Bravant la chaleur et les risques d’orage, 14 jeudistes ont participé à cette randonnée de 14,5km effectuée en 4h30, avec un dénivelé de +/- 780m. Température agréable, panoramas magnifiques, sommets au loin un peu voilés. Cette marche facile techniquement (T1-T2), assez exigeante physiquement, relie par des sentiers par endroits assez pentus, divers alpages fleuris, magnifiquement entretenus, à l’architecture traditionnelle. Pour l’anecdote, un troupeau de vaches allaitantes imposantes et menaçantes nous a fait renoncer à une variante plus montagnarde, empruntant un sentier passant par les crêtes. Petite cerise sur le gâteau en fin de course : la traversée du pont suspendu surplombant la rivière Avançon (150m de long, 28m de haut), dont les balancements et les oscillations ont impressionné quelques participants. A noter que la route d’accès à Torgon - La Jorette est assez “sportive” : 11km de montée avec de nombreux virages en épingle à cheveux...
Course A – LE GRAND TOUR DES VANILS DE ROSSINIERE AUX ALLIERES.
14 participants.
C’est à la Mottaz que 14 jeudistes se retrouvent par une relative fraicheur matinale.
Pour optimiser le transport nous nous déplaçons dans trois voitures jusqu’à Rossinière. Merci aux chauffeurs du jour.
Nous sommes attendus à l’Hôtel de Ville pour les cafés croissants aimablement offerts par Philippe F. à l’occasion de son anniversaire. Un grand merci.
Le charmant village de Rossinière présente un très bel ensemble d’architecture en bois dont le chalet de la place, l’Hôtel de Ville ou le grand chalet acheté par le peintre Balthus en 1976. Cette grande maison a été construite entre 1754-56 par J-D. Henchoz paysan et marchand de fromage qui exerçait aussi les fonctions de secrétaire de justice, notaire, juge, gouverneur et avocat.
Son projet était de réaliser un édifice doté de vastes caves afin de recevoir jusqu’à 600 pièces de fromages destinées à l’exportation.
Ce bâtiment a été transformé en hôtel-pension vers 1850 et a été exploité sous le nom de Grand Chalet jusqu’à son acquisition par le peintre et son épouse, la comtesse Setsuko. De célèbres hôtes tel que Victor Hugo et Alfred Dreyfus y séjournèrent.
Notre randonnée débute à la gare du village sur une petite route bordant le lac du Vernex. De là commence les choses sérieuses par un chemin forestier puis un sentier avec, par endroit, une forte déclivité, jusqu’à Crau Dessus et à nouveau un chemin forestier pour atteindre Corjon le point culminant de la course à 1597m.
Après le pique-nique à l’ombre des sapins une descente agréable nous conduit à Pierra-Derrey puis à nouveau un sentier en très forte pente dans la forêt jusqu’au pont sur l’Hongrin, avant de rejoindre Allières.
Nous avons le temps de prendre un rafraîchissement bien mérité avant de s’installer dans le MOB ou nos places étaient réservées pour le retour à Rossinière.
Parcours T1-T2 de 13 km dénivelé +820m et -710m en 4h30 sans les pauses en grande partie en zone forestière ombragée.
Merci à Willy B. pour sa précieuse collaborations, et à tous les participants pour cette agréable et conviviale journée.
Etienne P.
Org. Jacques Isely et Alfred Strohmeier
- 12 jeudistes enchantés
- météo et visibilité idéales
- encore quelques fleurs des Alpes
- T2, 9 km, + 390 m, - 780 m, temps total 5h00 avec départ au sommet.
- rafraichissements pris enfin à Thoune car le restaurant à Beatenberg est fermé
Félicitations et merci à tous les participants pour qui l’effort en valait la peine !
Merci Alfred pour l’optimisation de l’organisation.
Jacques I.
Org. Jacques Isely et Willy Buss.
Nos prédécesseurs qui ont fait cette course il y a exactement 115 ans ont-ils pensé au changement climatique ? Qu'importe ! Nous sommes six, courageux ou intrépides pour cette randonnée qui s'annonce caniculaire, avec des records allant jusqu'à 30 degrés.
La montée de la gare de Boveresse est ombragée. Nous atteignons le point le plus haut de la course à 1213 m, le Signal des Français ou la Citadelle (anc. le Signal de Jolimont). La vue est remarquable sur les hauts du Val de Travers, Le Chasseron, Le Mont d'Or, Le Grand Taureau. D'intéressants panneaux explicatifs sur l'histoire de la Vy aux Moines et sur des physiciens renommés pour leurs découvertes jalonnent notre parcours. La descente commence à travers des prés ou des pâturages. Nous sommes à découvert, la température monte mais de temps à autre un peu d’air nous fait du bien. Arrivés à la glacière du Montlési, l'accompagnant d'une classe de Berne nous propose de nous photographier avec le fanion du 150ème. Du haut de la glacière, nous apercevons de la neige tout au fond. Nous pique-niquons un peu plus loin avant de sortir de la forêt. Nous descendons le long de la route sur Les Sagnettes. Le restaurant où nos anciens avaient dîné a été fermé entre 2005 et 2010. Maintenant il y a une fromagerie, ouverte en 1928 et une distillerie d'absinthe. C'est un moment fort avec photos de circonstance et la descente se poursuit en grande partie en forêt.
Après 5 heures de course au total pour 12 km, + 460m / -560m, nous nous désaltérons à l'intérieur de l'Hôtel de l'Aigle à Couvet. Après ce moment convivial, nous allons prendre le train.
Bravo et merci à tous, en particulier à Willy pour sa première comme organisateur de courses B.
Arrivés à Neuchâtel à 15:17, c'est la fournaise avec 34 degrés. Vite sous la douche...
Jacques I.
12 Jeudistes se retrouvent dans le train, direction Bern, puis Spiez.
Un petit tour en car pour Aeschiried Schulhaus , et un ptit quart d’heure d’échauffement afin de profiter de la vue somptueuse sur le lac de Thoune, depuis la terrasse d’Auszeit.
Nous repartons sous la canicule par une forte montée vers Greberegg, avec quelques pauses boissons + photos. Et voici l’incroyable descente( -500m) qui aura mis nos jambes à forte contribution.
Après l’effort du matin, nous pique-niquons à l’ombre. Après avoir bien récupéré, nous faisons un aller-retour pour admirer cette fameuse cascade( Pochtefall ) .
Nous continuons notre « chaleureux » périple en longeant la Suld, parcours bien vallonné (+90m et -475m), avec des parties en forêt et même au-dessus d’un marais.
Nous rejoignons Mülenen, et profitons de la station-service pour s’offrir boissons-glaces bien mérités. Retour à Neuchâtel (17h56) , dans des trains hyper complets..
Randonnée exigeante de 15km en 05h10, dénivelé +800m et – 1100m, effectué admirablement sous une forte chaleur : Bravo !
Je remercie beaucoup toute l’équipe pour leur bonne condition physique et de la super compagnie . Merci aussi à Jean-Mi, notre adjoint du Jour.
Récit course B 11.6.2026: Schwarzsee-Stierenberg
19 Jeudistes partent de la Mottaz à 8 :15 en direction de Schwarzsee-Gypsera. Comme prévu, nous y arrivons à 10:30. Le temps de s’équiper, nous voilà en télésiège pour monter à Riggisalp. C’est l’heure du café. Le temps est frais, nous le prenons donc à l’intérieur du Bärghuus Riggisalp. Jean-Claude K. qui vient de fêter ses 94 ans (mais oui, ce n’est pas une faute de frappe) nous offre généreusement les boissons. Départ pour une belle randonnée dans les Préalpes fribourgeoises, avec quelques nuages bien dodus et du ciel bleu, par un temps frais, même froid à l’ombre, mais chaud au soleil. Par inattention, en effet il oublie de bifurquer à droite à la hauteur de Untere Euschels, Alfred nous fait profiter d’une vue superbe sur les Gastlosen depuis le Euschelspass. Bien assis sur des cailloux, parmi des orchidées et avec vue sur le lac, nous dégustons notre pique-nique. Suite de la randonnée, avec une descente assez raide, mais parfaitement maîtrisée. En raison d’un passage barré, nous devons remonter encore un peu pour finalement trouver un beau chemin « blanc » longeant le lac en descendant en douceur sur le parking Gypsera. Sur une terrasse, nous y dégustons le verre de l’amitié, avant de prendre le chemin de retour.
Nous avons fait 12km, +414m, -855m, en environ 4h15. Une belle performance pour une course B.
Merci à tous pour l’ambiance amicales et à Jacques I. de m’avoir secondé efficacement. A noter encore que le déplacement s’est fait avec 3 voitures électriques et 2 voitures thermiques.
Alfred
https://schweizmobil.ch/fr/tour/967363145
Parcours modifié par Paul-Henri
Par un temps splendide et une température estivale, 15 jeudistes ont participé à la course retro 1913/13. Ils ont suivi le sentier des Gorges du Diable, se faufilant le long de la rivière, bien équipé de nombreux ponts et passerelles, montant en pente régulière en direction du belvédère de Belchenflue. De cet éperon rocheux, ils ont profité d’une vue splendide sur le Jura, les Vosges, la Forêt-Noire et le plateau. Seule la chaîne des Alpes manquait au panorama en raison d’une brume lointaine. Ils ont particulièrement apprécié la beauté du site des gorges, son ambiance humide et fraîche, sa végétation abondante, mêlant mousse, ail des ours et fougères diverses. Après le pique-nique pris sur des bancs adossés au mur d’une ancienne fortification, ils ont poursuivi leur marche sur une ancienne route militaire, longeant d’impressionnantes falaises, abritant des ouvrages de défenses creusée en 1914-15 et décorées des blasons des unités ayant servi à cette époque. La longue descente vers Olten s’est poursuivie sur un chemin blanc passant devant la maison du Général Wille, puis sur un sentier forestier, offrant aux marcheurs une ombre bienvenue. Après un effort soutenu de 5h, une marche de 18km et un dénivelé de 800m, la joyeuse équipe s’est offert une pause-réhydratation fort asppréciée sur une terrasse ombragée de la zone piétonne d’Olten. Les transports publics ont été utilisés pour les déplacements.
Course B : 28.5.2026: Retrocourse Passwang, 1914-4
Un peu avant la guerre de 1914-1918, des Clubistes ont entrepris la randonnée de Balsthal à Langenbrugg en passant par le Passwang. Ils ont pique-niqué, mais ont pris le repas du soir dans un restaurant au lieu de destination, avant de prendre le train vers 10 heures du soir. En tout cas, « si non è vero, bon trovato ». Notre course de Jeudistes était plus courte, et pour de bonnes raisons. En effet, les Jeudistes n’existaient pas encore, et je parie que l’âge moyen des participants étaient plutôt du côté des 45 ans que des 80. Il n’empêche, nous avons fait honneur à nos lointains ancêtres, puisque mon père avait encore besoin de deux mois avant de naître. Passons donc au récit de course que nous venons de faire.
16 vaillants Jeudistes se retrouvent à la gare de Neuchâtel à 8:15. En changeant de train à Bienne, nous nous nous dirigeons vers Laufon. De là, nous prenons l’autocar postal pour traverser la campagne soleuroise, en passant le village de Büsserach, une des origines d’Alfred, ainsi que le monastère de Beinwil, actuellement occupé par des moines orthodoxes. Nous descendons à l’arrêt Alpenblick du Passwang (908m). Malheureusement, les Alpes se cachent dans la brume. Mais le café-croissant est le bienvenu sur la magnifique terrasse. Merci à François G. et Simon de nous l’offrir. A 11 heures, nous nous mettons en marche en affrontant une montée assez raide, mais de courte durée. De l’autre côté de la crête du Passwang, nous jouissons d’une belle vue sur la partie jurassienne de Soleure, jusqu’à Bâle et la Forêt noire. Nous attaquons ensuite le chemin de crête pour monter au point plus haut de notre randonnée, le Vogelberg (1204m). Cette fois-ci, la vue s’étend en direction de Balsthal et du plateau suisse avec devant nous le Weissenstein. Nous descendons ensuite jusqu’à la chapelle St. Roch, le protecteur contre la peste. C’est presque une heure, et nous avons faim, donc nous préférons pique-niquer ici plutôt que de grimper encore une demi-heure pour atteindre les bancs et tables initialement prévus. Sustentés, c’est le départ, avec une grimpette en zig-zag jusqu’au lieu guttural Chellenchöpfli, d’où nous atteindons en peu de temps le sommet du canton de Bâle-Campagne appelé Hinderi Egg (1168m). Le plus gros est fait. Une descente assez raide, puis nous atteignons un chemin blanc qui nous emmène à la Wasserfalle. Après 4 heures de marche, y compris des courtes pauses et le temps du pique-nique, nous y arrivons vers 15 heures. Sur la terrasse ombragée, une petite bière ou autre boisson est bienvenu. À 15:45, nous prenons la télécabine, et après une brève marche, nous arrivons au départ du bus à Reigoldswil, bus, qui nous promène à travers verdoyante campagne de la bien nommée Bâle-Campagne. Arrivés un peu plus tôt que prévu à Liestal, nous avons le temps de traverser le joli centre de la capitale de ce demi-canton. Nous prenons ensuite un train ICE allemand. Quel confort, quel silence, avis aux CFF ! Changement de train à Olten, et arrivée à Neuchâtel, comme prévu, à 18:37.
La plus grande partie de la randonnée s’est déroulée en forêt, avec quelques brises bien rafraîchissante, et un ciel bleu magnifique. Il me semble que les données « techniques » annoncées étaient assez correctes :
T1, 7.7km, +498m, -469m, 3h14
Pour plusieurs participants, ce coin de notre beau pays été une découverte, ce qui est bien sûr une grande satisfaction pour moi. Un grand merci aux participants pour la joyeuse ambiance et leur amitié. Merci à François, notre fidèle photographe, et co-organisateur du jour.
Alfred
PS : Un petit bémol : le prix élevé des transports : 34.20 pour le train et le bus, 12.00 pour la descente en cabine, plus les 2.00, au total 48.20. Malgré 30% de rabais de billet collectif et le tarif sénior pour la cabine.
https://schweizmobil.ch/fr/tour/1848498932?E=2619052&N=1246716
Jeudi 21 mai 2026 / Course A / T1-T2 / La Glacière de Monlési
Le 7 novembre 1920, un groupe de marcheurs du Club alpin se rendaient à la glacière de Monlési depuis la gare de Noiraigue pour terminer leur course à la gare de Couvet CFF. Le 21 mai 2026, 19 jeudistes relèvent le défi et se lancent sur les traces de ces clubistes anonymes. Nous nous retrouvons progressivement dans le train entre Neuchâtel et Bôle pour finalement descendre, non pas à Noiraigue, mais à Travers, village que nous traversons d’est en ouest.
Nous quittons le fond du Vallon et nous atteignons la Combe Bayon, où fut exploité de 1781 à 1840, à ciel ouvert, un des premiers gisements d’asphalte. C’est suite à l’épuisement de ce filon, que l’aventure de l’asphalte se poursuivra à la Presta par l’extraction souterraine jusqu’en 1986. Puis nous arrivons à la Jotte, lieu qui fut l’objet d’un tournage en 1960. En effet, c’est là que vécut, à la Jotte-du-Milieu, Albert Bernet (1881-1967), considéré comme le dernier horloger paysan de l’Arc jurassien, héros du film d’Henry Brandt, « Les hommes de la montre ». Nous remontons la Combe de la Mosse pour finalement arriver à l’extrémité ouest des Montagnes de Travers et atteignons le Mont de Couvet. De là, chacun apprécie la vue sur le chapeau de Napoléon ainsi que sur le Chasseron.
Il nous faut encore franchir la Combe de Roumaillard et longer celle de Trémalmont pour enfin atteindre l’ancienne laiterie-fromagerie des Sagnettes (propriété du Club jurassien). Le responsable CJ-section Chasseron nous a autorisé à pique-niquer sur la terrasse et nous profitons de prendre quelques consommations. Après cette agréable pause, nous repartons en direction de la glacière de Monlési. Nous descendons dans la grande cheminée et nous parvenons, à l’aide d’une corde et de marches taillées dans le névé, à entrer dans la grotte pour y admirer les stalactites et stalagmites de glace. Nous faisons quelques pas sur la calotte de glace de 6000 m3, en sachant que sa hauteur atteint les 10 m. C’est la plus grande glacière parmi les 2 douzaines qui existent dans l’Arc jurassien. L’air froid reste emprisonné au fond de la grotte et tous les apports en neige et en eau en hiver se transforment en glace.
Des blocs de glace issus de la glacière de Monlési étaient acheminés autrefois jusqu’à Paris où ils étaient ensuite livrés aux brasseries. Mais est-ce une légende ou une réalité ?
En 2002, un jeune géologue se pose la question et arrivé au terme de ses travaux, il démontre qu’une incroyable rumeur est née à la fin des années 50 concernant cette exploitation. Aucun document écrit, aucune cicatrice dans la roche ne met en évidence une telle activité. Par contre, à une certaine époque, une exploitation locale est attestée notamment au profit de la laiterie de La Brévine et de certains particuliers. La glace de Monlési n’a certainement pas atteint la Ville Lumière mais est tout de même arrivée dans la Sibérie de la Suisse. C’est tout aussi honorable.
Il est temps de redescendre et nous empruntons le chemin depuis La Roche qui rejoint le Sucre et nous montons environ 140 marches pour avoir encore le plaisir d’admirer l’abri sous roche en corniche du Corridor aux Loups. Nous apercevons la gare CFF de Couvet où les clubistes de 1920 avaient achevé leur parcours, mais cette dernière n’étant plus desservie, nous devons redescendre tout le village. Cela nous donne l’opportunité de nous désaltérer avant de rejoindre la gare.
Nous avons bénéficié d’une excellente météo et comme de coutume, l’ambiance fut très bonne et la sortie a été très conviviale. Un grand merci aux personnes qui ont généreusement offert les cafés et les croissants, à l’occasion de leur anniversaire, Pierre-Alain Brand, Gilbert Duvanel et Heinz Hügli.
Un grand merci également à Silvio Nadig pour sa collaboration et son apport de matériel facilitant l’accès à la grotte ainsi qu’à Philippe Fabbri pour son aide.
Parcours de 19 km avec un dénivelé de +- 780 m et 5h30 de marche effective.
Denis Trachsel
Neufs personnes se retrouvent sous la pluie au Parking de Bôle.
Départ en voiture jusqu’à l’hôtel de ville de La Brévine pour le café-croissant aimablement offert par Roberto, qu’on remercie cordialement.
Nous reprenons le car postal qui nous emmène à Haut du Prévoux. Avec une pluie modérée et après un essai raté, nous entamons notre parcours par la borne No 10.
Nous sillonnons le long du sentier par le May-Musy (vue sur Morteau et Villers le lac), le Bas des Roussottes, pour rejoindre la super cabane du Crêt.
Suite à un bref pique-nique, nous continuons notre marche par les pâturages pour atteindre la borne 49. De là, nous vallonnons dans cette majestueuse forêt jusqu’à la borne 65.
Retour aux voitures avec comme apothéose, 15 minutes de grésil et de neige . Belle ambiance, malgré une température de 0°.
Parcours T1 de 14,5km en 04h00 avec un dénivelé de +470m et -500m.
Nous terminons notre escapade par une pause méritée aux Vieux Puits, dont les boissons sont offerts par Pierre , dont nous le remercions beaucoup.
Encore un grand Merci au coorganisateur Philippe, et aux valeureux randonneurs, en plus de l’agréable compagnie.
Récit de course B du jeudi 23.4.2026: Dornach-Goetheanum-Schartenflue-Dom d’Arlesheim-Dornach
18 participants se rendent en train à Dornach-Arlesheim, gare chevauchant la frontière entre Soleure et Bâle-Campagne. Sous un soleil radieux, nous randonnons sur cette frontière, d’abord du côté Soleure, puis du côté Bâle-Campagne. Notre premier but est le Goetheanum, siège administratif et culturel de la Société anthroposophique. La taille du bâtiment et son architecture sont impressionnantes. Rudolph Steiner en est lui-même l’architecte. Comme il est en béton apparent, on parle parfois de brutalisme, mot venant de l’aspect resté brut du béton. Il comprend les locaux administratifs, deux salles de théâtre de 1000 et 450 place, ainsi qu’une cafétéria. Après quelques mots sur la philosophie anthroposophique par Alfred, nous continuons notre chemin jusqu’à la ruine du château fort Dorneck. Nous profitons d’une magnifique vue sur le Leimental, au sud la colline du Blauen finissant à Mariastein, au nord Bâle avec les tours blancs de Roche, et à l’ouest la piste de l’aéroport de Bâle et les Vosges. Après quelques gorgées de thé du randonneur, nous attaquons la montée « en direttissima » à la Schartenflue. Après l’effort, la récompense ! La vue sur les chaînes du Jura est superbe, avec en arrière-fond les Alpes, du côté du Finsteraarhorn. Assis au soleil, nous nous sustentons, avant d’attaquer le retour. Le cheminement de la descente se fait tout en douceur, en traversant de superbes vergers de cerisiers en fleur et de belles forêts de feuillis en vert tendre. Après avoir traversé la frontière cantonale, nous apercevons le château fort Birseck et longeons bientôt l’étang de l’Ermitage. Notre prochain but est la Collégiale d’Arlesheim. Elle fait partie d’un bel ensemble architectural, qui a hébergé à partir de 1680 environ l’évêque et les dignitaires du diocèse de Bâle. Ce dernier à dû quitté Bâle au moment de la réforme. Il a établi sa résidence de prince à Porrentruy (situé dans l’évêché de Besançon), et son siège d’évêque à Freiburg i.B. et par la suite à Arlesheim. Et c’est là la raison d’y trouver une magnifique église de style baroque-rococo. Outre les peintures au plafond relatant la vie de Marie, nous y avons noté la présence du dernier orgue en Suisse du facteur Silberstein, datant du 18e siècle. Après une courte marche, nous retrouvons la gare de Dornach-Arlesheim. Par décision démocratique, nous prenons le temps d’étancher la soif sur la terrasse d’en face. Retour en train à Neuchâtel, où nous arrivons à 18:07.
Une journée sous un ciel bleu sans aucun nuage, frais le matin, 20°C au plus fort de la journée, mais passé en forêt, avec des vues incroyables et des arrêts culturels inoubliables, le tout dans une ambiance amicale, chaleureuse et gaie.
Merci à tous les participants pour leur amitié, merci à Mike de m’avoir assisté.
Alfred
Vallon de l’Aubonne
Arrêt pique-nique au centre de l’Arboretum.
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Randonnée Lac de Pérolles et gorges du Gotteron
Récit de course – jeudi 5 février 2026
À Bôle, 9 raquetteurs et 7 skieurs de fond se retrouvent avant de suivre des itinéraires distincts.
Au Bémont, les fondeurs forment deux groupes. Malgré une neige dure et un froid marqué, les conditions deviennent excellentes dès la Grande Planée et tous rejoignent avec plaisir le restaurant des Cernets.
Les raquetteurs gagnent les Petits Cernets, puis le sommet du Grand Taureau (1323 m) après une heure d’effort. Ils profitent d’un panorama à 360° sur les Alpes et les plateaux français avant de redescendre par la forêt.
Tous se retrouvent pour le repas, rejoints plus tard par les classiques. L’après-midi, les fondeurs retournent au Bémont sur une neige ramollie, tandis que les raquetteurs parcourent une boucle improvisée jusqu’au Pussin. Une verrée finale clôt cette journée ensoleillée et conviviale.
Merci à chacun pour sa participation.
Heinz Hügli et Pierre-Alain Brand
Dimanche 1er au samedi 7 février 2026: Ski dans les Dolomites
Résumé
Nous participons à un voyage organisé par l'entreprise Buchard. Le voyage se fait en autocar, et dans les Dolomites, nous nous rendons chaque jour dans un autre domaine skiable. Nous résidons pendant tout le séjour à l'hôtel Löwenhof à Brixen/Bressanone avec demi-pension.
Nous sommes 10 participants. Malheureusement Dominique G. a dû renoncer au dernier moment pour des raisons de santé. Nous lui souhaitons un prompt rétablissement et nous nous réjouissons dès maintenant de skier de nouveau avec lui la saison prochaine.
Les pistes ont été dans un excellent état, belle neige, et pistes larges. C'est assez étonnant, car les domaines ne sont qu'en moyenne altitude, situés entre 900m et 2'500m. Lundi et vendredi, nous avons profité d'un temps ensoleillé. Les trois autres jours, ce sont les nuages, le brouillard et les flocons de neige qui nous ont accompagnés sur les pistes.
Nous avons eu le grand privilège d'avoir Gilbert D. avec nous. Il connaissait la région et nous a guidés sur les pistes des domaines skiables, y compris par temps de visibilité très, très limitée. Il est non seulement excellent skieur, mais également pédagogue, patient et souriant. Nous lui devons beaucoup pour la réussite du séjour.
Un grand merci à tous les participants pour l'ambiance chaleureuse, la joie de dévaler les pistes, et l'amitié à toute épreuve.
Un récit plus complet se trouve sur le site du Club. Pour découvrir le domaine des Dolomites, vous pouvez consulter le site
www.dolomitisuperski.com
Dimanche 1er février 2026: Jour de voyage
Départ en minibus à 8:00 de la gare de Neuchâtel. Nous faisons le détour par Avenches pour prendre en charge un couple. En arrivant à Berne Grauholz, nous apprenons que l'autre car a 45 minutes de retard. Nous faisons donc un premier arrêt-café. Finalement, départ à 10:15. L'arrêt pour le dîner se fait à Heidiland. Ensuite, c'est la route par Feldkirch, St. Anton, Innsbruck, col du Brenner et arrivée à l'hôtel à 18:15. A 18:45, nous sommes accueillis par un bel apéritif accompagné de friandises. Souper à 19:30: buffet de salade, bouillon avec knödel, soufflé de poireau, pièce de bœuf - haricots - pdt rissolées, et dessert. Excellent, mais bien sûr beaucoup trop pour des Jeudistes ascètes.
Lundi 2 février 2026: Domaine Obereggen
Petit déjeuner à 7:00, départ du car à 8:00 et arrivée à destination à 9:15. Sous la conduite de Gilbert, nous explorons les pistes en excellent état, couvert d'une neige agréable. Le ciel est bleu et nous avons de magnifiques vues sur les Dolomites et à l'horizon les Alpes autrichiennes. Arrêt dîner dans un restaurant d'altitude. Entre temps, le ciel s'est couvert, le décor des Dolomites a disparu, mais la visibilité reste acceptable. Départ du bus à 16:00 et arrivée à l'hôtel à 17:15. Apéritif à 19:00, généreusement offert par Dominique G., qui passe la nuit à l'Inselspital, loin des pistes. Nous buvons à sa santé et le remercions de son geste! Souper à 19 heures. Je renonce à en décrire le détail, car sa lecture seule pourrait vous faire prendre du poids.
Mardi 3 février 2026: Domaine Kronplatz
Départ du bus à 8:00. Il neige et le ciel est brouillardeux. Le rapporteur se demande s'il va skier ou plutôt se retirer au restaurant d'altitude pour lire le journal. Mais miracle, au sommet, le neige est douce et la visibilité par trop mauvaise. Grâce à Gilbert, nous trouvons les remontées et pistes nombreuses, mais se ressemblant toutes. Dîner au restaurant à mi-pente, puis remontée avec quelques brèves vues sur les sommets environnants. Encore une belle descente et le groupe se sépare. La majorité descend en cabine pour éviter la piste noire foncée! Les autres s'y attaquent avec bonheur. Retour à l'hôtel vers 17 heures. Apéritif à 19 heures suivi d'un délicieux souper.
PS: Dès le voyage aller en car, René s'est senti mal. Au retour, c'est Frédéric, qui se sent mal. Manifestement, une gastro-entérite s'est invitée au voyage.
Mercredi 4 février 2026: Domaine des Trois Cimes (Drei Zinnen)
René préfère rester à l'hôtel, car il est toujours et encore un peu malade. Bernard s'accord un répit à ses genoux et va à la découverte de Brixen.
Malheureusement, il neige toute la journée et nous devons nous passer de vue. Grâce à la bonne humeur de tous, et la conduite de Gilbert, nous passons néanmoins une belle journée de ski. Comme d'habitude, apéritif à 19 heures, généreusement offert par Etienne et Jacques, et souper vers 19:45.
Jeudi 5 février 2026: Domaine de Alta Badia et Val Gardena
Etienne a passé une mauvaise nuit et il décide de rester à l'hôtel. Le petit déjeuner est avancé à 6:45 et le départ du car à 7:45. C'est du stakhanovisme. Arrivés à destination, en raison du temps nuageux, nous renonçons à faire le fameux tour Sellaronda , qui comme le nom le dit, tourne autour du massif Sella. Nous apprenons le soir que nous avons bien fait, car la visibilité y était limitée à la pointe des skis. Nous profitons pleinement des pistes, car la neige est comme du beurre. Vers 11 heures, le temps se dégage et nous pouvons admirer l'imposant massif "Sella Gruppe". Malheureusement, l'éclaircie et de courte durée et le ciel se couvre après le dîner, donc vers 13:30. Encore quelques descentes et nous retournons vers le parking pour attendre le départ du bus à 16:30. Soirée habituelle avec souper en musique.
Vendredi 6 février 2026: Domaine de Plose
Quasiment grasse matinée puisque le bus ne part qu'à 8:30. Le trajet est court. Il fait beau et les pistes sont dans un état impeccable. A 12:30, le bus remmène la majorité du groupe à l'hôtel. Rolf, l'infatigable, Etienne et René, qui on dû renoncé à un jour de ski, continuent de dévaler les pistes. Pour les autres, c'est dîner à l'hôtel, puis repos ou visite de la très jolie ville de Brixen/Bessanone: cathédrale, cloître avec fresques, Hofburg, l'ancienne résidence des prince-évêques, et la jolie zone piétonne avec des arcades et de nombreuses boutiques. Apéritif et souper comme d'habitude.
Samedi 7 février 2026: Voyage de retour
Petit-déjeuner à 6:30, chargement du car à 7:15, départ du bus à 7:40. Au lieu de prendre la route du Walensee, nous passons cette fois-ci par St. Gall. En route, arrêt confort dans le Vorarlberg, puis dîner à la Raststätte Kemptthal, changement de bus à Bern, et directement en minibus jusqu'à Neuchâtel, où nous arrivons à 17 heures.
Alfred
4 jours dans les Hautes Combes (F)
Le mercredi, les 9 participants se retrouvent à 10h00 é La Vattay pour un café. Ensuite nous nous répartissons en 2 groupes pour nous élancer sur les pistes de ski de fond. Si le groupe de 3 va rester compact, le 2ème groupe va se transformer en deux pour la suite de la matinée.
Après un repas en commun au restaurant de La Vattay, quelques participants se rendent directement à l’hôtel alors que 6 vaillants fondeurs repartent à l’assaut des pistes, se séparant au gré des raccourcis possibles et nous nous retrouvons tous à l’hôtel.
Le jeudi, nous nous réveillons sous la pluie. Espérant trouver des chutes de neiges en altitude, nous partons pour le chalet de la Frasse, les uns en raquettes et les autres à ski. La chance est avec nous car la pluie se transforme rapidement en flocons, suivie par un temps sec. Nous nous retrouvons au chalet de la Frasse pour un repas et pouvons encore profiter des pistes l’après-midi.
Vendredi la météo s’annonce bonne jusqu’à 13h00. A nouveau notre troupe se scinde en deux avec d’une part des fondeurs qui retournent dans la forêt du Massacre, mais depuis Lajoux où ils mangent à nouveau au chalet de la Frasse. Après le repas retour sous les flocons et une neige collante ….
L’autre troupe décident de chausser les raquettes pour aller du côté de Verbois. La neige manquant, ils ont planqué leurs raquettes pour continuer à pied.
Samedi nous constatons une chute de neige d’environ 6,7 cm, juste de quoi devoir déblayer les voitures et être prudents sur les routes. Nous partons tous pour la forêt du Risoux dont le parking déborde de tous les côtés. Les deux groupes font la même boucle et se retrouvent sur le parking, et plus tard dans une crêperie à Le Pont pour se dire un dernier aurevoir.
Neige ou peu de neige, incertitude et inquiétude ; tentons l’aventure. 18 Jeudistes sortent du train de la grande gare du Reymond, et débutent la rando.
Manque de (pot) neige, nous portons nos raquettes jusqu’à la ferme du Reymond. De là, nous chaussons nos belles raquettes et parcourons le plateau de Boinod avant d’affronter
les multiples marches de Près de Suze. Un chemin bien enneigé et un petit talus (sans neige), nous amène au sommet de la Roche aux Cros. Après avoir profité du superbe panorama,
nous suivons la crète et passons à la petite Corbatière, avant de continuer jusqu’au Relais de la Corba. Repas succulent, service impeccable et souriant, vin offert par Alfred dont je le
remercie infiniment, voilà que du bonheur. En guise de dessert, il nous reste 3,5 km en raquettes à accomplir, avec un soleil radieux, jusqu’à la station de La Sagne église. Incroyable ;
le groupe B, nous a rejoint(rattrapé) à la gare . Parcours de 9,8km réussi en 04h00, avec un dénivelé +-420m.
Je peux que féliciter les raquetteurs du jour, et les remercier pour leur super compagnie, ainsi qu’à notre vaillant adjoint du jour, Dominik.
Guy
Org. Jacques Isely, Frédéric Ecklin.
Notre cabane de la Menée est confortable et accessible par tous les temps. Une bonne raison de plus pour perpétuer cette tradition : bien commencer l’année dans cette cabane.
Alors que l’équipe cabane et cuisine se rend directement sur place pour l’ouvrir, la chauffer et préparer les tables, les randonneurs se retrouvent au Relais de la Vue des Alpes vers 9h15.
Prévue en raquettes, la course se fait à pied par environ - 5 degrés. La couche de neige avoisine les 15 cm. Sur le Crêt Meuron et jusqu’à Tête de Ran les rafales de vent sont violentes. Les verres de lunettes givrent. La descente sur le côté sud en direction de la cabane est plus calme et le brouillard toujours présent.
Nous sommes accueillis vers 11h40 à la cabane par Rolf et ses aides Jacques B. et Roger S. Les porteurs de paquets de fondue leur remettent la livraison et nous pouvons passer à l’apéritif.
Jacques I. a le plaisir d’annoncer que Paul-Henri rejoint la commission des courses B. De plus, nous sommes ravis d’accueillir trois nouveaux jeudistes : Jean-Paul Fallet, Jean-Paul Farine et Claude Jeanrenaud.
Les fondues sont prêtes et le repas peut commencer dans une ambiance chaleureuse. Un excellent dessert maison puis le café complèteront notre plaisir.
Le retour à la Vue des Alpes se fait sous la précieuse conduite d’Alfred. La température est montée, le vent est tombé et la neige est molle. Il pleut à la Vue des Alpes où une partie du groupe passe au « Relais » pour un dernier moment de convivialité.
Un grand merci : à tous de votre agréable et solidaire participation, à Gilbert B. qui offre l’apéritif pour le bonheur partagé d'être de retour parmi nous, à l’équipe cabane et cuisine qui nous sert avec enthousiasme, range et ferme la cabane, à Frédéric E. qui ferme bien la marche, à Hansueli pour la carte de deuil, signée par tous, pour la famille de Daniel Huguenin. Jean-François et Jacques I. partis plus tôt pour assister à la cérémonie déposent la carte à l’entrée de la Collégiale.
Distance totale de 9,1 km, +/- 290 m en 3h10. Participants : 21.
Jacques I.
Après un départ de Robinson sous le brouillard, nous sommes au soleil à 9h45 pour prendre les cafés/croissants au restaurant Les Planets aux Rasses.
La course est programmée en raquettes mais tout est vert et relativement sec. De bonnes conditions pour effectuer une rando à pied de 2 heures jusqu’aux Cluds en passant sous le Chalet Le Rocher du CAS section Yverdon puis par Pré Bornoz. De là nous empruntons la piste de ski de fond jusqu’au Pré Marguerite puis le tracé raquettes jusqu’aux Cluds.
Il y a beaucoup de monde au restaurant. Un bon repas nous est très bien servi avec assiettes chaudes et chauffe-plats.
Pour retourner aux Rasses, nous choisissons un chemin qui ne va pas trop "re-salir" nos chaussures ! La vue sur les Alpes, avec la mer de brouillard sur le Plateau, nous ravit.
Remerciements à :
François R. qui a tout organisé administrativement, nous a rejoint pour le repas et offert l’apéritif à l’occasion de son prochain anniversaire.
Rolf R. pour les cafés/croissants à l’occasion de son anniversaire.
Jean-François Z. volontaire pour fermer la marche en remplacement de Salvatore M. co-organisateur rattrapé par un virus.
En résumé, 12 jeudistes au repas dont 11 marcheurs pour une distance de 8,3 km avec un dénivelé de +/- 280 m en 2h45 de marche T1.
Jacques I.
Il y à des projets de marche qui ne sont pas toujours au top. Avec Pierre, nous avons testé pour le repas, un autre restaurant et changé un petit peu le parcours.
Après le café au « Sous-sol » de Berne et transport jusqu’à Wichtrach, 11 Jeudistes en super forme se préparent pour la promenade du jour.
Nous avons droit à un temps magnifique et une vue incroyable de nos belles montagnes. Avec quelques passages boueux, nous suivons le bord de l’Aare jusqu’à Belp.
Nous avons le privilège de profiter d’un succulent repas et d’un service impeccable au Restaurant Belpmoos.
De là, nous passons prés de l’aéroport de Belp, et côtoyons les rivières Giesse, Gürbe, Mühlebach et grimpons à la gare de Kehrsatz.
Retour à Neuchâtel à 16h30.Parcours de 18km effectué en 04h30, avec un dénivelé de +240m et -200m.
Je remercie l’aide de Pierre ( 2 reconnaissances) qui n’a pas pu venir, son remplaçant André et la super équipe pour son agréable compagnie.
La première neige réjouit tous les amoureux de la montagne et des sports de neige. C’est donc avec enthousiasme que douze jeudistes rejoignent en voiture les Menuires, une station française du massif de la Vanoise. Du lundi après-midi au vendredi matin, c’est une météo exceptionnelle qui nous accompagne sur les pistes. Des gelées nocturnes, un ciel bleu, du soleil et des températures positives la journée ainsi que des conditions de ski parfaites, c’était la situation idéale pour maintenir au beau fixe le moral des skieurs!
Deux groupes sont placés sous la responsabilité alternée de Rolf, Gilbert et Jean-Pierre. Leur composition varie en fonction des envies et de la condition physique du jour. Chacun a ainsi pu skier entre 25 et 80 km par jour à des altitudes comprise entre 1500 et 3200m sur les domaines des stations d’Orelle, Val Thorens, les Menuires, Méribel et Courchevel. C’était l’occasion de (re-)découvrir des paysages alpins grandioses avec encore très peu de monde en ce début de saison.
En plus du plaisir du ski, les journées ont été ponctuées par des repas légers pris sur les pistes et des moments de convivialité en fin de journée aux Menuires. Sans entrer dans tous les détails de ces activités, évoquer le septante-sixième anniversaire de Dominique, fêté le jeudi soir, nous rappelle que le plus jeune skieur présent avait 66 ans et que plusieurs ont déjà dépassé les 80 ans sans pour autant réduire le nombre de kilomètres journaliers !
L’hôtel choisi depuis des années par les jeudistes pour leur première semaine de ski de la saison est tenu depuis cet automne par une nouvelle équipe conduite par Thomas. Celui-ci a répondu à toutes nos attentes à notre grande satisfaction et, c’est ainsi, que tous les participants espèrent pouvoir reconduire ce séjour l’an prochain au même endroit !
Merci à chacun pour l’excellente ambiance, la solidarité et le plaisir de ces moments partagés.
Pour le groupe de skieurs
Jean-Pierre
2025_11_13 Jeudistes B, Mini St-Martin en Ajoie ; Rapport
Le Jour d’été, par un soleil radieux de la Saint-Martin, treize Jeudistes B se retrouvent en Ajoie pour
Hall de la gare CFF NE 07h45, Café au Buffet de la gare de Porrentruy (Café offert par Pierre et croissant par l’organisateur)
T1, matin 7,9 km, ↑260m, ↓ 135m en 2h 40 avec pauses
Repas : La Gelée, le Totché, le Bouillon et le bouilli
Après-midi raccourci jusqu’à Varandin en 3/4h.
https://schweizmobil.ch/fr/tour/1877678866
Prix du Billet 28.40 et 43.- le repas
Merci à tous et Michel pour son encadrement. Hansueli
Rapport course A : 13 novembre 2025 Fleurier – Grands Prés – St. Sulpice
C’est à Fleurier que 20 Jeudistes descendent du train à 8h20. Après le café, nous grimpons dans la forêt par le sentier de la Caroline en passant par le signal de Fleurier. Ce point de vue nous permet d’admirer le Chapeau de Napoléon et le Val de Travers. La montée continue et débouche au Haut de la Vy, puis par des pâturages jusqu’au Grands Prés. Il fait beau, mais particulièrement chaud pour la saison. Le retour passe par le Haut de la Cheneau, la Prise Milord et St. Sulpice. Après le pique-nique un détour par la source de l’Areuse nous permet d’admirer ce site hydrogéologique. Retour par St. Sulpice et arrivée à Fleurier peu avant 14h. Retour au train de 14h36.
T2+, 13 km, dénivelé +/-480 m, 3h45 de marche.
Adrien
Course B : Jeudi 6 novembre 2025 : Visite de Augusta Raurica, et randonnée le long du Rhin
Org. Alfred Strohmeier, Jacques Isely
10 valeureux Jeudistes sont partis en train à Kaiseraugst. Comme prévu, nous visitons le site archéologique romain de Augusta Raurica. Nous commençons par le fort, en fait la partie la plus récente datant d’environ 350 après J.-C. Nous y visitons les vestiges d’une église et de termes. Nous continuons de longer le Rhin pour arriver au confluent de la rivière Ergolz, qui est le cours d’eau le plus important du canton Bâle-Campagne. Nous montons ensuite vers la partie plus ancienne de la ville romaine fondée vers 50 avant J.-C, ayant eu jusqu’à 15'000 habitants. Nous admirons le théâtre antique et nous nous rendons ensuite dans la villa reconstituée, qui nous donne une idée des us et coutumes romains. Ainsi, et contrairement aux habitudes des Jeudistes, tous les convives n’avaient pas droit au même vin, celui-ci étant servi dans la qualité correspondant à celle du convive. Il est l’heure de commencer la randonnée. Nous retournons au bord du Rhin et le suivons pendant une bonne heure. Peu avant d’arriver au restaurant, nous dégustons une excellente bouteille d’Auvernier, offert par notre ami Jacques. Merci ! Il est 13 :10, nous avons faim et sommes contents de nous assoir pour dîner au restaurant Gasthof zur Saline, le bien nommé, car situé à côté de l’actuelle saline. Au menu : salade ou soupe ; vol au vent, petits pois et frites ; eau du robinet, mais payant, merlot, à prix doux, et café. Rassasiés, nous retournons au bord du Rhin. Très bientôt, nous longeons le site industriel de Schweizerhalle et nous traversons finalement les gigantesques installations portuaires de Pratteln et Birsfelden. Mais oui, nous sommes quelques peu étonnés de l’absence de toute mesure de sécurité. Pendant tout ce trajet, le Rhin constitue la frontière entre la Suisse et l’Allemagne. Mais nous sommes maintenant en face de Grenzach, et c’est l’endroit où l’autre rive du Rhin commence à faire partie du canton de Bâle-Ville. Nous bifurquons maintenant vers l’intérieur des terres pour pénétrer dans la forêt Hard. 20 minutes plus tard, nous arrivons à la station du tram, qui nous emmène, avec un changement, à la gare de Bâle. Nous y arrivons une heure plus tôt que prévu, mais malheureusement le train est supprimé. Peu importe, c’est le moment de prendre le verre de l’amitié, et de rentrer malgré tout une demi-heure plus tôt que prévu.
Nous avons fait environ 13km en 3h30, les visites non comprises. Le temps a été ensoleillé, mais frais, surtout le matin.
Un grand merci aux amis Jeudistes, qui ont eu le courage de participer à cette course quelque peu inhabituelle, et pour l’ambiance joyeuse et amicale. Merci également à Jacques I., qui m’a secondé efficacement.
Alfred
Org. Alfred Strohmeier, Jacques Isely
Course A et B du 23 octobre 2025 : Schaffhouse, chutes du Rhin, Stein am Rhein
Les prévisions météo pour ce jeudi étant excécrables, nous devons renoncer d’aller admirer les mélèzes en feu au Lötschental (d’autant plus que la pluie les aurait de tout façon éteintes). Nous entreprenons donc une course d’école. 17 courageux partent en train à Schaffhouse. Pendant le trajet, Alfred rappelle quelques faits géographiques et historiques. Schaffhouse est situé tout au nord de la Suisse. Le canton est constitué de deux parties : une partie centrale, et deux exclaves, dont Stein am Rhein, que nous visiterons l’après-midi. De plus, la partie centrale inclut une enclave allemande ! Le canton compte environ 80'000 habitants, dont plus de la moitié réside dans la capitale. Schaffhouse a rejoint la Confédération en 1501, en même temps que Bâle, à la suite de la guerre des Souabes. Une première averse nous surprend lors de la visite de la vieille ville de Schaffhouse. Elle ne nous empêche pas d’admirer les superbes peintures des façades. Alfred rappelle à cette occasion la légende du pélican qui nourrit ses petits en s’ouvrant avec son bec le cou pour que le sang coule sur eux, rappelant bien sûr le sacrifice du Christ. Mais manifestement, le peintre a attribué le sacrifice du pélican à un cygne, comme le font remarquer plusieurs participants. Bien des maisons comportent de jolis oriels, des fenêtres en encorbellement ; il paraît qu’il y en a 171. Ne vous en faites pas, si je connaissais le terme Erker en allemand, l’équivalent français oriel m’était inconnu avant la visite de Schaffhouse. La pluie se calme heureusement, et nous montons donc à la forteresse Munot, en traversant une magnifique vigne ; ici, le Riesling remplace notre cher Chasselas. La salle de garde souterraine est monumentale et la vue depuis la terrasse sur les toits de la ville est magnifique. C’est l’heure de partir en direction des chutes du Rhin en suivant ce fleuve majestueux. Malheureusement, durant ce trajet d’une heure, le ciel se déchaîne et il n’y a pas un seul randonneur qui s’en sort avec des chaussettes sèches. Arrivés aux chutes, la pluie se calme et nous pouvons les admirer d’abord de la rive droite, puis de la rive gauche. Il est environ 13 heures quand nous embarquons dans le train à la gare Schloss Laufen, juste à côté des chutes, pour nous rendre à Stein am Rhein, via Schaffhouse. Avant ou après le trajet, chacun se débrouille pour pique-niquer, bien à l’abri à la gare ou dans les transports. Il est 14 heures quand nous arrivons à Stein am Rhein. Nous nous rendons dans le joli centre de la vieille ville. C’est l’occasion de nous enfiler dans un salon de thé cossu, servant des pâtisseries non moins dodues. Une fois requinqués, nous terminons le tour de la vieille ville, encore fois avec de nombreuses façades peintes ; cette fois-ci, le pélican de la maison du « Pelikan » est effectivement un oiseau de cette espèce. Nous nous rendons ensuite à l’Abbaye St. Georgen (St. George). Les appartements des moines y sont très bien conservés, en distinguant par sa richesse celui de l’abbé. Nous admirons en particulier les peintures de la salle d’apparat relatant le combat des Romains contre Hannibal, situant la scène à l’époque de la bataille de Marignan, le thème étant celui de la loyauté. Entre temps, le ciel s’est éclairci et sous quelques rayons de soleil, nous nous rendons à la gare. Nous partons un peu après 16 heures de Stein am Rhein, dans un compartiment de conférence, pour arriver via Winterthour à Neuchâtel un peu après 19 heures.
Mais oui, le temps à été par moment terrible, avec des grosses averses et des coups de vent, mais nous avons eu du plaisir à découvrir ou redécouvrir un coin de Suisse rarement visité depuis Neuchâtel, et de vivre cette aventure ensemble. Merci aux participants de leur bonne humeur et de leur amitié. Merci à Denis P. de m’avoir aidé à suivre le parcours prévu malgré le (contre-)temps. Merci à Jean-Pierre B. pour les photos. Merci à Jacques I. de m’avoir secondé efficacement.
Alfred
Course spéciale mercredi 8 et jeudi 9 octobre 2025 : Melchseefrutt
Org. Alfred Strohmeier, Rolf Revilloud, Jacques Isely
10 Jeudistes et 2 Dames ont participé à cette course de deux jours. En train et autocar postal, nous nous rendons à Stöckalp. De là, nous nous rendons successivement à pied à Melchseefrutt, au Bonistock, à Tannalp, au Jochpass, et à Trübsee, d’où nous descendons en cabine à Engelberg, pour y prendre le train de retour.
Premier jour
En transport public, nous nous rendons à Stöckalp, pour y trouver le soleil à 10 :18. Après le café, généreusement offert par Marc D., nous chemins se séparent. Sous la direction de Jacques, une équipe franchit presque 1000m de dénivelé pour monter à Melchseefrutt. Les autres participants prennent la cabine pour s’y rendre ; arrivés à Melchseefrutt, ils montent au Bonistock pour jouir de superbes vues sur le Titlis et les Alpes uranaises. Le plateau est recouvert d’un épais brouillard. Au premier plan, émerge le Pilate. A l’horizon, on peut deviner la Ballon d’Alsace et Chasseral. Après une descente assez technique, ils retrouvent l’autre équipe au Tannensee. Ensemble, nous contournons ce lac par le sud, pour arriver peu après 16 heures à notre hébergement, le Berggasthaus Tannalp. C’est l’occasion de prendre des rafraîchissements au soleil sur la terrasse. Nous prenons ensuite nos quartiers, de jolies chambres doubles. A 18 :30, c’est l’habituel verre de Chasselas, appelé Fendant pour cette fois. Puis, c’est le souper : salade mêlée, poulet Stroganoff sur couronne de riz, et comme dessert une crème brulée (à ne pas confondre avec une crème Catalane, n’est-ce pas, cher Rolf !), le tout arrosé de Primitivo, comme il se doit. En fin de repas, une surprise nous attend. Deux marcheurs Thurgoviens jouent une sérénade avec leurs cors des Alpes « du voyageur ». Il s’agit d’un instrument de même tonalité que le cor des Alpes, mais replié en lacets, et ne pesant que 700g. En remerciement, nous leur offrons un verre de leur choix, et ce fut des Appenzeller ! Merci à Hansueli d’avoir incité les deux musiciens de jouer pour nous.
Ce premier jour, nous avons profité d’un soleil magnifique et d’une température parfaite pour une randonnée. Le premier groupe a parcouru 11,17 km, +980m, -79m, et le deuxième 8.3km, +373m, -325m.
Deuxième jour
Petit déjeuner à 8 heures. Nous partons à 9 :15 sous le soleil, munis du thé du marcheur et du pique-nique préparé par l’aubergiste. Nous prenons la direction du Engstlensee. Le lac est un miroir, et notre vue s’étend jusqu’aux Finsteraarhorn et Schreckhorn. Nous attaquons ensuite la montée vers le Jochpass. Hélas, le brouillard nous rattrape peu à peu. Arrivés au col, un point de situation s’impose. Alfred craint la neige sur le chemin de descente. Avec d’autres, il prend donc le télésiège pour descendre à Trübsee, et passer du temps en contournant ce joli lac. Les moins craintifs, descendent à pied, en constatant que la prudence d’Alfred n’était pas justifiée. Nous nous retrouvons tous au restaurant de la télécabine pour y prendre le verre de l’amitié. C’est ensuite la descente en cabine à Engelberg. Comme, il reste un peu de temps, quelques-uns en profitent pour faire le détour jusqu’à l’abbaye d’Engelberg et son église baroque.
Ce deuxième jour, nous l’avons commencé sous le soleil, pour être rattrapés par le brouillard au sommet du Jochpass. Les uns ont fait 9.6km, +462m, - 649m, les autres 8.7km, +482m, -237m, et c’est bien à la descente qu’il y a une différence.
Nous prenons le train à Engelberg comme prévu à 15 :02. Grâce au stratagème de Jean-Pierre B. nous prenons le sous-voie à Lucerne pour atteindre en moins de 5 minutes la tête du train. Et c’est ainsi que nous arrivons à Neuchâtel à 17:37
Merci à tous pour l’ambiance joyeuse et amicale. Merci à mes deux coorganisateurs Jacques et Rolf. Merci à Willy d’avoir offert une bouteille ; encore une fois, bon anniversaire ! Merci aux photographes et en particulier à Jean-Pierre B. qui en connaisseur de technologie, a réussi à superposer les noms des sommets à la photo.
Alfred
Org. Jacques Isely, Fédéric Ecklin
Le coup d’oeil matinal depuis le point de vue des Roches-de-Moron est tout simplement époustouflant, avec une visibilité à perte de vue et le brouillard épais qui traîne encore sur le Lac de Moron. Le thermomètre indique 4 degrés et va monter à 10 degrés à l’ombre pendant la journée.
Nous sommes 18 et nous avons le plaisir d’accueillir Pierre Daenzer pour sa première sortie de jeudistes. L’occasion pour lui de nous offrir le café-croissant dans ce cadre magnifique du restaurant Les Roches-de-Moron. Il en est vivement félicité et remercié.
La course s’est déroulée comme prévu en partant d’un bon pas à neuf heures cinquante. Quelques arrêts pour admirer la vue en chemin et la chute du Saut du Doubs vue du Plat du Saut et nous attaquons le sentier des faux-monnayeurs pour arriver vers une heure moins le quart au lieu du pique-nique. Après avoir admiré la vue du Belvédère des Recrettes, dix d’entre-nous prennent le sentier de Pillichody - que six parcourent pour la première fois - alors que huit d’entre-nous rentrent par le sentier facile de la côte de l’Escarpineau et son très beau point de vue.
Nous nous retrouvons tous dans la bonne humeur traditionnelle, sur la terrasse cette fois, du restaurant Les Roches-de-Moron.
Je remercie tous les participants, en particulier Frédéric mon co-organisateur avisé pour cette course appréciée de tous dans des conditions automnales de rêve.
Jacques I.
12 Jeudistes partent de la Mottaz avec 2 minutes d’avance en direction de St-Siverster, en passant par le magnifique pont de la Poya.
Après le café, nous débutons notre rando vers Gross Schwand, tout en admirant les Highlands du coin.
Et c’est parti pour une montée fulgurante dans un décor sauvage et stupéfiant , direction Chrützflue.
De là, belle vue vers le sud et la Berra, mais pourquoi le brouillard nous cache le panorama du côté Nord ?
A Undere Wusta, nous piqueniquons à l’abri du vent. Puis nous descendons et longeons l’Argera (la Gérine dès Marly).
Dès Roggeli, nous empruntons un sentier forestier, plein de passerelles et d’un escalier métallique artisanal.
Après un arrêt à la grotte Muelers et de la belle et dernière montée, nous retournons aux voitures.
Parcours de 16,7km effectué en 04h30, dénivelé de +-700m. Félicitations à toute l’équipe.
Un grand Merci aux donateurs du jour : Heinz Hügli pour les cafés et André Duvilard pour les boissons en fin de rando.
Guy
Org. Jean-Claude Lalou, Jacques Isely
1 fois non, 2 fois non, 3 fois OUI !
Enfin, les Jeudistes bénéficient des conditions météo nécessaires pour cette course alpine exigeante. Ce n’est pas tous les jours que l’on chatouille le T3 en course A.
12 courageux randonneurs sont au rendez-vous; 1h30 de route nous amène à Ried pour café-croissant avant de grimper (à 4 roues) jusqu’à Elsigbach ou la télécabine nous emmeène jusu’à Elsigenalp (1800m). Un rytme raisonnable nous permet d’atteindre le Golitschepass en un temps correct et en n’entamant pas trop nos forces. La traversée sous le Stand met à l’épreuve ceux qui n’aiment pas trop le vide, puis la raide grimpée au sommet du Stand (2321m) commence à fatiguer les mollets. Redescente à la large selle entre les deux sommets puis attaque du First et ses quelques passages un peu acrobatiques. La colonne s’étire de plus en plus mais se regroupe au sommet (2548m) pour un pique-nique bienvenu au soleil et sans trop de vent. La longue descente prend du temps dans les passages escarpés, puis nous rappelle que nos cuisses ont déjà bien travaillé…
Une boisson et le règlement des comptes nous occupent jusu’au départ de la télécabine à 17h. Retour dans les foyers vers 19h, ou un peu plus tard pour certains…
Finalement 6 heures de marche et 7 heures au total pour les modestes 10km et les moins modeste 875m de dénivellation.
Merci à Jacques qui a su rameuter l’arrière-garde jusqu’au but, à Silvio pour sa tournée d’anniversaire et aux 3 chauffeurs pour avoir gardé assez d’énergie après la randonnée pour nous ramener à bon port.
Récit de la course B du jeudi 11 septembre 2025 : Grenchenberg – Weissenstein
17 Jeudistes se retrouvent à la gare de Neuchâtel pour prendre le train à 7 :53 en direction de Grenchen-sud. En attendant le bus, nous prenons l’habituel café dans le restaurant de la Migros, juste en face de la gare et à côté du quai C des bus. Départ du bus une demi-heure plus tard en direction de Unterer Grenchenberg, où nous arrivons une bonne demi-heure plus tard. Début de la randonnée à 9 :35. Le ciel est couvert, il fait frais et le vent est par moment carrément froid. Ce sera ainsi toute la journée. Nous commençons par admirer l’impressionnante falaise calcaire au nord de Grenchen, que vous avez tous déjà vu depuis l’autoroute. En longeant ensuite la crête en direction du Weissenstein, nous avons de magnifiques vues sur le plateau suisse, les méandres de l’Aar, les trois lacs, et bien sûr, le Jura. Si dans l’ensemble le chemin est bon, il y a également des passages très glissants, ce que l’organisateur n’avait pas prévu, à ce point. Félicitations aux participants de les avoir affrontés avec « maestria » ! En route, nous surprenons une belle famille de chamois. Nous les contournons à une bonne distance, mais méfiants, ils préfèrent disparaître dans la forêt sous la crête. Un peu avant la Hochmatt, nous pique-niquons, assis confortablement sur les bancs de la cabane du ski-club de la région. Pour ne pas tirer sur la corde, nous contournons le plus haut sommet du canton de Soleure, pour arriver enfin au Weissenstein. Il reste un peu de temps pour « un jus » au restaurant, puis nous descendons en cabine à Oberdorf. Comme les trains entre Moutier et Soleure ne circulent qu’une fois de l’heure, nous décidons de prendre le bus qui part du centre d’Oberdorf. Comme prévu, nous prenons le train d 16:26 à Soleure pour arriver à Neuchâtel à 17:07, les yeux et le cœur pleins d’images de notre beau pays et de la belle nature du Jura soleurois.
Nous avons parcouru 12km, en environ 4h30, y compris de fréquents arrêts pour profiter des vues, tout en montant 437m et en descendant 484m, sans compter un kilomètre parcouru en 15 minutes, séparant la station inférieure de la télécabine et l’arrêt du bus. En résumé, disons que c’était une course B+. Un grand bravo à tous les participants.
Merci à François G. d’avoir assumé le rôle de photographe. Merci à Frédéric E. de m’avoir secondé efficacement. Merci à tous les participants pour leur bonne humeur et leur amitié.
Alfred
10 Jeudistes se retrouvent au Robinson, et repartent pour Monthey. Le voyage en voitures se passe sans encombre. Arrêt aux Ilettes pour un café-choco-croissant, offert par Laurent C. dont on le remercie vivement.
Encore 20 minutes de déplacement pour accéder aux Cerniers au-dessus des Giettes. Et voilà, c’est parti pour une montée (+360m ) maitrisée en 01h00. Nous continuons jusqu’à Magidor par un chemin vallonné et agréable.
Et c’est depuis là que cela se corse par une ascension de +250m, avec des passages exigeants franchis hauts la main par nos supers grimpeurs ( Bravo !). En Passant sous la dent de Valère et au-dessus de la pointe de l’Erse,
nous arrivons au point 2046 (grande Cairn ) pour le pique-nique. Après notre repas, nous suivons la crête jusqu’à la dent de Valerette ( photo souvenir), et descendons à Chindonne pour une boisson méritée.
Il nous reste encore 45 minutes de marche jusqu’à les Cerniers et retour en voiture sans problème pour Colombier. Je remercie beaucoup mon aide Etienne et évidemment nos chevronnés du jour, ainsi que pour l’agréable compagnie.
Parcours de 12,6km en 05h00 avec +-965m de dénivelé. Malheureusement, le brouillard nous a faussé ce beau panorama, et nous a caché les imposantes dents du Midi.