éviter un chemin vraiment trop merdique), puis par un chemin bien marqué à cheval sur la frontière franco-suisse, on rejoint Le Gardot, puis Le Prévoux. Un rayon de soleil nous y accueille pour le piquenique, assis sur le mur de la terrasse du restaurant (fermé le lundi).
Après cette pause revigorante, on retraverse la vallée. Sur le parcours, de beaux single, parfois bien gras, dans les forêts qui commencent à prendre leurs couleurs automnales, et … des vaches en grand nombre.
Qui dit vaches, di aussi fermes et chiens de ferme … : les mollets alléchants de certains d’entre nous ont bien failli servir d’apéro à 2 charmants molosses !
On entame ensuite la montée vers le Grand Sommartel. Par les crêtes en passant par la Petite Joux, puis une descente technique le long de la Pouette Combe favorisant quelques glissades, on rejoint enfin les Ponts-de-Martels, bien crottés !
Félicitations et tous nos vœux au jubilaire Willy, qui a déroulé son parcours d’une allure sénatoriale, et merci à Heinz, qui nous a proposé cette belle balade automnale.
Philippe Cettou
Lu 6 oct. 2025
Beinwil - Reigoldswil (via Wasserfallen)
Prévue en mai, la course avait dû être repoussée à cause du temps. Cette fois, c’est bon, il fait relativement beau, même si le brouillard nous attend au sommet du Hohe Winde. Nous avons néanmoins eu quelques belles échappées sur Bâle. Une fois redescendues du Hhoe Winde, un temps clément nous accueille et nous profitons des magnifiques paysages du Jura soleurois et bâlois.
Sa 4 oct. 2025
Pfriendler
Les prévisions météo sont bien capricieuses durant la semaine précédent la sortie, mais il apparaît rapidement qu’il ne fera pas un temps à mettre un grimpeur dehors au Pfriendler. Après bien des hésitations, la prévision tourne vendredi au beau pour le Val d’Aoste, donc direction Arnad et ses magnifiques voies en gneiss. Quel plaisir de passer le tunnel du Grand Saint-Bernard et d’échapper ainsi à un week-end pluvieux. Pour la première journée de grimpe, deux cordées se dirigent vers les classiques du Paretone et deux autres sur les piliers d’Albard. Le front froid annoncé pousse malgré tout quelques gouttes en fin de journée sur une cordée qui s’est un peu égarée dans son pilier et sur une autres qui a décidé de jouer les prolongations dans une descente plus hasardeuse du Paretone. Après une nuit de vents tempétueux, se pose bien entendu la question d’où aller grimper sans se faire trop aérer. Décision est prise d’aller jeter un coup d’oeil au Paretone, du côté de la voie Mitico Vento... Belle surprise: températures douces et pas de vent. Rebebote donc sur ce dôme pour profiter de cette belle journée ensoleillée. Merci à Hélène, Micole, Monica, Jérôme, Jean-Michel, Alexandre, Xavier et Hélène2 pour ce chouette week-end. En ce qui concerne le Pfriendler, une troisième tentative est prévue en 2026!
Je 2 oct. 2025
Côte de Moron, Pillichody, Faux-Monnayeurs
Org. Jacques Isely, Fédéric Ecklin
Le coup d’oeil matinal depuis le point de vue des Roches-de-Moron est tout simplement époustouflant, avec une visibilité à perte de vue et le brouillard épais qui traîne encore sur le Lac de Moron. Le thermomètre indique 4 degrés et va monter à 10 degrés à l’ombre pendant la journée.
Nous sommes 18 et nous avons le plaisir d’accueillir Pierre Daenzer pour sa première sortie de jeudistes. L’occasion pour lui de nous offrir le café-croissant dans ce cadre magnifique du restaurant Les Roches-de-Moron. Il en est vivement félicité et remercié.
La course s’est déroulée comme prévu en partant d’un bon pas à neuf heures cinquante. Quelques arrêts pour admirer la vue en chemin et la chute du Saut du Doubs vue du Plat du Saut et nous attaquons le sentier des faux-monnayeurs pour arriver vers une heure moins le quart au lieu du pique-nique. Après avoir admiré la vue du Belvédère des Recrettes, dix d’entre-nous prennent le sentier de Pillichody - que six parcourent pour la première fois - alors que huit d’entre-nous rentrent par le sentier facile de la côte de l’Escarpineau et son très beau point de vue.
Nous nous retrouvons tous dans la bonne humeur traditionnelle, sur la terrasse cette fois, du restaurant Les Roches-de-Moron.
Je remercie tous les participants, en particulier Frédéric mon co-organisateur avisé pour cette course appréciée de tous dans des conditions automnales de rêve.
Jacques I.
Je 2 oct. 2025
St-Silverster - Chrützflue
12 Jeudistes partent de la Mottaz avec 2 minutes d’avance en direction de St-Siverster, en passant par le magnifique pont de la Poya.
Après le café, nous débutons notre rando vers Gross Schwand, tout en admirant les Highlands du coin.
Et c’est parti pour une montée fulgurante dans un décor sauvage et stupéfiant , direction Chrützflue.
De là, belle vue vers le sud et la Berra, mais pourquoi le brouillard nous cache le panorama du côté Nord ?
A Undere Wusta, nous piqueniquons à l’abri du vent. Puis nous descendons et longeons l’Argera (la Gérine dès Marly).
Dès Roggeli, nous empruntons un sentier forestier, plein de passerelles et d’un escalier métallique artisanal.
Après un arrêt à la grotte Muelers et de la belle et dernière montée, nous retournons aux voitures.
Parcours de 16,7km effectué en 04h30, dénivelé de +-700m. Félicitations à toute l’équipe.
Un grand Merci aux donateurs du jour : Heinz Hügli pour les cafés et André Duvilard pour les boissons en fin de rando.
Guy
Lu 29 sept. 2025
Au sud du lac de Thoune
Nous sommes dix pour prendre le train à Neuchâtel jusqu'à Spiez, puis le car postal jusqu'à Därligen.
La montée est d'abord soutenue pour s'éloigner des dernières maisons, puis nous traversons un paysage bucolique de pâturages bosselés et verdoyants, agrémenté de jolies fermes et de vaches curieuses. Un premier arrêt pour souffler et admirer la vue incroyable sur le lac de Thoune depuis la terrasse du restaurant Meielisalp, puis nous traversons le Spiessligraben sur le pont suspendu (150m de long et 60m de hauteur). Depuis là, le sentier monte dans le terrain forestier mouvementé et plutôt boueux du Chrützgraben.
Nous sommes récompensés au point 1067m, où nous attend une jolie place de pique-nique, au soleil et avec le lac de Thoune en contrebas.
Depuis là, ce ne sera que de la descente, pour rejoindre par les maisons fleuries de Krattigen le bord du lac jusqu'à Faulensee.
Après les rafraîchissements au Myconos (sic!), nous finissons cette belle journée, cerise sur le gâteau ! à bord du Blümlisalp, magnifique bateau à aubes, qui nous ramène à Thoune.
Merci à nos deux organisateurs, Monique et Jacques.
Sa 27 sept. 2025
Cours escalade Caruso
Ve 19 sept. 2025
Sur les hauteurs du Val Calanca
Vendredi 19 septembre, c'est parti pour un long voyage en train puis en autocar à travers la Suisse jusqu'au village de San Bernardino. Nous sommes contents de quitter les transports publics bondés pour nous dégourdir les jambes et découvrir ce magnifique itinéraire sur les hauteurs du Val Calanca. Après environ une heure de marche, nous nous arrêtons pour pique-niquer au bord d'un torrent et à l'ombre de mélèzes. Le temps est radieux et l'humeur aussi. Nous poursuivons jusqu'au Pass di Passit, puis montons encore jusqu'au Pass de la Cruseta. La première descente de l'itinéraire est raide mais équipée de chaînes. Elle nous mène à la Bocca de Rogna, puis au fond d'un cirque rocheux, avant une dernière montée pour gagner le refuge de Pian Grand. Nous découvrons notre hébergement du soir, une charmante petite cabane avec une prise d'eau à quelques mètres et un cabinet de toilette sans porte mais avec une vue panoramique sur la vallée en contrebas. Le souper, concocté par nous-mêmes, est l'occasion de faire connaissance avec un Bâlois qui effectue la même via alta que nous... mais à un rythme plus soutenu !
Après une nuit plus ou moins reposante, nous attaquons notre deuxième journée de trek avec une courte mais raide montée à travers des blocs de rocher jusqu'au Pass dell'Alta Burasca. Là-haut, c'est wahou ! avec une vue splendide sur l'Alp de Trescolmen et son charmant petit lac. Après une descente très raide où l'attention est de mise, nous nous accordons une pause myrtilles peu avant d'arriver à l'Alp de Trescolmen. Nouvelle pause au lac pour permettre à quelques un-e-s une baignade rafraîchissante, avant d'aborder un tronçon au nord du Piz del Largè, qui semble plat sur la carte, mais qui enchaîne en réalité un grand nombre de petites montées et descentes dans un terrain assez technique et glissant. Il est 13h quand nous arrivons enfin à la Bocchetta del Büscenel et au pique-nique bien mérité. L'après-midi, le sentier en balcon voit de succéder d'autres petits cols avec, à chaque fois, une vue époustouflante sur de nouveaux paysages. Enfin, depuis le Fil de Ciar, nous apercevons notre hébergement du soir, le tout petit refuge Ganan. Celui-ci est entouré de barrières car des moutons paissent alentours. Nous passons la fin de l'après-midi à paresser au soleil en observant de petits nuages lenticulaires qui se forment à l'horizon, signe d'un changement de temps radical qui nous fait malheureusement renoncer à la nuitée suivante à la cabane Buffalora. Après le souper, nous entamons une partie de Tetris pour installer six matelas dans notre petit refuge. Christelle dormira finalement sur la table, qui se trouve elle-même au-dessus des autres occupant-e-s de l'endroit !
Le lendemain, changement de décor : nous nous réveillons dans le brouillard. Après avoir rangé le refuge, nous nous mettons en route et traversons le cirque de Ganan à travers des blocs de rochers. Une petite montée jusqu'au Piz de Ganan, et nous découvrons la suite : un sentier en balcon au-dessus du Val Calanca. Le brouillard se dissipe par moments et une vue plongeante s'offre alors sur la vallée. Puis nous arrivons au-dessus du lac de Calvaresc, qui, vu depuis le col, a une forme de coeur : quelques photos s'imposent. Nous poursuivons jusqu'à l'Alp de Calvaresc Sora et retrouvons mélèzes et myrtillers parés de magnifiques couleurs automnales. À la cabane Buffalora, nous sommes accueilli-e-s chaleureusement par de sympathiques gardiens et dégustons quelques gourmandises de la région : soupe à l'orge, pizzocheri et autres tartes. Vers 14h, nous quittons le sentiero alpino pour descendre à Rossa. La pluie s'abat déjà sur la Suisse romande, mais c'est au sec que nous terminons nos trois jours de trek. Nous buvons encore un verre sur une terrasse à Rossa avant de prendre le car postal pour un long voyage de retour jusqu'à Neuchâtel, en nous réjouissant déjà de revenir sur les hauteurs du Val Calanca pour terminer ce magnifique itinéraire.
Christelle
Je 18 sept. 2025
First (2548 m) depuis Elsigenalp
Org. Jean-Claude Lalou, Jacques Isely
1 fois non, 2 fois non, 3 fois OUI !
Enfin, les Jeudistes bénéficient des conditions météo nécessaires pour cette course alpine exigeante. Ce n’est pas tous les jours que l’on chatouille le T3 en course A.
12 courageux randonneurs sont au rendez-vous; 1h30 de route nous amène à Ried pour café-croissant avant de grimper (à 4 roues) jusqu’à Elsigbach ou la télécabine nous emmeène jusu’à Elsigenalp (1800m). Un rytme raisonnable nous permet d’atteindre le Golitschepass en un temps correct et en n’entamant pas trop nos forces. La traversée sous le Stand met à l’épreuve ceux qui n’aiment pas trop le vide, puis la raide grimpée au sommet du Stand (2321m) commence à fatiguer les mollets. Redescente à la large selle entre les deux sommets puis attaque du First et ses quelques passages un peu acrobatiques. La colonne s’étire de plus en plus mais se regroupe au sommet (2548m) pour un pique-nique bienvenu au soleil et sans trop de vent. La longue descente prend du temps dans les passages escarpés, puis nous rappelle que nos cuisses ont déjà bien travaillé…
Une boisson et le règlement des comptes nous occupent jusu’au départ de la télécabine à 17h. Retour dans les foyers vers 19h, ou un peu plus tard pour certains…
Finalement 6 heures de marche et 7 heures au total pour les modestes 10km et les moins modeste 875m de dénivellation.
Merci à Jacques qui a su rameuter l’arrière-garde jusqu’au but, à Silvio pour sa tournée d’anniversaire et aux 3 chauffeurs pour avoir gardé assez d’énergie après la randonnée pour nous ramener à bon port.
Je 18 sept. 2025
Concise- La Coudre- Concise
Grand beau temps pour cette sortie culturelle et active ! Marielle nous conduit parfaitement par des chemins carrossables et sentiers forestiers entre Concise et la Fondation La Coudre au-dessus de Onnens VD. L’ancienne ferme, remarquable en elle-même, présente de multiples outils agri-viticoles et est entouré d’un jardin, verger, poulailler, rucher. Magnifique endroit pour notre pique-nique, d’où l’on aperçoit même le sommet du Mont-Blanc. Au-dessous de La Coudre se trouve la Chassagne d’Onnens décrite sur le site web de la commune d’Onnens comme… une des plus grandes prairies sèches du pied du Jura vaudois… inscrite à l’Inventaire fédéral des paysages, sites et monuments naturels d’importance nationale. Après une descente sur le village de Corcelles VD, quelques amatrices de baignade profitent des vaguelettes du lac sous un soleil généreux. Immense merci à Marielle et à Geneviève de cette belle et captivante sortie pédestre ! Marie-Claude
Me 17 sept. 2025
Montbenoît-La Brévine
Avec le retour de l’été, on a réalisé ce sentier franco-suisse. Un grand bravo à toute l’équipe pour l’endurance, le rythme tenu et la bonne humeur.
Me 17 sept. 2025
Visite instructive de la base REGA de Lausanne
Suspendus aux paroles de Didier, paramédical REGA, qui nous explique le fonctionnement de la Centrale d’intervention, 20 participants se sont déplacés de Neuchâtel, Berne, etc…pour participer à cette visite instructive.
Didier nous parle de la Centrale de Zürich qui gère toutes les interventions quand une personne compose le 1414. Cette dernière pose les bonnes questions, voit où a eu lieu l’accident et coordonne le départ de l’hélicoptère qui décolle de la Blécherette ou d’une autre base en fonction de l’endroit où il faut intervenir.
La REGA c’est aussi plus de 480 collaboratrices-teurs: siège de Zurich 1414, pilotes, mécaniciens, formateurs… qui sont basés dans les centrales d’alarmes.
C’est aussi plus de 3’600’000 donatrices-teurs qui font vivre cette structure d’urgence vitale.
C’est encore 3 jets-ambulances qui rapatrient depuis le bout du monde les blessés ou malades dans un hôpital près de leur domicile et 19 hélicoptères prêts à intervenir 24/24h 7j/7j.
C’est surtout 14 bases opérationnelles en Suisse de Genève à Lausanne, d’Interlaken à Zurich qui peuvent intervenir en 15 minutes dans tout le pays.
Nous avons vu un hélicoptère de près avec les explications de son fonctionnement et la technologie des ingénieurs de la Rega.
Un très beau moment avec Didier passionné par son métier qui a pu nous régaler de faits vécus et de l’ambiance partagée avec ses collègues.
Il est aussi vivement recommandé d’adhérer à la REGA pour 40 fr par année. C’est un soutien à cette structure et indispensable pour tous les passionnées-és de nature ou de voyage.
Jérôme le remercie vivement d’avoir pris ce temps gracieusement pour nous et lui remet deux livres de montagnes pour ses futurs projets d’expédition en Himalaya.
Merci aussi à Jérôme d’avoir organisé cette soirée.
Bel automne à tou-s-tes
Patricia
Je 11 sept. 2025
Le Weissenstein facile
Récit de la course B du jeudi 11 septembre 2025 : Grenchenberg – Weissenstein
17 Jeudistes se retrouvent à la gare de Neuchâtel pour prendre le train à 7 :53 en direction de Grenchen-sud. En attendant le bus, nous prenons l’habituel café dans le restaurant de la Migros, juste en face de la gare et à côté du quai C des bus. Départ du bus une demi-heure plus tard en direction de Unterer Grenchenberg, où nous arrivons une bonne demi-heure plus tard. Début de la randonnée à 9 :35. Le ciel est couvert, il fait frais et le vent est par moment carrément froid. Ce sera ainsi toute la journée. Nous commençons par admirer l’impressionnante falaise calcaire au nord de Grenchen, que vous avez tous déjà vu depuis l’autoroute. En longeant ensuite la crête en direction du Weissenstein, nous avons de magnifiques vues sur le plateau suisse, les méandres de l’Aar, les trois lacs, et bien sûr, le Jura. Si dans l’ensemble le chemin est bon, il y a également des passages très glissants, ce que l’organisateur n’avait pas prévu, à ce point. Félicitations aux participants de les avoir affrontés avec « maestria » ! En route, nous surprenons une belle famille de chamois. Nous les contournons à une bonne distance, mais méfiants, ils préfèrent disparaître dans la forêt sous la crête. Un peu avant la Hochmatt, nous pique-niquons, assis confortablement sur les bancs de la cabane du ski-club de la région. Pour ne pas tirer sur la corde, nous contournons le plus haut sommet du canton de Soleure, pour arriver enfin au Weissenstein. Il reste un peu de temps pour « un jus » au restaurant, puis nous descendons en cabine à Oberdorf. Comme les trains entre Moutier et Soleure ne circulent qu’une fois de l’heure, nous décidons de prendre le bus qui part du centre d’Oberdorf. Comme prévu, nous prenons le train d 16:26 à Soleure pour arriver à Neuchâtel à 17:07, les yeux et le cœur pleins d’images de notre beau pays et de la belle nature du Jura soleurois.
Nous avons parcouru 12km, en environ 4h30, y compris de fréquents arrêts pour profiter des vues, tout en montant 437m et en descendant 484m, sans compter un kilomètre parcouru en 15 minutes, séparant la station inférieure de la télécabine et l’arrêt du bus. En résumé, disons que c’était une course B+. Un grand bravo à tous les participants.
Merci à François G. d’avoir assumé le rôle de photographe. Merci à Frédéric E. de m’avoir secondé efficacement. Merci à tous les participants pour leur bonne humeur et leur amitié.
Alfred
Me 10 sept. 2025
Le Mont d'Or (depuis Vallorbe)
Lu 8 sept. 2025
Randonnée - Corridor du loup
La randonnée commence à la nouvelle gare de Couvet où l’équipe de cinq marcheuses et trois marcheurs est enfin réunie. Le temps est gris, la température idéale pour les quelque 420 mètres de dénivelé qui nous attendent. Assez vite, nous abordons le corridor aux loups, une curiosité géologique due à l’érosion de la roche. Le terrain est un peu glissant mais des chaînes assurent nos pas. Le loup n’y était pas ! Des marches nous permettent de rejoindre le Sucre, affluent de l’Areuse, qui nous accompagnera le long de cette randonnée. Le sentier, entièrement en forêt, s’élève de manière constante et régulière. Peu avant le sommet, un replat est aménagé pour le pique-nique. C’est là que nous mangerons, avec la pluie qui aura choisi ce moment pour nous arroser. Le sommet de notre randonnée, point 1071, n’est plus très loin et nous arrivons bientôt au lieu-dit La Roche habité de quelques fermes. Traversons la route qui mène de Fleurier à la Brévine pour suivre une voie romaine encore marquée par le passage des chars. La descente se fait en pente douce dans un bon chemin et après une petite pause au point de vue des hauts de Plancemont, nous regagnons Couvet. Nous prenons un verre à l’hôtel de l’Aigle. L’envie de voir la chapelle aux concerts, avec les vitraux de Lermite sur le thème de la musique, sera comblée. En effet, la préposée que Catherine contacte est disponible et nous avons la chance de terminer notre randonnée par cette visite. Merci à Catherine et Hanspeter, les organisateurs de cette journée, et à toutes et tous pour la belle ambiance.
Monique
Lu 8 sept. 2025
Walserweg Étapes 16 à 21: Davos - Brand
Après un voyage agréable nos arrivons à Davos-Platz. Sans tarder nous partons pour notre première étape, même sans café ! La première montée traverse une jolie forêt au sol très agréable pour arriver au premier hameau de Stafelalp et de poursuivre vers la Maiafelder Furgga. De là nous découvrons les premières formations rocheuses. Lors de la descente, nous apercevons de temps en temps le village d’Arosa qui nous semble se rapprocher. C’était sans compter sur la plaine d’Iselwis, la traversée de la Plessur et surtout la montée raide jusqu’à notre lieu d’hébergement ! L’arrivée a été d’autant plus appréciée.
Le lendemain nous quittons le village sous la pluie pour descendre jusqu’au lac de barrage d’Isel. De là, nous montons à travers une jolie forêt de cônifères, pour ensuite traverser de magnifiques pâturages. Trempés, nous arrivons avec une grande satisfaction au groupe de maisons Walser de Medergen. Nous allons nous réchauffer au petit et fort sympathique restaurant Alpenrose. La tenancière nous propose une délicieuse soupe à l’orge des Grisons et différents gâteaux. Quel bonheur !
La décision est prise, nous prenons le raccourci par le Janettsch Boda pour Langwies. Une fois les chaussures « décrottées » à la fontaine de la gare nous retournons à Arosa avec le train.
Mercredi s’annonce pluvieux toute la journée, que faire ?
A l’unanimité nous sautons l’étape Langwies – Klosters pour prendre le train via Coire pour retourner presque à notre point de départ Davos-Dorf. Après une pause-café, la météo se décide à être un peu plus clémente et nous nous partons pour Klosters-Dorf. Au bord du très joli lac de Davos nous pique-niquons avec les écureuils et les casse-noix. Le long du chemin nous passons à côté de lieux importants comme le laboratoire SLF (recherches sur les dangers naturels) et la clinique de haute montagne (réadaptation diverses). La bonne humeur ne fait pas défaut ! Notre sentier, la plupart du temps forestier, croise plusieurs fois la voie du train qui se tortille dans la montagne. Arrivés à Klosters-Dorf nous sommes contents de notre choix.
Jeudi, journée ensoleillée, quel cadeau! Certains d’entre nous choisissent de monter avec les cabines jusqu’à Madrisa, d’autres d’emprunter l’étape du jour à pied. Les marcheurs apprécient à sa juste valeur la montée jusqu’au hameau de Schlappin. Un petit arrêt s’impose pour profiter du soleil et du lieu splendide. Des idées fusent pour organiser des randos en étoiles depuis là ! Puis très jolie montée dans la forêt, puis à travers les prairies bien habitées par de nombreux troupeaux de vaches, yacks et chevaux. Les deux groupes se retrouvent finalement au Rätschjoch. Et là…. Ouahhh le blanc des roches calcaires nous émerveille. Ensemble nous marchons jusqu’à Sunnastafel.
La majorité décident de descendre jusqu’à St Antönien en trottinettes (retombée en enfance !) et deux à pied. Quelques achats pour le pique-nique, une douche et un apéro, nous apprécions les pizzocheri.
Dernière longue étape que l’on décide de raccourcir d’environ 3 km en prenant le car postal jusqu’à Sagaris. A Partnun, lieu à l’architecture Walser, quelques gouttes de pluie nous surprennent pour quelques instants. Le chemin nous fait découvrir la Carschinahütte en pleine rénovation. C’est depuis là que nous suivons un long chemin en flan de côteaux qui devrait nous permettre d’admirer la chaine rocheuse du Drusenfluh. Mais rien de tout cela, le brouillard s’est installé. Nous gravissons le Schweizertor aidés par une échelle et des chaines pour franchir la frontière autrichienne. Nous continuons de monter jusqu’au Verajoch pour ensuite descendre jusqu’au chemin longeant le Lünersee que l’on devinera de temps à autre jusqu’au mur du barrage du lac que nous traversons pour arriver à la Douglasshütte. L’accueil est surprenant. Notre chef reçoit un petit carnet où tout y sera inscrit (nuitées, demi-pension, boissons…).
Le lendemain certains descendent en téléphérique, d’autres prennent le chemin tout d’abord raide avec des escaliers puis des chaines qui traverse des éboulis pour terminer en zig zag jusqu’à la station d’arrivée. Nous nous retrouvons tous là pour terminer ensemble, à pied, ce merveilleux périple du chemin des Walser. A Brand nous buvons un dernier verre avant de prendre le bus puis le train jusqu’à Neuchâtel.
Et pour clore en beauté, nous nous retrouvons le soir même pour une fondue au chalet de Robinson. Joli périple !
CT
Ve 5 sept. 2025
Alpstein
Pluie et froid sont annoncés pour le vendredi à l’Ebenalp, un temps à ne pas mettre un grimpeur dehors. La sortie est alors relocalisée dans l’Ossola ensoleillée. C’était sans compter la présence d’un nuage taquin qui a finalement préféré nous accompagner sur le Simplon, plutôt que de suivre la belle trajectoire prévue par le radar des pluies. Résultat, nuages et pluie jusqu’à Baceno et des grimpeurs qui font grise mine. Le temps d’un café, d’un peu d’organisation et un soleil radieux est de retour. Du coup, un bel après-midi de grimpe sur les moulinettes de Croveo nous attend. Des longueurs magnifiques sur un gneiss parfait, mais aussi un 6a+ retors qui a occasionné quelques jurons, des remises en question et bien usé la peau des grimp.eureuses. Samedi matin, départ pour l’Alpe Dévero. Des moulinettes et des longues voies, le plus souvent les deux, sont au programme de grimpeur.euse.s enthousiastes. Lorsque les bras touchent le sol, c’est le moment de se déplacer à un agrotourismo de Campiolo. La dégustation d’une glace fiore di latte sur un coulis de myrtilles requinque tout le monde pour le dimanche à Agaro. Là-bas, une falaise surprenante de gneiss noire structuré nous attend. Après une longue voie, les plus courageux piquent une tête dans l’eau glaciale du lac, brrr! Un gelato plus tard, Italie oblige, c’est le long retour ponctué de multiples feux rouges de travaux sur le Simplon, du traditionnel bouchon du Valais, d’une météorite et d’une lune rouge. Bref, une sortie réussie avec une belle équipe: merci à Déborah, Kirsten, Hélène, Benjamin et Vincent.
François
Me 3 sept. 2025
Zweilütschinen - Schynnige Platte
Après une mise en jambe à la sortie de Zweilütschinen, nous attaquons une très longue montée ininterrompue jusqu’à la Schynige Platte.
Elle se passe sur un joli chemin, entre forêt et rochers pour émerger dans les pâturages avec une vue magnifique sur la chaîne des Alpes sous un soleil radieux.
Un jour béni dans cette semaine plutôt pluvieuse !
Lu 1 sept. 2025
Walserweg Etapes 16 à 20: Davos-Brand (A)
Lundi 1er septembre: Davos-Arosa
La première montée à travers une belle forêt de conifères nous amène à l’alpage de Stafelalp, lieu de prédilection du peintre expressioniste allemand Kirchner. La montée continue en douceur jusqu’au col “Maienfelder Furgga” (2435m), au pied de l’impressionnant massif rocheux de l’Amselfluh. Vue plongeante sur Arosa que nous rejoignons un peu plus tard..
Distance:17 km, Dénivellation positive: 1103m, Dénivelltion négative: 935m, Durée(avec pauses): 6h45mn
Laurence et Kathrin
Mardi 2 septembre: Arosa-Langwies
L’étape du jour n’a pas été la même pour 3 amies qui ont visité un musée de Coire car la météo annoncée n’était pas terrible.
Alpage Furgaalp puis village des Walser Medergen par des forêts et pâturages variés, où nous pique-niquons et nous nous encourageons avec des cafés lutz bien chargés. Nous découvrons plusieurs villages Walser et terminons par la traversée d’une ancienne passerelle au dessus du ruisseau Fondeierbach. Petite halte désaltérante à Langwies avant de prendre le train pour Arosa.
Distance:18km, Dénivellation positive: 546m, Dénivelltion négative: 987m, Durée(avec pauses): 6h38mn
Michèle et Claire.
Mercredi 3 septembre: Langwies-Klosters
Transport matinal en train d'Arosa à Langwies .Depuis Langwies , le groupe attaque la gorge sauvage du torrent de Fondei , avec de splendides cascades, sous un ciel bleu et un soleil radieux.
Arrivés sur la haute vallée du Fondei , rencontre de plusieurs hameaux très bien entretenus , dont le Strassberg .
Après les hameaux , franchissement du Duranapass qui débouche sur un lac d'altitude avec des reflets lumineux extraordinaires et splendides.
Puis montée au Casanapass à 2233 m d'altitude ,point culminant de la journée .
Après un bref pique-nique , le groupe entame la descente sur Klostersplatz par des chemins agréables et peu dangereux .
En longeant la ligne de chemin de fer , arrivée avant 17 h à l'hôtel Silvapina , à l'hébergement très agréable.
Distance parcourue : 23 kms , en route 07h08 , temps de marche réel 5h50 , altitude maximale 2332 m , montée 1076 m , descente 1200 m.
Sanae et Willy
Jeudi 4 septembre : Klosters-St. Antönien
Magnifique montée dans la forêt de Schlappintobel.
Enchantement au village Walser de Schlappin.
Rêveurs, râleurs, blagueurs
Cheminent ensemble…aujourd’hui piquenique lacustre (lac sans nom, point 2147m).
Idyllique arrivée au Rätschajoch (2604m).
Paysage majestueux, un 360 époustouflant !
Heureux, on engage la descente au son des marmottes.
Inoubliable les dalles blanches du Gafier.
Lumineuse la paroi du Plattenfluh et son à-pic.
Instable, l’ultime pierrier exige notre attention.
Panorama verdoyant, à l’alpage de Sunnistafel les assoiffées se désaltèrent…
Puissant le ruisseau Gafier chante à tue-tête.
Euphorie joyeuse à l’arrivée à St-Antönien.
Distance: 21.14 km, Dénivellation positive: 1541m, Dénivelltion négative:1290m, Durée(avec pauses): 8h51mn
Danielle et Malgorzata
PS : avez-vous repéré l’acrostiche 😉
Vendredi 5 septembre : St. Antönien-Brand
Le temps annoncé étant incertain, il est proposé d’attendre vendredi matin pour décider de la suite et fin du Walserweg 2025/1:
- Passer en Autriche par le Schweizertor selon le programme prévu,
- Attendre un jour et faire la traversée le samedi,
- Rentrer directement à Neuchâtel.
Le neige et la pluie restant au programme du vendredi, la décision raisonnable est de renoncer à la traversée pour le vendredi.
La pluspart des participants ayant déjà des obligations pour le samedi (Vive la retraite!) il est finalement décidé que tout le groupe prendra le bus de 09h48 pour rentrer à Neuchâtel sans passer par l’Autriche.
Il est suggéré de revenir dans la magnifique région de St. Antönien l’année prochaine afin de faire quelques randonnées en étoile et de finir en 2 jour la traversée sur Brand avec une nuit à la Cabane Carschina qui sera à nouveau disponible après sa rénovation de cet été.
Bravo et merci à tous pour cette magnifique semaine.
Philippe
Sa 30 août 2025
Gross Windgällen / Uri
Alpendurst & traversée du Jegigrat – nuitée à la Weissmieshütte
Alors que la réservation à la Windgällenhütte s’est révélée… problématique (*tousse* petit oublie *tousse*), changement de programme : cap sur le Haut-Valais pour aller grimper au Jegihorn, avec une nuitée à la Weissmieshütte.
Retrouvailles pour certains dans le train, pour d’autres sur place ; on ne s’embarrasse pas et on monte en télécabine (un peu de luxe, pour nos vieux dos). À Kreuzboden, on constate que la limite de neige a bien baissé, que la couverture nuageuse est plus importante que prévu et qu’on risque de se geler… les doigts, bien sûr.
On se rappelle néanmoins qu’on n’est pas des poules mouillées et que, de toute façon, dix doigts et dix orteils, c’est presque trop : au pire, on coupera ce qu’il faut. Courte approche jusqu’au pied de l’imposante face de gneiss du Jegihorn et de sa classique Alpendurst (14 longueurs, 4c max).
Il neige pendant la montée et le doute s’installe un instant, mais on persiste — et on finit au soleil, au chaud. Au final : une magnifique grimpe facile sur une voie super bien équipée.
Jour 2 — Jegigrat & traversée
Après avoir étudié les topos à la cabane et pris les renseignements nécessaires, nous partons pour le Jegigrat : une arête non équipée, cotée autour de 3c, sur un gneiss d’exception et facile à protéger.
Des passages variés et ludiques nous mènent au sommet, d’où nous entamons la traversée (Überschreitung du Jegigrat). Avec la fatigue, celle-ci s’avère un peu plus pénible puisqu'elle nous oblige à emprunter la via ferrata, hyper bondée. Rien qui n’entachera toutefois un super week-end, riche en rires et en bonne humeur.
Merci à Erich et Manu pour la super organisation !
Di 24 août 2025
De Griesalp au Schilthorn
Ça grimpe! C'est raide! Mais c'est beau! Magnifique même! Forêt, prairie, alpage, rocher, monde lunaire avant de rejoindre James Bond, au service secret de sa Majesté. Quelle journée!
Bravo à l'équipe
Ve 22 août 2025
3j à Moiry: Pigne de la Lé et Pointes du Mourti
Moiry ne fait pas mal aux pieds !
Enfin si, mais la splendide météo, les 3 arêtes (l’échauffement sans nom, bien aérien, Le Pigne de la Lé et la pointe de Mourti) les traversées du glacier avec des crevasses, cavités et torrents tous plus impressionnants les unes que les autres, les blagues de Carlos, qui nous guide et organise tout avec un professionnalisme, une pédagogie et une patience hors pair et sélectionne un 1er de cordée à son image.
Les marmottes, les parties de chibre, les expéditions pour s’entraîner à descendre en rappel ou à sauter les crevasses… les rires à toutes les petites situations cocasses de 3 super journées, impossibles à retranscrire ici… Par exemple, le gardien de la Cabane qui dimanche matin, s’est levé de mauvais poil, pour confisquer le berlingot de jus pomme et repartir (se coucher ?)… Bref, tout ça le valait mille fois !
On se sent hyper chanceux et chanceuses d’avoir pu profiter de ce magnifique coin, et on ne peut s’empêcher de penser « pour combien de temps encore ? » à la vue des seracs qui s’effritent.
-- Diane
Je 21 août 2025
Randonnée Alpine Tessin
Me 20 août 2025
Tour des alpes vaudoises étape 2 Leysin-Les Mosses
Au vu des conditions météo défavorables annoncées pour la journée, nous avons renoncé à la course initiale au profit d’une course dans la région de Neuchâtel. 5 participantes très motivées se sont retrouvées à Hauterive. Nous sommes montées à Chaumont via la Combe d’Enges et redescendues par le sentier du Temps (environ 19 km et 800m de dénivelé +/-). Chanceuses, la météo nous a épargnées durant la randonnée, hormis quelques courts épisodes pluvieux et nous a permis de profiter d’une boisson bien méritée sur la terrasse du Petit Hôtel. Et une bien jolie rencontre avec le placoderme dunkleosteus a égayé notre descente.
Lu 18 août 2025
Cabane Saleinaz
Saleinaz 2985
Lundi 18 aout. Pour moi la course débute au café de l’hôtel Terminus à Orsières. Rigolo de commencer une ascension au point où « tout le monde descend » ! D’ailleurs, savez-vous que Terminus était le dieu romain des frontières et des bornes ? Ceux qui connaissent bien notre chef de course Philippe et sa passion actuelle pour le sentier des bornes ne s’étonneront pas que notre course débute et se terminera au Terminus ! Les superstitieux de notre groupe de 13, sont aussi rassurés qu’un dieu romain, qui nous protégera au besoin, soit d’emblée convié.
L’ascension démarre avec soleil et ciel bleu. Une des finalités de notre course est de rendre visite à Stéphane et Valérie Robert qui gardiennent Saleinaz. Dès les premiers pas, je me réjouis à l’idée des gâteaux et autres gâteries qui certainement nous attendent en haut. Notre équipe monte gaiement dans l’ombre de la forêt. Au pied du secteur des dalles, les rapides attendent les flâneurs. Les marches taillées, celles d’acier et les chaînes rendent la progression efficace et sécure. Philippe assure les moins rompus à cet exercice « vertigineux ». Le long de la moraine, les gourmands grapillent des myrtilles. Devant nous, s’étend l’éboulis qui résulte de l’écroulement d’une partie de la face nord du Petit clocher des Planereuses survenu au printemps 2023. Le chemin qui le traverse (cf Ton bulletin 2023/5/septembre-octobre) escalade des blocs, en contourne d’autres et mérite son marquage bleu-blanc. Après ce gymkhana, la pause au lieu-dit « la gare » (pas encore terminus 😉) est appréciée. Une dernière montée et c’est l’arrivée à la cabane. L’accueil de Valérie et Stéphane est généreux et grandiose. Avec un couple d’amis monté la veille (et que nous avons croisés aux dalles), ils nous ont préparé des gâteaux aux fruits croustillants et rafraichissants…et même deux tresses pour le petit-déjeuner de demain. Un grand merci !
Le mythique « thé d’accueil », les premières bières, sirops et autres liquides avalés, un petit groupe se dirige léger vers le glacier de Saleinaz. Notre progression est rapidement interrompue. Le sentier traverse un dévaloir qui, sans équipement ad hoc, se révèle redoutable. Inutile de risquer une chute fatale pour rebrousser chemin peu après. Sagement, nous effectuons un demi-tour direction l’apéro !
Puis excellent repas avec un dessert bien de chez nous : soufflés glacés à l’absinthe. La soirée sera magnifique. Le coucher de soleil de toute beauté…et la nuit confortable. Notre groupe, seul hôte de la cabane s’est vu offrir deux dortoirs, un luxe prodigieux. Cette nuit, même l’expédition au wc extérieur s’avère jouissive. Le ciel est spectaculaire, la voie lactée passe au-dessus du toit telle une avenue blanche, on pourrait cueillir les étoiles si proches et une étoile filante me permettra même de chuchoter un vœu .
Mardi 19 aout tôt, 3 volontaires audacieux se lancent en direction du col des Planereuses. Le grondement des chutes de pierres qui dévalent des Petite et Grande Planeureuse n’est guère engageant ; les cairns, balises indispensables dans ce désert rocailleux, sont introuvables et nos 3 mousquetaires n’hésitent pas à modifier leur objectif. Ils enfourchent la crête devant eux et la gravisse jusqu’au point 2931. Là, la situation se corse. Sans matériel, inutile et dangereux de poursuivre. Ils profitent de la vue majestueuse, assistent au spectacle de haute voltige que leur offre un petit avion puis entament une descente rapide. Depuis la table du petit-déjeuner où l’équipe « grasse matinée » se délecte, nous les voyons courir en bas la crête.
Il est temps de prendre le chemin du retour. La météo annonce de la pluie pour le début de l’après-midi et nous aide à quitter cette si belle cabane et nos généreux gardiens. La descente se fait à un très bon rythme. Les dalles sont passées en toute sécurité alors que le soleil brille encore. Repus après notre luxueux petit-déjeuner, ce n’est qu’arrivés aux voitures que nous pique-niquons. Un dernier café au Terminus et chacun prend le chemin du retour bercé par les souvenirs de ces deux jours passés dans une ambiance respectueuse et chaleureuse.
Les lecteurs curieux diront cependant : « et le titre ? ce chiffre c’est quoi 2985 ? » Certains penseront que c’est l’altitude de la cabane et s’en satisferont. Les connaisseurs et clubistes neuchâtelois savent néanmoins que l’altitude de la cabane de Saleinaz est de 2690m et pas 2985m.
Les plus curieux auront peut-être tapé 2985 dans un moteur de recherche. Ils auront alors découvert que 2985 peut faire référence à une galaxie spirale dans la constellation de la Grande Ourse ou à un astéroide nommé Shakespeare ou encore au toboggan en Lego Duplo de Winnie l’Ourson 😉. Mais quel lien avec notre sortie ?
En fait, il faut lire 29/85 soit vingt-neuf et quatre-vingt-cinq : les âges du junior et de l’aînée de notre équipe ! Le club c’est ça aussi : l’amour de la montagne, la diversité des expériences, le partage et la transmission des connaissances, la tolérance, la solidarité, l’accueil,…Oubliées les frontières d’âge, de langues, d’origines,…
Cette course a été un des très beaux moments de ma vie de montagnarde. Pas d’exploit alpin mais un partage de tous les instants dans la gaieté et le respect amical. Merci aux gardiens Valérie et Stéphane pour leur accueil joyeux et généreux, merci à notre chef de course patient et expert, merci à notre aînée qui nous permet de rêver que nous partagerons encore de nombreuses aventures sportives, merci à notre junior qui a montré une avidité à améliorer ses connaissances et une bienveillance remarquable.
Merci à tous, toutes et à bientôt.
Danielle
Ve 15 août 2025
Aguille Sans Nom, arête Sud (3444 m) et autres
Di 10 août 2025
Chemin du Sanetsch (3 étapes)
Le chemin des lapiaz et des sorbiers.
Dimanche 10 août tout commence comme une course d’école par un magnifique trajet train et car postal. La montée depuis Aigle jusqu’aux Diablerets nous offre de spectaculaires coups d’œil. Peu après avoir débuté notre marche au départ de Gsteig, nous pique-niquons au frais au bord de la rivière…et c’est ici que la course d’école prend fin et que la sortie CAS débute !
Un beau chemin muletier ensoleillé (nous pouvons témoigner que la canicule est de retour !), nous emmène à 2050m soit juste au-dessus du barrage du Sanetsch. La plus grande partie du dénivelé du jour est derrière nous. Nous longeons le lac du Sanetsch formé par la retenue d’eau (NB lac de Sénin en français 😉) puis la Sarine encore ruisseau et, dernier effort, une petite montée jusqu’à l’auberge du Col. Le plateau du Sanetsch, reste malgré les familles qui se promènent, les cyclistes, les voitures, les vans avec tente de toit, les camping-cars, d’une beauté sauvage et minérale. Les premiers lapiaz, les parois calcaires abruptes des Montons (qui abritent des voies d’escalade de tous les niveaux) soulignent le caractère alpin. Les vaches de combats croisées plus loin et l’agriculteur qui nous fait partager sa passion valaisanne (dans un langage chantant avec un accent, une mélodie et des mots patoisans qui demandent toute notre attention) ajoutent au pittoresque.
Depuis l’Auberge du Sanetsch, la vue sur les alpes valaisannes et la vallée se révèle grandiose. Le gîte et le logis nous ravissent et ce sera douchés que nous profiterons de la belle soirée.
Lundi 11 aout, magnifique petit déjeuner et nous partons, encore au frais, en direction de Derborence (plus précisément de Godey). Etape courte mais très variée avec une portion ludico-technique avec échelles et cordes. Le paysage déploie sa majesté. Le plateau calcaire ciselé de rigoles, de crevasses, de cavernes donne envie de quitter le chemin pour s’amuser à grimper sur son dos. Aucun.e de nous n’est féru de géologie mais on pressent qu’il y en aurait à raconter ! Un peu plus loin, les prairies signent l’entrée dans la Réserve naturelle de Haut-de-Cry/Derborence puis c’est le passage escarpé à Poteu du Bois. Discipliné.e.s, concentré.e.s et solidaires, nous enchainons échelles, cordes, chaines sans aucune complication. Un joli chemin d’altitude qui serpente le long des falaises puis dans la forêt et les prairies au-dessus de la rivière Lizerne et du lac (barrage) de Godey nous permet de rejoindre les parasols de l’auberge du Godet (et oui, pas la même orthographe 😉) où nous boirons quelques godets et quelques chopes avant de prendre possession de nos chambrettes et de nous…doucher. Hier, nous étions sur un col, ce soir au fond d’un cirque ; deux paysages d’exception.
Mardi 12 aout, bien que les succulents rösti fromage et œuf au plat du souper ont compliqués quelque peu notre endormissement, nous apparaissons avec ponctualité au petit déjeuner. La marche d’aujourd’hui sera longue et chaude mais le paysage promet d’être si merveilleux que rien ne freine notre enthousiasme. Les premiers kilomètres au fond du cirque de Derborence, traversent la partie basse des éboulis et la forêt vierge puis longent une partie du lac. La beauté sauvage, le roman de Ramuz inspiré de l’éboulement de 1714, l’effondrement récent du glacier sur Blatten donnent un côté « fabuleux » à ce début de journée où les touristes et marcheurs sont encore au lit !
Le sentier remonte ensuite la vallée de la Derbonne (asséchée). Ci et là des sorbiers couverts de grappes de fruits dodus (les oiseaux peuvent se réjouir) animent de tâches rouges les flancs gris du massif des Diablerets, des Hauts de Cry et du Muveran. Le gypaète, dont c’est le territoire par excellence, ne se montrera pas contrairement à une famille de marmottes confiantes qui nous donne une petite représentation. Halte bienvenue au-dessous de l’alpage de Dorbon que nous traversons allègrement et ragaillardi.e.s par la pause. Ça monte et les températures aussi mais voici bientôt le lac de la Forcle qui offre un bain rafraichissant aux intrépides. Petite montée jusqu’au col du même nom puis encore quelques centaines de mètres en descente puis en montée (juste au-dessus nous apercevons la cabane Rambert) puis la longue descente débute. Un panorama grandiose se laisse découvrir à chaque fois que nous levons, brièvement, les yeux du sol. Un petit passage à désescalader offre une dernière poussée d’adrénaline avant l’objectif à savoir le télésiège au lieu-dit « Jorasse », télésiège qui nous permettra d’écourter la descente sur Ovronnaz. La journée bien que longue (D+ 1799, D-1150, 19,35km) a été joyeuse.
Le retour en car postal et en train ponctué d’attentes dans des gares torrides nous a donné envie de retourner rapidement au frais en montagne.
En résumé, trois jours de belles marches riches de paysages enchanteurs, de rencontres chaleureuses, de discussions animées, d’idées de nouvelles excursions.
Merci à Christine notre cheffe de course pour son savoir-faire et son savoir-être.
Danielle
Sa 9 août 2025
Sur le fil à 4000 m entre la Suisse et l'Italie.
Lucie ayant entendu l'appel de la préposée aux courses été Florence à proposer des sorties "faciles", mais ne faisant jamais les choses à moitié, il fallait au minimum qu'on s'en mette plein les mirettes !
L'envolée de Zermatt vers le Klein Matterhorn nous offre une vue spectaculaire sur glaciers, torrents et séracs, sur le Cervin et tous ses voisins, tout en préservant nos mollets.
La "promenade" jusqu'à Roccia Nera (4069m) se déroule sans encombre, les moins acclimatés d'entre nous cherchent leur souffle et prennent une aspirine préventive mais savourent le 1er 4000m de leur vie!
Les choses se corsent en descendant vers le refuge, canicule et heure tardive obligent, la vigilance est de mise pour franchir la rimaye et quelques crevasses avant un superbe apéro prolongé sur la terrasse ensoleillée du rifugio Guide d'Ayas, en admiration devant les plans sucessifs de panoramas et la masse de glace époustouflante qui nous entoure - avant un lever de pleine lune!
Excellents repas à l'italienne et bonne nuit "réparatrice" avant de monter dans d'excellentes conditions matinales, jusqu'au départ de l'arête du Pollux, très variée, fréquentée et bien équipée dans les passages plus délicats. Très plaisante en somme !
Après un dernier effort les crampons aux pieds sur une petite arête assez effilée, on a un petit sanglot d'émotion en atteignant la cime à 4087m cette fois ! On fait l'inventaire des sommets qu'on reconnaît (ou plutôt : Lucie nous instruit) et grâce au professionnalisme de nos deux cheffes de course, on profite également d'une désescalade ludique. Nous voilà sur le chemin du retour.
Les + naïfs s'attendaient à une autoroute sur glacier, au lieu de quoi on doit enjamber une succession de crevasses et trous béants spectaculaires et même carrément flippants.
"Pas le temps de pique-niquer" sur ces petits ponts de neige, qui tiennent, miraculeusement. Il fait chaud, très, très chaud! Retour à bon port au téléphérique du Klein Mattherhorn à 13h45 en plein cagnard.
Nos 2 incroyables GO, qui elles n'en ont pas eu assez, repartent dans l'autre sens vers 14h30, pendant qu'on fait encore les touristes : on se rafraîchit les idées et on amortit le forfait jusqu'au bout en visitant les grottes du Glacier Paradise.
Météo d'enfer et expérience du tonnerre en résumé pour un weekend comme il y en a peu, merci beaucoup !
Diane
Ve 8 août 2025
La Ruinette (3875) avec approche à VTT
Ce matin, on profite d’une grasse mat' à la maison car Jérôme nous donne rendez-vous à midi. Nous nous rendons en co-voiturage à Mauvoisin, avec nos 4 VTT dans le bus de Jérôme. Nous remontons nos roues avant de bike sous l'édifice hydroélectrique, tout en rupant une énorme et rafraîchissante pastèque. Il fait bon chaud, même à 1800m d'altitude... On se met enfin en route à 15 h, mais faux départ! Un pneu se dégonfle instantanément dans un implacable grand « pchhhh ». Ouf, entre nous 4, on a 2 chambres à air de réserve. On change illico la chambre à air trouée et on reprend là où on en était… On entame une rude montée à travers des tunnels sombres et humides. Quand il faut croiser avec les véhicules qui descendent, malheur à toi si tu ne te colles pas au mur de la roche. Et quand un guide local fait mine de freiner au dernier moment contre notre roue avant, il nous fait bien remarquer que nous n'avons pas respecté l'horaire de l'alternance!
En sortant du tunnel, on a fait le quart du dénivelé, il en reste 600m de montée et quelques 7km de distance. La route carrossable nous offre des vues extraordinaires sur le lac de Mauvoisin et les massifs alentours, c'est superbe! Malgré nos sacs très lourds et la chaleur, nous avançons bien, il nous faudra tout juste 2h30 pour attendre la cabane de Chanrion. On se jette dans le petit lac qui fait office d'abreuvoir aux puissantes vaches d'Hérens avant de mettre les pieds sous la table pour savourer un bon repas bien mérité. Aïe, mon séant me fait mal, et dire qu'Emma et Matthieu ont jugé le cuissard rembourré peu nécessaire ! Ils doivent déguster!
L'ambiance est à la rigolade, on s'amuse bien autour de la table. Comme on est quatre, on en profite pour se faire un jass. On hésite un peu, car demain le réveil à 4h45 va piquer grave, mais bon, l'ambiance est si bonne qu'on a envie d'en profiter. On distribue les cartes à 21h45. Je fais équipe avec un Matthieu à qui il faut réexpliquer les règles. N'empêche, on a été bien complice pendant le jeu, et on gagne deux matchs à 257 points, autant dire que la partie a été vite poutzée.
On dort bien, mais le réveil arrive plus vite qu'on ne le souhaite. On a évité la cohue en avançant le ptit-déj d'une heure, on est seul dans le réfectoire, pas de queue aux WC, et personne sur l'itinéraire. Par ailleurs, nous ne croiserons qu'une autre cordée partie bien avant nous, que nous rejoignons à notre arrivée au sommet.
D'un bon pas, on s'en va à la lueur de la frontale pour cette course exigeante d’environ 6h de montée et quelques 1400m de dénivelé. Le parcours est magnifique, je découvre ce coin des Alpes car je n'y suis jamais venu. En cours de montée, Pointe d'Otemma, les Portons, le Glacier du Brenay, de la Serpentine, me font rêver à de belle traversées hivernales. Arrivés au col de Lire Rose, d'où l'on devine le Pigne d'Arolla, on se fait une petite pause pour s'équiper en mode alpiniste. Matthieu demande un couteau pour diviser son sandwich. En remarquant qu’il avait embarqué le carton d’emballage de ses barres de céréales, on s'engage dans une conversation cocasse. Mais Matthieu, qu'as-tu d’autre dans ton gros sac, un parapente? Un Monopoli?
On attaque la pente qui se redresse, hérissée de gros blocs de roche. On laisse les bâtons derrière un rocher, et on s’aide des mains. On s’encorde, puis un premier friend dans une fissure et c'est parti pour les réjouissantes crapahutes alpines qu'on affectionne tant. La grimpe n'est jamais difficile, la traversée du glacier en crampons passe bien et le soleil est de la partie. Une légère brise nous rappelle qu'on est en altitude. Le sommet de la Ruinette culminant à 3875m est atteint effectivement en 6h. À l'abri, on savoure notre pic-nic. La vue panoramique est si belle. On se lance dans une liste non exhaustive des 3-4000 qui nous
font rêver à d'autres escapades.
On redescend, vite fait, en 5h pour savourer les röstis poëlés à la cabane. On lance la revanche de notre chibre avec de délicieux cakes et cafés "machine". Je discute avec les gardiens, qui sont tout souriants, avenants et très sympas. J'apprends qu'ils viennent de reprendre le gardiennage de cette cabane, que je trouve qu'ils assurent avec professionnalisme et bienveillance.
On traîne un peu, nous peinons à quitter ce bel endroit, mais la descente promet ! Dans les pâturages et les petits singles, je me lance à la poursuite de Jérôme qui maîtrise le VTT comme la pose de coinceurs. Il est rapidement hors de portée, filant comme un sauvage sur son VTT de DH, pendant que nos deux autres compères se laissent descendre tranquillement sur la route carrossable.
Au retour, on s'arrête pour du fromage à raclette des laitières de Chanrion, et « on the road again », au soleil couchant... On arrive à la maison à 23 h, le smile croché sur le visage. Demain c'est dimanche, on pourra faire les « couch potatoes », ou « pomme de terre de canapé » en traduction White Risk.
Lu 4 août 2025
Visite à la Cabane du Mont Rose
Objectif Cabane Monte-Rosa
Une joyeuse équipe part de bon matin lundi 4 août pour Zermatt, puis par le Gornergratbahn jusqu'à Rotenboden. On descend jusqu’au bas du Gornergletscher. Puis on met les crampons pour monter et traverser le glacier en enjambant quelques crevasses, avant de gagner le sentier panoramique qui nous mène à la cabane Monte-Rosa. La vue est magnifique pendant tout l'itinéraire, avec au loin la cabane comme un bloc de glace au milieu des rochers. Le sentier serpente entre blocs de pierres énormes, moraines et torrents.
Mardi 5 août, après une nuit reposante, départ avec un ciel bleu azur et un panorama magnifique sur le Cervin, Pollux, Castor et plein d’autres… On s'engage cette fois sur le "Alter Weg" qui nous mène au Grenzgletscher. On remet les crampons pour un passage sur ce glacier moins accidenté que celui de la veille. Suit une petite escalade avec corde et assurage par Christelle, puis des échelles bien raides nous ramènent au sentier en direction du Riffelsee, où nos naïades plongent dans le reflet du Cervin. Le retour à la maison se révèle plus long et pénible que prévu en raison d'un train récalcitrant entre Zermatt et Visp...
Merci Christelle pour cette magnifique course et pour ta patience !
Lu 4 août 2025
De la Schinige Platte à Meiringen
De Wilderswil, la journée commence par un parcours bien raide en train d’époque à crémaillères jusqu’à la Schynige Platte.
De là, nos jambes entrent en action. Nous rejoignons le chemin panoramique d’où nous jouissons d’une splendide vue à 360°. Les Alpes bernoises,
un peu timides, cachent leur sommet. Par une crête encore bien fleurie, après de multiples montées et descentes, nous arrivons au First pour y passer la nuit.
Au réveil, la vue sur le Wetterhorn, le Schreckhorn et l’Eiger est magnifique.
En passant par la Grande Scheidegg, à travers prés et forêts nous arrivons à Rosenlaui. Visite des gorges et pause boissons dans le jardin de l’hôtel Belle-Epoque.
La descente continue le long du torrent jusque sur les hauteurs de Meiringen.
Deux journées merveilleuses avec des randonneuses et randonneur de très joyeuse humeur.
Ve 1 août 2025
Randonnée Alpine Alpes Uranaises
Ve 1 août 2025
Rencontre estivale à la cabane Perrenoud 1er août
Je 31 juil. 2025
Dent de Valerette
10 Jeudistes se retrouvent au Robinson, et repartent pour Monthey. Le voyage en voitures se passe sans encombre. Arrêt aux Ilettes pour un café-choco-croissant, offert par Laurent C. dont on le remercie vivement.
Encore 20 minutes de déplacement pour accéder aux Cerniers au-dessus des Giettes. Et voilà, c’est parti pour une montée (+360m ) maitrisée en 01h00. Nous continuons jusqu’à Magidor par un chemin vallonné et agréable.
Et c’est depuis là que cela se corse par une ascension de +250m, avec des passages exigeants franchis hauts la main par nos supers grimpeurs ( Bravo !). En Passant sous la dent de Valère et au-dessus de la pointe de l’Erse,
nous arrivons au point 2046 (grande Cairn ) pour le pique-nique. Après notre repas, nous suivons la crête jusqu’à la dent de Valerette ( photo souvenir), et descendons à Chindonne pour une boisson méritée.
Il nous reste encore 45 minutes de marche jusqu’à les Cerniers et retour en voiture sans problème pour Colombier. Je remercie beaucoup mon aide Etienne et évidemment nos chevronnés du jour, ainsi que pour l’agréable compagnie.
Parcours de 12,6km en 05h00 avec +-965m de dénivelé. Malheureusement, le brouillard nous a faussé ce beau panorama, et nous a caché les imposantes dents du Midi.
Me 30 juil. 2025
Bretaye et ses lacs
Depuis Villars, le train à crémaillère nous mène au Col de Soud. Petit café traditionnel puis montée à travers une forêt assez humide mais ombragée jusqu’au Col de Bretaye (1800m). Vue sur le Grand Chamossaire (2112 m) et le Petit Chamossaire (2034 m). L’itinéraire se poursuit en direction du Lac des Chavonnes, niché entre falaises et forêts. Au bout du lac, montée difficile vers l’alpage de Perche. Difficile car un long passage marécageux nous ralentit… et nous encrotte jusqu’à mi-mollets. La couleur de nos chaussures n’est plus discernable ! Continuation vers le Meilleret sur un dénivelé “vigoureux”. Magnifique panorama sur les Alpes vaudoises à 360° et vue sur les pyramides de gypse, structures géologiques sédimentaires effilées au fil du temps par l’eau et le vent.
Il est 13h30 et les estomacs cette fois rechignent à attendre encore. Il leur faudra toutefois patienter un bout de chemin sur lequel nous pratiquons un véritable exercice d’équilibristes : les derniers orages et un troupeau conséquent de vaches ont eu raison de ce qui devait être un joli chemin de crête à 2000m.
Picnic devant un somptueux panorama alpin et descente vers Ensex, parcours au cours duquel nous découvrons ses chalets recouverts de remarquables toits en tavaillons et leurs superbes cheminées.
Là, changement de programme. Ces dames n’en n’ont pas assez. En lieu et place de retourner sur Bretaye pour y prendre le train à crémaillère, une volonté unanime s’exprime pour descendre à Villars sur Ollon à pied. On ajoute une heure et demie à l’itinéraire prévu. Cette option nous fait découvrir les magnifiques gorges de la Gryonne, escarpées et sauvages.
L’arrivée à Villars, après 5h30 de rando et 18 km de parcous se fait à la satisfaction générale.
Ce fut une très plaisante journée à tous égards, dans un esprit très amical et chaleureux. Merci à toutes !
Di 27 juil. 2025
Trois jours en Anniviers
Trois jours en souplesse avec la météo. Avec le sourire nous avons rejoint dimanche la cabane du Petit Mountet en choisissant un itinéraire en forme de huit plutôt que de passer par le chemin bleu, un peu risqué depuis Sorebois. Le lendemain pour échapper aux averses, nous nous sommes mis à l’abri en visitant le barrage de Moiry. Visite commentée très intéressante, nous apprenant qu’avec trois centres de tubinage ( Mottec, Vissoie et Chippis), l’énergie électrique fournie satisfait à la consommation de tout le Valais. Puis descente à Grimentz sous la pluie. Le dernier jour s’annonce ensoleillé. Nous partons donc pour Saint-Luc et Tignousa pour atteindre le lac du Tounô. Le temps imparti ne nous permet pas d’aller au sommet mais de faire un détour jusqu’à l’hôtel Weisshorn avant de descendre au village et de rentrer à Neuchâtel. Belle ambiance malgré les nuages. Merci à tous! CT
Sa 26 juil. 2025
Escalade à Saleinaz
Val d’Aoste en remplacement de Saleina.
Bon ben, la météo de cet été 2025 est plutôt pluvieuse et froide de ce côté-ci des Alpes. Après un départ vendredi en fin d'après-midi, nous voilà parés à affronter la Parete del Stelle au dessus de Quincinetto. Beau gneise, voies bien équipées, pas trop longues, 5-6 longueurs. Le constat est le même pour les cordées Monica-Delphine-Vincent et Kristen-Tristan: une super journée.
Le lendemain, c'est à Courtil que se déroulera notre journée. Au Plache di Oriana destra. Lieu de grimpe bien adapté à une sortie du club comme le lieu de la journée précédente. De plus il y a tellement à grimper qu’il vaut la peine de rester plusieurs jours en logeant à l’auberge du lieu.
Merci à toutes et tous pour cette belle sortie, pour votre bienveillance et votre humour.
Vincent
Di 20 juil. 2025
Allalinhorn par l'Hohlaubgrat
Nous avions en tête l’arête de l’Hohlaubgrat pour atteindre l’Allalin, mais la météo incertaine – vent et neige annoncés – nous a forcés à revoir nos plans. Plan B trouvé : la jolie arête au Brüggligrat, proposé à nos participantes, toutes des femmes ultra-motivées ! La montée à pied depuis la gare de Selzach nous a vite mis dans le bain… ou plutôt dans la chaleur. Une fois sur l’arête, ambiance idéale : ciel dégagé, température parfaite. Les longueurs se sont enchaînées avec fluidité, chacune au top dans les manips de corde.
À la descente, l’air lourd et humide donnait une ambiance tropical.
Sylvie a déniché LE resto ouvert un dimanche à Selzach, parfait pour savourer une glace bien méritée.
Bonne humeur au rendez-vous pour finir cette belle course. L’Allalin et l’Hohlaubgrat ? Ce sera pour l’an prochain, et espérons avec la même équipe de choc ! Séverine & Camille
Ve 18 juil. 2025
À la découverte de la Greina : Piz Medel, Piz Vial
Nous nous réjouissions tou-te-s de ces quatre jours d'alpinisme dans la magnifique région de la Greina, les chaussures de montagne préparées pour se frotter au rocher, les crampons prêts à mordre la glace. Mais les prévisions météo sont venues jouer les trouble-fête au dernier moment. En quelques heures, nos espoirs de gagner le Piz Medel et le Piz Vial se sont évaporés au fur et à mesure que les prévisions de mauvais temps se précisaient. Dures règles du jeu de l'alpinisme !
La veille du départ est bien occupée pour la cheffe de course par l'élaboration d'un plan B, puis C : partir quand même pour la Greina, mais pour 3 jours seulement et louvoyer au mieux entre les orages annoncés en mode randonnée ? Profiter des beaux jours parmi les 4 que nous avions réservés pour faire des courses à la journée depuis Neuchâtel ?
C'est finalement cette dernière option qui sera retenue par la majorité des participant-e-s. Vendredi matin, une équipe motivée se met donc en route pour parcourir l'arête des Sommêtres. C'est l'occasion pour beaucoup d'apprendre à progresser et à s'assurer en mode grimpe alpine. Il a fait très beau, très chaud, et nous avons eu toute l'arête juste pour nous 😊
Le lendemain, des orages annoncés dès la fin de la matinée nous font nous reposer et récupérer.
Dimanche, nous nous retrouvons tôt le matin à Yverdon pour mettre en application aux Aiguilles de Baulmes les connaissances acquises le vendredi : grande arête puis moulinettes, les orages prévus dans le courant de l'après-midi se montrent finalement cléments et nous laissent grimper jusque vers 17h.
Lundi, encore une journée dominée par les orages, nous nous octroyons une nouvelle journée de congé.
Merci à tou-te-s les participant-e-s pour leur motivation et leur bonne humeur malgré les changements de temps et de programme successifs !
Christelle
Ve 11 juil. 2025
Allalinhorn (4027 m) par l'arête SW
Allalinhorn – Arête Sud-Ouest : une belle ligne sauvage et tranquille
Participants : Lucie et Oskar (organisateurs), Séverine, Joëlle, Cédric et moi-même, Axel. Une belle équipe de montagnards passionnés, amoureux des beaux paysages et des aventures qui sortent un peu des sentiers battus.
Vendredi 13h, départ de Neuchâtel en train. Direction Täsch, taxi alpin jusqu’à Täschalp, puis une montée tranquille d’environ une heure pour rejoindre la Täschhütte. Une journée douce et relax, idéale pour se mettre dans l’ambiance.
Samedi, 4h du matin : les frontales s’allument, les estomacs sont bien remplis grâce à un petit-déjeuner généreux. Nous partons à l'assaut de l’objectif du jour : l’arête Sud-Ouest de l’Allalinhorn, une ligne méconnue, peu documentée en ligne… ce qui rend l’aventure encore plus excitante.
Superbe marche d’approche avec les premières lueurs du jour, puis devant nous, l’arête se dévoile peu à peu : de loin, le rocher ne semble pas extraordinaire… mais à grimper, il se révèle "pas si pire". L’évolution est posée, calme, avec en prime de superbes panoramas, notamment sur le Rimpfischhorn.
À 10h, sommet atteint ! Et là… foule digne de Disneyland. Le contraste est saisissant avec notre montée solitaire. Mais peu importe : on est ravis. L’arête Sud-Ouest nous a offert une montée pleine de charme, loin de l’ambiance téléphérique et cordées à la chaîne.
Redescente sur Saas Fee, et nous voilà à Neuchâtel samedi, 16h.
Un 4000 coché en 24h, le tout en transports publics. Merci les CFF, et surtout merci Lucie pour l'organisation impeccable.
Axel
Je 10 juil. 2025
La Pierreuse . l'Etivaz à Château d'Oex
Nous sommes un groupe de 9 au départ de l’Etivaz et démarrons en direction du pas de la Douve. Une première halte nous donne l’occasion d’une visite du
temple de l’Etivaz (1590) doté d’une belle toiture en tavillons. Le sentier bien ombragé sera raide jusqu’au pas de la Douve où nous profitons d’une pause
pique nique avec vue sur les Diablerets et le col du Sanetsch. La descente vers le refuge de la Case se fait par un pierrier pentu jusqu’au petit abri de la Case.
Nous remontons au col de Base à travers une prairie en suivant une trace fauchée pour les randonneurs. Les derniers mètres de descente sont avalés rapidement
pour attraper de justesse notre bus pour Château d’Oex et train panoramique bien climatisé pour rejoindre la riviera vaudoise.
Une belle randonnée à la fraîche après une semaine de canicule et une équipe motivée et enthousiaste.
Je 10 juil. 2025
Pierre Avoi 2473 m
Une joyeuse équipe de 11 Jeudistes s’est retrouvée à 7h au Robinson. Le déplacement en voiture nous amène à Levron pour le café traditionnel. Merci beaucoup à Philippe Fabbri de nous offrir les boissons et les croissants. La route étroite et sinueuse nous conduit au col de Lein. La randonnée débute par un large chemin en pente douce. Puis nous suivons un sentier de montagne jusqu’au pied de la Pierre Avoi. Pour le dernier tronçon (environ 40 m) nous grimpons un escalier en bois, suivi d’une échelle métallique, puis des marches taillées dans la roche et sécurisées par des chaînes pour atteindre le sommet. La vue est magnifique sur 360°. Il fait beau, pas un nuage, la température est agréable. La descente nous conduit au col de la Marlène où nous cassons la croûte. Pour le retour descente en passant par La Vouarde et La Vatse, puis l’Ancien Bisse de Saxon jusqu’à la route (point 1510). A ce point, dans la voiture déposée le matin même, en deux trajets, nous montons jusqu’au col de Lein. La buvette et ses boissons sont bienvenues. Merci à tous les participants pour la bonne ambiance et à André de m’avoir secondé
T3, 12.6 km, D+937 m, D-1066 m, 6h15 arrêt comprit.
Adrien
Je 10 juil. 2025
Le Suchet, 1588 m
Org. Jacques Isely, Jean-Claude Schnoerr, Christian Jeanneret
Nous nous retrouvons au Chalet de Grange Neuve près du Col de l’Aiguillon. Le café nous est aimablement servi spécialement vers 9h00. Faute de croissants, certains apportent biscuits et tresse ce dont nous les remercions.
Nous sommes dix, dont un « nouveau » : Simon Vonmoos que nous accueillons avec grand plaisir. Fidèle à la tradition, Simon nous offre les cafés et nous lui en sommes reconnaissants.
Vers 9h40 nous nous mettons en route pour rejoindre La Côtelette et descendre vers La Pierre à Bollet, le plus gros bloc erratique du Jura qui se trouve à près de 1200 m d’altitude. De là, nous montons jusqu’au sommet du Suchet, 1588 m, avec vue panoramique à 360 degrés.
Après le pique-nique, nous descendons sur Grange Neuve. Les rafraîchissements, accompagnés de meringues pour certains, sont offerts par Roland H. pour nous féliciter de notre descente abrupte hors sentiers sur la Pierre à Bollet. Nous le remercions vivement.
Le temps est de saison, ciel bleu avec une bonne visibilité. Que demander de plus ?
Bon rétablissement à Jean-Claude Schnoerr, l'initiateur et l'organisateur de la course. Merci à Christian J. de se proposer comme adjoint.
Un grand merci à tous pour cette agréable journée.
Jacques I.
Di 6 juil. 2025
Vanil noir et Vanil de l'Ecri
Sa 5 juil. 2025
Tour des Aiguilles Dorées et Aiguilles du Tour
Récit de course TRIENT-SALEINAZ 05-07.07.25
Rendez-vous avec Christelle, cheffe de course de la sortie, samedi matin au pied du télésiège de la Breya. Une fine équipe est formée ! Rapidement, au vu des prévisions, il nous faut envisager un retour dimanche après-midi au lieu de lundi, mais la bonne humeur l’emporte. La randonnée débute par des conditions idéales pour rejoindre le glacier d’Orny et monter à la cabane de Trient, l’occasion de réviser les techniques d’encordement et bases d’ancrages et mouflages sous un beau soleil. A la cabane, après un repas copieux et toujours joyeux, l’équipe se couche tôt en espérant une bonne nuit malgré le réveil matinal… c’était sans compter le défilé d’hélicoptères en pleine nuit pour une opération de sauvetage sur l'arête des Aiguilles Dorées.
Malgré la petite nuit, l’équipe est au complet au petit déj à 5h, les premières lueurs du jour redonnent de l’énergie pour traverser le glacier en direction du col des Plines où on trouve un peu de réseau internet permettant de consulter les prévisions météo. Celles-ci semblant s’améliorer, on décide de changer les plans et de quand même rejoindre la cabane de Saleinaz pour la nuit plutôt que de redescendre à La Breya et rentrer. En revanche, le sommet du Portalet, initialement envisagé, est abandonné (la réalité du terrain semble plus compliquée que la difficulté décrite dans le topo CAS), au profit d’une descente par le glacier des Plines. Il n’y a plus qu’à trouver à nouveau du réseau pour avertir les gardiens de Saleinaz que nous viendrons finalement à la cabane ; c’est chose faite grâce au Wifi du charmant bivouac de l’Envers des Dorées où nous faisons une petite pause avant de finir la descente dans les rochers et arriver au pied de la moraine. Après avoir traversé le glacier de Saleinaz dépourvu de neige, pour la remonter de l’autre côté, il faut chercher l’itinéraire parmi les rochers pour atteindre la première marque bleue et blanche, crapahuter pas mal, traverser un éboulement compliqué sécurisé par Christelle avec des marches et une corde fixe dans un couloir glissant. Nous arrivons à la cabane juste avant les premières gouttes, chaleureusement accueillis par Claudine et Andrew. Après un ravitaillement röstis pour certains et croûte au fromage pour d’autres, suivi d’une petite sieste pour la plupart, l’équipe au complet (et les gardiens, merci à eux pour le précieux partage de leur expérience) se lance dans une série d’ateliers : pliage de cordes et cordelettes, techniques de remontée sur cordes (les poutres et escaliers sont solides mais on recommande l'installation d'un point d'ancrage en hauteur pour un entraînement par tous les temps 😊 ). Délicieux souper, c'est le grand luxe d'avoir la cabane juste pour nous. Pour le plus grand bonheur de Michael, les gardiens nous ont préparé les fameux parfaits glacés en dessert, merci !
Lundi matin, après une nuit pluvieuse, la cabane est encore dans le brouillard au réveil et pendant le petit déj (avec le délicieux pain maison de Saleinaz !). Le brouillard se dissipe rapidement et on a droit à un magnifique panorama pour notre départ. Après avoir déjà bien entamé la descente dans la moraine, Damien, en manque de dénivelé positif, trouve une bonne excuse pour remonter à la cabane : récupérer une trousse de toilette oubliée. Il nous rejoindra à la fin du passage à travers l’éboulement de 2022. On attaque alors un joli sentier dans la végétation, avant d'arriver aux célèbres passages sécurisés par des chaînes et échelles. La descente sur Praz-de-Fort se termine par le sentier dans la forêt, avec cueillette de myrtilles et fraises des bois en récompense. Il nous reste assez de temps pour profiter d'un verre bien mérité au Portalet (objectif atteint!). La météo nous donne raison d’avoir fait le choix de profiter encore de la région lundi.
Merci à Christelle pour l’organisation et la gestion de la course, à toute épreuve ! Merci à toute l’équipe pour cette l’ambiance de groupe positive et détendue.
Sylvie
Ve 4 juil. 2025
Ueschenengrat
Ambiance alpine sur l’Ueschenegrat
La journée commence tôt pour les membres de la section neuchâteloise du CAS : chacun embarque dans le train en direction de Kandersteg, montant à bord à mesure que le convoi s’approche du rendez-vous. À Kandersteg, le groupe se dirige vers la télécabine de Sunnbüel. Une fois à la station supérieure, c’est le départ de la montée en direction du Gällihore. Le ciel joue avec nous : entre éclaircies et nuages, les contrastes soulignent les reliefs et renforcent l’atmosphère sympa de l’endroit.
Nous atteignons l’arête de l’Ueschenegrat, juste au-dessus du Gällihore, point de départ de notre progression en arête. L’arête est à nous seuls. Le cheminement se fait de manière fluide : les montées et descentes s’enchaînent sans jamais devenir trop techniques ni trop faciles, demandant juste ce qu’il faut d’attention pour garder le rythme et profiter du paysage. Après environ trois heures de progression sur l’arête, nous atteignons son extrémité. De là, nous poursuivons en direction de la Wyssi Flue, ajoutant une touche finale panoramique à cette belle course d’arête.
Le retour se fait par un sentier confortable qui descend vers l’hôtel Schwarenbach, puis par l’étendue de la Spittelmatte. À Sunnbüel, l’étape finale est tout aussi appréciée : une boisson fraîche bien méritée, partagée en terrasse, clôt cette belle journée.
Lu 30 juin 2025
Concise - Chartreuse de la Lance - Concise
La météo nous a annoncé une journée caniculaire. Cela ne retient pas 12 des 14 inscrits à prendre le train pour Concise. Le départ se fera sans prendre de café, puisque le restaurant est fermé ce jour-là. Nous démarrons par une légère montée sur un kilomètre jusqu’au monument de la bataille de Grandson. C’est par ici qu’en 1476 Charles le Téméraire a pris la raclée que l’on sait et a perdu tous ses biens. Nous continuons notre marche à l’ombre et au plat en traversant le bois de Seytes, pour retrouver champs et soleil au Camp de Vaumarcus. Puis nous descendons vers le port de Vaumarcus en laissant le château du même nom sur notre gauche. Nous pique-niquons à 11 heures au port. Après une discussion très juridique si, au vu de la signalisation, la baignade était interdite ou autorisée, quatre participantes se jettent à l’eau pour se rafraichir – sage décision au vu de la température ambiante dépassant les 30 degrés. A 12h15 nous poursuivons notre balade en sens inverse direction Concise en empruntant un chemin construit sur l’ancienne voie ferrée, coincée entre le lac et l’autoroute. Nous faisons une petite halte à l’ancienne carrière romaine d’où provenaient les blocs de pierres qui ont jadis servis à la construction de la cité romaine d’Avenches. Puis nous arrivons à l’ancienne Chartreuse de la Lance où le vigneron du coin nous reçoit avec un exposé sur l’histoire du lieu, nous fait visiter le cloître et déguster son vin. Il est temps de nous remettre en route en direction de Concise pour un dernier kilomètre. Arrivés à la gare il nous reste juste assez de temps pour aller acheter des glaces à l’épicerie. Pas de chance, c’est un self-service et il faut un code introuvable pour franchir la porte d’entrée. Mais quelques gouttes de pluie nous rafraichissent juste avant que nous montions dans le train pour rentrer dans nos chaumières.
Un grand merci à Philippe Aubert pour l’organisation
Distance 11,7 km ; dénivelé +274 m / -274 m ; temps de marche sans les arrêts 3 h.
Dominik
Lu 30 juin 2025
À la découverte du Val d'Entremont
Trois jours de magnifiques randonnées, guidées par Christelle, qui nous a également transmis de nombreuses explications intéressantes sur la région, les bâtiments et la culture.
Premier jour : Mise en jambe sous un grand soleil. Après notre arrivée à Orsières, nous entamons une belle boucle au départ de Reppaz. L’itinéraire nous fait traverser de charmants villages, des prairies verdoyantes et une forêt rafraîchissante. Le soleil, généreusement présent, accompagne cette première randonnée. Dès ce jour, la richesse florale de la région attire notre attention et nous enchante. Dans l’après-midi, nous rejoignons notre lieu d’hébergement: la Maison St-Pierre à Bourg-St-Pierre.
Deuxième jour: Une ascension motivée par la gourmandise. Après un petit-déjeuner copieux, nous partons tôt pour éviter la chaleur et un éventuel orage. Le chemin nous réserve une belle traversée de torrent – une petite aventure rafraîchissante qui ajoute au charme de la journée. Objectif : gravir les 1000 mètres de dénivelé jusqu’à la cabane du Vélan, avec en ligne de mire son célèbre gâteau aux abricots. Mais surprise : la cabane est en rénovation ! Petite déception pour nos papilles, mais rien qui puisse altérer notre bonne humeur. La descente s’effectue joyeusement, bercée par les couleurs éclatantes des fleurs alpines, et notamment les magnifiques rhododendrons en pleine floraison. Une découverte du jardin botanique "La Linnea" et du vieux moulin de Bourg-St-Pierre clôt cette magnifique journée.
Troisième jour: Nature, fleurs et panorama alpin. La dernière randonnée commence par un sentier escarpé à travers une forêt fraîche, avant de poursuivre sur des passages plus rocailleux jusqu'à Bourg-St-Bernard. De là, nous longeons paisiblement la rive du lac de retenue. Et encore quelle merveille de voir une telle profusion de fleurs alpines, avec des tapis de rhododendrons en pleine floraison à perte de vue ! Et surtout, toujours pas une goutte de pluie: la météo est de notre côté !
Pendant ces trois jours, Jürg a pris soin de nos estomacs comme un véritable chef : risotto aux bolets, salade croquante et framboises du jardin, et une raclette conviviale – le tout accompagné, bien sûr, d’un apéritif et d’un bon vin. Un vrai régal.
Un immense merci à Christelle, Jürg, Elsebet, Denise et Muriel pour leur engagement, leur bonne humeur et la belle ambiance partagée tout au long du séjour.
Elisabeth
Sa 28 juin 2025
Aiguille de la Tsa (3667) par l'arete de Tsaillon
Nous étions cinq pour cette sortie en montagne avec le Club Alpin Suisse : Erich, Manu, Léonard, Laurianne et moi, Maximilien. Nous avons pris la route depuis Neuchâtel, sous un soleil de plomb déjà bien présent.
Le samedi matin, le dôme de chaleur nous a obligés à revoir nos plans. La voie d'escalade prévue étant exposée plein sud. Nous avons donc opté pour les moulinettes à l'ombre à Bramois, que nous avons eu quelques difficultés à trouver. Il faut poursuivre le chemin jusqu’à la deuxième petite chapelle avant de tourner à gauche. Nous y avons enchaîné quelques belles longueurs jusqu'à la pause de midi. Nous avons ensuite repris la route en direction d'Arolla. Une fois arrivés et les voitures garées, nous avons commencé la marche jusqu'à la cabane de la Tza. L'accueil y a été très agréable et le souper délicieux, nous offrant un repos bien mérité avant la journée principale.
Le réveil a sonné à 4h le dimanche matin. Nous sommes partis aux premières lueurs du soleil, déjà en T-shirt malgré l'altitude de 2600 mètres. Notre objectif principal était l'arête de Tsaillon, avec l'espoir d'atteindre l'aiguille de la Tza si les conditions le permettaient. La descente était prévue par le glacier et le col de la Tza.
Vers 6h, nous étions au pied de la voie, prêts à commencer l'escalade. Manu et Léonard ont formé la première cordée, ouvrant la voie. Erich, Laurianne et moi les avons suivis. Laurianne a pris la tête de notre cordée pour les premières longueurs, et j’ai pris le relai pour les suivantes. Peu après, deux grimpeurs anglais sont arrivés derrière nous. Constatant qu'ils étaient plus rapides que notre cordée de trois, nous les avons laissés passer devant après quelques longueurs.
Plus tard dans la matinée, un hélicoptère d'Air Glacier a déposé deux secouristes juste derrière nous. C'était surprenant, car nous n'avions vu personne d'autre sur la voie. Ce n'est qu'en rentrant que nous avons compris ce qu'il s'était passé : les Anglais s'étaient égarés à un moment donné, et nous les avions redépassés sans même nous en rendre compte ! Heureusement ils n’ont pas eu de blessures graves.
Vers midi, la fatigue a commencé à se faire sentir, combinée aux effets de l'altitude. Notre progression a ralenti et Erich a pris la tête de notre cordée. Nous avons finalement atteint la Dent de Tsaillon vers 13h30. Au vu de l'heure déjà avancée et de la fatigue de certains d'entre nous, nous avons décidé de ne pas tenter l'ascension de l'aiguille de la Tza.
Nous avons pris une courte mais bien méritée pause pique-nique avant de chausser les crampons. La descente par le glacier s'est déroulée sans problème. Plutôt que d'utiliser le rappel, nous avons préféré tailler des marches dans la neige molle, ce qui s'est avéré plus simple et efficace.
S'en est suivie une longue descente de 1600 mètres de dénivelé par le Plan Bertol, qui nous a ramenés jusqu'à Arolla. Il faisait très chaud en arrivant en bas ! Nous sommes arrivés aux voitures vers 17h, fatigués mais ravis de cette belle aventure.
Maximilien
Je 26 juin 2025
Aeschiried - Suld - Mülenen
Marche de remplacement dans la forêt et champs des Geneveys-sur-Coffrane
Après le café, gracieusement offert par Dominik, dont nous le remercions infiniment, nous partons pour l’aventure.
13 Jeudistes passent devant l’anneau d’athlétisme des Geneveys-sur-Coffrane, La Rasereule, et Le Louverain. Willy Buss en a profité
de nous expliquer les fameux travaux de fouilles à la recherche de source. Nous continuons dans cet agréable forêt, remontons par
le sentier Tribole, puis rejoignons la place de pique-nique de l’Oselière. Après le dessert et suite votations , nous partons gaiement
aux abords des champs bien fleuris. Petit arrêt à la stèle de la bataille de Coffrane, et repartons à notre point de départ.
Nous profitons encore d’un arrêt boisson, et réalisons qu’on a fait le bon choix de ne pas partir à Aeschiried ( plein d’orage).
Parcours de 15,3km, effectué en 04h15, avec un dénivelé de +-590m.
Je remercie beaucoup le team du jour, de m’avoir accompagner dans cette randonnée originale, ainsi que pour la super ambiance.
Merci Jean-Mi et nous irons en Juin 2026 admirer la cascade de la Suld.
Me 25 juin 2025
Tour des Recardets
Un grand merci à toutes les participantes qui malgré la chaleur ont participé à cette belle journée au lac Noir sous un ciel bleu et des magnifiques paysages.
La baignade et les glaces étaient les bienvenues!
Sa 21 juin 2025
Melchsee-Frutt
Ve 20 juin 2025
Klein et Gross Simelistock en traversée
Traversée du Klein et Gross Simelistock - Escalade alpine dans les magnifiques Engelhörner :
Les silhouettes imposantes du Klein et Gross Simelistock se dressent directement au-dessus de la Engelhornhütte. La traversée des deux Simelistöcke fait partie des plus belles courses d’escalade de cette difficulté dans tout l’Oberland bernois.
Sous un soleil radieux les CdC Philippe et Séverine et les chanceux participantes Eric, Chistelle, Jérome et moi se retrouvent à l’Hôtel Rosenlaui vers 15h00 l’après-midi. (Qui vaut en soi un détour pour son gâteau à l’abricot succulant)
Petite montée d’une heure et demi à la pittoresque Engelhornhütte du club alpin académique de Berne (1901 m) qui nous est tout suite sympathique avec l’accueil chaleureux des deux gardiens. Autour d’un verre bien apprécié, Séverine et Philipe nous donnes les dernières informations claires et précis.
Les trois cordées sont définies et c’est la météo scabreuse annoncée (orage à partir de 13h00) qui nous fait décider de partir le plus tôt possible.
Samedi : réveil matinale à 5h00.
Depuis la cabane, petite monté pour attaquer le Klein Simelistock et ensuite Gross Simelistock. Magnifique escalade souvent très aérienne, sur un rocher calcaire solide et griffig. Une vue époustouflante à couper le souffle. Un vrai régal !! Grace à la grande expérience du leader on avance régulier et efficace sans se perdre. Heureusement, car la météo a vu juste. La descente est scabreuse avec plusieurs rappels et larges pentes herbeux et rocheuses et il commence à pleuviner. Content d’arrivé à la cabane on décide de descendre directement, car l’orage arrive.
Le timing est parfait avec une petite douche de pluie pour arriver trempé à l’Hôtel Rosenlaui. (Promis et juré Christelle, on ne t’a pas vu sur le parking !)
Autour d’une tarte aux abricots…on vous dit un immense MERCI, Séverine et Philippe pour cette magnifique escapade dans la vallée des anges
Monica
Ve 20 juin 2025
Au fil de la Sorne
Je 19 juin 2025
St-Imier - Pontins - Château d'Erguel
Org. Jacques Isely et Philippe Chapuis
La journée promet d'être chaude, jusqu'à 26 degrés à l'ombre. Nous ne sommes pas déçus de l'agréable chemin en forêt pour monter jusqu'aux Pontins, des sentiers secs toujours en forêt et des allées d'arbres du Vallon de St-Imier, en partie le long de la Suze.
Le voyage en train jusqu'à St-Imier permet aux 22 jeudistes de monter successivement à toutes les gares. Au Café ou plutôt au Shop "avec" de la gare de St-Imier nous sommes aimablement accueillis. Les croissants commandés sont prêts. Nous faisons nos cafés chauds à la machine ou nous nous servons dans le frigo de cafés et de boissons chocolatées.
Vers 9h30 nous nous mettons en marche en descendant de la gare sur Les Longines que nous traversons. Ponctué de petites pauses, le chemin monte en zigzag vers les Pontins (P. 1097). Un bon sentier, partiellement raide, permet de descendre jusqu'aux Ruines du Château d'Erguel et à sa place de pique-nique.
Du point de vue au pied des ruines, nous admirons le Vallon de Saint-Imier et ses paisibles villages. Le bruit de quelques bouchons qui sautent donne le signal de l'apéritif. Chacun trouve un coin à l'ombre pour pique-niquer. Avant de reprendre la marche, Philippe, qui a passé sa jeunesse à St-Imier, donne quelques informations historiques sur ses habitants, ses noms successifs, son industrialisation et sur Bakounine. Il cite le roman de Daniel de Roulet "Dix petites anarchistes" parties en Amérique du Sud à la fin du XIXème pour bâtir une autre vie. Cette aventure a inspiré Cyril Schäublin avec le film "Unrueh". Les légendes du château sont évoquées.
Il est temps de continuer notre boucle en descendant jusqu'au bord de la Suze et de remonter à la gare de St-Imier. Les rafraîchissements se prennent sur la terrasse juste à côté de notre quai après 11 km de rando T1 et un dénivelé de +/- 440 m.
Un grand merci à Philippe pour son initiative et son engagement, aux habituels porteurs de bouteilles, de chocolat... Une belle course de plus comme on en redemande.
Jacques
Ma 17 juin 2025
Plaffeien - Schwarzsee par le Schwyberg
Je 12 juin 2025
Hersberg - Gelterkinden
La campagne Bâloise accueillait notre petit groupe sous un soleil radieux… si radieux que nous avons toutes apprécié les passages en forêt et l’ombre apaisante de magnifiques tilleuls multiséculaires sur le parcours. Des bancs placés judicieusement sous leurs ramures étaient accolés à une fontaine ou à la source plus intellectuelle d’une mini-bibliothèque en libre-service. Le Sissarcherflue et son point de vue sur le fond du vallon nous a valu une première pause boisson fraîche au restaurant.
La suite du chemin nous mena aux ruines du château de Bischofstein détruit en 1356 par un séisme cent ans après sa construction puis à celles du château de Farnsburg, plus majestueuses. Elles racontent l’histoire des barons de Falkenstein qui ayant ralliés la famille des Habsbourg d’Autriche subirent les assauts des confédérés en 1444 ; la ruine politique et économique de cette famille conduisit à la vente du château et de la seignerie à la ville de Bâle en 1641.
A découvert des sous-bois, Champs, prés et vergers parsèment le paysage. Les cerises étaient petites mais bientôt prêtes à être cueillies et les champs de céréales étaient déjà bien mûrs. Les oiseaux dans cette nature étaient expressifs et nous avons bien papoté de notre côté. La glace finale mit tout le monde d’accord sur le fait que c’était une belle balade de 17 km et 700m de dénivelés bien avalés.
Nathalie
(photos de Nathalie et Jennifer)
Lu 9 juin 2025
Belle Ile en mer Bretagne - 5 jours de randonnée
Une joyeuse semaine de randonnée autour de Belle-Ile
Catherine et Martine ont emmené six autres sportives neuchâteloises en TGV à travers la France, en Bretagne jusqu'à Quiberon. De là, nous avons pris le ferry tôt le matin pour Le Palais. Nous avons garé nos bagages dans le magasin de vélos. Revigorées par un cappuccino, nous avons acheté chacune un sandwich pour le déjeuner et nous sommes parties pour une joyeuse randonnée. Nous sommes passées devant l'imposante Citadelle Vauban et avons longé la côte en passant par le pittoresque Sauzon jusqu'au phare le plus au nord de l'île, la Pointe de Poulains. C'est là que nous avons commencé notre bain de mer quotidien, très rafraîchissant. La directrice de l'hôtel, rapide et très aimable, est venue nous chercher avec son minibus et nous avons pu prendre possession de nos chambres. Un hôtel romantique, avec un jardin de rêve, une aire de jeux pour les enfants, un délicieux buffet de petit-déjeuner et même un immense bain à bulles.
Pendant quatre autres jours, nous avons parcouru chaque jour un cinquième de la côte. Cela signifie environ 17 km et 600 mètres de dénivelé par jour. Un entraînement par intervalles parfait, avec des montées et des descentes constantes. De courts arrêts pour boire et des pauses déjeuner avec pique-nique sur des plages de sable, des plateaux rocheux ou dans des zones boisées nous ont permis de reprendre des forces pour l'étape suivante. Le soir, nous avons dégusté un bon repas dans de jolis restaurants. Nous avons admiré à deux reprises un magnifique coucher de soleil. Le point culminant culturel a été l'ascension du phare de Goulphar, construit en 1836, avec 213 marches et une vue de rêve. Le dernier jour, nous avons pu admirer l'ancien grand réservoir d'eau de source avec sa voûte en pierre naturelle et son toit en herbe. L'imposante Fontaine Aiguarde Vauban, construite en 1703 déjà.
Le soleil nous a fidèlement accompagnées toute la semaine, la randonnée était donc un grand plaisir. Souvent, Christelle était en tête de notre groupe. Claudine marchait d'un pas léger comme une gazelle. Valérie était toujours la première à sauter dans l'eau froide de la mer, les 15 degrés étaient presque trop chauds pour elle ! Daniela prenait les photos de groupe les plus bizarres avec son selfie-stick. Elisabeth a toujours été décontractée et a répandu sa bonne humeur.
Le plus grand merci va à nos deux guides Catherine et Martine ! Avec beaucoup d'engagement, elles ont organisé tout le voyage à la perfection, jusque dans les moindres détails. Elles nous ont guidées chaque jour de manière amicale et joyeuse et étaient toujours ouvertes aux idées de changement de dernière minute du groupe. L'ambiance amicale était super, cela n'aurait pas pu être plus beau ! Mille mercis !!!
Regula
A mon goût, il manque un paragraphe à ton texte Regula, celui qui parle de cette femme pleine d'entrain et au rire communicatif qui durant une semaine entière a dû se concentrer afin de participer à nos conversations et rires à nos blagues de “welsch “! Cette femme solaire, par moment discrète, mais toujours attentive aux autres : merci à toi d'avoir fait partie du voyage !
Valérie
Je 5 juin 2025
Roche de l'Aigle- La Large journée - Les Bois
Lu 26 mai 2025
Beinwil - Wasserfallen
En raison de la météo capricieuse, la course originale Beinwil – Wasserfallen a été annulée et remplacée par la randonnée au Mont-Sujet au départ de Diesse. Parties par un temps plutôt froid pour un mois de mai et sous une pluie fine, nous n’avons toutefois pas boudé notre plaisir, en passant au milieu des champs fleuris : orchidées mauves, boutons d’or et autres jolies fleurs printanières… Nous avons à peine pris le temps d’admirer la vue depuis le Mont Sujet en raison du vent bien frisquet au sommet. Après un rapide picnic à couvert sur les cailloux moussus des farfadets et des fées de la forêt, nous avons attaqué la descente sur la Métairie de Prêles où un thé réconfortant et des desserts maison nous attendaient. Nous sommes rentrées par les Prés Vaillons sous le soleil et dans la bonne humeur. Ce fut une journée bien réussie malgré le changement de plan.
Martine
Lu 19 mai 2025
Centre du canton de Vaud
Après la découverte du milieu de canton de Neuchâtel en 2024, Philippe nous invite à celui du canton de Vaud ou presque. C’est l’Abbaye de Montheron qui sera au centre de notre randonnée vaudoise dans le Parc naturel du Jorat.
Partis d’un bon pied nous voilà sur le quai de gare de Neuchâtel prêts à monter dans le train pour Yverdon, qui annoncé avec du retard, il sera supprimé… que faire ? rentrer à la maison, marcher le long du lac jusqu’à Vaumarcus, aller chercher des voitures…. Philippe se renseigne tous azimuts. Un train en provenance de Lausanne arrive en gare, et ne pouvant continuer, il retourne à Lausanne et nous avec. Suivra un parcours en métro puis en bus qui de la Riponne, nous conduit à Froideville avec 45mn de retard sur l’horaire prévu. Là nous retrouvons 3 participantes déjà sur place.
De Froideville, nous rejoignons le Talent, fil conducteur de la journée et arrivons à l’Abbaye de Montheron où nous attend M. Daniel Thomas, président de l’association de l’Abbaye, féru d’histoire et de musique qui pendant presque 2 heures partagera son savoir et sa passion. Il terminera par un concert d’œuvres classiques sur 2 orgues différents, un harmonium et un clavecin dans la belle église du lieu.
Après un pique-nique au soleil, nous marchons au fil de l’eau à l’ombre de grands arbres feuillus , le long de petites criques pour arriver à Echallens où nous sautons dans le bus qui part déjà pour Yverdon. Arrivé à la Gare nous courons sur le quai pour attraper le train de retour sans avoir eu le temps de la pause finale pour étancher notre soif.
Transports publiques ou voitures privées ? On peut se poser la question. Non pas vraiment. Les routes sont de plus en plus encombrées sans parler du stress que cela occasionne. Si les TP ont parfois des problèmes techniques, on finit toujours par arriver à bon port.
Un grand MERCI à Philippe qui nous a fait découvrir une très belle région, qui a géré cette journée pleine de rebondissements d’une main de maître et d’un bon pied.
Mary-Jeanne
Di 18 mai 2025
Arête des Sommêtres
Nous nous retrouvons dimanche matin à 8h30 à la gare du Noirmont et sommes accueillis par notre chef de course Christelle. Nous serons 7 pour cette journée.
Après avoir parqué les autos et pris nos affaires, nous nous dirigeons vers le départ à pied. Le trajet de 30 minutes nous permet de faire mieux connaissance et d'avoir une magnifique vue sur l'arête que nous allons parcourir en ce beau dimanche. 3 cordées sont constituées. 2 de 2 personnes et 1 de 3 personnes. Le début se passe de manière traditionnelle puis en haut de la première difficulté, nous raccourcissons les cordes pour évoluer avec la technique dite corde tendue. Il y a déjà bien du monde qui parcourt cette arête. Après un bon moment sur cette arête, un rappel, et divers obstacles franchis avec assurance, nous nous arrêtons pour une pause de midi bien méritée. Puis nous continuons notre progression. Le temps passe vite et chacun y prend du plaisir. Après les Toblerones, arrive le fameux rasoir, arête avec 3 pitons rocheux qui permettent de bien s'assurer. Heureusement car de chaque côté le vide est bien présent. Encore quelques efforts et nous arrivons finalement à la ruine de Spiegelberg, qui marque la fin de notre belle aventure. Chacun est content de la journée qu'il a passée avec une météo au top, une cheffe de course expérimentée et patiente, et des participants courageux. 30 minutes de marche nous ramènent au Noirmont où nous buvons une bonne boisson tirée du frigo de Bulli, pour clore cette magnifique journée. Un grand merci à tous et à bientôt pour de nouvelles aventures.
Fred Kohli
Ve 16 mai 2025
Les Singes (Fory / VS) (avec ou sans coinceurs)
Escalade de 250m principalement d’arête entre 4a et 5b pas trop soutenue. Belle vue, rocher correct à bon. Beau temps, mais, étonnament, avec une forte bise au Valais.
La description de l’accès comporte une erreur, il faut s’arrêter au parking 11.6 et non pas 10.6 sur la route d’accès à Sembrancher.
Erreur aussi pour la description de la descente qui n’est ni rapide, ni bien marquée!
Mais cela n’a pas empêché tout le monde de grimper en tête et même de faire plus ou moins presque toute la voie sur sangles, coinceurs et friends.
Bravo Maximilien, Alexandre, Christelle et Maxime pour cette audacieuse performance.
Jean-Michel
Je 15 mai 2025
Course A : Au sud du lac de Thoune
Org. Alfred Strohmeier, Jacques Isely
21 Jeudistes se sont rendus en train et bus à Därligen sur la rive sud du lac de Thoune. Après une montée de 250 mètres, effectuée en une petite heure, nous arrivons à l’hôtel-restaurant Meielisalp. Une magnifique vue se dégage en direction de Thoune, avec des vues sur le Niesen et le massif du Stockhorn. Nous prenons le café et autres bibines sur la terrasse. Merci à François Godet de partager sa fête d’ anniversaire en nous offrant les consommations. Nous reprenons la randonnée sur des chemins variés dans la forêt et à travers des pâturages pleins de fleurs. Les jolis sentiers sont entrecoupés de passages sur du dur, ce qui permet de converser sans fixer ses pieds. Peu de temps après le pont suspendu sur le Spiessigraben, nous arrivons à notre place de pique-nique. C’est un peu tôt, mais nous choisissons le confort des bancs. Pleins d’énergie, nous reprenons la randonnée. Encore quelques montées et nous arrivons au point culminant du parcours. Nous entamons ensuite la descente, parfois assez raide, mais c’est effectivement plus joli de descendre la gorge du Gröbelbach plutôt que de suivre la pente douce du Panorama Weg. Encore 20 minutes sur le bord du lac, et nous voici à Faulensee See (ce n’est pas un pléonasme, car il y a aussi Faulensee Dorf), où nous attendons patiemment le bateau. Naviguer tranquillement jusqu’à Thoune est la cerise sur le gâteau. Les vues sur le Niederhorn, le Niesen, le Stockhorn, mais aussi sur les belles maisons, châteaux et cultures du bord du lac sont magnifiques et reposantes. Malheureusement, les Bernoises restent cachées par des nuages. Puis nous prenons le train à Thoune et arrivons à Neuchâtel, contents de cette belle journée ensoleillée dans le ciel et dans les cœurs.
Un grand merci à Jacques Isely qui m’a secondé et qui s’est occupé de l’achat du billet collectif, en surmontant les aléas de la bureaucratie ferroviaire avec patience.
Merci à tous, pour l’ambiance joyeuse et amicale.
Alfred
PS : 13.5km et +/-620m en 4h15
Je 15 mai 2025
Le Mont Raimeux par le Gore Virat
Un soleil radieux nous a accompagnées tout au long de la rando.
Belle montée par la gorge du Gore Virat et sentier des crêtes du Mont Raimeux et pique-nique au pied de la tour.
Descente relativement douce pour rejoindre Moutier
Ma 13 mai 2025
Hasenmatt en hommage à Pierre Py
L’Hasenmatt : hommage à Pierre
Un vendredi de février 2012, Pierre emmenait Christelle et Claudine à la découverte, en ski de randonnée, de l’Hasenmatt, sortie épique faite en traversée. Ce fut le début d’une belle aventure humaine et montagnarde. Par la suite, Pierre pris sous son aile un petit groupe des "Dames" pour les initier aux bases de l’alpinisme.
On se souvient des ancrages bricolés dans son jardin, de ses démonstrations techniques, lecture de carte et azimuts et même de l’apprentissage de remontée sur corde pendue à un arbre. Il était toujours prêt à partager son immense connaissance de la montagne qu’il avait parcouru dans tous les sens et surtout hors des sentiers battus.
Ce mardi 13 mai, un an après sa disparition, cette course était l’occasion de lui rendre hommage et de se remémorer les belles sorties d’alpinisme et autres que nous avons faites en son agréable compagnie.
Une joyeuse équipe de 14 randonneur·euses s’est retrouvée sous la conduite de Claudine et Christelle pour une sortie sur les traces de Pierre. Le groupe s’est réuni au complet à la gare de Soleure, où Claudine et Andrew nous attendaient pour partager un café. Nous avons ensuite poursuivi ensemble en train jusqu’à Im Holz, point de départ de la randonnée vers l’Hasenmatt.
La montée, d’environ deux heures, s’effectue à un bon rythme. Par moments enveloppés dans le brouillard, nous profitons aussi de magnifiques percées de soleil qui illuminent notre progression à travers la forêt et les pâturages. Au sommet, c’est un soleil éclatant qui nous accueille, nous offrant des conditions idéales pour savourer notre pique-nique face à un panorama à 360 degrés.
Un moment de recueillement nous rassemble : une bougie est allumée en hommage à Pierre, et des photos souvenirs circulent entre les participant·e·s.
Avant d’entamer la descente vers Oberdorf, Claudine et Andrew nous régalent avec un délicieux gâteau aux noix et au chocolat. Le ventre plein, nous amorçons la descente en longeant de magnifiques et odorantes étendues d’ail des ours et de populages des marais.
La brume fait quelques retours discrets, mais c’est sous un soleil radieux que nous atteignons Oberdorf.
C’est alors que Claudine nous propose un petit défi : rejoindre à pied le prochain arrêt de train, avec seulement 25 minutes devant nous. Plusieurs participant·e·s relèvent le challenge avec enthousiasme, et nous atteignons sans peine la gare d’Im Holz à temps pour notre train. Les « gruériens » prennent congé de nous à Soleure, tandis que nous poursuivons vers Neuchâtel.
Merci à tout·e·s pour m’avoir si bien accueillie pour cette deuxième randonnée avec le CAS. Entre brouillard, gâteau, soleil et défi ferroviaire, c’était une journée haute en couleur… vivement la prochaine !
Sylvie & Clo
Lu 12 mai 2025
Dans l'Emmental : Zollbrück-Fluhhüsli-Dürsrüttiwal
Aujourd’hui, Jürg nous a amené dans sa région, l’Emmental. Magnifique randonnée en boucle au départ de Zollbrück en passant sur les crêtes au-dessus de Unterer- und oberer Frittenbach . Le paysage est magnifique et nous passons devant de nombreuses belles fermes, avec de beaux jardins et des décorations originales. Sur le chemin du retour on traverse la forêt de Dürsrütti chargée d'histoire, avec ses épais et hauts sapins blancs.
Heureusement, la pluie tant annoncée, n’est pas venue et nous arrivons au sec à Zollbrück pour prendre notre petit café traditionnel avant de prendre le train.
Merci à tous les participants à cette belle journée.
Ma 6 mai 2025
Utiliser des coinceurs,friends, initiat+perfection
Le cours a été déplacé au mardi 13 mai en raison des mauvaises conditions meteo. Le cours a eu lieu aux Sangliers dans le secteur “Petit Corbeau”. Ce secteur se prête bien à la pose de coinceurs et de Friends.
Tout le monde a grimpé en tête en utilisant des friends et des coinceurs.
Bravo!
Ve 2 mai 2025
La Cendrée
Sortie à la Wissenflue
Grand beau et températures estivales sont annoncés pour la sortie à la Cendrée. Bonnes nouvelles, mais c’est vraiment pas idéal pour cette falaise, qui se transforme rapidement en four. La sortie est donc relocalisée en altitude et au frais, à la Wissenflue (en dessus de Thun). Les grimpeurs se retrouvent donc vers 8 :30 à Reutigen , pour l’indispensable café. Puis montée par la route péage jusqu’à l’alpage de Längenberg, à 15’ du pied des voies. Jean-Michel et Alexandre débutent par une voie de plusieurs longueurs, alors que le reste du groupe se déplace vers la droite du site, pour grimper les moulinettes pouvant atteindre 40m. Grimpe au soleil, assurage au frais à l’ombre des sapins, un rocher magnifique et une splendide vue sur les Bernoises au sommet des voies : c’est top ! A la fin de la journée, les grimpeurs ont les bras bien fatigués et se mettent souvent en mode « sachet de thé Lipton » et les assureurs adaptent aussi quelque peu les positions pour l’assurage…Une bien belle journée de grimpe!
Je 1 mai 2025
Reuchenette - Montoz - La Heutte
Course A : 1.5.2025 Reuchenette – Montoz – La Heutte
Rdv : 07h40 Halle de la gare de Neuchâtel
Départ du train Neuchâtel 07h53 voie 5 - Bienne – Reuchenette-Péry à 08h30.
Reuchenette – Rière Prau – Les Planchettes – La Verrière – Cabane La Rochette – Montoz - Métairie de Malleray – Werdtberg – La Vanne – Reuchenette.
Retour en train Reuchenette-Péry 15h30 – Bienne - Neuchâtel à 16h07.
T2, 16.4 km, +/-928 m, 5h45 au total.
C’est à Péry-Reuchenette que nous descendons du train. Le restaurant La Fontaine nous accueille pour le café traditionnel. Merci beaucoup à Freddy Moret de nous offrir les boissons et les croissants. L’itinéraire de montée suit de bons sentiers en partie raides. Les arrêts-boissons sont les bienvenus. Arrivés sur la crête, proche de la cabane La Rochette, nous suivons le chemin jusqu’au sommet du Montoz que nous atteignons à 11h40. Nous cassons la croûte tout en admirant la vue et en appréciant le calme. Il fait chaud, le ciel est bleu, que demander de plus. Pour le retour nous revenons par La Rochette et continuons sur un large chemin jusqu’à La Werdtberg. Puis un sentier descend jusqu’au-dessus du village de la Heutte. Là nous devons choisir soit de continuer jusqu’à la gare sans possibilité de boire un verre, soit de prolonger le parcours d’un km jusqu’à Péry-Reuchenette où nous pouvons acheter une boisson au magasin Volg. La seconde solution est privilégiée ! Le train de 15h30 nous ramène à Neuchâtel.
Adrien Ruchti et André Pahud.
Me 30 avr. 2025
Tiergart - Plain Fayen
Lu 28 avr. 2025
Les métairies du Montoz - Tavannes-Reuchenette
Départ depuis Neuchâtel en train pour rejoindre Tavannes, destination du début de notre randonnée. Par un chemin traversant la forêt et les pâturages, nous montons directement les 650 mètres qui nous amène sur la crête du Montoz où nous attends une magnifique terrasse et une belle table au Restaurant de la Werdtberg, préparée à notre attention. Après un café-croissant, nous continuons sur la crête jusqu'au sommet du Montoz où nous constatons que nous ne sommes pas seuls. En effet, nous rencontrons 3 clubistes en reconnaissance pour une course ultérieure. Nous nous installons à cet endroit pour la pause de midi et profitons d'un très agréable soleil et d'une belle vue sur le plateau. Depuis là, nous suivons un chemin blanc qui descend sur 850 mètres en pente douce jusqu'à Péry-Reuchenette, lieu de la fin de notre randonnée. Après cette randonnée de 18 kms, les 15 participants, ravis de cette journée, reprennent le train pour rejoindre notre lieu de départ.
Me 23 avr. 2025
Au fil de l'Areuse et l'usine électrique des Moyat
Jolie sortie dans un paysage printanier parmi les feuillages et mousses d’un vert tendre apaisant et les primevères, hépatiques, violettes et gesses colorées.
Nous commençons notre marche par une montée jusqu'à la Ferme Robert, puis décidons d’une petite rallonge jusqu’à la Fontaine Froide pour ensuite descendre à l’usine électrique des Moyats au-dessus de Champ-du-Moulin.
C’est là que débute notre tournée des lieux. Grâce à notre guide de l’entreprise Vitéos, nous découvrons les importants travaux réalisés à partir de 1884 soit pour utiliser l’eau de l’Areuse ou pour exploiter les différentes sources et nappes phréatiques de la région. Nous visitons l’usine électrique avec ses forces motrices, la source nacrée, l’aqueduc d’eau potable de la Chaux-de-Fonds et celle de Neuchâtel puis nous poursuivons vers le détailleur de Combe-Garot pour terminer la visite à la galerie de Pré-Dernier. Nous apprenons que les sources de la rive gauche de l’Areuse alimentent en eau la ville de La Chaux-de-Fonds et celles de la rive droite cela de la ville de Neuchâtel. Visite riche et intéressante!
Nous poursuivons notre route le long de cette rivière connue loin à la ronde pour arriver à Boudry.
Merci à tous les participants pour leur intérêt et relevons que la visite est gratuite, ce qui est rare de nos jours?
Ma 22 avr. 2025
Schartenflue (760 m) - Dornach
Schartenflue (760m) – Dornach, 22-23 avril 2025
Ce furent deux journées extrêmement variées et culturellement fort intéressantes voire même surprenantes !
Une brève visite de la charmante vieille ville de Laufen durant le temps d’attente entre deux transports avec une pause-café bienvenue et nous arrivons ensuite en bus à l’abbaye de Mariastein SO, deuxième plus important lieu de pèlerinage en Suisse après Einsiedeln ! Nous prenons le temps d’entrer, d’admirer, nous laisser imprégner… et descendons les multiples marches qui nous mènent à la grotte : tout un voyage d’inscriptions plurilingues. Repartis, nous nous engageons plus tard dans l’étroite et pittoresque gorge du Chälegraben pour rejoindre par le Blauepass notre point le plus haut du jour, la crête du Blaueberg (837m). Le sentier serpente agréablement et nous offre de temps à autre de beaux points de vue sur le pays bâlois ou soleurois (eh oui deux enclaves soleuroises se serrent à la frontière nationale !). Nous passons plusieurs bornes nous rappelant ce partage de territoire ; elles portent même encore l’ours de Berne ! Au bas de la colline, certaines s’essayent à grimper sur le gigantissime banc touristique ; trois accèdent au trône dont notre cheffe de course, Marie-Claude. Notre première journée parfaitement ensoleillée s’achèvera à Dornach après un long suivi de la Birse. Notre hôtel est un ancien monastère soigneusement rénové, plein de charme, accueillant et confortable ! Son jardin d’herbes et de plantes vaut le détour avant le souper.
Le lendemain, nos guides nous ont préparé une boucle riche en rebondissements : nous montons à la Schartenflue et en redescendons par courtes étapes marquées soit de curiosités plus ou moins naturelles (jardin anglais de l’Ermitage surplombé par le château de Birseck, grands étangs, cerisiers en fleurs…), de vestiges historiques (château de Dorneck et autres ruines) ou de monumentales architectures. Ces dernières étaient marquantes : la collégiale et ancienne cathédrale le Dom d’Arlesheim et surtout le Goetheanum, un « monstre » de béton, haut lieu de l’anthroposophie ! A peine de retour en gare de Dornach, le ciel s’est déversé… mais nous étions à l’abri, attablés devant une boisson bien méritée. Un grand merci à Marie-Claude et Adrien pour la parfaite gestion de la météo et du parcours par les points forts de la région ! Et merci à toute l’équipe pour les enrichissants partages. A bientôt !
Denise Röthlisberger
Lu 21 avr. 2025
St-Ursanne et le Clos du Doubs
Ve 18 avr. 2025
La Berra (1719m) et ses crocus
La Berra étant couverte de neige, une course de remplacement a été proposée. Rendez-vous à Chambrelien pour une montée au château de Rochefort, puis aux Rochers de Tablettes. De là redescente en direction de La Tourne, puis sur Rochefort et Chambrelien. Météo s’améliorant d’heure en heure, belle vue sur la Berra enneigée au loin depuis le point de vue panoramique au-dessus de Rochefort. Belle rando, joyeuse ambiance et un verre pour terminer au bistrot Le Loco de la gare qui a aimablement ouvert pour nous !
Je 17 avr. 2025
De Rossens à Corbières
Je 17 avr. 2025
Montreux - Le Cubly
9 Jeudistes partent de la gare des Brenets sous la pluie en direction de la Douane par un chemin original.
De là, nous allons à la recherche des fritillaires aux abords du marais de Goudebas, puis nous longeons la rivière la Rançonnière.
Et voilà que ça monte vers la Caroline et la tour de Jürgensen (construit en 1870 et rénové en 1970) et son brumeux panorama.
Depuis Chatelard, nous entamons la montée vers l’Augémont et commençons sous un épais brouillard, un gymkhana pour trouver
La Saignotte, ferme des aïeux Isely. Il nous reste 10 minutes ( X4 ) afin d’accéder à la cabane des Recrettes, pour un repas bien mérité.
Le retour aux Brenets, se fait par la sauvage combe à l’ours et un arrêt à la boulangerie.
Parcours de 15,5km, maitrisé en 04h35, dénivelé +- 657m
Merci beaucoup à Jacques Isely pour les boissons offertes et les souvenirs de la Saignotte, ainsi qu’au super job de notre adjoint Philippe Fabbri.
Félicitations à toute l’équipe pour leur courage et pour leur compréhension à cette étonnante reconnaissance.
Sa 12 avr. 2025
De Bergun à Zernez Grisons:Piz Forun; Piz Kesch
Après un réveil très matinal et quelques heures de train, nous arrivons à Bergün, dans les Grisons, sous un soleil radieux. Notre randonnée débute par de la marche sur quelques km ainsi que sur un quad, qui nous a pris en stop, pour arriver jusqu'à la neige.
L'aventure ne fait que continuer car nous varions entre skis aux pieds ou marche sur des branches le long d'un ruisseau.
Arrivés à la Kesh hütte, à 2625m, nous ne voyons pas le temps passer entre les rires et le jeu "mayer".
Dimanche matin, quelle déception, le Piz Kesh, à 3418m, que nous voyions si bien hier, est camouflé dans le brouillard. Nous gravissons le "Piz Happy, à 2626m", pour redescendre sur Davos et malheureusement écourter notre sortie: la météo nous annonce de la neige pour les deux prochains jours.
Fort heureusement, l'aventure est faite de plans B, nous nous retrouvons donc le lendemain pour crapahuter sur l'arrête des Sommêtres. Que de rebondissements également mais nous terminons notre journée autour d'une délicieuse fondue, sur le même fond sonore qui a résonné tout le wkd, c'est-à-dire des rires et des rires.
Un grand merci à Gilles, "Jean-d'aventure" et la fine équipe pour cette sortie mémorable.
Aline et Nadine
Sa 12 avr. 2025
Pic Grandval, Pic Crémine et Pilier Est (Moutier)
Belle escalade au pic Grandval et, plus soutenue, au Pic Crémine. Beau temps! Bravo à Maximilien et Karla qui ont repris l’escalade en tête après une assez longue pause.
Ve 11 avr. 2025
Rosenhorn (3688m)
Deux jours en montagne : entre la joie du Mittler Tierberg et la sagesse face au brouillard
Notre projet initial de gravir le majestueux Rosenhorn ayant été contrarié par une météo incertaine, nous nous sommes rapidement tournés vers un plan B tout aussi séduisant : le Steingleitscher. L'approche à skis fut agréable, glissant sur une neige portant déjà quelques traces de passage, jusqu'à ce qu'une section plus abrupte se dresse devant nous. Là, les skis ont cédé leur place aux crampons, nos pas devenant plus lents mais plus assurés sur la pente raide. Une fois cette difficulté négociée avec prudence, le plaisir de rechausser les skis fut immédiat, nous lançant à l'assaut du Mittler Tierberg. Le ciel, d'abord hésitant, s'est finalement dégagé, baignant le paysage d'une lumière magnifique. La montée s'est déroulée dans une ambiance conviviale, chaque pas nous rapprochant de notre objectif. La récompense au sommet fut à la hauteur de nos efforts : un panorama grandiose s'offrait à nos yeux. La descente du Mittler Tierberg fut parsemée de quelques surprises dues au travail du vent sur la neige, nous demandant une légère adaptation de notre technique, mais nos chefs, connaisseurs du terrain, avaient su choisir les meilleures lignes pour un plaisir maximal. La journée s'est achevée dans la chaleureuse atmosphère de la Tierberglihütte, où un repas savoureux et des échanges animés ont scellé cette belle réussite.
Le lendemain, l'appel des cimes du Sustenhorn et du Gwächtenhorn était toujours présent, malgré un épais brouillard enveloppant la montagne dès notre réveil. Animés par l'espoir d'une éclaircie, nous avons quitté la cabane à pied avant de chausser les skis au pied du glacier. L'ascension a débuté dans une ambiance ouatée, la visibilité réduite ajoutant une dimension mystérieuse à notre progression. Cependant, nos espoirs se sont rapidement dissipés avec la persistance et même l'intensification du brouillard, rendant toute progression sur le glacier potentiellement dangereuse. La décision de faire demi-tour fut prise à regret, la sécurité primant sur notre désir d'atteindre les sommets. La descente sur le glacier nous a ramenés à la pente délicate franchie la veille, que la nuit et le changement de conditions avaient rendue encore plus exigeante. C'est avec une concentration accrue que nous avons négocié ce passage. Le retour vers notre point de départ s'est ensuite déroulé sans incident.
Ces deux jours en montagne ont été une véritable illustration de la nature versatile de cet environnement. Nous avons goûté à la satisfaction d'un plan B réussi et appris l'importance cruciale de la sagesse et de la prudence face aux caprices de la météo. Une expérience enrichissante, où l'aventure se niche parfois autant dans l'atteinte d'un sommet que dans la décision responsable de renoncer.
Ve 11 avr. 2025
Arête des Sommêtres
Les Sommêtres.
Partis pour faire le déplacement en transports publiques, en chemin pour la gare, on apprend que le train par lequel doit nous rejoindre Katia, est bloqué au milieu de nulle part, retard indéterminé. Une heure, un café et trois tours de quartier plus tard, il semble que le train reparte, mais en sens inverse ! On laisse Katia élaborer d’autres plans et on file chercher une voiture pour rejoindre Joëlle au Noirmont. Départ différé, mais enthousiasme intact vu la journée radieuse !
L’arête, vous la connaissez, on ne va pas s’attarder, si ce n’est pour dire que le rasoir est toujours aiguisé !
Une reprise facile pour réexercer les bonnes manœuvres sous l’œil bienveillant et patient de Carlos. En conclusion, toujours se rappeler que le nœud le plus important en montagne est le neurone !
Nous n’avons pas su la fin de l’histoire pour Katia, mais on lui souhaite d’avoir quand même pu profiter de sa journée. La nôtre s’est terminée en douceur, par une mélodie de guitare qui nous a accueillis au sommet de l’arête.
Merci à Joëlle et Carlos pour cette cordée en trio, qui pourrait devenir une classique du lieu !
Iris Stauffer
Ma 8 avr. 2025
Le chêne de Bosses, Châtillon
Belle journée pour découvrir le Chêne des Bosses et marcher jusqu’à Moutier sous un soleil magnifique.
Merci à tous les participants!
Lu 7 avr. 2025
Les éoliennes de St-Brais
Belle journée ensoleillée dans le Jura et au bord du Doubs.
Merci à toute l’équipe de votre présence.
Je 3 avr. 2025
De St-Luc à Zinal (Brunegghorn et Bishorn)
TurtBrunTracBisZin
Jour 1
De St-Luc à la Turtmannhütte
Une météo radieuse s’annonce pour cette course de 3 jours dont un fameux 4'000.
Départ de la troupe en train à 6h39 de Neuchâtel. Nous récupérons 2 participants à Yverdon-les-Bains et une 9ème co-équipière nous rejoint à Sierre. Nous sommes au complet et montons en car postal jusqu’à St-Luc. Arrivée vers 10h et premier petit portage à travers le joli village du Val d’Anniviers. Et hop, on emprunte les remontées mécaniques jusqu’en haut de Bella Tola ; sympa l’entrée en matière de ces trois journées !
A 3'000 m. d’altitude le ciel est bleu, le soleil brille et les pistes de ski sont immaculées mais ce n’est pas tout, aujourd’hui nous devons rejoindre la Turtmannhütte. Alors en route pour une longue descente jusqu’à 2'000 m. d’altitude puis nous peautons enfin et débutons notre première jolie montée. Une pause pic-nic s’impose et plus tard, au lieu-dit Frilistafil, alors que la cabane approche, nos chefs de course décident de profiter de ce temps printanier pour affiner nos connaissances en mouflage : mise en scène afin que chacun puisse tester ses apprentissages et les différents nœuds de huit, guide, double pêcheur et papillon. En effet, vendredi et samedi des traversées de glaciers se présentent et nous imposent de connaître ces spécificités. Quel bon récapitulatif !
Nous nous remettons en route pour aller déguster une bière fraiche et bien méritée à notre première cabane. C’est à 16h sur la terrasse de la Turtmannhütte à 2'519 mètres d’altitude que nous faisons santé. Repas à 18h30 et extinction des feux à 21h.
Tania
Jour 2 : Turtmannhütte – Brunegghorn – Cabane de Tracuit
Après une nuit requinquante, nous partons pour une longue journée qui nous mène à la cabane Tracuit, via le Brunegghorn. Pas le temps de s’échauffer ! Il faut chausser ses crampons et mettre les skis sur le sac afin d’affronter le couloir de Gässi qui nous permet de rejoindre le Brunegggletscher. Arrivés sur le plateau, un magnifique environnement glacier nous attend. Au sommet, un panorama à 360° s’offre à nous avec une vue époustouflante sur le Weisshorn. S’ensuit une descente cartonnée jusqu’au glacier de Tourtemagne. Avant d’entamer un dernier effort, une pause s’impose pour reprendre quelques forces. C’est sous une chaleur estivale que nous débutons notre dernière ascension de la journée avec vue imprenable sur les magnifiques séracs. L’arrivée à la cabane de Tracuit se fait sous un ciel sans nuage et la vue sur la couronne des 4000 est incroyable ! Cette magnifique journée brillamment emmenée par Monica (et Jérôme) se termine dans la bonne humeur et avec en guest star, le bien nommé Inoxtag qui ne manque pas de se joindre à nos chants afin de souhaiter un joyeux anniversaire à Jérôme !
Maryline
Jour 3 : Cabane de Tracuit – Bishorn – Zinal
Les émotions fortes commencèrent dès le petit déjeuner ! Pour certain.e.s , ce fut par un selfie avec Inoxtag et pour notre cher chef de course Jérôme, nouvellement baptisé Lord Iron, ce fut par des vœux amicaux pour son anniversaire !
Toute l’équipe se mit en route pour le Bishorn. D’abord avec les couteaux, puis sans, puis en cordées de 3 (pour l’exercice et aussi pour ne pas se faire surprendre par une crevasse désobéissante), pour finalement remettre les couteaux, afin de mieux tenir sur nos lattes, surtout en compagnie d’un vent formant de belles spirales de neige en-dessus de nous. La montée jusqu’à 4151m se fit en douceur, admirant les paysages à couper le souffle, contents d’être entouré.e.s par des chef.fe.s de course consciencieux.ses et pédagogues (on n’a pas manqué de râler devant des jeunes qui nous dépassaient tout en marchant sur notre corde). Les émotions fortes ont bien sûr été aussi au rendez-vous au sommet. Toute l’équipe s’est émerveillée du panorama de la couronne impériale !
Il ne restait plus qu’à descendre ! C’était plus vite et simple dit que fait. Notre descente de 2548m nous a gardé son lot de surprises, avec une douce neige tant qu’il y en avait, puis un labyrinthe-aventure dans les rhododendrons pour chercher la dernière neige. Celui-ci nous a amené vers un magnifique troupeau de (vieux) bouquetins et un pont digne de l’Himalaya. Les derniers kms de skating devinrent presque une partie de plaisir ! Un gentil chauffeur de car nous a déposé devant l’épicerie de Zinal. Nous avions juste le temps de faire des provisions gourmandes pour notre voyage du retour.
Un immense merci à Jérôme et Monica pour cette course inoubliable et leur soin dans leur accompagnement, sans oublier Jeanda grâce à qui une troisième cordée put vivre cette belle aventure !
Laurence
Je 3 avr. 2025
Düdingen Fribourg en longeant le lac Schiffenen
En partant du barrage de Schiffenen, nous longeons le lac jusqu’à l’ermitage de la Madeleine.
En passant par le pont de Grandfey sur la Sarine, nous reprenons le train à Fribourg Poya.
Di 30 mar. 2025
Arolla - Nacamuli - Chanrion - Les Dix - Arolla
*Arolla - Nacamuli - Chanrion - Les Dix – Arolla / 4 jours*
Départ d'Arolla le dimanche, on se retrouve à 8h30 pour le café au Tea-Room des Raccards à Evolène. Pour être sûr de ne pas l'oublier dans le frigo le matin (ce qui ne lui est évidemment jamais arrivé), Gilles décide d'y acheter son sandwich pour midi. Laurent et Jon en font de même. Nicolas et Jean-Marc ont quant à eux préféré blinder leur sac de sandwichs pour les 4 jours à venir, quitte à renoncer à la paire de chaussettes de rechange.
*Jour 1: Arolla -> Refuge de Nacamuli (IT)*
Montée du glacier d'Arolla en direction de Nacamuli, c'est parti! Arrivés au col Collon, le vent souffle fort, la neige est glacée. On renonce à monter la Vierge. C'est peut-être mieux ainsi. On descend alors directement sur le Rifugio Nacamuli. "Rustique" nous avait-on avertis. C'était bien dire, une vraie cabane de montagne comme on les aime ! Les toilettes : un cube en plein vent glacial, une grille et un trou. Les cloches sonnant au vent, il s'agissait simplement de bien viser. Tâche pas évidente pour chacun, il suffisait de le constater sans y mettre les pieds dedans.
L'accueil des deux gardiens italiens était très chaleureux. Délicieux souper en 4 plats cuisiné par Giorgio dans cette petite cabane: quel chef! À chaque plat, au rythme enjoué des "Ma, vous n'allé pas fairrre cé pétit rrreste !" de Marco, les panses étaient bien remplies pour passer une nuit bien fraîche. De plus, avec ce vent glacial et puissant, le défi était de taille : faire confiance aux sphincters ou oser durant la nuit braver les vents pour se rendre aux WC ?
*Jour 2: Nacamuli -> Chanrion*
Au matin, le réveil sonne à 5h30. Fausse alerte, c'est Nicolas qui avait oublié de désactiver son alarme habituelle. On se rendort. La veille, les discussions étaient vives: déjeuner à 8h ou à 7h30? Laurent nous sauve de ce dilemne en tranchant : déjeuner à 7h45!
La montée sur le col est rude, froide, vent fort, pente raide glacée. Dans les flocons qui volaient à l'horizontale, Laurent annonce y avoir "perdu des plumes". Cette montée aura mis Gilles un peu grinche pour toute la journée. La bouteille de rouge ouverte à l'apéro - même si les habitués y auraient préféré du blanc - aura eu raison de tous les maux, ramenant la bonne humeur dans tout le groupe. Et pour une bonne raison : l'anniversaire des 45 ans (environ...) de Laurent ! La salle remplie a entonné alors un "Joyeux anniversaire", lumières éteintes, bougie sur le brownie - qu'il partagera en 5 parts, avec son grand cœur légendaire. Laurent recevra même un bisou de la gardienne, sous le regard presque jaloux de nous quatre.
Achetez les fix Fritschi. Même si on les critique et qu'on ne jure que par ATK, achetez les fix Fritschi. Ça critique, ça critique, usant de noms fort peu élogieux, parce que les fix fermeraient mal, ou que ça se casserait tout le temps, alors qu'au final, il ne manquait simplement qu'un tour de vis pour que tout fonctionne parfaitement. Et le lendemain, quelle autre marque de fix fermait mal ? Et on a le toupet d'accuser un peu de glace innocente sous le soulier... Bref, on a bien rigolé.
*Jour 3: Chanrion -> Cabane des Dix*
Depuis Chanrion, montée sur le glacier du Giétro, coûteaux presque tout du long, par le col de Lire Rose d'abord. Pic Nic dans la cuvette sous un ciel bleu et un doux soleil. Puis, on attaque le col du Mont Rouge, au haut duquel il sera finalement nécessaire de faire 50m de portage. Arrivés sur le glacier, l'équipe est prête pour le Mont Blanc de Cheilon. Une arrivée massive de nuages denses va finalement remettre le projet en question. On décide d'y renoncer, par manque total de visibilité. Arrivés tôt à la cabane, on se désaltère d'une bonne bière, d'un thé, ou d'une Calanda pour les adeptes. Sieste pour certains, on se retrouve à 17h30 pour l'apéro: cette fois-ci avec un coup de blanc d'abord, juste ordre des choses ! L'équipe est bien formée, complice et enjouée, les discussions passionnées vont bon train.
*Jour 4: Cabane des Dix -> Arolla*
Au réveil, le temps est toujours venteux, neigeux et brouillardeux. À regret, on renonce définitivement à l'ascension du Mont Blanc de Cheilon, et on renonce même au retour par le col des Ignes. Retour direct par le Pas de Chèvres, sur lequel s'encolonnent en nombre les randonneuses et randonneurs qui ont toutes et tous opté pour le retour sur Arolla. Au sommet du Pas de Chèvres, ce n'était pas le moment de sortir le pic nic: les grésilles dans le vent tempétueux nous maltraitaient les joues. Arrivés en bas, la météo douce et clémente contrastait vivement avec le col qu'on venait de passer.
Pour conclure ce beau périple, on prend un café à la yourte.
Les joues rosies et les muscles des jambes rappelant les cols franchis, c'est avec de chaleureuses poignées de main que les membres du groupe se saluent.
Merci à Laurent d'avoir organisé cette magnifique sortie, nous emportant avec ton enthousiasme communicatif. Merci à Gilles pour ton accompagnement et le précieux partage de ta grande expérience. Et merci à chacun pour ces beaux moments partagés!
Récit : Jean-Marc Varidel
Ve 28 mar. 2025
Haute Route Aletsch Nord-Sud de la foule au safran
Nesthorn
Réveil 3h pour nos aventuriers après une nuit assez chaude et imprégnée des poireaux de la soupe de la veille. Après le déjeuner et les derniers préparatifs, nous nous lançons dans la descente des échelles, équipés de nos crampons, et regagnons nos chères spatules qui nous ont attendus vaillamment toute la nuit. Nous attaquons alors la redescente a skis de l’Oberaletschgletscher pour rejoindre le pied du Beichgletscher, lampe frontale sur la tête et seuls au monde, les quelques loupiotes visibles au loin se dirigeant vers le roi du coin, l’Aletschhorn.
Nous commençons donc l’ascension du glacier, direction le Gredetschjoch et, surtout le Nesthorn. Le jour commence à poindre, et le glacier nous dévoile petit à petit ses impressionnants séracs. A un certain point la montée se fait plus raide et nous décidons de nous encorder. Quelques équipées se font voir derrière nous dont une qui nous rattrape, et Lucie notre cheffe de course, qui en a marre de (leur) faire la trace, se propose de les laisser passer pour qu’ils fassent leur part du boulot. Finalement sans un merci ils se dirigent vers le Breithorn tandis que nous poursuivons notre chemin vers notre col.
Nous sommes tout juste dans l’horaire, le soleil brille et les conditions sont topissimes, mais Olivier notre co-chef de course et Michel décident qu’ils n’iront pas plus loin. Après quelques tergiversations, les trois autres décident qu’ils ne peuvent pas ne pas tenter le sommet par de telles conditions, ce malgré l’heure qui tourne et la perspective de se faire maudire par le reste de l’équipe. Ils attaquent donc cette belle arête, bien aidés par de belles marches déjà présentes et une neige molle à souhait. Le sommet est atteint à 12h26 et nous nous assurons à la belle croix qui y trône fièrement pour observer le magnifique panorama de ce sommet central et idéalement situé. Sans perdre de temps (malgré l’arrêt photo toutes les 5 min de Lucie), nous redescendons en direction du col pour rejoindre nos deux compères dont on espère qu’ils ne nous insultent pas de tous les noms (« mais on leur offrira des glaces, et tout ira bien… »). Ces derniers ayant eu la bonne idée d’attaquer les rappels vers le Gredetschtal sans nous attendre, nous les y rejoignons non sans peine.
Une fois le pied sur le glacier, nous pouvons rechausser les skis pour entamer la looongue descente à travers ce vallon marqué par les coulées régulières venant des couloirs adjacents. Après une alternance de carton, de soupe, de neige potable et de grosse purée collante, nous atteignons le bas de la vallée, et nous traversons un looong tunnel à pied et skis sur l’épaule pour regagner les hauts de Mund. Croyant être au bout de nos peines, nous réalisons que le prochain bus passe dans 1/2h, et que l’arrêt n’est en fait pas tout à fait là.
Une course effrénée commence alors, chaussures de skis encore aux pieds pour certains, du plomb plein les pattes pour tout le monde, à travers les hameaux et jardins sous l’œil médusé des autochtones, nous regardant courir comme des dératés à travers les champs. Le bus sera bien envahi par nos skieurs acharnés, et même le train à Brig sera attrapé plus vite que prévu. Une fin à l’image de cette sortie, intense et pleine d’émotions.
Un grand merci à nos chefs de course pour ce beau moment de partage!
Oskar
Ve 28 mar. 2025
Gauli
Trois jours au Col du Simplon : une aventure alpine inoubliable
Notre projet initial était de partir dans la région du Gauli, dans les Alpes bernoises, mais la météo capricieuse nous a contraints à changer de destination. Après quelques discussions et l’analyse des conditions, nous avons décidé de nous orienter vers le Col du Simplon, un ancien chemin muletier aménagé au milieu du XVIIe siècle par Gaspard Stockalper, détenteur du monopole du sel, et devenu par la suite un passage historique ouvert par Napoléon Bonaparte au début du XIXe siècle dans le but de faciliter le transport militaire entre la France et l’Italie.
Jour 1 : Le Bortelhorn, une première ascension sous un ciel radieux
Le vendredi, nous avons mis le cap sur le Bortelhorn, également appelé Punta del Rebbio (3 193 m). En chemin, nous avons fait une halte à la Bortelhütte, où nous avons laissé notre matériel d’arête, étant donné l’heure avancée de la journée. Nous avons poursuivi notre ascension jusqu’au col sous un ciel d’une clarté parfaite, offrant un panorama exceptionnel sur les sommets environnants.
Bortelhütte: Cabane d'hiver, toujours ouverte (non gardée). Elle n'a que 4 places donc il vaut mieux se renseigner avant.
La descente a été un pur plaisir, avec une neige de printemps idéale, souple et agréable à skier. Après cette belle journée, nous avons rejoint l’hôtel Simplon-Blick, où nous avons été chaleureusement accueillis. La nourriture y était excellente, de quoi nous requinquer pour la suite de notre aventure.
Jour 2 : Un itinéraire modifié et une descente mémorable
Le samedi matin, la météo s’annonçait plus incertaine, avec un ciel couvert et quelques centimètres de neige fraîche tombés durant la nuit. Nous avions initialement prévu d’aller au Galehorn, et en montant, nous avons constaté que nous n’étions pas les seuls à avoir eu cette idée : une foule de randonneurs avait choisi le même itinéraire, sans doute en raison des conditions.
Avec une visibilité réduite, nous avons finalement décidé de changer de cap et de nous diriger vers le col du Böshorn. Après une descente agréable, nous avons remarqué que nous avions encore un peu d’énergie et avons entrepris l’ascension du Magehorn. De là, nous avons profité d’une superbe descente sur un itinéraire de raquettes, serpentant à travers la forêt jusqu’à Gampisch, près du Alte Spittel.
Ce bâtiment, construit en granit, servait de refuge pour les hôtes et les voyageurs de commerce. A l'époque, un sentier muletier passait par le col du Simplon, dont certains tronçons sont encore praticables aujourd'hui. Ce sentier est aujourd'hui connu sous le nom de Stockalperweg. Il devait servir d'abri aux hommes, aux marchandises et aux animaux de mule. Les tissus et les épices étaient transportés dans un sens, la laine et la viande séchée, entre autres, dans l'autre.
La remontée vers l’hôtel, avec l’idée d’une bonne bière en récompense, nous a permis de clôturer cette journée sur une note gourmande et conviviale.
Jour 3 : Une ascension incertaine, mais une récompense spectaculaire
Le dimanche matin, nous nous sommes réveillés dans un épais brouillard, ce qui a semé le doute quant à notre objectif du jour : le Monte Leone. Notre confiance était moyenne, mais nous avons décidé de tenter notre chance en direction du col du Breithorn, notre point de décision pour poursuivre ou faire demi-tour.
En approchant du col, le vent semblait fort, mais comme prévu dans la prévision, une fois au sommet, nous avons été accueillis par un ciel d’un bleu éclatant et une totale accalmie. Cette découverte nous a poussés à poursuivre notre ascension vers le Monte Leone. La vue au sommet était incroyable, et nous avons eu la chance de trouver des conditions parfaites sur l’arête en neige, sans le moindre souffle de vent.
Après cette réussite, nous sommes redescendus vers le col, espérant déguster des frites bien méritées à l’hôtel. Malheureusement, la cuisine était fermée… mais nous nous sommes consolés avec un délicieux gâteau.
Ces trois jours ont été une magnifique aventure, ponctuée de moments de partage et de belles descentes. La montée au Monte Leone restera un souvenir impérissable, concluant en beauté cette escapade alpine.
-- Carlos
Je 27 mar. 2025
Chemin des Adonis, Jeudistes B
Org. Hansueli Weber et Jean-Claude Schnörr
Six Jeudistes de 72-92 ans participent à cette virée. Ils se lèvent tôt et viennent en transport public Neuchâtel – Saxon.
Café croissant dans la Locomotive et nous gagnons de la hauteur dans une foule bigarrée -aussi fada que nous- pour découvrir les Adonis. La balade se fera néanmoins au calme, croisant par-ci, par là un couple ou des randonneurs.
Après le torrent des Croix et sa chute d’eau le chemin nous mène à flanc de côteaux sur un sentier herbeux, parfois très exposé, à travers un terrain steppique avec des chênaies qui alternent avec des champs d’abricotier en fleur, des sous-bois fleuris avec des cerisiers sauvages en fleurs et des touffes d’adonis en abondance de part et d’autre du chemin. Nous sommes en plein au moment de la floraison luxurieuse.
Petite escapade vers la Croix de Vison/Charrat et ascension vers la Gîte : Voici un immense champ d’abricotiers centenaires avec leur écorce noir et tous en fleurs. La bise du plateau helvétique se mue en vent valaisan et les fleurs d’abricotier dansent comme des tatouillards. Pique-nique sur un banc avec un verre de blanc.
Le retour se fait sur les chemins goudronnés à travers des cultures d’abricotiers et de vignes : la taille est très diverse et le sol aride, pauvre et très en pente. Nous profitons de l’expérience professionnelle de notre vigneron neuchâtelois.
Le verre de l’amitié se fera à la Locomotive et une heure plus tôt que prévue nous rentrons à casa. Coût 52.- CFF.
Merci aux donateurs de café, croissant, vin blanc, bière et al.
Merci au co-organisateur Le premier des trois Jean-Claude
T2, 3h15, 11km, 500 de dénivelé.
Me 26 mar. 2025
Lenzburg - Boniswil
Sa 22 mar. 2025
Haute-route des alpes URI, de Realp à Engelberg
Haute Route des Alpes Uri, de Real à Engelberg - 22-26 mars 2025
Jour 1
Dans le train qui nous emmène à Realp, les chefs de course Gilles et Roger sont clairs : La météo n’est pas au beau fixe, il pourrait neiger et y avoir du foehn. On démarre la haute route mais ce n’est pas certain qu’on la finisse ! Le passage clé sera le Lochberg, le deuxième jour, qu’il serait trop risqué de traverser en cas d’accumulations de neige soufflée. Ceci n’entame pas le moral des 6 participant.e.s, très reconnaissant.e.s que les chefs de course soient prêts à tenter le coup.
Le programme de ce premier jour est simple : montée directe de la gare de Realp à la Albert-Heim Hütte, située sur un magnifique promontoire 1000 m plus haut. Ceci est assez vite réglé, ce qui nous laisse du temps pour prendre nos quartiers dans cette cabane tout confort et faire plus ample connaissance autour de l’apéro (enfin, pour les rares participant.e.s qui ne se connaissent pas, le groupe comptant notamment 5 chef.fe.s de course du CAS Neuchâtel…).
Jour 2
La météo à l’aube est conforme aux prévisions : il neigeote, il fait gris et il y a du vent. On attaque cette longue étape chaudement habillés et bien protégés des intempéries. Bien trop chaudement, le temps étant en réalité plutôt doux et humide. Et comment enlever un collant en pleine ascension ? En se déshabillant quasi complètement au beau milieu des montagnes, bien sûr !
Arrivés sur la crête qui mène au Lochberg, les premiers rayons de soleil commencent à percer le brouillard. L’ambiance est absolument féérique, mais il s’agit de rester concentrés pour gravir ski sur le sac cette arrête escarpée, entre blocs de granit et neige fraîche.
Le temps de retirer les peaux, le ciel s’éclaircit. Verdict : les conditions sont parfaitement sûres, on peut attaquer la loooongue descente sur le Göscheneralpsee dans des conditions inespérées, avec même plusieurs passages en poudreuse !
La bonne humeur règne lors du pique-nique au soleil, on est maintenant confiants de pouvoir mener cette haute route à bout.
La traversée jusqu’à la Chelenalphütte est longuette, mais quelques descentes hasardeuses en peaux égaient le parcours. Après un bon souper, les gardiens nous font goûter leurs tavillons et bardeaux maison en nous expliquant la différence entre génépi et iva pour la rénovation de toits…
Jour 3
Grand ciel bleu au réveil, c’est idéal pour attaquer l’ascension du point culminant de cette haute route, le Sustenhorn (3502 m). Malheureusement, les nuages font leur apparition à mi-parcours, et une partie de la montée se fait dans la purée de pois. Petite frayeur à la Süstenlimi quand l’un d’entre nous perd un ski et qu’on le voit filer dans le brouillard. Le ski esttrès vite localisé quelques centaines de mètres plus bas, ouf ! Nouveau coup de chance, à l’approche du sommet tout se dégage, et on profite longuement d’un panorama incroyable. La descente à ski à proximité des séracs, sur plus de 1600 m de D-, est tout simplement grandiose. Elle se termine sur une jolie moquette parfaitement revenue.
Après une bonne douche chaude (!) et une après-midi au soleil de Steingletscher, on se fait initier à quelques jeux de société, mais les règles du Duduche sont un peu complexes pour nos cerveaux fatigués 😊.
Jour 4
Nouveau réveil sous le ciel bleu… du moins pour ceux qui ne sont pas réveillés depuis de nombreuses heures dans leurs lits au confort très relatif.
Aujourd’hui encore quelques nuages apparaissent durant notre ascension, qui démarre crampons aux pieds. La visibilité reste bien suffisante pour rejoindre le sommet du Fünffingerstock, la trace étant souvent entourée de majestueuses formations rocheuses. Quelques photos et high fives au sommet plus tard, on attaque la descente par quelques dizaines de mètres assez « spicy », comme diraient les remuantes californiennes qui font le même parcours que nous depuis quelques jours. La suite de la descente est tout aussi belle, dans quelques centimètres de neige souple sur un fond lisse et plus dur. Reste plus qu’à remonter à la Süstlihütte par un système d’échelles.
C’est notre dernier soir, nous sommes le seul groupe à la cabane, et l’apéro a tendance à durer un peu plus qu’à l’accoutumée, alors que les parties de Ligretto sont très disputées. Mais par le plus pur fruit du hasard, les parties sont presque toutes remportées par la même joueuse…
Jour 5
Au programme du jour : montée au Grassen, avant de redescendre sur Engelberg prendre le train du retour. On a été très chanceux jusque-là, ça ne sera pas le cas pour ce dernier jour : toute la montée se fait dans le brouillard, qui s’épaissit au fil des minutes. Il se met même à neiger assez fort et on n’y voit vraiment plus grand chose ; décision est donc prise de renoncer quelques centaines de mètres avant le sommet. La descente se fait « aux instruments » et prudemment. Quel gâchis, car tout laisse penser qu’elle doit être exceptionnelle en bonnes conditions. Le tout dernier bout se fait à pied et sous la pluie, c’est vraiment l’heure d’aller manger (ou pas) à Engelberg la fondue dont on rêve depuis 5 jours...
Un grand merci à toute l’équipe, vraiment top, et aux chefs de course qui ont su gérer cette haute route de main de maître et en toute sécurité dans une ambiance particulièrement agréable. On reviendra l’année prochaine !
Je 20 mar. 2025
De Aesch à Flüh, en passant par Mariastein
Ce sont 15 jeudistes matinaux qui se sont retrouvés à la gare de Neuchâtel à 7 :10 pour se diriger vers Laufon après changement à Bienne. Les explications du chef de course, Alfred Strohmeier, ont permis aux participants de se réveiller complètement et de parfaire leurs connaissances de l’histoire de Soleure et de la région bâloise depuis la fin du moyen-âge en savourant la tresse offerte par Alfred. Le train régional nous a ensuite conduit à Aesch (BL), où notre marche a débuté. Le temps magnifique nous a permis d’apprécier une montée douce et régulière sous le couvert forestier, qui a culminé au Blauenberg à 824 m. Au passage nous avons pu pique-niquer dans une belle clairière avant d’admirer la borne triangulaire qui marque la frontière entre les cantons de Bâle-Campagne/Soleure et anciennement Berne, puisque le district bernois de Laufon a rejoint Bâle-Campagne en 1994.
Sur proposition de Heinz, soutenu par l’ensemble des participants, Alfred nous a conduits dans la descente des gorges très pittoresques du Chälengraben, avant de retrouver l’itinéraire initial et de rejoindre le monastère de Mariastein, qui est le deuxième lieu de pèlerinage en Suisse, après Einsiedeln. Une visite de l’église baroque a précédé la descente dans la grotte dédiée à Marie avec ses très nombreux exvotos. Au sortir d’une bière bien méritée, le tram nous a mené de Flüh à la gare de Bâle en nous permettant d’admirer une bonne partie de la ville rhénane avant de rejoindre Neuchâtel en changeant à Bienne. Finalement, compte tenu de tous les extras, la marche effective a été de plus de 4h30 et le dénivelé d’environ 686m pour une distance de 17km. Un cameraman/président nous ayant accompagné, de nombreux souvenirs vidéo de cette belle sortie devraient être bientôt disponibles. Encore merci à Alfred !
Phillippe Jeanneret, accompagnateur du jour.
Je 20 mar. 2025
L'Ile D'Ogoz
On n’aurait pas pu rêver d’une plus belle journée ce jeudi 20 Mars pour enfin poser le pied sur l’Ile d’Ogoz.
Ensuite allégrement nous avons fait la randonnée qui nous a menée au Pont de Corbières en profitant de magnifiques coup d’œil le long du parcours.
A sa mise en eau, la retenue submergea prés de 1000 hect de terrain dont 2/3 de terrain productif, et 64 bâtiments.
Chaque année au printemps à pareille époque l’île devient une presqu’île pour quelques semaines. Le Groupe E vide une partie du lac de Gruyère en prévision de la fonte des neiges qui avec la pluie amène deux à trois fois plus d’eau que d’habitude.
Me 19 mar. 2025
Sortie raquette dans le Jura
Jolie randonnée facile sur les traces de Friedrich Dürrenmatt . Parcours agréable à flanc de coteaux entre vignes et forêts qui nous a fait traverser les jolis villages vignerons de Tüscherz, Twann et Ligerz. Pique-nique au soleil devant la petite église de Ligerz .
Descente depuis Prêles en transports publics
Lu 17 mar. 2025
Lundi tout est permis - Wildstrubel en traversée
Un lundi au soleil...ou le fabuleux voyage vers le Grossstrubel...
Départ à l'heure ou les gars des bureaux sont encore le nez dans leur petit déjeuner, la tête embrumée des rêves de la nuit.
Après 3-4 changements de train, de bus...(on ne compte plus)... nous voilà à Engstligenalp...!!
Un ptit tour en télécabine et nous voilà arrivés sur ce plateau tout enneigé, majestueusement enveloppé de blanc...Nos chefs de courses nous mettent gentiment en mouvement...cap sur le sommet...on serpente sur la trace de Camille, toute en rondeur et en douceur...
La montée est progressive, c'est un réveil en douceur..avant un ptit coup de concentration sur une traversée étroite et un peu expo, crampons aux pieds, skis au dos pour arriver au frühstück platz...avec la récompense.. un grand soleil et la vue dégagée...
Pendant une ptite pause, on mate la descente.. hehe .. pas tracée, ptite poudre.. ca s'annonce bien!...La progression se poursuit le long d'une falaise au beau caillou jaune et brun foncé...
D'un coup, le mouvement s'accélère, Cristel met le turbo, suivie par Erich pour atteindre le sommet... Ah le sommet!... Cristel et Jérôme font des essais de poses artistiques... chacun son inspiration et le catalogue photo s'enrichit!
Puis la descente.. mi brouillard, mi dégagé... un ptit coup de concentration à nouveau dans un couloir avec des bouloches d'avalanches puis Jérôme se débride dans des slaloms endiablés entre les sapins...on a du mal à suivre! Et enfin l'arrêt de bus.. et le bus, juste pour nous!!! .. mais quelle classe cette organisation les chefs de course!!!
Au retour, Erich nous fait le plaisir d'un cours sur les équipements de train, les espacements de rails et la puissance électrique.. et on se laisse bercer par toute cette complexité...
Merci Camille et Jérôme nos chefs de course et merci l'équipe.. Erich, Diane, Cristel, Nicolas, Hélène... C'était encore un beau lundi au soleil!…
Hélène
Di 16 mar. 2025
Mont Rogneux 3083 m
Di 16 mar. 2025
Skis rando à Bivio avec guide
3e semaine de ski de rando à Bivio
Lundi gros brouillard sur Bivio, toutefois le guide nous propose d’aller du côté de Maloja pour trouver ciel bleu et soleil. Jolie montée jusqu’au Piz dal Sasc 2720 m. Le pas du guide glisse en silence dans l’immensité blanche. La descente ne s’avère pas être de la tarte…. un peu de poudreuse et beaucoup de neige cartonnée, donc de grandes bananes et quelques chutes sans gravité. Quelle belle journée!
P. et B.
Mardi depuis le col du Julier montée au Piz Lagrev 3161m. Derniers mètres dans une pente à 45 degrés, on a bien transpiré! Mais quel bonheur de se trouver au sommet avec une vue incroyable à ne plus savoir où donner de la tête! Ensuite il ne restait plus qu’à laisser aller les skis dans une neige poudreuse à APPRÉCIER ET AVALER SANS FIN!
Mercredi très jolie et belle journée au Motta da Sett 2637 m. 1100 m. de dénivelé et 18 km. Sommet magnifique puis incroyable descente dans une neige immaculée pour rejoindre le chemin du Septimer côté Val Bregaglia avant de remonter au col pour une longue glissade jusqu’à Bivio. Il n’y a que notre guide Siffredo qui puisse nous trouver de tels endroits de RÊVE.
Jeudi arrivée en haut des téléskis avec une foule de randonneurs à croire qu’on se trouvait au pied de l’Everest! Au sommet du Piz Turba 3017 m. vent froid et … ohhhh miracle notre guide trouve à nouveau des pentes vierges pour notre plus grand plaisir! Avant de clore la semaine Catherine nous offre un concert de cor des Alpes, génial!
Que dire de plus???? QUE DU BONHEUR!!!!
CT
