Rapport suit
Un jour de beau temps dans cette semaine pluvieuse nous a permis de faire enfin cette course , par deux fois annulée les années précédentes!
Arrivée en bateau à Kerhsiten et après une montée, nous sommes arrivées au Bürgenstock, lieu de congrès et d'hôtels de luxe, avec une incroyable vue sur les lacs depuis la terrasse. Pique-nique au sommet et descente en douceur, dans la campagne verdoyante jusqu'à Stansstad.
Magnifique randonnée contrastée entre luxe suisse et paysages de carte postale .
Neuf participant-e-s ont bravé le froid pour s’initier ou se perfectionner dans l’art d’utiliser des coinceurs et des friends pour grimper dans le secteur du Petit Corbeau sur le site des Sangliers.
Tout le monde a pu s’entrainer à grimper en tête et plusieurs participant-e-s ont même réussi à grimper sans utiliser les plaquettes en place pour l’assurage.
Bravo à tout le monde.
Jean-Michel
Belle journée ensoleillée pour cinq participant(e)s malgré le brouillard matinal qui nous a refroidi en arrivant dans le vallon de Moutier. L’escalade se déroule sur un bon rocher, mais l’équipement est très espacé, ce qui n’est pas idéal pour des débutants.
La vue sur le vallon est spectaculaire.
Bravo Delphine, Séverine, Christelle, Sylviane et Joffrey qui ont tou.te.s grimpé en tête. Un bravo particulier à Joffrey qui a eu le courage de remonter avec un prussik le long de sa corde pour la décoincer!
La journée s’est terminée par des moulinettes sur deux sites au pied du Pic Crémines.
Merci à tout le monde pour votre enthousiasme et votre bonne humeur. Un merci particulier à Alexandre qui m’a efficacement secondé.
Jean-Michel
Au menu: course maintenue malgré la météo maussade, un peu de pluie, du vent, quelques rayons de soleil, un pique-nique devant la cabane Perrenoud, un café à la Baronne. Très beaux chemins variés avec pour commencer un aperçu de quelques œuvres déjà installées de “Art Môtiers", puis dans les forêts, les prairies fleuries, avec un passage à la Cabane Perrenoud, pour terminer par une descente en suivant le chemin du Single, la Ferme Robert et Noiraigue. On a bien fait d’y aller!!!!
Troisième sortie hebdomadaire d'entraînement course à pied et trail les mardis soir. Tous niveaux et sans chrono.
Au programme: convivialité, échange, motivation, maintien et amélioration de la condition physique et de l'endurance, partage de nouveaux itinéraires.
But: créer un groupe trail-running / speed hiking (approche plus sportive et rythmée de sorties en montagne, tout en utilisant les compétences alpines, mais avec un équipement léger) pour de belles sorties dans le Jura et les Alpes à la découverte de nouveaux horizons.
Belle course retro au Mont Aubert en dehors des chemins balisés
Une journée de cours qui s’est déroulée à la dalle des Ponts de Martel sous le soleil avec un programme adapté aux besoins des participant-s-es.
Révision des techniques de bases mais aussi apprendre à gérer les 2 cordes au relais… pas facile!
Chacun-e progresse tranquillement à son niveau sous le regard bienveilant de Valentin.
Merci à la section CAS-NE de nous offrir des cours de qualité tellement indispenable en début de saison!
Bonne saison à tous-tes et au plaisir de se recroiser en montagne ou ailleurs!
Joëlle
L’avantage d’une course « rétro » c’est qu’elle plonge celui ou celle qui s’apprête à l’organiser dans une époque que même ses grands-parents n’ont pas pu connaître. Et l’on se prend à chercher un col ignoré, un chemin supposé et à se plonger dans une carte d’époque — l’appli Swisstopo permettant de faire un bond dans le temps grâce à ses cartes historiques.
Faite en 1894 par les membres du CAS de notre section, la course du jour proposait d’atteindre le sommet du Mont Suchet depuis Baulmes en commençant par une course en chars entre Grandson et Baulmes ! Nous allons gentiment transformer l’épreuve en char en nous lovant dans un wagon moderne du petit train panoramique du Jura vaudois. A l’époque cette ligne de train reliant Yverdon à Ste Croix venait tout juste d’être mise en circulation pour transporter ouvriers et marchandises plus aisément entre ces deux villes industrielles, mais ne circulait jamais le dimanche… raison probable de la course en chars.
Nous partons à l’assaut du mont Suchet par le chemin de crête pour avoir un effort soutenu et régulier sur 1000m de dénivelé. Avant d’atteindre la Baumine une belle surprise nous attend. Ce sont une dizaine de chamois qui broutent une herbe bien fraîche autour du château ; la nature sauvage sent-elle qu’elle est sur un site d’importance nationale, l’abri sous roche de Baulmes : l’un des plus anciens lieux habités par l’homme en Suisse (une histoire vieille de 12000 ans) ? Les oiseaux vocalisent tout au long de la matinée et allègent notre montée. Des trouées de végétation et quelques rayons de soleil laissent voir par intermittence la combette et les aiguilles de Baume d’un côté, et les Alpes chapeautées par les nuages de l’autre. A nos pieds quelques arabettes des Alpes, des myrtilliers et des renoncules des montagnes apposent leur touche colorée. Au sommet « nous dinons du produit des sacs » (comme décrit en 1894) et d’un bon gâteau pour fêter les 150 ans de la Section. Nous posons pour la traditionnelle photo de groupe avant d’attaquer la descente par l’itinéraire National 5 jusqu’à Ballaigues. Les langues s’animent. Le soleil s’est bien installé et nous nous rapprochons de la destination finale avec pour fond d’écran le Mont d’Or. Un arbre remarquable, en tout cas remarqué, nous arrête en chemin afin d’admirer la force de sa nature et les ressources et stratagèmes qu’il a mis en place pour survivre. Un bel exemple de résilience végétale !
Merci à toutes les participantes pour cette journée réussie où l’effort ne s’est presque pas fait sentir…
Nathalie
Très belle ballade autour de Romont avec découverte de magnifiques vitraux anciens et modernes à Romont , l’Abbaye de la Fille-Dieu, Berlens, Les Grangettes et Mézières
Deuxième sortie hebdomadaire d'entraînement course à pied et trail les mardis soir. Tous niveaux et sans chrono.
Au programme: convivialité, échange, motivation, maintien et amélioration de la condition physique et de l'endurance, partage de nouveaux itinéraires.
But: créer un groupe trail-running / speed hiking (approche plus sportive et rythmée de sorties en montagne, tout en utilisant les compétences alpines, mais avec un équipement léger) pour de belles sorties dans le Jura et les Alpes à la découverte de nouveaux horizons.
Le Bec à l’Oiseau (1244m) comme en 1909
LEGENDE DU BEC A L’OISEAU INVENTÉE PAR UN RANDONNEUR ANONYME.
Dans ce beau petit vallon du Jura neuchâtelois, vivaient deux familles, les Christen et les Vogel, qui pour des raisons inconnues étaient fâchées. Les Christen traitaient les Vogel "d’oiseaux”. Il était interdit à leurs enfants de se voir. Pourtant la fille Christen aimait le fils Vogel. En cachette ils se retrouvaient sur une colline. C’est là qu’elle donna un bec au fils Vogel, le “Bec à l’Oiseau”.
Un temps radieux, pas trop chaud... que demander de plus pour parcourir cette belle arête idéale pour une initiation à la grimpe alpine ? Une équipe sympa, motivée et s'entraidant. Que du bonheur !
Ce sont 8 familles (11 adultes et 12 enfants) qui se retrouvent ce samedi à 13h30 en bas du télésiège de La Robella. Les équipes se forment pour monter avec le télésiège deux places. La vitesse du télésiège nous laisse le temps de bien profiter de la montée. Il fait grand soleil et il y a peu de vent.
À l’arrivée au sommet, nous profitons directement du premier élément de jeu de boules. Les enfants sont ravis et laissent plusieurs fois leurs boules rouler sur la structure. Après une petite photo de groupe, nous nous mettons en route en direction de la deuxième structure en bois.
Le chemin descend sur la route et est bien indiqué par des panneaux en forme de tourbillon. Nous arrivons à la deuxième structure, où nous restons un petit moment pour que les enfants puissent jouer avec leurs boules.
Nous continuons notre chemin, entrons dans la forêt et nous retrouvons sur un sentier caillouteux, un peu plus raide. Après un petit arrêt à la fontaine des fées, nous arrivons à la troisième structure, où nous profitons de la table pour faire une pause goûter bien appréciée.
La suite de la descente se fait sur un sentier pédestre légèrement plus technique, avec quelques racines. La quatrième structure est un peu plus difficile et demande l’aide des parents.
Nous poursuivons jusqu’à la dernière structure par un chemin sans difficulté particulière et arrivons à destination, tout près du parking du télésiège. Nous profitons d’un dernier moment de discussion entre adultes au soleil, pendant que les enfants jouent avec leurs boules, avant de nous quitter.
Caroline Lüthi
Une rando relativement aisée dans les paysages du Val- de-Travers ensoleillés.
Parties des Verrières, nous avons grimpé jusqu'au Mont-des-Verrières , point culminant à 1201 m pour redescendre en pente douce jusqu’au Mont-de-Buttes.
Nous y avons pique-niqué chez Marianne, sur la terrasse au soleil!
Puis au terme d’une descente régulière, nous avons terminé la course à Buttes.
Récit de course B du jeudi 23.4.2026: Dornach-Goetheanum-Schartenflue-Dom d’Arlesheim-Dornach
18 participants se rendent en train à Dornach-Arlesheim, gare chevauchant la frontière entre Soleure et Bâle-Campagne. Sous un soleil radieux, nous randonnons sur cette frontière, d’abord du côté Soleure, puis du côté Bâle-Campagne. Notre premier but est le Goetheanum, siège administratif et culturel de la Société anthroposophique. La taille du bâtiment et son architecture sont impressionnantes. Rudolph Steiner en est lui-même l’architecte. Comme il est en béton apparent, on parle parfois de brutalisme, mot venant de l’aspect resté brut du béton. Il comprend les locaux administratifs, deux salles de théâtre de 1000 et 450 place, ainsi qu’une cafétéria. Après quelques mots sur la philosophie anthroposophique par Alfred, nous continuons notre chemin jusqu’à la ruine du château fort Dorneck. Nous profitons d’une magnifique vue sur le Leimental, au sud la colline du Blauen finissant à Mariastein, au nord Bâle avec les tours blancs de Roche, et à l’ouest la piste de l’aéroport de Bâle et les Vosges. Après quelques gorgées de thé du randonneur, nous attaquons la montée « en direttissima » à la Schartenflue. Après l’effort, la récompense ! La vue sur les chaînes du Jura est superbe, avec en arrière-fond les Alpes, du côté du Finsteraarhorn. Assis au soleil, nous nous sustentons, avant d’attaquer le retour. Le cheminement de la descente se fait tout en douceur, en traversant de superbes vergers de cerisiers en fleur et de belles forêts de feuillis en vert tendre. Après avoir traversé la frontière cantonale, nous apercevons le château fort Birseck et longeons bientôt l’étang de l’Ermitage. Notre prochain but est la Collégiale d’Arlesheim. Elle fait partie d’un bel ensemble architectural, qui a hébergé à partir de 1680 environ l’évêque et les dignitaires du diocèse de Bâle. Ce dernier à dû quitté Bâle au moment de la réforme. Il a établi sa résidence de prince à Porrentruy (situé dans l’évêché de Besançon), et son siège d’évêque à Freiburg i.B. et par la suite à Arlesheim. Et c’est là la raison d’y trouver une magnifique église de style baroque-rococo. Outre les peintures au plafond relatant la vie de Marie, nous y avons noté la présence du dernier orgue en Suisse du facteur Silberstein, datant du 18e siècle. Après une courte marche, nous retrouvons la gare de Dornach-Arlesheim. Par décision démocratique, nous prenons le temps d’étancher la soif sur la terrasse d’en face. Retour en train à Neuchâtel, où nous arrivons à 18:07.
Une journée sous un ciel bleu sans aucun nuage, frais le matin, 20°C au plus fort de la journée, mais passé en forêt, avec des vues incroyables et des arrêts culturels inoubliables, le tout dans une ambiance amicale, chaleureuse et gaie.
Merci à tous les participants pour leur amitié, merci à Mike de m’avoir assisté.
Alfred
Vallon de l’Aubonne
Arrêt pique-nique au centre de l’Arboretum.
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Première sortie hebdomadaire d'entraînement course à pied et trail les mardis soir. Tous niveaux et sans chrono.
Au programme: convivialité, échange, motivation, maintien et amélioration de la condition physique et de l'endurance, partage de nouveaux itinéraires.
But: créer un groupe trail-running / speed hiking (approche plus sportive et rythmée de sorties en montagne, tout en utilisant les compétences alpines, mais avec un équipement léger) pour de belles sorties dans le Jura et les Alpes à la découverte de nouveaux horizons.
J0:
Départ de Neuchâtel en fin d'après-midi ce 17 avril pour Zinal (et non St-Luc), afin de pouvoir commencer suffisamment tôt le lendemain au vu des températures annoncées. Nous faisons connaissance dans le train et découvrons qu'un courageux est en télémark ! Passage au "BAR e VoX" puis dodo au SWISSPEAK Resorts qui a accepté de nous héberger en dortoir, bien que nous ne restions qu'une seule nuit.
J1:
Départ à 7h30, ouverture de la boulangerie oblige, pour un café et une pâtisserie, puis montée sous un beau soleil skis sur le sac par un joli sentier bucolique jusqu'à ~2300m ! Puis, dans une chaleur autorisant toujours la montée en T-shirt, passage au Wängerhorn (3097) et redescente sur le vallon de Tourtemagne. Un couloir bien choisi nous permet de skier jusqu'en bas et nous arrivons juste en amont du lac. Il faut ensuite remonter jusqu'à la cabane, non sans remettre à la fin les skis sur le sac.
J2:
Départ à 7h00, sous un ciel bleu, pour le Brunegghorn. Il faut rapidement mettre les skis sur le sac et les crampons aux pieds pour remonter un couloir raide mais pas trop long. Pendant la montée au glacier, le ciel se fait plus menaçant et nous décidons d'aller directement à la cabane Tracuit. Après une descente effectuée dans un brouillard épais, nous remettons les peaux et le brouillard remonte plus vite que nous. Nous aurions pu alors monter aux Diablons, mais le faible enneigement nous décourage. Arrivés à la cabane, nous constatons que le versant côté Zinal est ensoleillé et c'est de bon augure car les 3 jours suivants seront sans nuages et les 2 derniers sans vent.
J3:
Départ à 7h00 pour le Bishorn, avec un sac allégé, mais nous sommes loin d'être seuls ce matin, une vingtaine de cordées nous accompagnent... Un peu avant les premières crevasses, nous nous encordons. Dans la deuxième moitié de la montée, le vent souffle assez fort et certains inconnus renoncent et font demi-tour. Nous continuons vaillamment et juste sous le sommet, le dépôt de skis est bien abrité. Nous chaussons alors nos crampons pour gravir les derniers mètres de montée et profitons d'un moment peu venteux pour jouir de la vue au sommet. Nous redescendons ensuite jusqu'à la cabane Tracuit pour y récupérer nos affaires de nuit et poursuivons notre route vers la cabane Arpitettaz en empruntant une pente raide et verglacée où il ne faut pas tomber. A l'endroit où nous remettons les peaux, un participant découvre un bâton, puis un second, puis un ski encore équipé de sa peau ! Nous passons alors nos DVA en mode recherche, mais heureusement aucun signal n'est détecté. Nous appelons néanmoins les secours pour leur signaler le cas, tout en précisant que cela ne semble pas urgent et que nous laissons le matériel sur place et poursuivons notre route. Pendant notre remontée vers le col de Milon, ils nous informent qu'une intervention a eu lieu le 27 mars. Arrivés au col, nous constatons que la corde fixe sensée sécuriser la descente sur l'autre versant est en mauvais état suite à des frottements sur l'arrête d'un rocher et nous préférons utiliser les nôtres et c'est les skis sur le sac que nous franchissons ce passage. Il ne nous reste alors plus qu'à descendre à la cabane dans une neige de printemps bien revenue, en nous frayant par endroit un chemin entre les cailloux.
J4:
Départ à 7h00 par une météo idéale pour une descente sur de la neige très dure. Commence alors la montée au Dôme (3643) via le glacier de Moming. Nous rejoignons ensuite le départ de l'arrête du Blanc et troquons les skis pour les crampons. Il faut d'abord désescalader une dizaine de mètres dans les rochers avant de marcher sur l’arrête enneigée sur 1 km. Comme il n'y a pas de vent, nous pouvons bien profiter des superbes vues de chaque côtés de l'arrête. Une fois nos trois cordées arrivée au bout de la traversée, nous reprenons quelques forces puis skions dans une neige agréablement "moquette" jusqu'à la cabane du Mountet.
J5:
Départ à 7h00 par une météo idéale (on ne change pas une équipe qui gagne) pour une descente sur de la neige très dure afin de rejoindre le bas du glacier Durand. Au passage d'une moraine le groupe se retrouve séparé et il faudra de longues minutes de patience à notre chef de course pour que tous le rejoignent. Nous entamons alors la montée au col Durand et passons devant une grotte de glace, des crevasses et des séracs. Entre 3100m et 3200m, un ressaut nous contraint à mettre les skis sur le sacs. Arrivés au col (3436) les conditions d'enneigement ne nous incitent pas à aller au mont Durand et nous descendons environ 200m sur le glacier Hohwang en évitant des crevasses puis remontons un autre petit col (3402) afin de passer dans le vallon d'Arben. Notre grande descente commence alors et nous parvenons à trouver de la moquette. Vers 2800m la neige de printemps ne recouvre plus suffisamment un ruisseau et devons déchausser pour le traverser. Ensuite il faudra encore faire attention au cailloux jusque vers 2340m où nous devons déchausser pour marcher sur le chemin qui nous amène jusqu'au ruisseau de Zmutt (2222) que nous traversons à gué, certains les skis au pieds ! De l'autre côté, nous retrouvons un peu de neige et serpentons, parfois à la montée, pour arriver jusqu'à Stafel où nous retrouvons les pistes et un enneigement plus pratique pour le ski. Deux légères remontées nous obligent au pas de patineur puis nous pouvons nous laisser glisser jusqu'à Zermatt. Une demie-heure plus tard nous sommes dans le train qui nous ramène à la maison, tout heureux et emplis des magnifiques souvenirs de ces 5 jours.
Un grand MERCI à notre CDC Gilles de nous avoir emmené sur cette belle course.
La première manifestation du 150ème anniversaire de notre section a obtenu un très joli succès. A cette occasion la section offrait apéro, soupe, salade de fruits, thé, café et biscuits à la cabane.
Samedi le soleil était au rendez-vous et on a pu s’installer autour de la cabane pour trinquer, déguster la délicieuse soupe aux légumes locaux (panais, patates douces et céleri) préparée par Magali et griller cervelas, saucisses, côtelettes et autres épis de maïs, dans un décor de rêve avec des milliers de jonquilles colorant de jaune les pâturages alentours. L’après-midi nous avons servi thé, café et biscuits, puis les premiers arrivés pour le souper se sont mis au travail pour préparer la salade de fruits. Les 17 personnes inscrites pour la fondue ont encore pu prendre l’apéritif dehors au soleil couchant, avant de passer aux choses sérieuses. La soirée s’est déroulée dans la bonne humeur autour des caquelons et, après le dessert, des gâteaux maison ont accompagné thé et café.
Le temps était un peu plus frais le dimanche et la soupe du jour - carottes-gingembre-orange, préparée par Carole – a été servie à l’intérieur.
Les discussions et les échanges ont été riches et nombreux, et tous ceux qui ne connaissaient pas encore la Menée (membres et non-membres) l’ont découverte avec plaisir et se sont promis d’y revenir. Sur le week-end nous avons accueilli plus d’une centaine de visiteurs, dont environ 20% de non-membres qui avaient eu connaissance de ces portes ouvertes par le petit article paru dans ArcInfo, et nous n’avons eu que des retours positifs ! Je tiens à remercier chaleureusement Magali et Marc, préposés de la cabane, et Alain qui ont assuré le bon déroulement de l’évènement, ainsi que la commission du 150ème pour son soutien financier. Longue vie à la Menée!
Carole, membre de la commission du 150ème
Quelle belle et magnifique randonnée, merci Christelle !
113 ans! C’est le nombre d’années qui s’est écoulé depuis que les clubistes de l’époque ont organisé cette course.
A notre tour, nous avons longé la Singine, traversé des champs parsemés de dents-de-lion et de cerisiers en fleurs, visité les ruines du chateau
de Grasburg. Un parcours très plaisant et bien diversifié.
5 participants au départ de cette course rétro qui nous a conduits de Morat à Laupen, sites de célèbres batailles (on fête cette année le 550ème anniversaire de celle de Morat). La météo n’était pas excellente, mais nous avons passé entre les gouttes et les parapluies sont restés dans les sacs !
Sur les traces des 6 clubistes de 1917, nous avons marché agréablement par Münchenwiler (Villars-les-Moines), Salvenach et traversé la majestueuse forêt cantonale de Galm, qui a la particularité de se trouver sur le territoire du canton de Fribourg sans faire partie d’aucune commune. Puis après un pique-nique tiré des sacs dans la forêt entre Liebistorf et Kriechenwil, une petite descente nous a menés aux étangs de l’Auried où nous avons pu observer en passant, outre des cormorans, foulques et goélands, le joli vanneau huppé. Après avoir traversé la Sarine, nous n’avons eu qu’à la suivre jusqu’à sa confluence avec la Singine pour arriver à Laupen. Nous avons encore découvert la jolie cité médiévale aux maisons à colombages et grimpé jusqu’au château (un des plus anciens édifices en pierres de Suisse). Avant de reprendre le car postal et le train pour rentrer à Neuchâtel, nous nous sommes réchauffés au Café am Bärenplatz autour d’une boisson chaude et d’une pâtisserie. Coût de la course : CHF 16.80 (train et bus avec demi-tarif). En comparaison, en 1917 la course avait coûté 7 francs y compris le repas à l’Hôtel de l’Ours, et la même course remise au programme en 1923 était revenue à 10 francs, avec au menu potage Saint-Germain, Bernerplatte, poulet rôti, salade et crème caramel. Autres temps !!
Carole
Week-end printanier dans la vallée de la Loue (11–12 avril 2026)
Il est des week-ends où tout semble s’aligner parfaitement : la météo, la motivation du groupe, et même… les desserts annoncés à l’avance. Celui des 11 et 12 avril 2026, organisé par la section neuchâteloise du Club Alpin Suisse, en fait indéniablement partie.
Samedi : randonnée, soleil… et débats à haute altitude
Dès le départ de Chambrelien, les 11 participants affichent une énergie matinale respectable — bien que légèrement conditionnée par la promesse d’un arrêt café. Promesse tenue à Mouthier-Haute-Pierre, où une charmante petite épicerie nous accueille chaleureusement. Café, sourires et premiers échanges : la journée démarre sous les meilleurs auspices.
Très vite, la randonnée nous plonge dans les beautés de la vallée de la Loue. Entre falaises calcaires, eau limpide et végétation printanière, le décor est digne d’une carte postale… ou d’un fond d’écran que personne ne change jamais.
Moment fort en début de parcours : la visite de la mystérieuse Grotte des Faux-Monnayeurs, où certains se prennent brièvement pour des aventuriers, tandis que d’autres vérifient discrètement la stabilité du plafond.
Puis, au fil des kilomètres… les discussions s’animent. Et pas qu’un peu. Très vite, un sujet sensible émerge : les voyages à l’étranger. D’un côté, un grand voyageur — visiblement abonné aux avions — partage ses récits exotiques avec enthousiasme, évoquant destinations lointaines et escales improbables. De l’autre, plusieurs participants, plus préoccupés par l’environnement, défendent une approche nettement plus sobre, vantant les mérites du train, des vacances locales et d’une empreinte carbone réduite. Le sentier devient alors un véritable forum itinérant : chacun avance ses arguments, tente de convaincre l’autre, parfois avec passion, souvent avec humour. Les positions restent globalement inchangées… mais l’ambiance, elle, reste excellente. Et il faut bien reconnaître que ces échanges donnent presque du souffle supplémentaire dans les montées.
La progression se poursuit joyeusement jusqu’à la source de la Loue — photos obligatoires, pauses contemplatives et tentatives plus ou moins réussies de capturer “LA” photo parfaite.
Mais toute aventure comporte son lot d’imprévus : une participante se blesse en chemin. Rien de dramatique heureusement, mais suffisamment pour nécessiter une halte prolongée sur une terrasse voisine. Elle y attendra le groupe avec philosophie.
Soirée à Ornans : gastronomie et obsession sucrée.
Arrivé à Ornans, le groupe savoure un excellent repas dans une ambiance détendue. Mais soyons honnêtes : le véritable fil rouge de la journée n’était ni la randonnée, ni le temps radieux… mais bien une crème brûlée.
Commandée mentalement depuis la veille par un participant particulièrement prévoyant (ou obsédé), elle a été évoquée à intervalles réguliers tout au long de la journée. À tel point que certains se demandaient si elle n’allait pas apparaître au détour d’un sentier — voire être livrée par drone en pleine discussion sur le bilan carbone.
Le moment venu, le dessert arrive enfin. Silence respectueux. Craquement de la fine couche caramélisée. Regard ému du dégustateur. Oui, l’attente en valait la peine.
Dimanche : culture et découvertes
Le lendemain, changement d’ambiance : il pleut depuis le soir précédent, et il est prévu que cela continue toute la journée. Direction le Musée Gustave Courbet, où le groupe découvre l’œuvre du célèbre peintre local avec intérêt.
La journée se poursuit vers La Cluse-et-Mijoux par la visite du Château de Joux. Impressionnante forteresse chargée d’histoire, elle est aussi liée au destin de Toussaint Louverture, figure majeure de la lutte contre l’esclavage. Un moment à la fois instructif et émouvant, qui apporte une profondeur inattendue à ce week-end déjà bien rempli.
Entre nature, imprévus, débats animés, culture et gastronomie (surtout gastronomie), ce week-end dans la vallée de la Loue restera dans les mémoires. Un samedi beau et chaud, un groupe soudé, des discussions qui voyagent loin — parfois très loin — et une crème brûlée entrée dans la légende. À quand la prochaine aventure ? Et surtout… quel sera le prochain dessert annoncé 24 heures à l’avance ? 😄
Michael Ledermann
Par une belle journée printannière, nous arrivons à Soleure, suivons l’Aar, puis bifurquons sur l’allée menant au chateau Waldegg, construit au 17ème siècle, lieu où déambulaient les ambassadeurs français et la noblesse terrienne. C’est un imposant chateau baroque, visitable en saison. Nous poursuivons sur le sentier forestier des Mégalithes, moins connu , dont 13 sont nommés : par exemple tortue, grenouille, pyramide, petit Cervin. Nous en découvrons d’autres sans nom, mais répertoriés par une petite plaque métalliques.(l’un attend une proposition de nom). Ce sentier nous mène sur les hauts des gorges de Ste Vérène,que nous descendons, non sans nous arrêter à la chapelle St-Martin,, aux grottes, et à la maison de l’ermite que nous rencontrons. Ce dernier semble ravi de converser avec toutes ces randonneuses et nous fait part de sa vie. Il succède à deux ermites femmes, vit dans cet ermitage depuis 10 ans, se permettant de petites escapades en Allemagne. L’arrivée dans Soleure nous permet d’apercevoir deux cigognes sur leur nid en construction. La suite de la randonnée se pousuit par la visite de la cathédrale St-Ours/St-Victor, l’église des Jésuites, la Tour de l’horloge, l’horloge à 11 heures, les 4 heures en pâtisserie. Ce fut une très belle journée, appréciée de toutes, chaude en forêt, plus fraîche dans les gorges, mêlant la randonnée et la culture dans cette très belle ville de Soleure, où le chiffre 11 est mythique. Merci à Odile pour toute la préparation. cg
Randonnée Lac de Pérolles et gorges du Gotteron
En raison de conditions hivernales sur les crêtes, le Bredot a été remplacé par une randonnée agréable le long du lac de Wohlen, à partir de Berne, Westside.
Belle atmosphère printanière et lacustre le long de la rive sud. De nombreux escaliers ont agrémenté notre balade!
GvW
Bonne surprise hier soir : un groupe de neuchâtelois guidés par Lucas est également présent à l'hôtel. Nous prenons le bus ensemble ce matin en direction du Julierpass et chaussons les skis à la Veduta. Les premiers 200m de dénivelés se font dans le brouillard, puis nous débouchons sous un grand ciel bleu pour monter au col d'Agnel. Une belle descente nous attend sur l'autre versant, puis nous remontons au col da Flix. Nous y laissons nos skis et sacs, et poursuivons notre ascension piolet en main en direction du Piz d'Agnel. Nous avons une vue splendide sur les sommets alentours, et sur la mer de brouillard, qui hélas a décidé elle aussi de monter... Pour ne pas nous retrouver piégés dedans, nous faisons demi-tour avant le sommet et repartons pour la Chamanna Jenatsch, que nous atteignons après une petite remontée.
Vendredi départ à 7h30 sous un soleil éclatant, avec les montagnes qui s’offrent à nous comme un décor de cinéma. L’air est vif, la neige scintille de paillettes dans la lumière du matin — un vrai bonheur pour les yeux. La montée se déroule tranquillement, chacun trouve son rythme, et même le passage un peu plus chaud se franchit sans stress, porté par la bonne humeur du groupe.
Au col du Piz Laviner, nos chefs de course — attentifs, prudents et vraiment au top — décident de renoncer au sommet pour garder de l’énergie pour la suite. Une décision sage et sereine. Dans le ciel, un gypaète barbu passe… puis un deuxième. Leur présence majestueuse donne à la sortie un petit goût de magie.
La descente est un pur délice : d’abord une poudre légère, des traces qui se dessinent comme des peignes parfaits. C’est du beurre, on s’éclate, on rit, on flotte. Puis la forêt nous accueille avec ses chemins joueurs, un vrai gymkhana. Deux chevreuils surgissent devant nous, d’une légèreté et d’une agilité qui font pas mal d’envieux parmi nous — ils filent comme si la montagne était un tapis moelleux déroulé juste pour eux.
En arrivant en bas, on repeaute pour rejoindre Madulain, car il n’y a plus de neige dans la vallée. Le soleil est toujours là, les conditions sont splendides, et l’ambiance est au top (même si on a pas trouvé le magasin Volg!).
Juste avant de repartir, on tombe sur un troupeau de moutons fraîchement tondus — les pauvres, ils doivent avoir froid.
Encore environ 900 m de dénivelé, skis sur le dos au début, mais la journée est tellement belle qu’on avance avec le sourire. On arrive vers 15h30… sauf Barbara, qui prend le temps de savourer chaque instant.
À la Chamanna, la crème de poireaux est un vrai réconfort. On joue aux cartes, on rigole, puis on tire au sort les lits : trois étages, une échelle, une ambiance unique. Pas de sommet aujourd’hui, mais près de 1500 m de dénivelé, des paysages incroyables, une équipe géniale et des chefs de course impeccables.
Une journée simple, belle, pleine de douceur, de rires et de joie partagée. Merci à tous pour ces moments partagés
Barbara
Samedi matin nous nous levons et le brouillard s’est installé. Les nuages lenticulaires du soir d’avant annonçaient donc bien un temps couvert. Malgré cela, et après une nuit dans des lits superposés sur 3 étages, l’optimisme et la motivation sont de mise. Après un bon petit-déjeuner, nous partons à 8h00 de Chamanna d’Es-Cha, direction la Porta d’Es-Cha, le col à 3008 m. qui permet de basculer sur la vallée où se trouvent le Piz Kesch et la cabane Kesch, endroit où nous dormirons ce soir. Les 400 m. sont avalés rapidement mais il y a du monde pour passer le col et ça bouchonne un peu.
Puis nous basculons sur le glacier Vadret da Porchabella. Nous entamons la montée pour nous rendre au pied du Piz Kesch. Nous montons donc encore 300 m. avec une visibilité très mauvaise et des rafales de vent à 60 km/h.
Après des discussions entre les chefs de courses et les participants, nous renonçons à entamer l’asencion finale en raison des mauvaises conditions climatiques. 3ème tentative avortée pour Jean-Da et Gilles, qui annoncent de coeur: “We’ll be back”…
Reste à descendre à la cabane mais au GPS tellement la visibilité est mauvaise. Nos chefs de course font cela de main de maître.
Nous arrivons tôt à la cabanes, cela qui nous laisse pas mal de temps pour un bon lunch, de bonnes discussions, des jeux de cartes endiablés et prendre le temps, ce qui est aussi agréable.
En fin de journée le temps se lève ce qui laisse augurer une belle journée pour le dimanche de Pâques 🐣
Dimanche matin, nous quittons la cabane Kesch (2629) à la descente sous un soleil à peine voilé et mettons les peaux à l'Alp Funtauna (2192) pour remonter sous un beau soleil au Scalettahora (3067).
Après une pause boisson et une petite descente nous remettons les peaux pour monter au dépôt de skis sous le Piz Grialetsch. Équipés de nos crampons et piolets, nous attaquons l'arrête sud et arrivons au sommet (3132) non sans avoir laissé une participante redescendre juste avant le premier pas de grimpe. Revenus à nos skis nous profitons du beau temps pour grignoter un petit pic-nic.
La descente sur la cabane Grialetsch (2541), avec ses 2 petites remontées, est un peu plus physique que prévu, mais nous y arrivons tous très contents de cette magnifique journée.
Lundi matin, nous quittons la cabane Grialetsch avec les peaux mais sur un itinéraire bis direction Davos afin d'éviter un grand portage. Nous gravissons la petite colline derrière la cabane et nous préparons pour la descente après 60m de montée ❗
Le carton est suffisamment solide pour nous porter jusqu'à un chemin verglacé et nous arrivons tous sans encombre à l'arrêt de bus de Teufi en moins de 75 minutes.
Un grand merci à nos chefs de courses pour cette magnifique haute route
Hello
5 jours de haute route bernoise
J1 :
Ces cinq jours de haute route débutent avec les deux tiers de groupe, notre cheffe de course étant sérieusement impliquée dans une certaine réception en l'honneur de Marianne Faton. Nous nous retrouvons vendredi matin en gare de Neuchâtel en comité restreint mais accompagnés de notre co-chef Benjamin, qui va excellemment nous guider ces deux premiers jours. Il faut dire que Benjamin et Lucie ont travaillé d'arrache-pied la semaine précédent notre départ, afin de nous concocter une haute route qui tienne justement la route, en termes de météo et de sécurité, et ça n'a pas été de tout repos, puisque nous partons sur le plan C.
Donc, quelques transports publics plus tard, nous nous retrouvons en un tour de main au Sex Rouge à 3000m, direction l'Arpelistock. Il fait beau, nous évoluons sans embûche, cette haute route s'annonce grandiose. Les quelques premiers virages lors de notre première descente nous obligent à déchanter très vite: la neige ne nous offrira pas les virages escomptés. Mais plusieurs chutes comiques avant d'atteindre la Geltenhütte, ça oui !
J2 :
Tout le monde est en forme, la météo est au beau fixe, direction le Wildhorn. Le petit groupe négocie avec finesse le Pucé, et atteint le sommet vers midi. De là, on distingue la cabane d' où l'on vient, et celle qui nous attend: les Audannes. Le brouillard monte, on ne tarde pas et on enchaîne de magnifiques virages dignes de nos premiers cours de ski. A la cabane, nous sommes accueillis par Alice qui remplace la gardienne. Sa personnalité rayonnante et son accueil sauront même nous faire passer une douce nuit malgré l'agencement particulier du dortoir. Dans l'après-midi, nous retrouvons notre cheffe de course Lucie, accompagnée de Damien qui arrivent d'Anzère. L'équipe est au complet, profite de faire quelques jeux et de se reposer avant de discuter du lendemain, qui ne s'annonce pas grandiose car il neige passablement dehors.
J3 :
On ne stress pas au troisième jour, on attend les bulletins et on discute sérieusement. Une fenêtre météo nous décide à nous engager en direction du col des eaux froides. Au col, on passe notre tour pour le Six des eaux froides; on veut arriver au plus vite à la cabane, avant le brouillard et le vent, qui commence d'ailleurs à se faire sacrément présent. Au col pour le Chilchligletscher, le vent souffle à boulet, le passage est mauvais, on ne voit plus grand chose. Lucie nous dirige au-dessous de la corniche par la droite, on la voit évoluer dans la pente, puis disparaître à travers le brouillard et réapparaître plus loin. Finalement, la descente est bien gérée et on est heureux d'arriver à la cabane Wildhornhütte en début d'après-midi. Certains profitent du retour du soleil pour remettre leurs peaux jusqu'à l'Iffighore pendant que la sieste s'impose pour d'autres.
J4:
La météo annonce du soleil le matin et du brouillard dès midi. On colle donc les peaux très tôt le matin... dans un épais brouillard! La montée au Schnidehore se fait à l'aveugle mais sans souci. Dans la descente on navigue aux instruments, avec la plus grande prudence. Un vrai gâchis car on devine que le vallon est fort joli et la neige parfois très agréable. Arrivés au Plan des Roses le ciel se dégage enfin. On se motive pour remonter vers le sommet du Tachaigne (pour les Valaisans) ou Mittaghore (pour les Bernois). Juste le temps d'en descendre avant que le brouillard et le vent ne fassent leur retour pour la montée finale à la Wildstrubelhütte. Cette cabane combine agréablement le charme de l'ancien et le confort moderne. On y est accueillis aussi chaleureusement par les gardiennes que par le feu de bois qui crépite dans le poêle ! On a la cabane pour nous, mais l’apéro et le repas n’en sont pas moins animés !
J5:
Pour ce dernier jour, plus de question à se poser avec la météo: le grand soleil nous accompagnera toute la journée. Après une courte montée suivie d'une petite descente en belles conditions, on attaque la longue traversée de la Plaine Morte. La montée au Wildstrubel se fait sur une neige dure et dans un vent parfois violent. Au sommet, à 3244 m, on fait au plus vite car ça décoiffe sérieusement. La traversée jusqu'au pied du Grossstrubel est plus agréable et on s'émerveille devant le panorama grandiose sur l'ensemble de la chaîne des Alpes. Et c'est parti pour le point d'orgue de cette haute route: 2000 m de dénivelé négatif jusqu'à la Lenk. Excellente surprise, de longues sections sont encore en belle poudreuse et il n'y a pas de traces! Le plaisir est immense après ces deux derniers jours dans des conditions pas toujours faciles.
Encore un peu de bricolage dans la neige de printemps, quelques centaines de mètres de marche et on se glisse dans le bus, tout sourires.
Un grand merci à Lucie et Benjamin qui n’ont pas ménagés leurs efforts et ont su composer au mieux avec les conditions météo et les imprévus pour nous concocter un magnifique parcours dans une ambiance au top et en toute sécurité!
Aline et Adrien
Récit de course : 20 au 22 mars 2026
Chefs de course : Cristel & Jeanda
Participants : Cristel, Marc, Jeanda, Sacha, Coco, Nath et Barbara
Le départ est donné à 7h04 à Neuchâtel avec Cristel, Marc et Jeanda, rejoints par Sacha à St-Blaise, puis Coco, Nath et Barbara à Berne.
Le trajet en taxi depuis Meiringen restera dans les annales : pour traverser le labyrinthe de tunnels menant au départ, toute l'équipe a dû revêtir des gilets oranges, une vision surréaliste qui a déclenché nos premiers fous rires.
À la fin de ce dédale souterrain, une porte automatique s'est ouverte sur la neige à Gerstenegg, nous laissant là, seuls au milieu des montagnes. Une vision digne d'un repaire de James Bond, absolument surréaliste !
La montée vers la Bächlitalhütte se fait sous un soleil de plomb. Sacha en fait d'ailleurs les frais : il arrive au refuge avec un coup de soleil d’un rouge vif mémorable, illuminant littéralement la cabane !
Heureusement, le confort des chaises longues face aux sommets et un risotto succulent nous permettent de récupérer, malgré une première soupe particulièrement poivrée qui a bien dégagé les bronches de l'équipe.
Le deuxième jour nous mène vers les fameuses échelles de l'Obri Bächlilicken en remontant le Bächligletscher. Après la verticalité des barreaux et une descente technique aux crampons et aux chaînes, nous traversons le Hiendertelltigletscher pour rejoindre la base de notre prochaine difficulté.
L'accès au Col du Hienderstock se mérite : la pente nous impose de finir l'ascension à pied dans la neige, skis à la main. C'est là que le pari météo est lancé : malgré un brouillard épais, nous mettons le cap sur le Hubelhorn (3244 m) via le Hubelgletscher.
Pari gagné ! Miracle au sommet : le rideau se déchire et le soleil perce pile sur la croix au moment où nous arrivons. Après la photo d'équipe, nous entamons la descente par le Hubelgletscher jusqu'au Gouwlisee. La neige est exigeante — traffolée et soufflée — mais nous skions dans une ambiance fantastique, partagée avec un groupe de Suisse-allemands fort sympathiques.
Nous traversons ensuite le Gouwlisee gelé avant une montée finale interminable vers la Gaulihütte, sous les premiers flocons. Le soir, tout le monde savoure le repas « nickel » et copieux.
Cerise sur le gâteau : faute de place dans les dortoirs, deux chanceux de l'équipe ont eu droit à la chambre nuptiale ! Mais durant la nuit, l'ambiance devient plus sauvage : la neige continue de tomber sous un vent tempétueux qui siffle contre les carreaux, un vacarme qui ne nous rassure pas du tout pour le lendemain.
Le matin, au vu des conditions nocturnes, nous décalons le départ d'une heure. La montée, bien que venteuse, est marquée par le passage solennel devant le monument du crash du Dakota C-53.
En 1946, cet avion s'était écrasé sur le glacier sans faire aucune victime. Ce sauvetage, extrêmement médiatisé à l'époque, avait été qualifié de « miracle » et reste une page légendaire de l'histoire alpine.
Arrivés au col, la sagesse l'emporte : nous esquivons le Rosenhorn pour plonger sur le Rosenlauigletscher. Le ski y est magnifique, entre pentes fraîches et séracs d'un bleu vif.
Après avoir négocié des zones complexes entre couloirs et restes de glace, nous terminons en beauté dans la forêt. Le sentier se transforme en une véritable piste de bobsleigh glacée : une descente rapide et décoiffante au milieu des sapins qui nous dépose directement devant notre taxi.
Un immense merci à Cristel et Jeanda pour ce guidage exceptionnel. Entre les sommets, les moments de portage, les anecdotes historiques et la camaraderie, cette sortie est une véritable réussite du CAS Neuchâtel !
Malgré le peu de participantes la journée fut riche en papotages et bonne humeur. Par boutade nous motivions, après un subtil coup d’œil à l’arrière, de fictives randonneuses un peu à la traîne. Le plein soleil rendait les prairies attirantes et rehaussait les couleurs des sous-bois. Contrairement à la reconnaissance faite trois semaines auparavant, les gorges de Douanne n’étaient pas jaillissantes d’une eau tumultueuse, c’était plutôt le grand calme qui s’en échappait. Un renard traversa notre sentier pour mieux attirer nos regards sur un parterre de nivéoles printanières. La suite du chemin nous gratifia d’un éventail de fleurs de saison : jaunes (jonquilles, Tussilages, Ficaires, Primevères), blanches (Violettes blanches, Anémones des bois, Nivéoles) et violettes (Anémones hépatiques, Violettes). Un régal pour les yeux de qui peut les voir. Coup d’œil à gauche vers le Chasseral enneigé, coup d’œil à droite vers les Bernoises et le mont-Blanc immaculés, tout un arrière-plan parfaitement net… Une fois le pique-nique pris sur les bancs de la Waldhaus de Macolin, nous poursuivions le chemin vers Evilard croisant une charmante chapelle tournée vers les crêtes du Jura et dominant la vallée de l’Aare avant de rejoindre Bienne par des sentiers forestiers et quelques volées d’escaliers.
L’énigme de la sortie demeure le Col de la Tuilerie ! Je l’ai imaginé sur la route qui relie Lamboing à Orvin, dans le vallon qui sépare Macolin des crêtes du Jura. On y retrouve un lieu-dit « la Tuilerie ». « Elémentaire, mon cher Watson » !
Merci Christiane et Ida pour votre joyeuse compagnie et pour la boisson rafraichissante si bienvenue.
Nathalie
Le groupe au complet se retrouve à la gare du Landeron, 10 participants et les 2 organisateurs, Monique et Jacques. Après la traversée du vieux bourg, nous rejoignons Erlach par le domaine agricole de St Jean, puis Vinelz par un joli sentier ouvrant régulièrement sur le rivage bordé de joncs. Plutôt que de longer la route plate mais ennuyeuse jusqu'à Lüscherz, nous grimpons dans le village jusqu'à la vieille église romane du 15ème siècle de Vinelz, qui vaut la visite rien que par la vue sur Erlach. De là, un chemin forestier très tranquille, dominant le lac et offrant de très jolis coups d'œil, nous amène dans les premières maisons de Lüscherz, puis par le chemin vicinal du bord du lac, jusqu'à la centrale hydroélectrique de Hagneck. Sur le conseil de Danielle, en manque de montées, nous n'hésitons pas à gravir encore quelques mètres sur le talus pour admirer la vue globale sur la centrale et le canal de l'Aar, avec les trois Bernoises en toile de fond.
A 14h tapant, nous sommes prêts pour la visite guidée ; elle débute par un petit film retraçant les étapes depuis la correction des eaux du Jura, de 1867 à 1891, l'ancienne centrale hydraulique aux 5 turbines (une seule est encore en activité aujourd'hui), les travaux d'élargissement du canal. Puis nous visitons les antres de la nouvelle centrale, en béton et très bien intégré au paysage, descendant dans les profondeurs de son ventre pour passer sous les énormes turbines. La visite se termine 2h30 plus tard par le parcours extérieur, via le charriot sur rail (montée ou descente du lac et de l'Aar pour des petits bateaux) et des nouvelles conduites de contournement pour la trentaine d'espèces de poissons vivant dans l'Aar et le lac de Bienne. C'est un peu au pas de course que nous remontons jusqu'au village de Hagneck pour reprendre le train.
Merci à Monique et Jacques pour cette belle course variée et la longue « minute »culturelle passionnante.
Nadia
Départ tôt le matin de Neuchâtel (train à 5h39 !) pour Ovronnaz, les participant-e-s se greffent l'un-e après l'autre au groupe, et au parking du télésiège à Ovronnaz nous sommes au complet. La nuit a livré une bonne dizaine de centimètres de neige fraîche dans la région, et le soleil est de retour : des conditions magnifiques !
Nous montons jusqu'au Col de la Forcle avec les télésièges, puis c'est le début de l'aventure ! La première mini-descente jusqu'à Euloi nous révèle que, sous la petite couche de neige tombée pendant la nuit, il y a de tout : des petites pentes déjà dépourvues de neige, et beaucoup de traces... Des petites vagues sur le manteau neigeux nous apprennent qu'il n'a pas seulement neigé la nuit dernière, mais aussi soufflé, et nous apercevons deux petites plaques qui se sont déjà décrochées plus tôt dans la matinée dans des pentes très raides : prudence !
Une personne partie ventre à terre devant nous nous fait la trace jusqu'au Col de Fenestral. Quelques conversions plus loin, nous arrivons sur une crête qui permet à certains d'apprivoiser leur peur du vide, puis un portage des skis nous permet de franchir un petit passage rocheux. Notre sommet apparaît alors devant nous, mais il est encore loin ! Nous pique-niquons sur le "plateau bosselé" qui précède la dernière pente, qui s'avère éprouvante en raison de la chaleur qui y règne. Vers 14h, nous arrivons enfin au sommet, où une vue à 360 degrés s'offre à nous. Une petite pensée pour les collègues de bureau restés sous les nuages et nous entamons la descente... De la belle neige fraîche, mais aussi de fausses traces qu'on ne voit pas sous la petite couche tombée la nuit dernière, et de la neige qui s'est déjà bien alourdie dans les pentes qui ont le plus pris le soleil : les conditions sont très changeantes pour cette descente.
Sous la Tête Séri, nous repeautons pour une courte montée. Quelques virages plus loin, une participante fait une mauvaise chute. Notre petite équipe s'organise avec beaucoup d'efficacité pour évaluer la situation, appeler les secours et prodiguer les premiers soins. Notre blessée s'envole en hélicoptère et nous poursuivons notre descente avec d'autant plus d'attention et de prudence. Un passage très raide que nous franchissons en dérapage, puis de nouveau de la belle neige poudreuse. À Euloi nous remettons nos peaux pour remonter au Col de la Forcle. Dernière longue descente sur des pistes bien travaillées puis regelées... il est presque 18h quand nous arrivons enfin au bas des pistes, fatigués et assoiffés.
La plupart des participants prennent la route du retour, tandis que d'autres se rendent à Sion pour prendre des nouvelles de notre blessée : elle a des fractures à la maléole externe et au péroné, mais heureusement nous pouvons la rapatrier le soir même après qu'un plâtre ait été posé à l'hôpital de Sion.
Une belle et longue journée pleine de rebondissements : merci à toute l'équipe pour la bonne humeur et la solidarité ! Et surtout un bon rétablissement à notre blessée !
Christelle
Un signal, à l’époque, était une construction au sommet de laquelle on allumait un feu, pour alarmer d’un danger la population des villages environnants.
Mais qu'allaient donc faire les clubistes au Signal de Moudon, ce coin perdu au milieu d’un champ de la campagne vaudoise? Inutile de dire qu'il n’y a aujourd'hui plus aucun vestige de ce signal peut-être remplacé par un point de triangulation, même si le nom figure sur la carte. C’est avec cette question et bien d’autres que le groupe s'est engagé, par monts et par vaux, dans le tour aménagé par les organisatrices. De la gare de Moudon, nous avons traversé la vieille ville pour nous rendre au refuge de Beauregard. Nous avons traversé la forêt du Signal avant de descendre sur la Mérine et de rejoindre la Broye un peu plus loin. La course s’est déroulée dans la bonne humeur, la météo fut clémente, nous gratifiant d’un temps sec et même de quelques minutes de soleil durant la matinée et la pause de midi.
Une dernière question demeure: quel itinéraire avaient emprunté ces messieurs du CASne, en 1917, partant tôt et rentrant tard, pour passer d’Yverdon à Lausanne par Moudon et le Jorat?
C’est quoi un homme ou une femme libre ? “C’est une personne qui fait des choix”, avais-je entendu un jour de la bouche d’un alpiniste. La traversée de Flüelen (UR) à Riemenstalden (SZ), que nous avons réalisée les 7 et 8 mars avec un groupe de sept personnes menées par les chefs d’équipes Martin Gansterer et Susanne Park, a été marquée de cette philosophie. Après avoir gravi le versant sud du massif grâce à l’aide d’une télécabine rustique puis de nos skis qu’il fallait souvent déchausser jusqu’à 2000 m à cause de la fonte accélérée du manteau neigeux sur les pentes en adret en ce mois de mars très chaud, nous avons enfin rejoint un petit paradis niché dans les Alpes schwytzoises entre le Schächental et Muothatal. Camp de base : la cabane de Lidernenhütte à 1727 m. Ambition : grimper le plus de sommets possible en choisissant avec un plaisir collectif nos options au fil des kilomètres dans ce paysage très ouvert fait de montagnes de calcaire où des parois verticales dévorées par l’érosion alternent avec des pentes assez douces qui offrent des voies d’ascension aisées. Jour 1 : enchaînement du Hagelstock (2182m) puis du Hundstock (2213m). Jour 2 : en plat de résistance de ce weekend, ascension du spectaculaire Chaiserstock (2515m) avec son arête nord-ouest sur laquelle il a fallu jouer des mains et des crampons pour gravir le petit ressaut. Puis en dessert de ces deux jours, une dernière ascension : le Chronenstock (2451m) avec là encore un dépôt des skis pour franchir à pied une bande rocheuse sous le sommet. Magique !
Camille Belsoeur
Le manteau neigeux insuffisant ne permet pas de maintenir la sortie raquettes prévue. C’est donc l’étape no 4 de la ViaGottardo Olten – Zofingue à l’ordre du jour.
Nous quittons rapidement le bruit de la ville et traversons la réserve naturelle de Ruttigerwald. Le printemps s’annonce précoce et nous admirons les premières
floraisons de scilles qui essaient de trouver leur place face à l’envahissant ail des ours. Le chemin offre une magifique vue sur l’Aar et le chateau d’Aarburg.
Depuis le pont qui traverse l’Aar nous admirons le spectacle des tourbillons de la rivière “Aarewoog “. Ce phénomène naturel dû à la configuration des rives inverse
par endroit le cours de l’eau. Le chemin longe les murs épais de la forteresse d’Aarburg vers le Spiegelberg où nous profitons d’une place de pique nique bien
aménagée. Nous rejoignons la ville de Zofingue par des larges sentiers bien empruntés par les VTTistes. Un café et 2 capuccinos brûlants ont clotûré cette belle
journée de marche au soleil.
Nous avons passé une belle semaine de randonnée à ski dans le petit village de Bivio, perché à près de 1800 mètres d’altitude avant le Col du Julier, dans les Grisons. Le groupe a séjourné à l’Hotel Solaria, qui constitue un point de départ idéal pour plusieurs randonnées en étoile. La plupart des participants étaient des habitués de ce séjour : Willy, Jacques, Étienne, Philippe, Christine, ainsi que Sylviane et Bernard.
Lors de la première journée, le groupe a effectué une randonnée sous un ciel nuageux, accompagné de chutes de neige et parfois de conditions de jour blanc. L’itinéraire nous a conduits jusqu’au sommet du point PT 2860, après une montée de 704 m D+. Les conditions de visibilité ont rendu la descente délicate et ont obligé Willy à exécuter quelques figures acrobatiques pour conserver son équilibre.
Le deuxième jour comme le reste de la semaine s’est déroulé sous un soleil éclatant. Le groupe est monté jusqu’au sommet de Uf da Flue, après avoir parcouru 1026 mètres de dénivelé positif. Depuis ce point, nous avons profité d’une magnifique descente à travers de petits vallons parfaitement enneigés. Cette belle descente s’est terminée par un roulé-boulé mémorable de Jacques !
La troisième journée a débuté par une montée à l’aide de deux téléskis successifs. Christine a failli profiter de ce moment pour nous fausser compagnie, car elle avait oublié son DVA avant le départ. La randonnée s’est ensuite poursuivie en direction du sommet du PT 2848. Nous avons d’abord effectué une agréable montée de 380 m D+, avant d’entamer une longue descente de 1148 m qui nous a ramenés directement au pied de l’hôtel.
Lors de la dernière journée, le groupe a évolué au pied des lacs de l’Engadine. Une ascension de 709 m D+ nous a conduits au sommet du Muotta Radonda. Depuis cette pente exposée au sud, nous avons admiré un magnifique panorama sur le Lac de Sils.
Cette semaine s’est déroulée dans une ambiance conviviale où chaque journée s’est conclue par des apéritifs et des soupers très agréables. Le séjour s’est terminé autour d’un tournoi de jeux de quilles, au cours duquel Étienne s’est révélé tout simplement imbattable.
Bernard
Dimanche et lundi 1er et 2 mars 2026 au Grand-St-Bernard
Nous sommes 4 skieuses motivées parties avant l’aube en transports publics pour rejoindre Christelle à Bourg-St-Bernard.
Nous entamons la montée par un temps nuageux avec quelques éclaircies. Nous arrivons au Col Ouest de Barasson juste à temps pour admirer la vue sur l’Italie, avant que le ciel ne se couvre.
Après une petite descente agréable, nous montons dans la Combe des Morts pour rejoindre l’Hospice. L’accueil par les chanoines est chaleureux et la tarte aux abricots délicieuse. Après le souper, nous visitons l’intéressant musée de l’Hospice, ouvert spécialement pour nous (mais pas chauffé !).
Le lendemain malheureusement un épais brouillard règne, rendant impossible la randonnée prévue par la Combe de l’A. Christelle nous propose une alternative au soleil, très variée, qui nous mène de Bourg-St-Pierre à Liddes en passant dans la forêt, par-dessus un éboulement skis sur le sac, puis dans des pâturages avant une descente épique entre les sapins jusqu’au hameau de Drance.
Après une petite bière bien méritée à Liddes nous prenons le bus du retour.
Merci à Christelle pour ce magnifique week-end et à Isabelle, Anna et Delphine pour les bons moments partagés.
Judith
28 février 2026, la Fouly :
Course initialement prévue au départ de l’Etivaz mais changement de programme dû aux fortes chaleurs.
Nous nous sommes donc redirigés un peu plus haut, à la Fouly, pour monter à la Dotse.
800 m de dénivelé pour monter au sommet avec notre cheffe de course Iris et une équipe composée d’Ariane, Paul et moi-même.
La météo était clémente, avec un peu de vent, et la neige en première partie de journée était excellente.
Après l’ascension de la Dotse, Iris nous propose de redescendre et de remonter sur un autre versant pour tester la neige « moquette » avant qu’il ne fasse trop chaud.
Cette journée s’est terminée à la Fouly avec un café et une part de tarte.
Merci à Iris pour cette belle journée et pour toujours dénicher les meilleures pentes à descendre.
Margaux
Cours sécurité ski de rando
Nous nous retrouvons le jeudi à 9h autour d'un café à l'hôtel du glacier à arolla, pour une première séance sur la composition de la trousse de réparation.
Nous partons ensuite sous un soleil rayonnant dans les environs de la station, pour parler de la trace à la montée et rendre les conversions plus sûres, ainsi que des différentes façons de faire un portage court et rapide.
Ensuite, premier grand challenge: on a perdu une peau, avec quoi la remplacer?
Chacun essaye une technique différente, avec des filets, des tours de cou , ou encore des sangles ou des cordelettes.
Étonnamment tout a une certaine efficacité sur la neige bien ramollie par le soleil.
Prochain défi, monter une pente assez raide pour unstaller une main courante, les premiers de cordée ont bien galéré pour faire la trace dans une neige qui n'a aucune portance, mais une fois en haut, la remontée pour le reste du groupe, assisté d'un système de freinage (comme la microtraxion) est merveilleusement plus aisée.
Pendant les manips, on entend un gros souffle... l'airbag de Jérôme déclenché accidentellement par ses skis lors du portage ! Comme quoi le mythe de la poignée qui s'accroche sur des objets est à nouveau confirmé.
On profite de l'ancrage pour descendre avec un freinage manuel sur la corde et nous rejoignons l'hôtel par une neige très désagréable car le régel s'installait sur presque tous les versants. Heureusement on est récompenses avec une belle raclette
Le lendemain, deux des nos courageuses participantes se lèvent avant l'aube pour s'entraîner pour ses futures compétitions, elles sont déjà de retour à 7h30 pour nous rejoindre au petit déj et à une activité cockpit.
Retour aux installations mécaniques à 8h30, et là, l'événement le plus inédit : les skis des deux athlètes n'étaint plus à leur place, tout prèsdu téléski ! Après consultation avec les employés de la station, on a dû conclure que les skis avaient été dérobés, à arolla et en pleine lumière du jour. Personne ne pouvait le croire, ni nous, ni les gens du village :(
Elles ont pu se dépanner avec une location, et nous sommes allés en haut de la station pour construire un igloo sous-terrain (technique de survie en cas extrême).
Pendant que l'on creusait, on est retombés sur la fameuse couche fragile très épaisse qui hante cet hiver.
Picnic à la buvette, puis départ sur une petite pente pour les exercices de mouflage. Retour par les pistes pour ne pas profiter de la belle neige bien soignée par le soleil et la chaleur, hehe.
Un grand merci à Yann pour tous ses enseignements et à Monika pour l'organisation de ce superbe cours.
Merci également aux autres participants pour la super bonne humeur : Joëlle, Camille, Gilles, Jérôme.
Récit : Julian.
Plan “ B” pour la course de ce jour Büren an der Aare Bäterkinden.
Ce fut vraiment agréable de randonner par une journée bien ensoleillée….enfin! A Oberwil, nous avons eu la chance de visiter un magnifique moulin encore en exploitation par le maître des lieux. Une pause qui s’est prolongé par l’achat de fromages, noix etc. venant de la ferme. Que du bonheur !
Nous avons cheminé à travers forêts, villages et pâturages avec vue à la fois sur le Jura et les Alpes. Tout le long du parcours, on s’en est mis plein les yeux.
Josiane et Hélène
Déroulement de la course : Grand bonheur d’avoir pu réaliser cette très belle course après de annulations (ou remplacements sans neige ) en 2023,2024 et 2025,1x pour tempête, 1x inondations et 1x pou r quasi absence de neige .
Magnifique participation de 10 skieurs ou skieuses, 5 de chaque ,inoui chez les lu X .L’apparition de Juerg au repas à la Ronde Noire a même rendu le pôle masculin majoritaire !
Neige assez abondante , piste tracée le matin même, s’est progressivement ramollie en raison du temps très doux et un peu de pluie fine .
Trajet des Cluds-la Caravanne-la Combaz-la Tête à l’Ours-puis Ronde Noire.Retour par la foret et piste plus facile vers les Cluds .Total de n23 kms, 7 skieurs classiques et 3 skateurs , dans excellente ambiance après accueil chaleureux et délicieux Ronde Noire.Grand merci à toutes et tous pour leur aimable participation et particulièrement à Sanae , coorganisatrice remarquable . Willy Buss
Lundi : Tout a très bien commencé puisque la météo du jour annoncée maussade, a viré au beau avec soleil et de la bonne neige. C’est tout de même avec prudence que nous nous sommes engagés direction le Septimerpass : on ne fait pas n’importe quoi avec un niveau marqué 3+ dans toutes les directions de la rose des vents, dès 1'800 m ! Sous la conduite prudente et avisée de notre guide Siffredo, nous avons pu constater, grâce à un profil (en tour) réalisé par ses soins, que toute l’épaisseur du manteau neigeux reposait sur un véritable billard. Ces conditions nous ont tout de même permis, en évitant le danger, d’aller admirer l’exceptionnel panorama depuis le Motta da Sett (2'637 m) pour une ascension de 908 mètres et 17 km de distance. L’anecdote du jour : il manquait un bonnet à l’appel. Retrouvé aux remontées mécaniques grâce à l’honnêteté d’une personne. Merci à elle. Pascal
Mardi : Journée informative sur la lecture des cartes avec l’explication du point zéro topographique (Marseille 0/0 et Berne 200/600), des 4 couleurs utilisées pour la compréhension des profils et de l’utilisation de la boussole pour se repérer avec la carte, (azimut). Que faire en premier en cas d’accident?Puis montée humide jusqu’à la station intermédiaire des téléskis suivi d’une folle descente sur la piste rouge.Anecdote : les fixations des skis Télémark ne grincent plus grâce au lipstick indice solaire 30 appliqué sur l’avant de la semelle… ouf!Catherine
Mercredi : Muot Cotschen (2863m)
Le ciel bleu est de retour et la température élevée. De la Veduta Ospizio (2237m), nous montons direction nord. L'itinéraire choisi par Siffredo est celui de la prudence. On observe des coulées de neige un peu partout. Les pentes redressées des sommets alentours ne sont raisonnablement pas praticables. Sur le coup de midi, nous atteignons sans souci, à pas lents et réguliers, le Muot Cotschen (2863m). "Muot" ou "muotta" désigne un "dos de montagne" en romanche. A l'Est, le Piz Güglia domine de sa noble grandeur. Fait particulier, l'aimable participation de Daniela, gardienne de "Sasc Furä", cabane connue comme point de départ de l'ascension du Piz Badile. Marie-Claude
Jeudi : Déplacement en voiture jusqu'au bord du lac de Sils et départ depuis Plaun da Lej. Un joli sentier nous mène au hameau de Grevasalvas où a été tourné une partie du film de Heidi. Ensuite belle montée au soleil jusqu'au sommet de Muotta Radonda (2484). Pause au sommet avec une vue magnifique sur les lacs et les sommets qui nous entourent. Et, là... surprise..Daniela qui nous accompagne, sort une bouteille de Génépi. On a tous dégustés (un peu..) Ça nous a aidé à faire de belles courbes dans la neige mouillée pour redescendre. Retour à l'hôtel autour d'une belle planche de viande séchée et fromages pour clôturer ces 4 jours fantastiques de ski. Un grand merci à Siffredo, Christine et Daniela pour nous avoir organisé ces merveilleuses journées à ski dans la bonne humeur. Daniel
On s'interroge le jour où il n'existe au mieux qu'une seule piste de ski de fond praticable ouverte dans l'espace nordique neuchâtelois. Où aller? La première tentative d'aller voir aux Rochats où on annonce une piste ouverte se solde par un échec, la dameuse des Rochats étant en panne. Une deuxième tentative est lancée pour atteindre les pistes des Cluds en montant à Mauborget. Après quelques centaines de mètres dans la haute neige on atteint finalement la Caravane où vient de passer la dameuse qui ouvre la piste vers l'Est et qui nous offre maintenant un itinéraire encore vierge et de qualité. Au moment d'arriver à la Combaz, nous retrouvons la dameuse qui s'engage maintenant dans l'itinéraire vers la Ronde Noire, ce qui nous comble d'aise, nous qui justement y allions.
Pour le reste de la journée, un lunch soupe et fromage à la Ronde Noire, un retour aux voitures dans une ambiance tempêtueuse et un débriefing café-boissons au restaurant Para-l'Aile et son patron intarissable. Merci à tous les participants qui y ont cru!
Heinz
Iris et Bertand Moser nous ont donné rendez-vous à 8h à la gare de Spiez pour y retrouver Antoine. Nous qui pensions que la mission allait être facile, nous réalisons qu’à cette heure-ci, la gare est remplie de gens qui attendent, avec leurs skis de randonnée à la main, de retrouver leur groupe. Après avoir fixé tous les randonneurs qui pourraient prétendre au prénom d’Antoine et fait quelques tours autour de la gare, le groupe est finalement au complet (Les deux Moser’s, Antoine, Valérie, Margaux et Ariane).
Au départ de la course, il y a foule ! Le parking est plein et de nombreux groupes s’engagent dans la montée. Au vu des fortes chutes de neige de ces derniers jours, nous comprenons vite que beaucoup de gens ont choisi de se reporter sur des randonnées « plus sécures ». Bertrand mène le rythme et fait tout son possible pour nous éviter de rester sur les traces des autres groupes. C’est avec une belle cadence que nous distançons les autres randonneurs et arrivons finalement au sommet du Meniggrat (1949m).
Arrivée en haut, nous avons juste le temps d’enlever nos peaux et de grignoter un petit truc vite fait, avant de nous engager dans la poudreuse ! C’est le moment de pousser des cris de joie et de profiter de la descente. Nous commençons à comprendre comment fonctionne nos deux chef’fes, et prenons l’habitude de repérer le petit pois vert qui ferme la marche.
Nous arrêtons notre descente un peu au-dessus des cabanes de Menigwald. Cette fois-ci, Bertrand officialise la technique des repas : « on ne va pas commencer à pique-niquer ! C’est à vous de grignoter des petits trucs à chaque pause ! ». Message reçu, chacun profite de remettre les peaux pour avaler vite-fait un petit quelque chose, et c’est reparti !
Nous remontons alors sur un autre itinéraire, direction Stand (1939m). Arrivés au sommet, le ciel est plus dégagé et nous admirons le Rauflihore, le Männlifluhe, le Wiriehore et autres sommets que nous avons si souvent vu dans les propositions de courses du CAS. Le temps d’immortaliser le moment, de grignoter un truc vite fait et c’est parti pour la descente.
Nous nous engageons dans une magnifique poudreuse, direction le Schwalmere. C’est l’occasion de tester la technique du sanglier chère à nos deux chef’fes de course. C’est assez simple : il « suffit » de surfer sur la poudreuse, tout en évitant les sapins et en poussant des cris de joie !
Nous arrivons une nouvelle fois au-dessus des cabanes de Menigwald. Nous allons à nouveau réitérer la technique du tricotage de nos deus chef’fes. Cette fois-ci, nous remontons encore en direction du Meniggrat. Bertrand avale un petit carré d’Ovomaltine et rien ne semble pouvoir l’arrêter. C’est donc sur un rythme de lévrier qu’il nous engage dans les 1500 derniers mètres de dénivelés positifs. A part Antoine, tout le monde décide de le laisser filer et c’est à notre rythme personnel que nous arrivons au sommet.
Dernière descente dans la poudreuse ! Décidément nos deux chef’fes sont doués pour nous trouver des petits coins de neige fraîche ! Un grand merci à eux !
C’est dans la bonne humeur que nous débriefons la journée, tout en dégustant pour certaines un Apfelstrudel mith Rahm et un Beerenkuchen mit Rahm (à ne pas confondre avec le Bärenkuchen !).
Un grand merci à toute l’équipe pour cette magnifique journée !
Ariane
Les mauvaises conditions ont eu raison de cette course du 150e. Nous nous sommes rabattus sur le Diemtigtal pour un plan conservateur, et très sympa: le “trou des rêves” (traduction libre du fameux “Traumlücke”) et Mariannehubel. 1500m de D+ sur une neige parfaite. Et je ne vous parle même pas des frites et du Möhl qui ont conclu cette très belle!
A une autre fois Wildstrubel!
Benjamin
La Pointe de Bellevue n’étant pas suffisamment enneigée, notre chef de course Jérôme a proposé une très chouette alternative: La Corde depuis Le Cergnement, aux caractéristiques similaires.
La journée débute par un café à Bex pour faire connaissance et regrouper les voitures pour monter jusqu’au Cergnement. La montée est tranquille jusqu’à Solalex et continue de manière plutôt douce et agréable en direction du vallon d’Anzeinde et du refuge Giacomidi (à vendre, en cas d’intérêt!) que nous dépassons pour rejoindre la cabane Barraud pour un picnic au soleil, à l’abri du vent. Après la pause, il nous reste 200m de dénivelé, sur une jolie trace faite par Jérôme, jusqu’au sommet de La Corde d’où la vue sur les Dents du Midi d’un côté et sur le sommet des Diablerets de l’autre est splendide. Nous attaquons la descente par quelques jolis passages dans une poudreuse inattendue, avant de retrouver un chemin plus étroit et en neige dure.
La météo a été généreuse en soleil, rendant cette journée des plus agréable, tout comme l’ambiance détendue et positive du groupe! La journée se termine à la Crepecidre, jolie petite cabane près des pistes de ski de fond, pour un petit jus et une crêpe pour les plus gourmands avant de se séparer pour le trajet du retour.
Merci Jérôme et toute l’équipe de cette jolie journée.
Une semaine ambiance hivernale au Val Maïra
Du 8 au 14 février, sous la houlette de nos guides Lucas et Léo, et avec l’organisation sans faille de Simone et Rémi, nous avons vécu une magnifique semaine au cœur du Val Maïra. Entre ciels voilés et journées ensoleillées, la neige, d’abord légère et généreuse, est devenue plus lourde en fin de semaine, offrant à chacun au moins une chute mémorable – même les guides n’y ont pas échappé, surtout lors de leurs explorations en terrain vierge ! L’ambiance était au rendez-vous, portée par un groupe soudé et une équipe d’accueil aux petits soins. Chaque soir, le sauna au feu de bois et la fontaine enneigée ont rythmé la journée des volontaires.
Dimanche : Arrivée et découverte
Après un trajet bien rempli, nous avons découvert notre gîte, un havre chaleureux et parfaitement rénové. Les chambres, spacieuses et cosy, nous ont immédiatement mis dans l’ambiance. Ivan et son équipe nous ont réservé un accueil des plus chaleureux, et le repas du soir, avec ses quatre plats savoureux, nous a confirmé que la semaine s’annonçait sous les meilleurs auspices.
Lundi : Punta Pelvo (2550m)
Départ sportif avec le bus qui a bien patiné dans la montée au point de départ. Puis l’ascension s’est faite sous un ciel couvert, mais le soleil a percé au sommet, comme pour nous récompenser de nos efforts, en particulier du portage sur l’arête sommitale. Une belle initiation à la semaine, avec déjà 1150 mètres de dénivelé et des paysages à couper le souffle.
Mardi : Bric Boscasso (2580m)
Le vent nous attendait au sommet, limitant l’ascension aux plus motivés. Malgré tout, la vue était à la hauteur de nos attentes, et la descente, bien que technique, a ravi les amateurs de sensations.
Mercredi : Rocca La Verde (2540m)
Un itinéraire sauvage, sans trace de skieurs, mais avec des chamois pour nous saluer ! La longue marche d’approche, due à la route fermée, n’a fait que renforcer notre sentiment d’aventure.
Jeudi : Tour du Cobre (ou presque !)
Les conditions météo nous ont obligés à faire demi-tour à 2420 mètres. Nous avons profité de ce retour anticipé pour faire une pause gourmande au refuge de Viviere : une planchette et un verre bien mérités !
Vendredi : Passo dela Cavalla (2525m)
Un tour sublime, commencé sous un soleil éclatant et terminé avant le brouillard. Le passage dans un désert de neige avant le col a été un moment presque méditatif, avant une descente pas facile.
Samedi : Cours de ski à Crevacol
Pour clore la semaine en beauté, une journée dédiée à la technique et au plaisir de glisser.
Entre dénivelés quotidiens (900 à 1150 mètres) et kilomètres avalés (15 à 20 par jour), cette semaine aura été riche en émotions, en paysages et en fous rires. Merci à Lucas et Léo pour leur expertise, à Ivan et son équipe pour leur accueil, et à tous les participants pour cette belle ambiance.
Laure von Wyss
Jour 1: Pic de Molines
Nous sommes arrivés le samedi à Molines-en-Queyras et après un bon repas et une belle nuit, notre équipe de 12 randonneurs est des plus motivée de skier notre 1ère journée.
Notre guide Sylvain nous a donné rdv à 8h30 devant notre hôtel, avec les peaux déjà collées ! Nous prenons les voitures juste en-dessus du village, fixons nos skis et entamons la montée.
Nous avançons en terrain découvert, déjà hors de la limite de la forêt, en direction du Pic de Molines.
La montée est régulière, sans grande difficulté, ce qui nous permet d’apprécier les magnifiques paysages enneigés qui s’ouvrent sous nos yeux et nous en profitons grandement.
Après 2 haltes ravitaillement, nous atteignons le sommet sis à 2750m., après environ 970m. de dénivelé.
La descente s’avère toute aussi délicieuse est notre guide nous trouve en toute en sécurité les endroits avec la meilleure neige poudreuse, un vrai régal.
Le programme se poursuit avec un repas de spécialités régionales, tout aussi appréciées que la partie sportive de la journée.
Patrick
Jour 2: La Crête des Mercelettes
Lundi matin, nous nous levons pleins d’enthousiasme car le ciel est dégagé : une journée ensoleillée s’annonce. Le but du jour est la crête de Marcelettes, la plus belle du Queyras ! Après une montée agréable et sans soucis (l’avalanche est déjà descendue), on atteint le col, où certains s’arrêtent pour profiter d’une pause au soleil et du panorama qui s’étend jusqu’au Mont Viso.
Pour les courageux qui continuent sur la crête, il s’agit de ne pas se laisser impressionner par la pente abrupte de part et d’autre de la trace. Sylvain a bien insisté : il est interdit de tomber ! Arrivés au sommet une belle descente dans la poudreuse nous attend.
Après l’effort, le réconfort : nous dégustons un bon repas dans un restaurant de St-Véran et poursuivons par la visite du pittoresque village.
La journée se termine à la bibliothèque de Molines, où nous parcourons l’intéressante exposition sur le développement du ski dans le Queyras. Nous y découvrons même un livre sur les bouquetins du Creux-du-Van !
Judith
Jour 3 - Col de Longet (2701m) et Pic Traversier (2882m)
Dans la solitude et le silence de la montagne, le groupe se met en route à la suite de son guide Sylvain. Peu après Fongillarde, le pont de Lariane (2024m) enjambe l'Aigue. Nous le franchissons et remontons le Torrent de Longet en direction du Pic Traversier. A travers les nuages, la lumière du soleil trace des lignes éphémères sur les flans des montagnes. Possiblement impressionnés par la poésie sauvage de ces lieux, nous parlons peu. Le Col de Longet et le Pic Traversier se livrent après quelques conversions. Au loin, on devine le Col Agnel et l'Italie. Séduisante randonnée d'un dénivelé de 813m, d'une longueur de 9,1km et d'une durée de 3h41.
Marie-Claude
Jour 4 – Pic de Maloquestre
Changement de temps radical depuis hier après-midi. Neige assez abondante à Molines durant la nuit ; Sylvain décide de nous guider dans les pentes boisées au-dessus de Ristolas, après avoir traversé en voiture Ville-Vieille, Aiguilles et Abriès.
La température au départ est relativement douce, ce qui fait que la montée dans la forêt débute sous le signe des sabots, malgré les avertissements de Sylvain et un fartage des peaux généralisé. Il neige, le décor hivernal des forêts de mélèzes et d’arolles est très beau. Sylvain trace allègrement jusqu’au point ou la forêt s’éclaircit vers 2200-2300m ; il connait bien les pentes N qui nous dominent et leur instabilité potentielle. Il décide donc de s’arrêter, d’autant plus que le brouillard réduit considérablement la visibilité dès que l’on s’éloigne des arbres. La descente débute en neige assez légère mais qui s’alourdit au fur et à mesure que nous perdons de l’altitude. Les virages s’allongent, tandis que la forêt se resserre et que la neige s’affaisse par moment sous les buissons de rhododendrons. A nouveau un excellent choix d’objectif de notre guide, au vu des conditions qui prévalent.
Pierre
Jour 5 – Forêt Herbe Vieille
Pour ce 5ème jour, départ de l'hôtel “skis aux pieds”, et c' est bien agréable. En effet, de la neige est tombée jusqu’au village. Le risque d' avalanche est élevé et Sylvain décide d'un itinéraire adapté. Nous montons dans la forêt, direction La Roche des Clots .Il fait un peu frisquet et humide, il neigotte... Soudain une magnifique éclaircie, de courte durée mais très appréciée, bref une petite merveille ! Au sortir de la forêt nous n ‘irons pas plus haut.
La descente, c' est un peu gymkhana, mais ça passe car la neige est facile à skier et la visibilité est bonne !
Pour la soussignée, une des courses très appréciée de la semaine.
Noëlle Christine
Jour 6: Crète de Peyre Nière
Grand ciel bleu ce matin.
Sylvain nous propose de partir en direction du Col Agnel.
On se parque au hameau Le Coin, puis montée en direction de la Crête de Peyre Nière 780 D+.
C’est joli, on monte à travers de grands champs ou des talus d’herbes jaunes jaillissent. La neige est bien croûtee…et dire qu’on va redescendre de ce côté!
Le danger d’avalanches et les ‘woum’ entendus, motivent la décision de Sylvain. Jolie descente avec prudence avant d’aller casser la croûte à L’Equipe
Patricia
Récit de course – jeudi 5 février 2026
À Bôle, 9 raquetteurs et 7 skieurs de fond se retrouvent avant de suivre des itinéraires distincts.
Au Bémont, les fondeurs forment deux groupes. Malgré une neige dure et un froid marqué, les conditions deviennent excellentes dès la Grande Planée et tous rejoignent avec plaisir le restaurant des Cernets.
Les raquetteurs gagnent les Petits Cernets, puis le sommet du Grand Taureau (1323 m) après une heure d’effort. Ils profitent d’un panorama à 360° sur les Alpes et les plateaux français avant de redescendre par la forêt.
Tous se retrouvent pour le repas, rejoints plus tard par les classiques. L’après-midi, les fondeurs retournent au Bémont sur une neige ramollie, tandis que les raquetteurs parcourent une boucle improvisée jusqu’au Pussin. Une verrée finale clôt cette journée ensoleillée et conviviale.
Merci à chacun pour sa participation.
Heinz Hügli et Pierre-Alain Brand
Une course initialement prévue de Ferden à Jeizinen par le Mauerhorn. Le peu de neige annoncé du côté de Jeizinen nous a fait revoir ce plan pour un plan B. Celui-ci sera la traversée de Blankenburg à Grimmialp en passant par Mariannehubel. La journée se déroule en transports publics ce qui permet à chacun de nous rejoindre en route !
Nous avons tous été un peu surpris de la petite gare de Blankenburg, heureusement que qu’une personne avait demandé l’arrêt !!! De là petit portage pour rejoindre la neige et montée douce jusqu’à la jolie cabane de Fromatthütte. La suite se poursuit par le col Scheidegg puis un mini dépeautage avant une jolie série de conversion pour rejoindre le sommet.
Un pic nic au sommet avant une descente côté Grimmialp dans une neige pas si mal et suffisante.
Quelques minutes à peine pour prendre le car postal, cela arrangeait certaines personnes du groupe de ne pas rentrer trop tard, il a donc fallu attendre jusqu’à Bern pour étancher sa soif !
Merci au groupe fort sympathique et au plaisir de se revoir dans une prochaine course.
Eric, Gilles, Matthieu, Tania, Séverine, Valentine, Susanne et Joëlle.
Sympathique rando en raquettes par un soleil certes voilé le matin, mais bienvenu pour pique-niquer. Sous l'œil intéressé d'un patou en balade.
Pas de difficultés , une neige encore bien présente.
On y est allé malgrès le manque de neige à Nods. Les conditions n’étaient vraiment pas top mais la fondue était excellente.
Dimanche 1er au samedi 7 février 2026: Ski dans les Dolomites
Résumé
Nous participons à un voyage organisé par l'entreprise Buchard. Le voyage se fait en autocar, et dans les Dolomites, nous nous rendons chaque jour dans un autre domaine skiable. Nous résidons pendant tout le séjour à l'hôtel Löwenhof à Brixen/Bressanone avec demi-pension.
Nous sommes 10 participants. Malheureusement Dominique G. a dû renoncer au dernier moment pour des raisons de santé. Nous lui souhaitons un prompt rétablissement et nous nous réjouissons dès maintenant de skier de nouveau avec lui la saison prochaine.
Les pistes ont été dans un excellent état, belle neige, et pistes larges. C'est assez étonnant, car les domaines ne sont qu'en moyenne altitude, situés entre 900m et 2'500m. Lundi et vendredi, nous avons profité d'un temps ensoleillé. Les trois autres jours, ce sont les nuages, le brouillard et les flocons de neige qui nous ont accompagnés sur les pistes.
Nous avons eu le grand privilège d'avoir Gilbert D. avec nous. Il connaissait la région et nous a guidés sur les pistes des domaines skiables, y compris par temps de visibilité très, très limitée. Il est non seulement excellent skieur, mais également pédagogue, patient et souriant. Nous lui devons beaucoup pour la réussite du séjour.
Un grand merci à tous les participants pour l'ambiance chaleureuse, la joie de dévaler les pistes, et l'amitié à toute épreuve.
Un récit plus complet se trouve sur le site du Club. Pour découvrir le domaine des Dolomites, vous pouvez consulter le site
www.dolomitisuperski.com
Dimanche 1er février 2026: Jour de voyage
Départ en minibus à 8:00 de la gare de Neuchâtel. Nous faisons le détour par Avenches pour prendre en charge un couple. En arrivant à Berne Grauholz, nous apprenons que l'autre car a 45 minutes de retard. Nous faisons donc un premier arrêt-café. Finalement, départ à 10:15. L'arrêt pour le dîner se fait à Heidiland. Ensuite, c'est la route par Feldkirch, St. Anton, Innsbruck, col du Brenner et arrivée à l'hôtel à 18:15. A 18:45, nous sommes accueillis par un bel apéritif accompagné de friandises. Souper à 19:30: buffet de salade, bouillon avec knödel, soufflé de poireau, pièce de bœuf - haricots - pdt rissolées, et dessert. Excellent, mais bien sûr beaucoup trop pour des Jeudistes ascètes.
Lundi 2 février 2026: Domaine Obereggen
Petit déjeuner à 7:00, départ du car à 8:00 et arrivée à destination à 9:15. Sous la conduite de Gilbert, nous explorons les pistes en excellent état, couvert d'une neige agréable. Le ciel est bleu et nous avons de magnifiques vues sur les Dolomites et à l'horizon les Alpes autrichiennes. Arrêt dîner dans un restaurant d'altitude. Entre temps, le ciel s'est couvert, le décor des Dolomites a disparu, mais la visibilité reste acceptable. Départ du bus à 16:00 et arrivée à l'hôtel à 17:15. Apéritif à 19:00, généreusement offert par Dominique G., qui passe la nuit à l'Inselspital, loin des pistes. Nous buvons à sa santé et le remercions de son geste! Souper à 19 heures. Je renonce à en décrire le détail, car sa lecture seule pourrait vous faire prendre du poids.
Mardi 3 février 2026: Domaine Kronplatz
Départ du bus à 8:00. Il neige et le ciel est brouillardeux. Le rapporteur se demande s'il va skier ou plutôt se retirer au restaurant d'altitude pour lire le journal. Mais miracle, au sommet, le neige est douce et la visibilité par trop mauvaise. Grâce à Gilbert, nous trouvons les remontées et pistes nombreuses, mais se ressemblant toutes. Dîner au restaurant à mi-pente, puis remontée avec quelques brèves vues sur les sommets environnants. Encore une belle descente et le groupe se sépare. La majorité descend en cabine pour éviter la piste noire foncée! Les autres s'y attaquent avec bonheur. Retour à l'hôtel vers 17 heures. Apéritif à 19 heures suivi d'un délicieux souper.
PS: Dès le voyage aller en car, René s'est senti mal. Au retour, c'est Frédéric, qui se sent mal. Manifestement, une gastro-entérite s'est invitée au voyage.
Mercredi 4 février 2026: Domaine des Trois Cimes (Drei Zinnen)
René préfère rester à l'hôtel, car il est toujours et encore un peu malade. Bernard s'accord un répit à ses genoux et va à la découverte de Brixen.
Malheureusement, il neige toute la journée et nous devons nous passer de vue. Grâce à la bonne humeur de tous, et la conduite de Gilbert, nous passons néanmoins une belle journée de ski. Comme d'habitude, apéritif à 19 heures, généreusement offert par Etienne et Jacques, et souper vers 19:45.
Jeudi 5 février 2026: Domaine de Alta Badia et Val Gardena
Etienne a passé une mauvaise nuit et il décide de rester à l'hôtel. Le petit déjeuner est avancé à 6:45 et le départ du car à 7:45. C'est du stakhanovisme. Arrivés à destination, en raison du temps nuageux, nous renonçons à faire le fameux tour Sellaronda , qui comme le nom le dit, tourne autour du massif Sella. Nous apprenons le soir que nous avons bien fait, car la visibilité y était limitée à la pointe des skis. Nous profitons pleinement des pistes, car la neige est comme du beurre. Vers 11 heures, le temps se dégage et nous pouvons admirer l'imposant massif "Sella Gruppe". Malheureusement, l'éclaircie et de courte durée et le ciel se couvre après le dîner, donc vers 13:30. Encore quelques descentes et nous retournons vers le parking pour attendre le départ du bus à 16:30. Soirée habituelle avec souper en musique.
Vendredi 6 février 2026: Domaine de Plose
Quasiment grasse matinée puisque le bus ne part qu'à 8:30. Le trajet est court. Il fait beau et les pistes sont dans un état impeccable. A 12:30, le bus remmène la majorité du groupe à l'hôtel. Rolf, l'infatigable, Etienne et René, qui on dû renoncé à un jour de ski, continuent de dévaler les pistes. Pour les autres, c'est dîner à l'hôtel, puis repos ou visite de la très jolie ville de Brixen/Bessanone: cathédrale, cloître avec fresques, Hofburg, l'ancienne résidence des prince-évêques, et la jolie zone piétonne avec des arcades et de nombreuses boutiques. Apéritif et souper comme d'habitude.
Samedi 7 février 2026: Voyage de retour
Petit-déjeuner à 6:30, chargement du car à 7:15, départ du bus à 7:40. Au lieu de prendre la route du Walensee, nous passons cette fois-ci par St. Gall. En route, arrêt confort dans le Vorarlberg, puis dîner à la Raststätte Kemptthal, changement de bus à Bern, et directement en minibus jusqu'à Neuchâtel, où nous arrivons à 17 heures.
Alfred
Pointe de Balachaux (FR)
La sortie initialement prévue - la traversée de la Bütlasse depuis Griesalp - a été abandonnée à cause du faible enneigement. Vu les conditions, on opte donc pour un plan B, plus proche et plus bas… mais pas moins ambitieux, avec 1800 m de dénivelé annoncés.
Départ matinal en TP direction Schwarzsee Bad, avec pour objectif la Pointe de Balachaux ou le Gros Brun, descente vers Vounetse, puis remontée, descente du Gros Brun, remontée sur Bremingard et, pour finir en beauté, une belle descente jusqu’au point de départ. Participants optimistes et pleins d’élan - malgré une météo qui change d’avis et annonce des précipitations dès 10 h jusqu’à au moins 13 h…
On y va quand même. Après tout, c’est l’occasion parfaite de tester l’aspirant-chef de course sur une sortie aux conditions délicates. On avance vite, parfois même trop vite. Puis arrivent la neige, le froid, et une pente de plus en plus raide, chargée de neige fraîche. Le passage raide de la Chambre aux Chamois est rapidement abandonné, mais la montée par le flanc de Balachaux est elle aussi bien chargée. Au sommet, avec une mauvaise visibilité, le froid et la neige, la décision est vite prise : demi-tour. La descente se fait très prudemment, un par un. Ensuite, ça va mieux - et on a même droit à quelques beaux virages dans la poudreuse. Vu les conditions pas terribles, on renonce à une éventuelle remontée et on file direct au restaurant à Schwarzsee. Il ne reste plus qu’un débriefing en règle de notre aspirant-chef de course, puis le retour à Neuchâtel.
Un grand merci à Lucie et Philippe pour avoir trouvé une sortie alternative la veille de la course (ce qui n’est vraiment pas évident), à Axel pour la trace, et à Damien et Kirsten pour la compagnie très agréable ! Auteur : Jiri
On est partis en direction d’Isenfluh, malgré une météo mitigée. Après la montée en téléphérique, nous avons décidé de viser la Höji Sulegg plutôt que la Schwalmere.
Après un petit passage à pied (portage) dans la forêt, nous avons pu chausser les skis. La montée s’est bien déroulée et, à la descente, nous avons profité de conditions correctes, avec même quelques virages dans de la poudreuse.
De retour au restaurant en haut du téléphérique, nous avons pris un café avant de redescendre par la piste de luge, puis de prendre le car postal pour rentrer à Neuchâtel.
Finalement, une journée bien meilleure que prévu, avec une belle ambiance hivernale, un peu de poudreuse et une équipe au top.
Après St-Moritz 1 et Pontresina 2, nous voici à Pontresina 3 avec 3 messieurs et 9 dames.
Skating et Classique font bon ménage, à des rythmes différents, des trajets aussi, mais on se retrouve toujours au moment de l’apéro…c’est incontournable.
1er jour: un peu neigeux et brumeux, aération des skis et piscine.
2ème jour: train et bus pour un départ de Maloja pour skier sur les lacs enneigés, magique, enfin après 3 ans d’espoir...de skier sur ses grands lacs glacés !
3ème jour: départ de Pontresina en direction de Samedan, les avions arrivent pour le week-end, puis Bever et passage dans le charmant village de Chamues-ch. On retrouve les différents groupes au restau conseillé par Heinz qui s’appelle Sur En. L’après-midi on se sépare en 2-3 groupes pour aller soit sur S-chanf, Bever ou même Spinas.
4ème jour: Pontresina > Roseg, la merveilleuse vallée où on accède en ski de fond classique, à pieds ou en calèche. Il faisait bien froid - 15, mais c’est tellement bucolique cette forêt d’arolles et de mélèzes avec l’arrêt ‘oiseaux’. Jolie journée et sortie du côté de la Bernina pour Sanae et Maud.
5ème jour: Ce matin, le feu crépite dans la cheminée, -19 annoncé, on défait les lits, p’tit dej, puis dernière montée en direction de Morteratsch, en train ou à skis. Les grottes sont toujours aussi merveilleuses et impressionnantes.
Puis retour pour chacun(e)s avec des images et de bons moments partagés autour du Rummikub.
Sanae et Patricia passent la main pour l’organisation 2027…avis aux amateurs(trices) !
Photos de Patricia, Mary Jeanne et Jürg
Après quelques hésitations, nos CDC ont finalement décidé de se retrouver mardi 27 janvier au Café de la Gare à Bex. Il a neigé durant la nuit, et c’est skis aux pieds que nous partons du parking des Plans-sur-Bex pour cette journée de découverte. Après une première halte au chalet Le Richard, nous poursuivons notre ascension en direction de la Cabane du Plan Nevé. À mi-parcours, le vent se lève et les conditions météorologiques se dégradent nous obligeant à changer de destination. Il est décidé de renoncer à rejoindre la cabane Plan Névé, mais de remonter la combe des Outans au pied du col de la Beudanne. Après que Jonas et Jérôme aient pu analyser les passages clés du col pour la prochaine tentative, nous entamons une jolie – mais ô combien difficile – descente dans une neige capricieuse et grebolue pour rejoindre le parking.
Merci à Jonas et Jérôme pour cette belle journée dans un vallon préservé !
Maryline, Adeline, Christel, Suzanne, Florent
Cours de ski de fond de la section
Dès sa mise en ligne, ce cours a eu un très grand succès. Réparti sur quatre mardis soirs du 13 janvier au 3 février 2026 au centre nordique de la Vue-des-Alpes. Il s’est très bien déroulé à la satisfaction des 32 participant(e)s et 4 moniteurs, malgré le manque de neige de cette année. La météo fut bonne, excepté le 27 janvier où le cours a eu lieu avec une tempête de neige. Tous les participants étaient investis et les moniteurs ont fait un excellent travail de formation.
Il ne reste plus qu’à espérer que les conditions permettront de mettre en pratique les compétences acquises lors de prochaines sorties.
Mes remerciements au centre nordique de La Vue-des-Alpes pour la très bonne préparation des pistes, aux moniteurs et a tous les participants du cours.
Le Crêt de la neige portait bien son nom en ce jour de sortie raquettes du groupe Lundi-X ! Dans la combe de la Grandsonnaz-Dessous, 20-30cm de neige et des sapins chargés donnaient l’image des hivers d’antan. A la montée et à la descente cependant, raquettes et cailloux, ceux-là à peine dissimulés sous une fine couche d’or blanc, s’entrechoquaient bruyamment. En ce lundi, neuf membres CAS sont vaillamment montés de 670m pour une distance de 10km en 4 heures de marche effective. Pique-nique à la Robellaz avant de redescendre par le Bois du Ban et de partager un verre au Lion d’Or. MCB
Comme à l’accoutumée, le COURS HIVER de la section s’est déroulé en trois temps, soit le 19 janvier pour la partie théorique, le 23 janvier pour la formation des moniteurs, ainsi que les 24 et 25 janvier pour la partie pratique avec les 41 participants qui s’étaient inscrits aux cours affichés très rapidement complets avec liste d’attente !
Le 19 janvier, notre guide de section Christelle MARCEAU a donné son cours théorique à la Salle de la Maladière à Neuchâtel devant un auditoire attentif et captivé par la nivologie et les mesures à prendre pour réduire le danger et les conséquences des avalanches.
Le 23 janvier, les 8 moniteurs du cours se sont retrouvés à Arolla, à l’Hôtel du Glacier, sous la direction de notre guide de section Josep SOLA, chargé de la formation des moniteurs, ainsi que de la responsabilité et de la sécurité des 3 jours du cours. La journée a été consacrée à la reconnaissance du site et la circonscription de l’espace dévolu au cours du week-end avec les participants ; journée entrecoupée de divers exercices et de directives aux moniteurs.
Par un enneigement relativement faible pour la région et la saison, de bonnes conditions météo et un degré de danger d’avalanches marqué 3, le cours aux participants s’est déroulé en sécurité dans des problèmatiques de neige ancienne et soufflée les 24 et 25 janvier en dehors du domaine skiable —toujours accessible en cas de nécessité ! — sous le thème AROLLA LAB. Soit l’analyse du manteau neigeux et sa comparaison objective avec les données du bulletin d’avalanches du SLF pour la région.
Le samedi, alors que le SLF annonçait les pentes SUD non exposées au danger marqué, contrairement aux pentes exposées de l’ouest à l’est en passant par le nord, il s’est avéré que les pentes sud étaient tout aussi dangereuses !!! Le résultat de cet AROLLA LAB avec 8 profils de neige répartis à des endroits et des altitudes différentes du domaine hors pistes, creusés activement par les participants et analysés les uns après les autres par Josep Sola qui a tracé à ski tout le domaine selon un timing serré, nous a démontré que nous ne pouvons pas nous fier aveuglément au bulletin d’avalanches et que nous devons toujours procéder sur le terrain et dans la pente à notre propre analyse par divers moyens à notre disposition (observations tous azimuts du manteau neigeux, tests du bâton, du talus, CT, ECT, etc.). Belle leçon pour tous les participants, le guide et les moniteurs !
Le samedi soir, après une journée intensive, les participants ont été captivés par la conférence de Didier Pasquier, paramédical REGA et himalayiste, qui a exposé avec passion, tact et humour les sujets graves du fonctionnement du secours en montagne, le comportement à adopter en cas de sauvetage héliporté et les soins particuliers à apporter aux victimes d’avalanches désensevelies.
La journée du dimanche a été consacrée à divers exercices, la recherche et le désensevelissement de victimes d’avalanches dans une scène préparée par et sous l’œil de Josep Sola, qui a procédé ensuite pour chaque groupe à une analyse critique constructive et instructive pour l’avenir. Après une brève course d’application des connaissances acquises durant le week-end, les participants ont assisté en fin d’après-midi au débriefing final du cours par Josep Sola et s’en sont allés riches de nouvelles connaissances et d’expériences.
La présence, les compétences, l’autorité, la direction et la supervision continue du cours par le guide Josep SOLA durant les 3 jours ont été particulièrement appréciées par les participants et les moniteurs, tous d’avis et convaincus que cette nouvelle formule devrait être reconduite l’année prochaine !
Nos vifs remerciements vont à nos guides professionnels, aux moniteurs bénévoles et aux 41 participants du cours pour leur engagement, leur enthousiasme et leur bonne humeur, qui ont tous à leur manière contribué au succès du cours hiver.
Enfin, un grand merci à l’Hôtel du Glacier et son staff qui nous ont agréablement accueillis et régalés lors du souper et du petit-déjeuner.
Guides : Christelle MARCEAU et Josep SOLA
Moniteurs : Benjamin CHAPUIS – Monica ESTOPPEY - Jérôme FER - Gilles GAUTHIER – Laurent JENNY – Caroline LÜTHI – Jean-Daniel QUIDORT – Séverine RÖSSLI
Au nom des co-organisateurs : Jérôme FER et Laurent JENNY
Jérôme
Après un départ de Neuchâtel sous le brouillard pour un plan B comme Bundstock, le ciel s'ouvre à partir du canton de Berne. En passant devant le Niesen, nous sommes tous contents que nos cheffes de course aient changé d'objectif.
Au parking Deborah marque tout de suite des points en nous distribuant ses délicieux biscuits faits maison. Nous mettons les skis sur le sac pour monter la route, alternativement sèche ou complètement verglacée, jusqu’à Griessalp. Heureusement que nous n'avions pas prévu dy prendre un café, tout est fermé.
Mais l'enneigement est désormais suffisant pour chausser les skis, avec une vue sur des pentes Sud invitants plutôt à la marche à pieds... Nous suivons le chemin jusqu'à la sortie de la forêt puis une trace agréable jusqu'au Hohtürli. Peu avant ce col, un participant se met à souffrir de crampes et nous faisons une pause collation sur un replat au soleil. Nous repartons tous vaillamment et peu après le col, le manque de neige et les cailloux nous incitent a déposer les skis et terminer à pieds.
Nous prenons le temps d’un long pique-nique au sommet pour profiter de la vue et du soleil mais ce dernier se cache juste avant que nous ne redescendions. Nous essayons de viser les combes abritées du vent, mais la neige y est tout de même très changeante et souvent bien croûtée, et la visibilité médiocre. La descente est rude, d'autant plus pour notre ami souffrant de crampes. Dans le dernier champ avant la forêt, la neige est enfin bonne et nous en profitons pour faire quelques jolies courbes. La fin de la descente se refait en portant les skis et nous arrivons tous sans tomber au parking.
Merci à Deborah et à Lucie pour l'organisation de cette belle journée. Et à toute l'équipe pour la bonne compagnie.
J'avais quelque doute concernant un enneigement suffisant à l'Etivaz et préparé un plan B au départ du Col des Mosses, mais il a finalement été possible de réaliser la course prévue. Neige dure, voire glacée par endroits, qui nous a obligés à sortir nos couteaux pour la dernière pente, température douce pour un mois de janvier, ciel nuageux mais bonne visibilité pour la descente, et, comme il n'a pas neigé depuis 12 jours, des traces partout... En bref : une sortie réussie surtout grâce à la bonne ambiance d'équipe plutôt qu'à la qualité de la neige.
Merci à tou-te-s pour votre participation enjouée !
Christelle
4 jours dans les Hautes Combes (F)
Le mercredi, les 9 participants se retrouvent à 10h00 é La Vattay pour un café. Ensuite nous nous répartissons en 2 groupes pour nous élancer sur les pistes de ski de fond. Si le groupe de 3 va rester compact, le 2ème groupe va se transformer en deux pour la suite de la matinée.
Après un repas en commun au restaurant de La Vattay, quelques participants se rendent directement à l’hôtel alors que 6 vaillants fondeurs repartent à l’assaut des pistes, se séparant au gré des raccourcis possibles et nous nous retrouvons tous à l’hôtel.
Le jeudi, nous nous réveillons sous la pluie. Espérant trouver des chutes de neiges en altitude, nous partons pour le chalet de la Frasse, les uns en raquettes et les autres à ski. La chance est avec nous car la pluie se transforme rapidement en flocons, suivie par un temps sec. Nous nous retrouvons au chalet de la Frasse pour un repas et pouvons encore profiter des pistes l’après-midi.
Vendredi la météo s’annonce bonne jusqu’à 13h00. A nouveau notre troupe se scinde en deux avec d’une part des fondeurs qui retournent dans la forêt du Massacre, mais depuis Lajoux où ils mangent à nouveau au chalet de la Frasse. Après le repas retour sous les flocons et une neige collante ….
L’autre troupe décident de chausser les raquettes pour aller du côté de Verbois. La neige manquant, ils ont planqué leurs raquettes pour continuer à pied.
Samedi nous constatons une chute de neige d’environ 6,7 cm, juste de quoi devoir déblayer les voitures et être prudents sur les routes. Nous partons tous pour la forêt du Risoux dont le parking déborde de tous les côtés. Les deux groupes font la même boucle et se retrouvent sur le parking, et plus tard dans une crêperie à Le Pont pour se dire un dernier aurevoir.
Lassés par le brouillard persistant de la plaine, les 13 randonneurs du jour se délectent avec bonheur du soleil et du magnifique panorama des Bernoises qui les accueillent au sortir du télécabine. A droite le relief accidenté et sauvage du Justistal et sous nos pieds, à pic, les eaux du lac de Thoune scintillent 1400 m plus bas. Tout au long de la randonnée facile, mais si belle, nous pouvons admirer de merveilleuses échappées sur les montagnes environnantes. Et, cerise sur le gâteau, Piotr nous offre la pause douceur, y compris au contrôleur lors du voyage retour 😉 Le Panoramaweg ,qui porte si bien son nom, nous laisse un souvenir plein de lumière pour retourner dans la grisaille ambiante.
Le rendez-vous était donné à 09h30 à Yverdon ; six randonneuses et randonneurs poussés par l’envie d’échapper au brouillard montent dans le train pour Sainte-Croix, raquettes montées sur les sacs à dos. Car c’est bien une course en raquettes avec 9,5 km et +/- 300 m qui était annoncée. Arrivés à Sainte-Croix, nous démarrons notre randonnée en montant au Col des Etroits par la route. Là il est décidé, malgré la minceur de la couche de neige, de chausser les raquettes. Bonne décision, car les crampons des raquettes nous sont d’une grande aide dans les endroits glacés de la descente à travers la forêt en direction de l’Auberson. Entre temps le soleil a fait son apparition. Le terrain plat et la faible profondeur de la neige nous incitent à ficeler nos raquettes sur nos sacs. Nous continuons en direction du Crêt Pigne. Après avoir traversé le ruisseau la Noiraigue nous faisons halte pour piqueniquer sous un soleil éclatant et dans la bonne humeur. L’après-midi nous suivons le flanc nord du lit de la Noiraigue en laissant le village de la Vraconnaz sur notre gauche. Au lieu dit Noirvaux-Dessus, point le plus bas de la course, nous remettons nos raquettes pour entamer la montée vers le Col de Etroits sur un beau chemin de forêt avec quelques tronçons glacés. Après une bière respectivement un café mérité et nos batteries rechargées par le soleil, nous reprenons le train de retour. Un grand merci à Marie-Claude et à Adrien pour l’organisation de cette belle course. Dominik
En raison du faible enneigement au Safiental, nous sommes allées dans la région de Bourg-St-Pierre.
Jour 1 Les transports publics nous amènent jusqu’à Orsières. De là, un taxi minibus nous monte au Chapelet, bas du domaine skiable familial de Vichères-Bavon. Skis aux pieds, nous voilà parties direction le Bar des neiges, le séjour commence très bien ! On se dirige ensuite vers Bec Rond et ôtons les peaux au pt 2418 (entre les deux tours). Le soleil brille, le foehn aussi par sa force limite hostile. Vue splendide, beaux virages pour descendre jusqu’au domaine skiable.
Jour 2 Le foehn n’a pas faibli, notre cheffe de course nous emmène en direction du barrage des Toules. Après une pause dans une étable pour s’abriter et se réchauffer un peu, l’objectif de base de la crête est revu à la baisse pour se concentrer sur l’alpage L’Emmena, à cause du foehn tempétueux. Belle sortie dans un paysage blanc mais lumineux. Quelques chamois nous font le plaisir de leur compagnie. Descente par l’itinéraire de montée.
Samedi 17. Aujourd’hui, guidées par Christelle, nous avons décidé de partir à la découverte de Bourg-St-Pierre. Après une balade dans la forêt et dans le jardin botanique, nous avons visité le moulin de Valsorey, construit en 1681, qui se trouve aux abords du vieux village.
L’après-midi nous avons marché dans la neige jusqu’à l’alpage du Creux du Mâ et apprécié la vue qui s’étend depuis le Catogne jusqu’au barrage des Toules. Devant nous se trouve la Crêta de Velle, sommet auquel nous avons renoncé en raison de forts vents.
Après le souper au resto, la soirée se termine autour d’un verre de génépi chez Christelle. Merci pour cette belle journée à la fois sportive et culturelle.
Dimanche, dernier jour avec au programme: le tour des alpages. Jolie montée dans la forêt avant de retrouver le fœhn au Creux du Mâ puis traversée sur Azerin. La fin de la descente sur Bourg-Saint-Pierre s’avère être un exercice propice pour le renforcement musculaire!!!!
Nous avons passé 4 jours fantastiques grâce aux prouesses en jonglage de Christelle et ses magnifiques connaissances des lieux.
Neige ou peu de neige, incertitude et inquiétude ; tentons l’aventure. 18 Jeudistes sortent du train de la grande gare du Reymond, et débutent la rando.
Manque de (pot) neige, nous portons nos raquettes jusqu’à la ferme du Reymond. De là, nous chaussons nos belles raquettes et parcourons le plateau de Boinod avant d’affronter
les multiples marches de Près de Suze. Un chemin bien enneigé et un petit talus (sans neige), nous amène au sommet de la Roche aux Cros. Après avoir profité du superbe panorama,
nous suivons la crète et passons à la petite Corbatière, avant de continuer jusqu’au Relais de la Corba. Repas succulent, service impeccable et souriant, vin offert par Alfred dont je le
remercie infiniment, voilà que du bonheur. En guise de dessert, il nous reste 3,5 km en raquettes à accomplir, avec un soleil radieux, jusqu’à la station de La Sagne église. Incroyable ;
le groupe B, nous a rejoint(rattrapé) à la gare . Parcours de 9,8km réussi en 04h00, avec un dénivelé +-420m.
Je peux que féliciter les raquetteurs du jour, et les remercier pour leur super compagnie, ainsi qu’à notre vaillant adjoint du jour, Dominik.
Guy
Belle sortie nocturne à chasseral et une superbe fondue à l hôtel de chasseral qui a ouvert exprès pour nous. Merci
Sympathique équipe monté d un trait à chasseral avec une belle ambiance.
Course raquette Lamboing, Bergerie du bas et retour Lamboing.
Sortie ski de rando du 14 janvier avec un groupe de 8 personnes dans une ambiance conviviale et motivée.
La neige tombée durant le week-end n’étant pas suffisante pour réaliser le plan initial (Croix de Javerne) et il a été nécessaire de changer de région pour rejoindre la Lenk et atteindre l’Iffighore. Cette adaptation s’est faite sans difficulté et a permis de trouver de bonnes conditions de neige en assurant un itinéraire sécuritaire.
La journée a bénéficié de très belles conditions météorologiques, avec un soleil généreux et une bonne qualité de neige au sommet, rendant la montée agréable et la descente plaisante. Cela a été l’occasion de tracer de belles courbes tout en douceur.
L’itinéraire de descente a également demandé un peu de réflexion, avec des choix parfois délicats entre gauche ou droite, afin d’éviter les passages plats qui auraient nécessité de pousser pour remonter.
Le chef de course adjoint en situation d’apprentissage a très bien géré la sortie, tant dans l’adaptation du programme que dans la conduite du groupe et les décisions prises en cours de route, en veillant à la sécurité et au plaisir de chacun.
Une sortie réussie, mêlant flexibilité, apprentissage et convivialité.
Merci aux 2 chefs de course pour l’organisation de cette sympathique sortie
Mont Racine (1439m) – 11 janvier 2026
Nous sommes 5 participant.e.s au départ de la course vers 9h15 aux Geneveys-sur-Coffrane en ce dimanche matin, équipés de pied en cap pour une randonnée à raquettes qui va se dérouler dans de belles conditions car la neige vient enfin de tomber, et en quantité. Il y a là Marie-Claude et Anne, qui ont été rejointes par Adrien, Florence et Michaël.
Nous prenons le chemin en direction des Prés-Devant, et peu avant ce lieu-dit, nous chaussons nos raquettes pour emprunter un sentier traversant la dénommée Grande Forêt en direction de Cucheroux-Dessus. Durant cette montée peu raide, tout le monde devise gaiement, partageant nombre d’anecdotes. Cette belle neige nous met en joie et nous essayons aussi de deviner quel est l’animal, de grande taille probablement, qui nous a précédés sur le sentier.
En chemin nous croisons quelques skieurs et autres randonneurs, tous se demandent si le soleil sera au rendez-vous au sommet du Mont Racine, car il faut dire que la météo est bien grise, même si la neige est magnifique.
Au fur et à mesure de la montée, le froid s’accentue, nous nous concentrons sur nos efforts et profitons alors du calme environnant. Marie-Claude et Anne se succèdent pour faire la trace.
Ayant déjà atteint les Arêtes du Mont Racine, nous nous arrêtons pour pique-niquer à l’abri du vent qui souffle juste un peu plus haut. Il s’agit pour chacun.e de trouver un endroit pour s’asseoir confortablement. La bonne humeur règne.
Nous reprenons ensuite notre marche vers le sommet du Mont Racine, tout proche et encore un peu ennuagé. Le soleil perce presque, à 10 mètres au-dessus. Nous allons trouver des éclaircies sur le chemin vers la loge des Pradières-Dessus, donnant des vues magnifiques sur ce paysage typique des montagnes neuchâteloises. Heureusement, la loge est gardiennée, la buvette est ouverte. Nous allons nous y réchauffer un bon moment tout en discutant avec la gardienne, dont nous sommes les premiers clients. Il est environ 14h00.
Après avoir bien bu et mangé, l’après-midi est déjà bien entamé et il s’agit de décider entre poursuivre la randonnée jusqu’aux Hauts-Geneveys, comme prévu initialement, ou redescendre directement sur les Geneveys-sur-Coffrane. La météo tourne au jour blanc, et nous préférons la deuxième option. Nous voici donc repartis sur le sentier de randonnée jaune à travers la forêt, bénéficiant toujours de cette neige abondante, en direction des Geneveys-sur-Coffrane.
Nous arrivons vers 16h30 à la gare CFF. Il nous reste un petit quart d’heure avant le train pour échanger nos impressions et remercier nos cheffes de course pour l’organisation de cette randonnée. Après une météo en yoyo durant les deux semaines précédentes, la neige est finalement tombée pile au moment rêvé pour composer cette belle journée. Nous sommes ravi.e.s et avons bien rechargé notre énergie.
Florence
Le degré 4 d’avalanches et le mauvais temps ont transformé nos deux jours dans l’Oberland en une magnifique journée à Chasseral.
Nous sommes partis du Pâquier (pt. 957) pour monter par la forêt à la Combe Biosse. Nous avons pris un café à l’hôtel, attendant un soleil bien timide. La descente sur Nods était sympa, plus que les raidillons empruntés dans la forêt pour rejoindre l’antenne (mea culpa). Retour par le Fornel et son chemin coquin.
Excellente ambiance. Equipe en pleine forme. Paysages grandioses. Que demander de plus!
Benjamin
(photos de Adeline, Guido et d’un inconnu attrapé au sommet – merci à eux)
A cause des conditions, nous sommes allés à chasseral le dimanche
Par degrés 4- et 3+, des températures glaciales et un vent tempétueux en altitude à décorner le Pas de Boeuf, les sommets de l’Illhorn, Bella Tola, Touno, Pointe de Tourtemagne et Omen Roso ne se sont pas offerts à nous.
Respect !
La moyenne montagne, les pentes non raides dans une superbe neige poudreuse et profonde au son omniprésent (!) des wooms, les visites après-ski de l’Espace Ella Maillart et du four banal historique du village, sans oublier bien sûr le Spa ... ont suffi à notre bonheur …
Jérôme & Monica
1er jour:
Nous partons vendredi matin de Neuchâtel à six (Barbara, Tania, Fred, Simone, Marcella et Jérôme) dans deux voitures direction le Valais. Il neige, neige, neige… la route jusqu’à Saint-Luc est toute blanche ce qui nous met déjà dans l’ambiance de la journée à venir. Nous retrouvons Monica à l’auberge Grand Hôtel du Cervin où nous laissons les voitures. Le village est tout enneigé et il est possible de le traverser skis au pieds.
Pour ce premier jour qui présente un risque élevé d’avalanches, nos chefs de course Monica et Jérôme nous proposent de monter depuis le Prilett jusqu’à l’Hôtel Weisshorn en passant par la piste qui est encore fermée et non damée. La montée se fait sans encombre jusqu’au chalet blanc où nous rejoignons le chemin de neige qui mène à l’Hôtel Weisshorn. Un peu plus haut nous traversons ce que nous croyons être de la glace mais qui s’avérera être une gouille d’eau. Il s’ensuit la formation de gros sabots sous les skis des moins attentifs d’entre nous, sabots qui rendent la progression très laborieuse. Heureusement Jérôme et Monica qui ont pensé à tout ont dans leurs sacs du fart qui nous permet de résoudre le problème des “randonneurs aquatiques” et d’effectuer les derniers mètres sans devoir déchausser des skis devenus trop lourds.
Partis à 11 h du Prllett, nous arrivons à 13h30 à l’Hôtel où nous nous régalons d’une bonne soupe et de quelques desserts dont la fameuse tarte aux myrtilles. À 14h, nous respectons une minute de silence en mémoire des victimes de Crans Montana, un moment de recueillement émouvant que nous partageons avec les autres clients du restaurant, main dans la main.
La descente se fait en poussant un peu jusqu’au chalet blanc puis en skiant dans une bonne épaisseur de poudreuse jusqu’au Prilett. Arrivés tôt à notre auberge, nous profitons avec délice d’un moment de détente au SPA.
Après le souper, Jérôme nous fait réviser les bases des dangers d’avalanches pendant que Monica et Jérôme s’isolent pour préparer la journée du lendemain ...
Marcella
2ème jour:
Nous partons samedi matin skis aux pieds depuis l’auberge de jeunesse en remontant un joli chemin dans la forêt. Nous rejoignons le parc rando “mars”. Il continue de neiger, Monica fait la trace avec efficacité. Jérôme et Monica décident alors de nous faire faire un exercice impromptu de recherche DVA. L’exercice est un peu laborieux à cause de la neige et de randonneurs curieux, pour ne pas dire de curieux randonneurs, qui jouent les perturbateurs 😏 … dont Jérôme et Monica à qui nous avons omis de demander d’éteindre leurs DVA ou de les switcher en mode send-sauvetage ! Nous dînons à la cabane Bella Tolla et profitons de faire un débriefing. L’après midi nous décidons de rejoindre le chalet blanc en repeautant depuis Tignousaz et de descendre à nouveau jusqu’au Prillet. Le reste de la journée est consacré selon les envies à la lecture, à la confection du pain au four banal du village, au SPA ou à Ella Maillart.
Simone
Org. Jacques Isely, Frédéric Ecklin.
Notre cabane de la Menée est confortable et accessible par tous les temps. Une bonne raison de plus pour perpétuer cette tradition : bien commencer l’année dans cette cabane.
Alors que l’équipe cabane et cuisine se rend directement sur place pour l’ouvrir, la chauffer et préparer les tables, les randonneurs se retrouvent au Relais de la Vue des Alpes vers 9h15.
Prévue en raquettes, la course se fait à pied par environ - 5 degrés. La couche de neige avoisine les 15 cm. Sur le Crêt Meuron et jusqu’à Tête de Ran les rafales de vent sont violentes. Les verres de lunettes givrent. La descente sur le côté sud en direction de la cabane est plus calme et le brouillard toujours présent.
Nous sommes accueillis vers 11h40 à la cabane par Rolf et ses aides Jacques B. et Roger S. Les porteurs de paquets de fondue leur remettent la livraison et nous pouvons passer à l’apéritif.
Jacques I. a le plaisir d’annoncer que Paul-Henri rejoint la commission des courses B. De plus, nous sommes ravis d’accueillir trois nouveaux jeudistes : Jean-Paul Fallet, Jean-Paul Farine et Claude Jeanrenaud.
Les fondues sont prêtes et le repas peut commencer dans une ambiance chaleureuse. Un excellent dessert maison puis le café complèteront notre plaisir.
Le retour à la Vue des Alpes se fait sous la précieuse conduite d’Alfred. La température est montée, le vent est tombé et la neige est molle. Il pleut à la Vue des Alpes où une partie du groupe passe au « Relais » pour un dernier moment de convivialité.
Un grand merci : à tous de votre agréable et solidaire participation, à Gilbert B. qui offre l’apéritif pour le bonheur partagé d'être de retour parmi nous, à l’équipe cabane et cuisine qui nous sert avec enthousiasme, range et ferme la cabane, à Frédéric E. qui ferme bien la marche, à Hansueli pour la carte de deuil, signée par tous, pour la famille de Daniel Huguenin. Jean-François et Jacques I. partis plus tôt pour assister à la cérémonie déposent la carte à l’entrée de la Collégiale.
Distance totale de 9,1 km, +/- 290 m en 3h10. Participants : 21.
Jacques I.
Photos
pas de récit
Nous rejoignons Christelle, notre cheffe de course, à Bourg-Saint-Bernard. En raison des conditions d’enneigement, elle nous propose de renoncer aux Monts Telliers et de monter à la Tête de Fonteinte (2774 mètres), qui se situe entre la Fenêtre de Ferret et la Fenêtre d’en-Haut. Il y a en effet davantage de neige du côté italien du Col du Grand-St-Bernard. Partis dans un froid glacial, nous nous dépêchons d'arriver à l’hospice pour une première pause. Passé la frontière, nous sommes au soleil, il fait plus chaud (ou plutôt moins froid) et il y a un peu plus de neige… Nous rejoignons notre sommet sans difficulté, où nous pouvons observer le mauvais temps qui arrive au Nord des Alpes, mais sans encore toucher le Sud. Nous redescendons sans incident vers l’hospice. Seconde pause pour une boisson chaude puis retour à Bourg- Saint-Bernard.
Un grand merci à Christelle qui a pris les bonnes décisions pour cette jolie sortie.
Simone Füzesséry
Nuit calme aux Liddes à Zinal, suivie d’un bon déjeuner. Direction St-Luc, puis montée en funiculaire pour profiter pleinement de la journée. L’objectif est clair : La Pointe de Tourtemagne.
Les premiers mètres nous rappellent que l’hiver est parfois capricieux : plus de neige sur l’itinéraire prévu. Un court détour s’impose avant de retrouver le bon chemin. La première montée se fait à l’ombre, dans un froid bien installé. Une pause bienvenue au soleil permet de se réchauffer avant de poursuivre jusqu’au dépôt des skis, puis l’ascension finale à pied jusqu’au sommet.
La descente est agréable, avec de petits passages encore poudreux. Un petit détour en ski patineur nous mène ensuite au Weisshorn, récompensé par une excellente tarte aux myrtilles.
Retour au chalet en fin de journée. Souper convivial, jeu de société, puis ambiance festive au Bar e VOX. La soirée se termine sur la place du village, sous les feux d’artifice de la Saint-Sylvestre. Une belle manière de clore l’année.
Dimanche 28 décembre de l’an de grâce 2025… après un départ matinal et un trajet en TP pour toutes et tous, nous quittons le brouillard peu avant l’arrivée aux Diablerets. Nous retrouvons nos chefs de course au café en face de la gare et commençons la journée avec une bonne boisson chaude. Christine nous présente l’itinéraire du jour, nous sommes tous convaincus et nous chaussons nos skis à 10h15. Jolie montée en dépit des conditions de neige mitigée. Il fait beau, chaud, et nous ne croisons aucun autre randonneurs. Les couteaux se sont avérés utiles sur une bonne partie de la montée, ceci explique peut-être cela. Michael doit encore s’entraîner aux conversions avec couteaux mais nous arrivons tous sains et saufs au sommet du jour, la Pointe d’Arpille, où nous dégustons nos pique niques devant un panorama magnifique et une rare mer de brouillard sur la vallée du Rhône. Descente sans incident, le long de la Crète puis sur les pistes des Diablerets. Merci à Christine et Pierre pour ce magnifique plan f. Rédaction: Michaël, Odile, Denise et Marcella, dans le train du retour, vive les TPs 😉
Récit de course du 23 décembre 2025
Nous sommes 6 à prendre le départ pour fêter Noël ensemble à Arolla ce 21 décembre 7h30
Malgré les faibles conditions de neige annoncées, nous réalisons le pic D’Artsinol à 2097m depuis Mache au dessus des belles pyramides d’Euseigne
1200m de D+ avec des paysages sublimes
On a eu tout type de neige pour la descente et parfois pas trop mal ;-) belle surprise !
L’ambiance était festive et chaleureuse
Nous avons ensuite rejoint l’appartement d Arolla pour y passer une chouette soirée et goûter les meilleures lasagnes à la,courge du monde ( haha ;-)))
Merci à tout le monde et spécialement à Jean-Da pour cette magnifique première journée du séjour;-)
Après un sympathique déjeuner, départ à 9h15 pour une randonnée tout simplement magnifique jusqu’au col de la Cassorte. Soleil au rendez-vous, température agréable, enneigement suffisant. Grimpette jusqu’au sommet pour toute l’équipe (même les grippés) avec une vue à couper le souffle. Dénivelé de 1 200 m. Le vent s’est levé durant la descente. Sentier Rock and roll jusqu’à l’appartement …
Le soir repas italien cuisiné avec talent par Patrick, puis, pour finir, une partie de cartes très amusante. Un grand merci à notre chef de groupe pour son magnifique itinéraire et sa bienveillance, et à Barbara, Patrick, Inès et Sacha pour leur motivation et bonne humeur. Merci !
Rapport de course – Jeudi 25 décembre
Nous avons débuté la matinée sur des pentes douces en direction de l'arrivée du téléski de la Guitza, abandonné depuis 2004. C'est précisément là, pendant nos exercices de nœuds et d'encordement, que le vent s'est levé pour rafraîchir l'atmosphère.
Nous avons poursuivi notre course en longeant le téléski Fontanesse 3. À mi-parcours, nous avons profité de la pente pour réaliser un exercice de ski encordé, suivi immédiatement d'un entraînement au mouflage.
Après une pause soupe à la Buvette des 3000, nous sommes redescendus au logement où le chef nous a surpris avec une simulation de recherche DVA. La journée s'est achevée au Restaurant du Glacier pour un repas de Noël autour d'une belle ardoise de bœuf.
Pour ce dernier jour de notre séjour à Arolla, tout le monde s’active avec entrain : rangement de l’appartement, sacs qui se ferment tant bien que mal, rires qui fusent déjà… On sent que la journée va être belle. Direction le Col des Ignes (3183 m) pour finir en beauté.
Les premières traces sont dures, mais encore blanches. Autour de nous, un décor de carte postale avec entres-autres l’aiguille de la Tsa et le Pigne d’Arolla (3787m) et un ciel bleu insolent, pas un nuage pour gâcher la vue. On avance le cœur léger, heureux d’être là, ensemble.
Pause royale sur une table en bois dans un alpage pour reprendre des forces et profiter de la vue. Puis vient le passage à l’ombre et en dévers… et là, changement de registre : ambiance frigo. On avance vite, non pas pour battre un record, mais pour éviter de se transformer en glaçons.
Finalement, Jeanda nous propose de monter sur la Roussette au lieu d'aller au Col des Ignes. La montée est belle, la descente superbe, même si la neige nous rappelle gentiment que nous ne sommes pas tous candidats à la prochaine Coupe du monde. Quelques virages approximatifs, deux ou trois styles “créatifs”, mais beaucoup de rires. L’essentiel est là.
Pour finir, petit test surprise de DVA (histoire de réveiller les neurones), puis un verre et une pizza au Restaurant de la Tsa. Une conclusion parfaite pour ces quelques jours remplis de bonne humeur, de paysages magnifiques et de moments partagés.
Un immense merci à Jeanda pour l’organisation, et à chacune et chacun pour l’énergie, les sourires et la joie qui ont fait de ce séjour un vrai cadeau.
Barbara
Enneigement insuffisant pour l'Alpiglemäre. Nous tentons le Wiriehorn depuis Nüegg. Montée effectuée en totalité avec les couteaux en raison de la neige humidifiée et regelée... mais du soleil et le plaisir de découvrir de superbes paysages. Au sommet, magnifique vue à 360 degrés... puis les choses sérieuses commencent : le timide soleil de ce 21 décembre n'a pas suffisamment détendu la neige dans la pente ouest jusqu'à Wirie... puis passage dans une pente nord où la neige est très humidifiée et gelée, labourée de fausses traces. On est content quand la descente se termine enfin, et surtout qu'il n'y ait pas de blessé-e !
Même la dernière partie sur une piste de neige artificielle au milieu des pâturages était galère... Bravo à toute l'équipe pour l'entraide témoignée dans ces conditions difficiles et pour la bonne humeur affichée par chacun-e !
Christelle
Après un départ de Robinson sous le brouillard, nous sommes au soleil à 9h45 pour prendre les cafés/croissants au restaurant Les Planets aux Rasses.
La course est programmée en raquettes mais tout est vert et relativement sec. De bonnes conditions pour effectuer une rando à pied de 2 heures jusqu’aux Cluds en passant sous le Chalet Le Rocher du CAS section Yverdon puis par Pré Bornoz. De là nous empruntons la piste de ski de fond jusqu’au Pré Marguerite puis le tracé raquettes jusqu’aux Cluds.
Il y a beaucoup de monde au restaurant. Un bon repas nous est très bien servi avec assiettes chaudes et chauffe-plats.
Pour retourner aux Rasses, nous choisissons un chemin qui ne va pas trop "re-salir" nos chaussures ! La vue sur les Alpes, avec la mer de brouillard sur le Plateau, nous ravit.
Remerciements à :
François R. qui a tout organisé administrativement, nous a rejoint pour le repas et offert l’apéritif à l’occasion de son prochain anniversaire.
Rolf R. pour les cafés/croissants à l’occasion de son anniversaire.
Jean-François Z. volontaire pour fermer la marche en remplacement de Salvatore M. co-organisateur rattrapé par un virus.
En résumé, 12 jeudistes au repas dont 11 marcheurs pour une distance de 8,3 km avec un dénivelé de +/- 280 m en 2h45 de marche T1.
Jacques I.
Faute de neige, notre sortie initialement prévue à l’Hundsrügg est reprogrammée : direction le Valais, plus précisément le col ouest de Barasson. Nous partons tôt sous le brouillard neuchâtelois, puis, au fur et à mesure, la grisaille laisse place à un ciel dégagé. Nous marquons le début de cette journée autour d’un café au Bivouac Napoléon et rassemblons le groupe de 5 personnes.
La montée débute depuis le parking à l’entrée du tunnel routier. Nous empruntons la route du col, et peu après, l’itinéraire se divise : à droite vers l’hospice du Grand Saint-Bernard, à gauche en direction du col de Barasson. Après quelques conversions, nous atteignons le col après 2h30 de montée, et nous profitons d’une vue sur le Mont-Blanc et l’Italie sous un magnifique soleil.
La descente se fait par le même itinéraire. Bien qu’un peu tracée, la neige est poudreuse et la descente est fantastique.
Arrivés à la bifurcation menant à l’hospice, nous décidons d’aller y goûter la soupe. Nous remettons alors les peaux et nous montons vers le col du Grand Saint-Bernard. Une fois en haut, nous visitons ce lieu et nous nous y restaurons avant de redescendre à notre point de départ.
Merci pour cette journée,
Paul
FLOCONNADE DE LA GRANDE DENT DE MORCLES
La destination de la première sortie à skis de l'année pour la majorité d'entre nous est restée suspendue aux flocons jusqu'à la dernière minute ! Nos chef·fe·s de course, Monica et Jérôme, ont gardé le suspense jusqu’au vendredi après-midi... pour finalement opter pour Ovronnaz et sa fameuse Dent de Morcles en ce samedi ensoleillé.
Notre joyeuse équipe se compose en plus des CDC de Clara, Coco, Florent, Jérôme, Marcella, Sacha, Vincent et Valentine. Pour certain·e·s, c'est une première, pour d'autres, l'occasion de se retrouver pour partager de nouveaux souvenirs autour de notre passion pour la montagne.
Nous nous retrouvons au bas du télésiège de Jorasse, certains plus à l’heure que d’autres, et le car postal dépose la dernière passagère. Après deux remontées mécaniques, nous atteignons la plaine des Grands Prés. Un vrai congélateur en ce samedi matin, mais le ciel est d'un bleu immaculé au-dessus de nos têtes.
La montée vers le col de Fenestral commence, avec le tremplin de Tête Séri à l'horizon. Jérôme, notre électron libre aux peaux un peu ric-rac, devient naturellement notre photographe attitré. Une ou deux couches de vêtements en moins, et nous arrivons enfin au col, sous un grand soleil. Pour rejoindre le sommet de la Dent de Morcles que nous commençons à apercevoir, nous devons traverser une petite crête. L'occasion pour sortir les crampons et le piolet.
Nous remettons ensuite les peaux pour la dernière ascension. Au sommet, une vue grandiose nous accueille : d’un côté, le superbe massif du Mont-Blanc; au loin, le Cervin et la Dent Blanche. De l'autre, bien évidemment, l'incontournable Chasseral ! Notre Neuchâtel, elle, est restée... sous le stratus.
Côté descente, "floconnade" n'est pas synonyme de "poudrade", mais plutôt de "cartonnade" ! Heureusement, une jolie pente exposée plein sud nous offre tout de même une belle descente de Sulz (dédicace à Monica). C'est aussi l'occasion de faire une petite chasse au trésor : 1) retrouver le bâton d’enfance de Clara, et 2) récupérer le ski de Coco, qui avait décidé de s’offrir une petite danse au moment de la pause pique-nique.
Deux repeautages plus tard, nous voici de retour sur les pistes d’Ovronnaz, puis au village. La journée se termine en beauté autour d'une bonne bière bien méritée et de délicieuses tartes aux fruits.
Un immense merci à nos super chef·fe·s de course et à tous les participant·e·s pour cette magnifique journée !
Valentine
Initialement prévue dans le Diemtigtal, notre sortie en ski de randonnée a dû être déplacée à l’Engstligenalp, faute de neige dans la vallée. Dès le départ, l’ambiance était au beau fixe : ciel dégagé, soleil généreux, et une équipe motivée.
Nous entamons la montée en direction du Frühstückplatz, un nom qui évoque déjà la pause bien méritée… mais pas question de s’arrêter trop tôt ! La neige, quant à elle, nous rappelle que l’hiver n’est pas encore installé : croûtée et dure, elle exige un peu de technique et de patience. Les conversions s’enchaînent, les peaux accrochent tant bien que mal, mais le panorama compense largement l’effort.
Après avoir atteint le Frühstückplatz, nous redescendons avnt de remettre les peaux pour monter à l’Amertenspitz. Là-haut, la vue est splendide avec une belle vue sur le brouillard. Pas de trace de Globi aujourd’hui, mais le décor valait bien la mascotte !
La descente, sur cette neige dure, demande de la vigilance. Quelques virages sautés, un peu de style « survie », et nous voilà de retour au troquet. La récompense ? Un plat de frites partagé dans la bonne humeur, ponctué de rires et de récits de nos exploits du jour.
Merci à l’équipe
Manu
La tête dans le brouillard le groupe amorce la montée depuis Fleurier avec en ligne de mire la crête du Jura. Face au manque criant de neige la randonnée, au préalable prévue en raquettes, devient une randonnée pédestre classique avec 820m de dénivelés. L’équipe est gaie et motivée pour arriver au plus vite au soleil et engranger la vitamine D qui booste nos systèmes immunitaires pour affronter les virus de l’hiver. C’est vrai que dans le bas le soleil est actuellement très timide…
Nous alternons chemins larges et plus étroits, passons près d’une cabane de bûcherons et d’un cabanon où devrait se trouver une luge de sauvetage, faisons quelques courtes haltes boisson pour ne pas se refroidir. Les rayons du soleil percent à travers les arbres et illuminent les tapis de mousses. Quelques oiseaux y verraient presque les prémices du printemps !
Nous atteignons à midi le chemin 5 des crêtes du Jura et trouvons le pique-nique idéal à la section amie (mais fermée) des Illars du Chasseron. Chaudement accolé-e-s au mur nous contemplons le Mont-Blanc tout en dégustant nos sandwiches.
La suite de la randonnée nous mène à Mauborget où, en attendant le car postal, nous apprécions non pas la boisson chaude imaginée en décembre mais une belle boisson fraîche en regardant depuis la terrasse du para l’aile café parapentes et Ailes Delta prendre leur envol.
Une journée bien agréable et enjouée pour les randonneuses et François.
Merci pour l’ambiance
Nath
Il y à des projets de marche qui ne sont pas toujours au top. Avec Pierre, nous avons testé pour le repas, un autre restaurant et changé un petit peu le parcours.
Après le café au « Sous-sol » de Berne et transport jusqu’à Wichtrach, 11 Jeudistes en super forme se préparent pour la promenade du jour.
Nous avons droit à un temps magnifique et une vue incroyable de nos belles montagnes. Avec quelques passages boueux, nous suivons le bord de l’Aare jusqu’à Belp.
Nous avons le privilège de profiter d’un succulent repas et d’un service impeccable au Restaurant Belpmoos.
De là, nous passons prés de l’aéroport de Belp, et côtoyons les rivières Giesse, Gürbe, Mühlebach et grimpons à la gare de Kehrsatz.
Retour à Neuchâtel à 16h30.Parcours de 18km effectué en 04h30, avec un dénivelé de +240m et -200m.
Je remercie l’aide de Pierre ( 2 reconnaissances) qui n’a pas pu venir, son remplaçant André et la super équipe pour son agréable compagnie.
Depuis le lieu dit “La Porrettaz” où nous nous sommes donnés rendez-vous, montée dans les pâturages partiellement enneigés et dans le brouillard pour arriver à la cabane Perrenoud. André avait pris soin de chauffer les lieux et de préparer les tables pour la fondue de fin d’année,très bel accueil!
Au menu, apéro sortis des sacs, fondue de la fromagerie de Provence et pour terminer, salade de fruits préparée avec l’originalité du choix des fruits amenés par les participants.
Pour terminer une partie a effectué une petite marche direction Creux-du-Van, les autres ont rangés le chalet pour finalement tous se retrouver pour un dernier au revoir au parking.
Moments chaleureux, convivial et de partage comme on aime tous!
CT
La première neige réjouit tous les amoureux de la montagne et des sports de neige. C’est donc avec enthousiasme que douze jeudistes rejoignent en voiture les Menuires, une station française du massif de la Vanoise. Du lundi après-midi au vendredi matin, c’est une météo exceptionnelle qui nous accompagne sur les pistes. Des gelées nocturnes, un ciel bleu, du soleil et des températures positives la journée ainsi que des conditions de ski parfaites, c’était la situation idéale pour maintenir au beau fixe le moral des skieurs!
Deux groupes sont placés sous la responsabilité alternée de Rolf, Gilbert et Jean-Pierre. Leur composition varie en fonction des envies et de la condition physique du jour. Chacun a ainsi pu skier entre 25 et 80 km par jour à des altitudes comprise entre 1500 et 3200m sur les domaines des stations d’Orelle, Val Thorens, les Menuires, Méribel et Courchevel. C’était l’occasion de (re-)découvrir des paysages alpins grandioses avec encore très peu de monde en ce début de saison.
En plus du plaisir du ski, les journées ont été ponctuées par des repas légers pris sur les pistes et des moments de convivialité en fin de journée aux Menuires. Sans entrer dans tous les détails de ces activités, évoquer le septante-sixième anniversaire de Dominique, fêté le jeudi soir, nous rappelle que le plus jeune skieur présent avait 66 ans et que plusieurs ont déjà dépassé les 80 ans sans pour autant réduire le nombre de kilomètres journaliers !
L’hôtel choisi depuis des années par les jeudistes pour leur première semaine de ski de la saison est tenu depuis cet automne par une nouvelle équipe conduite par Thomas. Celui-ci a répondu à toutes nos attentes à notre grande satisfaction et, c’est ainsi, que tous les participants espèrent pouvoir reconduire ce séjour l’an prochain au même endroit !
Merci à chacun pour l’excellente ambiance, la solidarité et le plaisir de ces moments partagés.
Pour le groupe de skieurs
Jean-Pierre
Très belle première sortie dans la neige!
Le récit suivra.
Dames – Le grand Lausanne
Nous sommes douze pour cette randonnée lausannoise concoctée par Marielle qui connait la ville comme sa poche. En ce jeudi de novembre, nous avons la chance de bénéficier d’un temps doux et sans brouillard. Le parcours de 19 km (n° 138 sur SuisseMobile) débute à Ouchy. Nous commençons par suivre la rive du Léman avant de commencer la montée par la Vallée de la jeunesse, où se trouvait l’entrée de l’Expo 64. Par paliers, nous continuons de nous élever en passant par les quartiers de Malley, Valancy, le Désert, la Blécherette, les Plaines-du-Loup, le Bois-Gentil, Bellevaux et Sauvabelin. C’est au bord de son petit lac que nous ferons la pause pique-nique. Avant d’entamer la descente, nous ne manquons pas de gravir les 150 marches de l’escalier hélicoïdal de la tour de Sauvabelin. Le sommet offre une vue panoramique sur le Léman, les Alpes vaudoises, les Préalpes fribourgeoises, et le Jura. Par un sentier, nous gagnons les quartiers de la Sallaz et de Chailly. De là nous suivrons le cours du ruisseau de la Vuachère, également balisé sentier du renard, qui se jette dans le lac à proximité de la tour Haldimand. Ensuite nous regagnons Ouchy en suivant les quais. En traversant les espaces verts (parcs, jardins, forêts) et les quartiers densément bâtis, nous avons pris conscience du défi que la municipalité doit relever : offrir le logement et une bonne qualité de vie à une population qui avoisine celle du canton de Neuchâtel. Merci à Marielle et à Geneviève, coorganisatrice, de nous avoir fait découvrir le grand Lausanne de manière originale et intéressante.
Monique
2025_11_13 Jeudistes B, Mini St-Martin en Ajoie ; Rapport
Le Jour d’été, par un soleil radieux de la Saint-Martin, treize Jeudistes B se retrouvent en Ajoie pour
Hall de la gare CFF NE 07h45, Café au Buffet de la gare de Porrentruy (Café offert par Pierre et croissant par l’organisateur)
T1, matin 7,9 km, ↑260m, ↓ 135m en 2h 40 avec pauses
Repas : La Gelée, le Totché, le Bouillon et le bouilli
Après-midi raccourci jusqu’à Varandin en 3/4h.
https://schweizmobil.ch/fr/tour/1877678866
Prix du Billet 28.40 et 43.- le repas
Merci à tous et Michel pour son encadrement. Hansueli