Récit de course – jeudi 5 février 2026
À Bôle, 9 raquetteurs et 7 skieurs de fond se retrouvent avant de suivre des itinéraires distincts.
Au Bémont, les fondeurs forment deux groupes. Malgré une neige dure et un froid marqué, les conditions deviennent excellentes dès la Grande Planée et tous rejoignent avec plaisir le restaurant des Cernets.
Les raquetteurs gagnent les Petits Cernets, puis le sommet du Grand Taureau (1323 m) après une heure d’effort. Ils profitent d’un panorama à 360° sur les Alpes et les plateaux français avant de redescendre par la forêt.
Tous se retrouvent pour le repas, rejoints plus tard par les classiques. L’après-midi, les fondeurs retournent au Bémont sur une neige ramollie, tandis que les raquetteurs parcourent une boucle improvisée jusqu’au Pussin. Une verrée finale clôt cette journée ensoleillée et conviviale.
Merci à chacun pour sa participation.
Heinz Hügli et Pierre-Alain Brand
Une course initialement prévue de Ferden à Jeizinen par le Mauerhorn. Le peu de neige annoncé du côté de Jeizinen nous a fait revoir ce plan pour un plan B. Celui-ci sera la traversée de Blankenburg à Grimmialp en passant par Mariannehubel. La journée se déroule en transports publics ce qui permet à chacun de nous rejoindre en route !
Nous avons tous été un peu surpris de la petite gare de Blankenburg, heureusement que qu’une personne avait demandé l’arrêt !!! De là petit portage pour rejoindre la neige et montée douce jusqu’à la jolie cabane de Fromatthütte. La suite se poursuit par le col Scheidegg puis un mini dépeautage avant une jolie série de conversion pour rejoindre le sommet.
Un pic nic au sommet avant une descente côté Grimmialp dans une neige pas si mal et suffisante.
Quelques minutes à peine pour prendre le car postal, cela arrangeait certaines personnes du groupe de ne pas rentrer trop tard, il a donc fallu attendre jusqu’à Bern pour étancher sa soif !
Merci au groupe fort sympathique et au plaisir de se revoir dans une prochaine course.
Eric, Gilles, Matthieu, Tania, Séverine, Valentine, Susanne et Joëlle.
Sympathique rando en raquettes par un soleil certes voilé le matin, mais bienvenu pour pique-niquer. Sous l'œil intéressé d'un patou en balade.
Pas de difficultés , une neige encore bien présente.
On y est allé malgrès le manque de neige à Nods. Les conditions n’étaient vraiment pas top mais la fondue était excellente.
Dimanche 1er au samedi 7 février 2026: Ski dans les Dolomites
Résumé
Nous participons à un voyage organisé par l'entreprise Buchard. Le voyage se fait en autocar, et dans les Dolomites, nous nous rendons chaque jour dans un autre domaine skiable. Nous résidons pendant tout le séjour à l'hôtel Löwenhof à Brixen/Bressanone avec demi-pension.
Nous sommes 10 participants. Malheureusement Dominique G. a dû renoncer au dernier moment pour des raisons de santé. Nous lui souhaitons un prompt rétablissement et nous nous réjouissons dès maintenant de skier de nouveau avec lui la saison prochaine.
Les pistes ont été dans un excellent état, belle neige, et pistes larges. C'est assez étonnant, car les domaines ne sont qu'en moyenne altitude, situés entre 900m et 2'500m. Lundi et vendredi, nous avons profité d'un temps ensoleillé. Les trois autres jours, ce sont les nuages, le brouillard et les flocons de neige qui nous ont accompagnés sur les pistes.
Nous avons eu le grand privilège d'avoir Gilbert D. avec nous. Il connaissait la région et nous a guidés sur les pistes des domaines skiables, y compris par temps de visibilité très, très limitée. Il est non seulement excellent skieur, mais également pédagogue, patient et souriant. Nous lui devons beaucoup pour la réussite du séjour.
Un grand merci à tous les participants pour l'ambiance chaleureuse, la joie de dévaler les pistes, et l'amitié à toute épreuve.
Un récit plus complet se trouve sur le site du Club. Pour découvrir le domaine des Dolomites, vous pouvez consulter le site
www.dolomitisuperski.com
Dimanche 1er février 2026: Jour de voyage
Départ en minibus à 8:00 de la gare de Neuchâtel. Nous faisons le détour par Avenches pour prendre en charge un couple. En arrivant à Berne Grauholz, nous apprenons que l'autre car a 45 minutes de retard. Nous faisons donc un premier arrêt-café. Finalement, départ à 10:15. L'arrêt pour le dîner se fait à Heidiland. Ensuite, c'est la route par Feldkirch, St. Anton, Innsbruck, col du Brenner et arrivée à l'hôtel à 18:15. A 18:45, nous sommes accueillis par un bel apéritif accompagné de friandises. Souper à 19:30: buffet de salade, bouillon avec knödel, soufflé de poireau, pièce de bœuf - haricots - pdt rissolées, et dessert. Excellent, mais bien sûr beaucoup trop pour des Jeudistes ascètes.
Lundi 2 février 2026: Domaine Obereggen
Petit déjeuner à 7:00, départ du car à 8:00 et arrivée à destination à 9:15. Sous la conduite de Gilbert, nous explorons les pistes en excellent état, couvert d'une neige agréable. Le ciel est bleu et nous avons de magnifiques vues sur les Dolomites et à l'horizon les Alpes autrichiennes. Arrêt dîner dans un restaurant d'altitude. Entre temps, le ciel s'est couvert, le décor des Dolomites a disparu, mais la visibilité reste acceptable. Départ du bus à 16:00 et arrivée à l'hôtel à 17:15. Apéritif à 19:00, généreusement offert par Dominique G., qui passe la nuit à l'Inselspital, loin des pistes. Nous buvons à sa santé et le remercions de son geste! Souper à 19 heures. Je renonce à en décrire le détail, car sa lecture seule pourrait vous faire prendre du poids.
Mardi 3 février 2026: Domaine Kronplatz
Départ du bus à 8:00. Il neige et le ciel est brouillardeux. Le rapporteur se demande s'il va skier ou plutôt se retirer au restaurant d'altitude pour lire le journal. Mais miracle, au sommet, le neige est douce et la visibilité par trop mauvaise. Grâce à Gilbert, nous trouvons les remontées et pistes nombreuses, mais se ressemblant toutes. Dîner au restaurant à mi-pente, puis remontée avec quelques brèves vues sur les sommets environnants. Encore une belle descente et le groupe se sépare. La majorité descend en cabine pour éviter la piste noire foncée! Les autres s'y attaquent avec bonheur. Retour à l'hôtel vers 17 heures. Apéritif à 19 heures suivi d'un délicieux souper.
PS: Dès le voyage aller en car, René s'est senti mal. Au retour, c'est Frédéric, qui se sent mal. Manifestement, une gastro-entérite s'est invitée au voyage.
Mercredi 4 février 2026: Domaine des Trois Cimes (Drei Zinnen)
René préfère rester à l'hôtel, car il est toujours et encore un peu malade. Bernard s'accord un répit à ses genoux et va à la découverte de Brixen.
Malheureusement, il neige toute la journée et nous devons nous passer de vue. Grâce à la bonne humeur de tous, et la conduite de Gilbert, nous passons néanmoins une belle journée de ski. Comme d'habitude, apéritif à 19 heures, généreusement offert par Etienne et Jacques, et souper vers 19:45.
Jeudi 5 février 2026: Domaine de Alta Badia et Val Gardena
Etienne a passé une mauvaise nuit et il décide de rester à l'hôtel. Le petit déjeuner est avancé à 6:45 et le départ du car à 7:45. C'est du stakhanovisme. Arrivés à destination, en raison du temps nuageux, nous renonçons à faire le fameux tour Sellaronda , qui comme le nom le dit, tourne autour du massif Sella. Nous apprenons le soir que nous avons bien fait, car la visibilité y était limitée à la pointe des skis. Nous profitons pleinement des pistes, car la neige est comme du beurre. Vers 11 heures, le temps se dégage et nous pouvons admirer l'imposant massif "Sella Gruppe". Malheureusement, l'éclaircie et de courte durée et le ciel se couvre après le dîner, donc vers 13:30. Encore quelques descentes et nous retournons vers le parking pour attendre le départ du bus à 16:30. Soirée habituelle avec souper en musique.
Vendredi 6 février 2026: Domaine de Plose
Quasiment grasse matinée puisque le bus ne part qu'à 8:30. Le trajet est court. Il fait beau et les pistes sont dans un état impeccable. A 12:30, le bus remmène la majorité du groupe à l'hôtel. Rolf, l'infatigable, Etienne et René, qui on dû renoncé à un jour de ski, continuent de dévaler les pistes. Pour les autres, c'est dîner à l'hôtel, puis repos ou visite de la très jolie ville de Brixen/Bessanone: cathédrale, cloître avec fresques, Hofburg, l'ancienne résidence des prince-évêques, et la jolie zone piétonne avec des arcades et de nombreuses boutiques. Apéritif et souper comme d'habitude.
Samedi 7 février 2026: Voyage de retour
Petit-déjeuner à 6:30, chargement du car à 7:15, départ du bus à 7:40. Au lieu de prendre la route du Walensee, nous passons cette fois-ci par St. Gall. En route, arrêt confort dans le Vorarlberg, puis dîner à la Raststätte Kemptthal, changement de bus à Bern, et directement en minibus jusqu'à Neuchâtel, où nous arrivons à 17 heures.
Alfred
Pointe de Balachaux (FR)
La sortie initialement prévue - la traversée de la Bütlasse depuis Griesalp - a été abandonnée à cause du faible enneigement. Vu les conditions, on opte donc pour un plan B, plus proche et plus bas… mais pas moins ambitieux, avec 1800 m de dénivelé annoncés.
Départ matinal en TP direction Schwarzsee Bad, avec pour objectif la Pointe de Balachaux ou le Gros Brun, descente vers Vounetse, puis remontée, descente du Gros Brun, remontée sur Bremingard et, pour finir en beauté, une belle descente jusqu’au point de départ. Participants optimistes et pleins d’élan - malgré une météo qui change d’avis et annonce des précipitations dès 10 h jusqu’à au moins 13 h…
On y va quand même. Après tout, c’est l’occasion parfaite de tester l’aspirant-chef de course sur une sortie aux conditions délicates. On avance vite, parfois même trop vite. Puis arrivent la neige, le froid, et une pente de plus en plus raide, chargée de neige fraîche. Le passage raide de la Chambre aux Chamois est rapidement abandonné, mais la montée par le flanc de Balachaux est elle aussi bien chargée. Au sommet, avec une mauvaise visibilité, le froid et la neige, la décision est vite prise : demi-tour. La descente se fait très prudemment, un par un. Ensuite, ça va mieux - et on a même droit à quelques beaux virages dans la poudreuse. Vu les conditions pas terribles, on renonce à une éventuelle remontée et on file direct au restaurant à Schwarzsee. Il ne reste plus qu’un débriefing en règle de notre aspirant-chef de course, puis le retour à Neuchâtel.
Un grand merci à Lucie et Philippe pour avoir trouvé une sortie alternative la veille de la course (ce qui n’est vraiment pas évident), à Axel pour la trace, et à Damien et Kirsten pour la compagnie très agréable ! Auteur : Jiri
On est partis en direction d’Isenfluh, malgré une météo mitigée. Après la montée en téléphérique, nous avons décidé de viser la Höji Sulegg plutôt que la Schwalmere.
Après un petit passage à pied (portage) dans la forêt, nous avons pu chausser les skis. La montée s’est bien déroulée et, à la descente, nous avons profité de conditions correctes, avec même quelques virages dans de la poudreuse.
De retour au restaurant en haut du téléphérique, nous avons pris un café avant de redescendre par la piste de luge, puis de prendre le car postal pour rentrer à Neuchâtel.
Finalement, une journée bien meilleure que prévu, avec une belle ambiance hivernale, un peu de poudreuse et une équipe au top.
Après St-Moritz 1 et Pontresina 2, nous voici à Pontresina 3 avec 3 messieurs et 9 dames.
Skating et Classique font bon ménage, à des rythmes différents, des trajets aussi, mais on se retrouve toujours au moment de l’apéro…c’est incontournable.
1er jour: un peu neigeux et brumeux, aération des skis et piscine.
2ème jour: train et bus pour un départ de Maloja pour skier sur les lacs enneigés, magique, enfin après 3 ans d’espoir...de skier sur ses grands lacs glacés !
3ème jour: départ de Pontresina en direction de Samedan, les avions arrivent pour le week-end, puis Bever et passage dans le charmant village de Chamues-ch. On retrouve les différents groupes au restau conseillé par Heinz qui s’appelle Sur En. L’après-midi on se sépare en 2-3 groupes pour aller soit sur S-chanf, Bever ou même Spinas.
4ème jour: Pontresina > Roseg, la merveilleuse vallée où on accède en ski de fond classique, à pieds ou en calèche. Il faisait bien froid - 15, mais c’est tellement bucolique cette forêt d’arolles et de mélèzes avec l’arrêt ‘oiseaux’. Jolie journée et sortie du côté de la Bernina pour Sanae et Maud.
5ème jour: Ce matin, le feu crépite dans la cheminée, -19 annoncé, on défait les lits, p’tit dej, puis dernière montée en direction de Morteratsch, en train ou à skis. Les grottes sont toujours aussi merveilleuses et impressionnantes.
Puis retour pour chacun(e)s avec des images et de bons moments partagés autour du Rummikub.
Sanae et Patricia passent la main pour l’organisation 2027…avis aux amateurs(trices) !
Photos de Patricia, Mary Jeanne et Jürg
Après quelques hésitations, nos CDC ont finalement décidé de se retrouver mardi 27 janvier au Café de la Gare à Bex. Il a neigé durant la nuit, et c’est skis aux pieds que nous partons du parking des Plans-sur-Bex pour cette journée de découverte. Après une première halte au chalet Le Richard, nous poursuivons notre ascension en direction de la Cabane du Plan Nevé. À mi-parcours, le vent se lève et les conditions météorologiques se dégradent nous obligeant à changer de destination. Il est décidé de renoncer à rejoindre la cabane Plan Névé, mais de remonter la combe des Outans au pied du col de la Beudanne. Après que Jonas et Jérôme aient pu analyser les passages clés du col pour la prochaine tentative, nous entamons une jolie – mais ô combien difficile – descente dans une neige capricieuse et grebolue pour rejoindre le parking.
Merci à Jonas et Jérôme pour cette belle journée dans un vallon préservé !
Maryline, Adeline, Christel, Suzanne, Florent
Cours de ski de fond de la section
Dès sa mise en ligne, ce cours a eu un très grand succès. Réparti sur quatre mardis soirs du 13 janvier au 3 février 2026 au centre nordique de la Vue-des-Alpes. Il s’est très bien déroulé à la satisfaction des 32 participant(e)s et 4 moniteurs, malgré le manque de neige de cette année. La météo fut bonne, excepté le 27 janvier où le cours a eu lieu avec une tempête de neige. Tous les participants étaient investis et les moniteurs ont fait un excellent travail de formation.
Il ne reste plus qu’à espérer que les conditions permettront de mettre en pratique les compétences acquises lors de prochaines sorties.
Mes remerciements au centre nordique de La Vue-des-Alpes pour la très bonne préparation des pistes, aux moniteurs et a tous les participants du cours.
Le Crêt de la neige portait bien son nom en ce jour de sortie raquettes du groupe Lundi-X ! Dans la combe de la Grandsonnaz-Dessous, 20-30cm de neige et des sapins chargés donnaient l’image des hivers d’antan. A la montée et à la descente cependant, raquettes et cailloux, ceux-là à peine dissimulés sous une fine couche d’or blanc, s’entrechoquaient bruyamment. En ce lundi, neuf membres CAS sont vaillamment montés de 670m pour une distance de 10km en 4 heures de marche effective. Pique-nique à la Robellaz avant de redescendre par le Bois du Ban et de partager un verre au Lion d’Or. MCB
Comme à l’accoutumée, le COURS HIVER de la section s’est déroulé en trois temps, soit le 19 janvier pour la partie théorique, le 23 janvier pour la formation des moniteurs, ainsi que les 24 et 25 janvier pour la partie pratique avec les 41 participants qui s’étaient inscrits aux cours affichés très rapidement complets avec liste d’attente !
Le 19 janvier, notre guide de section Christelle MARCEAU a donné son cours théorique à la Salle de la Maladière à Neuchâtel devant un auditoire attentif et captivé par la nivologie et les mesures à prendre pour réduire le danger et les conséquences des avalanches.
Le 23 janvier, les 8 moniteurs du cours se sont retrouvés à Arolla, à l’Hôtel du Glacier, sous la direction de notre guide de section Josep SOLA, chargé de la formation des moniteurs, ainsi que de la responsabilité et de la sécurité des 3 jours du cours. La journée a été consacrée à la reconnaissance du site et la circonscription de l’espace dévolu au cours du week-end avec les participants ; journée entrecoupée de divers exercices et de directives aux moniteurs.
Par un enneigement relativement faible pour la région et la saison, de bonnes conditions météo et un degré de danger d’avalanches marqué 3, le cours aux participants s’est déroulé en sécurité dans des problèmatiques de neige ancienne et soufflée les 24 et 25 janvier en dehors du domaine skiable —toujours accessible en cas de nécessité ! — sous le thème AROLLA LAB. Soit l’analyse du manteau neigeux et sa comparaison objective avec les données du bulletin d’avalanches du SLF pour la région.
Le samedi, alors que le SLF annonçait les pentes SUD non exposées au danger marqué, contrairement aux pentes exposées de l’ouest à l’est en passant par le nord, il s’est avéré que les pentes sud étaient tout aussi dangereuses !!! Le résultat de cet AROLLA LAB avec 8 profils de neige répartis à des endroits et des altitudes différentes du domaine hors pistes, creusés activement par les participants et analysés les uns après les autres par Josep Sola qui a tracé à ski tout le domaine selon un timing serré, nous a démontré que nous ne pouvons pas nous fier aveuglément au bulletin d’avalanches et que nous devons toujours procéder sur le terrain et dans la pente à notre propre analyse par divers moyens à notre disposition (observations tous azimuts du manteau neigeux, tests du bâton, du talus, CT, ECT, etc.). Belle leçon pour tous les participants, le guide et les moniteurs !
Le samedi soir, après une journée intensive, les participants ont été captivés par la conférence de Didier Pasquier, paramédical REGA et himalayiste, qui a exposé avec passion, tact et humour les sujets graves du fonctionnement du secours en montagne, le comportement à adopter en cas de sauvetage héliporté et les soins particuliers à apporter aux victimes d’avalanches désensevelies.
La journée du dimanche a été consacrée à divers exercices, la recherche et le désensevelissement de victimes d’avalanches dans une scène préparée par et sous l’œil de Josep Sola, qui a procédé ensuite pour chaque groupe à une analyse critique constructive et instructive pour l’avenir. Après une brève course d’application des connaissances acquises durant le week-end, les participants ont assisté en fin d’après-midi au débriefing final du cours par Josep Sola et s’en sont allés riches de nouvelles connaissances et d’expériences.
La présence, les compétences, l’autorité, la direction et la supervision continue du cours par le guide Josep SOLA durant les 3 jours ont été particulièrement appréciées par les participants et les moniteurs, tous d’avis et convaincus que cette nouvelle formule devrait être reconduite l’année prochaine !
Nos vifs remerciements vont à nos guides professionnels, aux moniteurs bénévoles et aux 41 participants du cours pour leur engagement, leur enthousiasme et leur bonne humeur, qui ont tous à leur manière contribué au succès du cours hiver.
Enfin, un grand merci à l’Hôtel du Glacier et son staff qui nous ont agréablement accueillis et régalés lors du souper et du petit-déjeuner.
Guides : Christelle MARCEAU et Josep SOLA
Moniteurs : Benjamin CHAPUIS – Monica ESTOPPEY - Jérôme FER - Gilles GAUTHIER – Laurent JENNY – Caroline LÜTHI – Jean-Daniel QUIDORT – Séverine RÖSSLI
Au nom des co-organisateurs : Jérôme FER et Laurent JENNY
Jérôme
Après un départ de Neuchâtel sous le brouillard pour un plan B comme Bundstock, le ciel s'ouvre à partir du canton de Berne. En passant devant le Niesen, nous sommes tous contents que nos cheffes de course aient changé d'objectif.
Au parking Deborah marque tout de suite des points en nous distribuant ses délicieux biscuits faits maison. Nous mettons les skis sur le sac pour monter la route, alternativement sèche ou complètement verglacée, jusqu’à Griessalp. Heureusement que nous n'avions pas prévu dy prendre un café, tout est fermé.
Mais l'enneigement est désormais suffisant pour chausser les skis, avec une vue sur des pentes Sud invitants plutôt à la marche à pieds... Nous suivons le chemin jusqu'à la sortie de la forêt puis une trace agréable jusqu'au Hohtürli. Peu avant ce col, un participant se met à souffrir de crampes et nous faisons une pause collation sur un replat au soleil. Nous repartons tous vaillamment et peu après le col, le manque de neige et les cailloux nous incitent a déposer les skis et terminer à pieds.
Nous prenons le temps d’un long pique-nique au sommet pour profiter de la vue et du soleil mais ce dernier se cache juste avant que nous ne redescendions. Nous essayons de viser les combes abritées du vent, mais la neige y est tout de même très changeante et souvent bien croûtée, et la visibilité médiocre. La descente est rude, d'autant plus pour notre ami souffrant de crampes. Dans le dernier champ avant la forêt, la neige est enfin bonne et nous en profitons pour faire quelques jolies courbes. La fin de la descente se refait en portant les skis et nous arrivons tous sans tomber au parking.
Merci à Deborah et à Lucie pour l'organisation de cette belle journée. Et à toute l'équipe pour la bonne compagnie.
J'avais quelque doute concernant un enneigement suffisant à l'Etivaz et préparé un plan B au départ du Col des Mosses, mais il a finalement été possible de réaliser la course prévue. Neige dure, voire glacée par endroits, qui nous a obligés à sortir nos couteaux pour la dernière pente, température douce pour un mois de janvier, ciel nuageux mais bonne visibilité pour la descente, et, comme il n'a pas neigé depuis 12 jours, des traces partout... En bref : une sortie réussie surtout grâce à la bonne ambiance d'équipe plutôt qu'à la qualité de la neige.
Merci à tou-te-s pour votre participation enjouée !
Christelle
4 jours dans les Hautes Combes (F)
Le mercredi, les 9 participants se retrouvent à 10h00 é La Vattay pour un café. Ensuite nous nous répartissons en 2 groupes pour nous élancer sur les pistes de ski de fond. Si le groupe de 3 va rester compact, le 2ème groupe va se transformer en deux pour la suite de la matinée.
Après un repas en commun au restaurant de La Vattay, quelques participants se rendent directement à l’hôtel alors que 6 vaillants fondeurs repartent à l’assaut des pistes, se séparant au gré des raccourcis possibles et nous nous retrouvons tous à l’hôtel.
Le jeudi, nous nous réveillons sous la pluie. Espérant trouver des chutes de neiges en altitude, nous partons pour le chalet de la Frasse, les uns en raquettes et les autres à ski. La chance est avec nous car la pluie se transforme rapidement en flocons, suivie par un temps sec. Nous nous retrouvons au chalet de la Frasse pour un repas et pouvons encore profiter des pistes l’après-midi.
Vendredi la météo s’annonce bonne jusqu’à 13h00. A nouveau notre troupe se scinde en deux avec d’une part des fondeurs qui retournent dans la forêt du Massacre, mais depuis Lajoux où ils mangent à nouveau au chalet de la Frasse. Après le repas retour sous les flocons et une neige collante ….
L’autre troupe décident de chausser les raquettes pour aller du côté de Verbois. La neige manquant, ils ont planqué leurs raquettes pour continuer à pied.
Samedi nous constatons une chute de neige d’environ 6,7 cm, juste de quoi devoir déblayer les voitures et être prudents sur les routes. Nous partons tous pour la forêt du Risoux dont le parking déborde de tous les côtés. Les deux groupes font la même boucle et se retrouvent sur le parking, et plus tard dans une crêperie à Le Pont pour se dire un dernier aurevoir.
Lassés par le brouillard persistant de la plaine, les 13 randonneurs du jour se délectent avec bonheur du soleil et du magnifique panorama des Bernoises qui les accueillent au sortir du télécabine. A droite le relief accidenté et sauvage du Justistal et sous nos pieds, à pic, les eaux du lac de Thoune scintillent 1400 m plus bas. Tout au long de la randonnée facile, mais si belle, nous pouvons admirer de merveilleuses échappées sur les montagnes environnantes. Et, cerise sur le gâteau, Piotr nous offre la pause douceur, y compris au contrôleur lors du voyage retour 😉 Le Panoramaweg ,qui porte si bien son nom, nous laisse un souvenir plein de lumière pour retourner dans la grisaille ambiante.
Le rendez-vous était donné à 09h30 à Yverdon ; six randonneuses et randonneurs poussés par l’envie d’échapper au brouillard montent dans le train pour Sainte-Croix, raquettes montées sur les sacs à dos. Car c’est bien une course en raquettes avec 9,5 km et +/- 300 m qui était annoncée. Arrivés à Sainte-Croix, nous démarrons notre randonnée en montant au Col des Etroits par la route. Là il est décidé, malgré la minceur de la couche de neige, de chausser les raquettes. Bonne décision, car les crampons des raquettes nous sont d’une grande aide dans les endroits glacés de la descente à travers la forêt en direction de l’Auberson. Entre temps le soleil a fait son apparition. Le terrain plat et la faible profondeur de la neige nous incitent à ficeler nos raquettes sur nos sacs. Nous continuons en direction du Crêt Pigne. Après avoir traversé le ruisseau la Noiraigue nous faisons halte pour piqueniquer sous un soleil éclatant et dans la bonne humeur. L’après-midi nous suivons le flanc nord du lit de la Noiraigue en laissant le village de la Vraconnaz sur notre gauche. Au lieu dit Noirvaux-Dessus, point le plus bas de la course, nous remettons nos raquettes pour entamer la montée vers le Col de Etroits sur un beau chemin de forêt avec quelques tronçons glacés. Après une bière respectivement un café mérité et nos batteries rechargées par le soleil, nous reprenons le train de retour. Un grand merci à Marie-Claude et à Adrien pour l’organisation de cette belle course. Dominik
En raison du faible enneigement au Safiental, nous sommes allées dans la région de Bourg-St-Pierre.
Jour 1 Les transports publics nous amènent jusqu’à Orsières. De là, un taxi minibus nous monte au Chapelet, bas du domaine skiable familial de Vichères-Bavon. Skis aux pieds, nous voilà parties direction le Bar des neiges, le séjour commence très bien ! On se dirige ensuite vers Bec Rond et ôtons les peaux au pt 2418 (entre les deux tours). Le soleil brille, le foehn aussi par sa force limite hostile. Vue splendide, beaux virages pour descendre jusqu’au domaine skiable.
Jour 2 Le foehn n’a pas faibli, notre cheffe de course nous emmène en direction du barrage des Toules. Après une pause dans une étable pour s’abriter et se réchauffer un peu, l’objectif de base de la crête est revu à la baisse pour se concentrer sur l’alpage L’Emmena, à cause du foehn tempétueux. Belle sortie dans un paysage blanc mais lumineux. Quelques chamois nous font le plaisir de leur compagnie. Descente par l’itinéraire de montée.
Samedi 17. Aujourd’hui, guidées par Christelle, nous avons décidé de partir à la découverte de Bourg-St-Pierre. Après une balade dans la forêt et dans le jardin botanique, nous avons visité le moulin de Valsorey, construit en 1681, qui se trouve aux abords du vieux village.
L’après-midi nous avons marché dans la neige jusqu’à l’alpage du Creux du Mâ et apprécié la vue qui s’étend depuis le Catogne jusqu’au barrage des Toules. Devant nous se trouve la Crêta de Velle, sommet auquel nous avons renoncé en raison de forts vents.
Après le souper au resto, la soirée se termine autour d’un verre de génépi chez Christelle. Merci pour cette belle journée à la fois sportive et culturelle.
Dimanche, dernier jour avec au programme: le tour des alpages. Jolie montée dans la forêt avant de retrouver le fœhn au Creux du Mâ puis traversée sur Azerin. La fin de la descente sur Bourg-Saint-Pierre s’avère être un exercice propice pour le renforcement musculaire!!!!
Nous avons passé 4 jours fantastiques grâce aux prouesses en jonglage de Christelle et ses magnifiques connaissances des lieux.
Neige ou peu de neige, incertitude et inquiétude ; tentons l’aventure. 18 Jeudistes sortent du train de la grande gare du Reymond, et débutent la rando.
Manque de (pot) neige, nous portons nos raquettes jusqu’à la ferme du Reymond. De là, nous chaussons nos belles raquettes et parcourons le plateau de Boinod avant d’affronter
les multiples marches de Près de Suze. Un chemin bien enneigé et un petit talus (sans neige), nous amène au sommet de la Roche aux Cros. Après avoir profité du superbe panorama,
nous suivons la crète et passons à la petite Corbatière, avant de continuer jusqu’au Relais de la Corba. Repas succulent, service impeccable et souriant, vin offert par Alfred dont je le
remercie infiniment, voilà que du bonheur. En guise de dessert, il nous reste 3,5 km en raquettes à accomplir, avec un soleil radieux, jusqu’à la station de La Sagne église. Incroyable ;
le groupe B, nous a rejoint(rattrapé) à la gare . Parcours de 9,8km réussi en 04h00, avec un dénivelé +-420m.
Je peux que féliciter les raquetteurs du jour, et les remercier pour leur super compagnie, ainsi qu’à notre vaillant adjoint du jour, Dominik.
Guy
Belle sortie nocturne à chasseral et une superbe fondue à l hôtel de chasseral qui a ouvert exprès pour nous. Merci
Sympathique équipe monté d un trait à chasseral avec une belle ambiance.
Course raquette Lamboing, Bergerie du bas et retour Lamboing.
Sortie ski de rando du 14 janvier avec un groupe de 8 personnes dans une ambiance conviviale et motivée.
La neige tombée durant le week-end n’étant pas suffisante pour réaliser le plan initial (Croix de Javerne) et il a été nécessaire de changer de région pour rejoindre la Lenk et atteindre l’Iffighore. Cette adaptation s’est faite sans difficulté et a permis de trouver de bonnes conditions de neige en assurant un itinéraire sécuritaire.
La journée a bénéficié de très belles conditions météorologiques, avec un soleil généreux et une bonne qualité de neige au sommet, rendant la montée agréable et la descente plaisante. Cela a été l’occasion de tracer de belles courbes tout en douceur.
L’itinéraire de descente a également demandé un peu de réflexion, avec des choix parfois délicats entre gauche ou droite, afin d’éviter les passages plats qui auraient nécessité de pousser pour remonter.
Le chef de course adjoint en situation d’apprentissage a très bien géré la sortie, tant dans l’adaptation du programme que dans la conduite du groupe et les décisions prises en cours de route, en veillant à la sécurité et au plaisir de chacun.
Une sortie réussie, mêlant flexibilité, apprentissage et convivialité.
Merci aux 2 chefs de course pour l’organisation de cette sympathique sortie
Mont Racine (1439m) – 11 janvier 2026
Nous sommes 5 participant.e.s au départ de la course vers 9h15 aux Geneveys-sur-Coffrane en ce dimanche matin, équipés de pied en cap pour une randonnée à raquettes qui va se dérouler dans de belles conditions car la neige vient enfin de tomber, et en quantité. Il y a là Marie-Claude et Anne, qui ont été rejointes par Adrien, Florence et Michaël.
Nous prenons le chemin en direction des Prés-Devant, et peu avant ce lieu-dit, nous chaussons nos raquettes pour emprunter un sentier traversant la dénommée Grande Forêt en direction de Cucheroux-Dessus. Durant cette montée peu raide, tout le monde devise gaiement, partageant nombre d’anecdotes. Cette belle neige nous met en joie et nous essayons aussi de deviner quel est l’animal, de grande taille probablement, qui nous a précédés sur le sentier.
En chemin nous croisons quelques skieurs et autres randonneurs, tous se demandent si le soleil sera au rendez-vous au sommet du Mont Racine, car il faut dire que la météo est bien grise, même si la neige est magnifique.
Au fur et à mesure de la montée, le froid s’accentue, nous nous concentrons sur nos efforts et profitons alors du calme environnant. Marie-Claude et Anne se succèdent pour faire la trace.
Ayant déjà atteint les Arêtes du Mont Racine, nous nous arrêtons pour pique-niquer à l’abri du vent qui souffle juste un peu plus haut. Il s’agit pour chacun.e de trouver un endroit pour s’asseoir confortablement. La bonne humeur règne.
Nous reprenons ensuite notre marche vers le sommet du Mont Racine, tout proche et encore un peu ennuagé. Le soleil perce presque, à 10 mètres au-dessus. Nous allons trouver des éclaircies sur le chemin vers la loge des Pradières-Dessus, donnant des vues magnifiques sur ce paysage typique des montagnes neuchâteloises. Heureusement, la loge est gardiennée, la buvette est ouverte. Nous allons nous y réchauffer un bon moment tout en discutant avec la gardienne, dont nous sommes les premiers clients. Il est environ 14h00.
Après avoir bien bu et mangé, l’après-midi est déjà bien entamé et il s’agit de décider entre poursuivre la randonnée jusqu’aux Hauts-Geneveys, comme prévu initialement, ou redescendre directement sur les Geneveys-sur-Coffrane. La météo tourne au jour blanc, et nous préférons la deuxième option. Nous voici donc repartis sur le sentier de randonnée jaune à travers la forêt, bénéficiant toujours de cette neige abondante, en direction des Geneveys-sur-Coffrane.
Nous arrivons vers 16h30 à la gare CFF. Il nous reste un petit quart d’heure avant le train pour échanger nos impressions et remercier nos cheffes de course pour l’organisation de cette randonnée. Après une météo en yoyo durant les deux semaines précédentes, la neige est finalement tombée pile au moment rêvé pour composer cette belle journée. Nous sommes ravi.e.s et avons bien rechargé notre énergie.
Florence
Le degré 4 d’avalanches et le mauvais temps ont transformé nos deux jours dans l’Oberland en une magnifique journée à Chasseral.
Nous sommes partis du Pâquier (pt. 957) pour monter par la forêt à la Combe Biosse. Nous avons pris un café à l’hôtel, attendant un soleil bien timide. La descente sur Nods était sympa, plus que les raidillons empruntés dans la forêt pour rejoindre l’antenne (mea culpa). Retour par le Fornel et son chemin coquin.
Excellente ambiance. Equipe en pleine forme. Paysages grandioses. Que demander de plus!
Benjamin
(photos de Adeline, Guido et d’un inconnu attrapé au sommet – merci à eux)
A cause des conditions, nous sommes allés à chasseral le dimanche
Par degrés 4- et 3+, des températures glaciales et un vent tempétueux en altitude à décorner le Pas de Boeuf, les sommets de l’Illhorn, Bella Tola, Touno, Pointe de Tourtemagne et Omen Roso ne se sont pas offerts à nous.
Respect !
La moyenne montagne, les pentes non raides dans une superbe neige poudreuse et profonde au son omniprésent (!) des wooms, les visites après-ski de l’Espace Ella Maillart et du four banal historique du village, sans oublier bien sûr le Spa ... ont suffi à notre bonheur …
Jérôme & Monica
1er jour:
Nous partons vendredi matin de Neuchâtel à six (Barbara, Tania, Fred, Simone, Marcella et Jérôme) dans deux voitures direction le Valais. Il neige, neige, neige… la route jusqu’à Saint-Luc est toute blanche ce qui nous met déjà dans l’ambiance de la journée à venir. Nous retrouvons Monica à l’auberge Grand Hôtel du Cervin où nous laissons les voitures. Le village est tout enneigé et il est possible de le traverser skis au pieds.
Pour ce premier jour qui présente un risque élevé d’avalanches, nos chefs de course Monica et Jérôme nous proposent de monter depuis le Prilett jusqu’à l’Hôtel Weisshorn en passant par la piste qui est encore fermée et non damée. La montée se fait sans encombre jusqu’au chalet blanc où nous rejoignons le chemin de neige qui mène à l’Hôtel Weisshorn. Un peu plus haut nous traversons ce que nous croyons être de la glace mais qui s’avérera être une gouille d’eau. Il s’ensuit la formation de gros sabots sous les skis des moins attentifs d’entre nous, sabots qui rendent la progression très laborieuse. Heureusement Jérôme et Monica qui ont pensé à tout ont dans leurs sacs du fart qui nous permet de résoudre le problème des “randonneurs aquatiques” et d’effectuer les derniers mètres sans devoir déchausser des skis devenus trop lourds.
Partis à 11 h du Prllett, nous arrivons à 13h30 à l’Hôtel où nous nous régalons d’une bonne soupe et de quelques desserts dont la fameuse tarte aux myrtilles. À 14h, nous respectons une minute de silence en mémoire des victimes de Crans Montana, un moment de recueillement émouvant que nous partageons avec les autres clients du restaurant, main dans la main.
La descente se fait en poussant un peu jusqu’au chalet blanc puis en skiant dans une bonne épaisseur de poudreuse jusqu’au Prilett. Arrivés tôt à notre auberge, nous profitons avec délice d’un moment de détente au SPA.
Après le souper, Jérôme nous fait réviser les bases des dangers d’avalanches pendant que Monica et Jérôme s’isolent pour préparer la journée du lendemain ...
Marcella
2ème jour:
Nous partons samedi matin skis aux pieds depuis l’auberge de jeunesse en remontant un joli chemin dans la forêt. Nous rejoignons le parc rando “mars”. Il continue de neiger, Monica fait la trace avec efficacité. Jérôme et Monica décident alors de nous faire faire un exercice impromptu de recherche DVA. L’exercice est un peu laborieux à cause de la neige et de randonneurs curieux, pour ne pas dire de curieux randonneurs, qui jouent les perturbateurs 😏 … dont Jérôme et Monica à qui nous avons omis de demander d’éteindre leurs DVA ou de les switcher en mode send-sauvetage ! Nous dînons à la cabane Bella Tolla et profitons de faire un débriefing. L’après midi nous décidons de rejoindre le chalet blanc en repeautant depuis Tignousaz et de descendre à nouveau jusqu’au Prillet. Le reste de la journée est consacré selon les envies à la lecture, à la confection du pain au four banal du village, au SPA ou à Ella Maillart.
Simone
Org. Jacques Isely, Frédéric Ecklin.
Notre cabane de la Menée est confortable et accessible par tous les temps. Une bonne raison de plus pour perpétuer cette tradition : bien commencer l’année dans cette cabane.
Alors que l’équipe cabane et cuisine se rend directement sur place pour l’ouvrir, la chauffer et préparer les tables, les randonneurs se retrouvent au Relais de la Vue des Alpes vers 9h15.
Prévue en raquettes, la course se fait à pied par environ - 5 degrés. La couche de neige avoisine les 15 cm. Sur le Crêt Meuron et jusqu’à Tête de Ran les rafales de vent sont violentes. Les verres de lunettes givrent. La descente sur le côté sud en direction de la cabane est plus calme et le brouillard toujours présent.
Nous sommes accueillis vers 11h40 à la cabane par Rolf et ses aides Jacques B. et Roger S. Les porteurs de paquets de fondue leur remettent la livraison et nous pouvons passer à l’apéritif.
Jacques I. a le plaisir d’annoncer que Paul-Henri rejoint la commission des courses B. De plus, nous sommes ravis d’accueillir trois nouveaux jeudistes : Jean-Paul Fallet, Jean-Paul Farine et Claude Jeanrenaud.
Les fondues sont prêtes et le repas peut commencer dans une ambiance chaleureuse. Un excellent dessert maison puis le café complèteront notre plaisir.
Le retour à la Vue des Alpes se fait sous la précieuse conduite d’Alfred. La température est montée, le vent est tombé et la neige est molle. Il pleut à la Vue des Alpes où une partie du groupe passe au « Relais » pour un dernier moment de convivialité.
Un grand merci : à tous de votre agréable et solidaire participation, à Gilbert B. qui offre l’apéritif pour le bonheur partagé d'être de retour parmi nous, à l’équipe cabane et cuisine qui nous sert avec enthousiasme, range et ferme la cabane, à Frédéric E. qui ferme bien la marche, à Hansueli pour la carte de deuil, signée par tous, pour la famille de Daniel Huguenin. Jean-François et Jacques I. partis plus tôt pour assister à la cérémonie déposent la carte à l’entrée de la Collégiale.
Distance totale de 9,1 km, +/- 290 m en 3h10. Participants : 21.
Jacques I.
Photos
pas de récit
Nous rejoignons Christelle, notre cheffe de course, à Bourg-Saint-Bernard. En raison des conditions d’enneigement, elle nous propose de renoncer aux Monts Telliers et de monter à la Tête de Fonteinte (2774 mètres), qui se situe entre la Fenêtre de Ferret et la Fenêtre d’en-Haut. Il y a en effet davantage de neige du côté italien du Col du Grand-St-Bernard. Partis dans un froid glacial, nous nous dépêchons d'arriver à l’hospice pour une première pause. Passé la frontière, nous sommes au soleil, il fait plus chaud (ou plutôt moins froid) et il y a un peu plus de neige… Nous rejoignons notre sommet sans difficulté, où nous pouvons observer le mauvais temps qui arrive au Nord des Alpes, mais sans encore toucher le Sud. Nous redescendons sans incident vers l’hospice. Seconde pause pour une boisson chaude puis retour à Bourg- Saint-Bernard.
Un grand merci à Christelle qui a pris les bonnes décisions pour cette jolie sortie.
Simone Füzesséry
Nuit calme aux Liddes à Zinal, suivie d’un bon déjeuner. Direction St-Luc, puis montée en funiculaire pour profiter pleinement de la journée. L’objectif est clair : La Pointe de Tourtemagne.
Les premiers mètres nous rappellent que l’hiver est parfois capricieux : plus de neige sur l’itinéraire prévu. Un court détour s’impose avant de retrouver le bon chemin. La première montée se fait à l’ombre, dans un froid bien installé. Une pause bienvenue au soleil permet de se réchauffer avant de poursuivre jusqu’au dépôt des skis, puis l’ascension finale à pied jusqu’au sommet.
La descente est agréable, avec de petits passages encore poudreux. Un petit détour en ski patineur nous mène ensuite au Weisshorn, récompensé par une excellente tarte aux myrtilles.
Retour au chalet en fin de journée. Souper convivial, jeu de société, puis ambiance festive au Bar e VOX. La soirée se termine sur la place du village, sous les feux d’artifice de la Saint-Sylvestre. Une belle manière de clore l’année.
Dimanche 28 décembre de l’an de grâce 2025… après un départ matinal et un trajet en TP pour toutes et tous, nous quittons le brouillard peu avant l’arrivée aux Diablerets. Nous retrouvons nos chefs de course au café en face de la gare et commençons la journée avec une bonne boisson chaude. Christine nous présente l’itinéraire du jour, nous sommes tous convaincus et nous chaussons nos skis à 10h15. Jolie montée en dépit des conditions de neige mitigée. Il fait beau, chaud, et nous ne croisons aucun autre randonneurs. Les couteaux se sont avérés utiles sur une bonne partie de la montée, ceci explique peut-être cela. Michael doit encore s’entraîner aux conversions avec couteaux mais nous arrivons tous sains et saufs au sommet du jour, la Pointe d’Arpille, où nous dégustons nos pique niques devant un panorama magnifique et une rare mer de brouillard sur la vallée du Rhône. Descente sans incident, le long de la Crète puis sur les pistes des Diablerets. Merci à Christine et Pierre pour ce magnifique plan f. Rédaction: Michaël, Odile, Denise et Marcella, dans le train du retour, vive les TPs 😉
Récit de course du 23 décembre 2025
Nous sommes 6 à prendre le départ pour fêter Noël ensemble à Arolla ce 21 décembre 7h30
Malgré les faibles conditions de neige annoncées, nous réalisons le pic D’Artsinol à 2097m depuis Mache au dessus des belles pyramides d’Euseigne
1200m de D+ avec des paysages sublimes
On a eu tout type de neige pour la descente et parfois pas trop mal ;-) belle surprise !
L’ambiance était festive et chaleureuse
Nous avons ensuite rejoint l’appartement d Arolla pour y passer une chouette soirée et goûter les meilleures lasagnes à la,courge du monde ( haha ;-)))
Merci à tout le monde et spécialement à Jean-Da pour cette magnifique première journée du séjour;-)
Après un sympathique déjeuner, départ à 9h15 pour une randonnée tout simplement magnifique jusqu’au col de la Cassorte. Soleil au rendez-vous, température agréable, enneigement suffisant. Grimpette jusqu’au sommet pour toute l’équipe (même les grippés) avec une vue à couper le souffle. Dénivelé de 1 200 m. Le vent s’est levé durant la descente. Sentier Rock and roll jusqu’à l’appartement …
Le soir repas italien cuisiné avec talent par Patrick, puis, pour finir, une partie de cartes très amusante. Un grand merci à notre chef de groupe pour son magnifique itinéraire et sa bienveillance, et à Barbara, Patrick, Inès et Sacha pour leur motivation et bonne humeur. Merci !
Rapport de course – Jeudi 25 décembre
Nous avons débuté la matinée sur des pentes douces en direction de l'arrivée du téléski de la Guitza, abandonné depuis 2004. C'est précisément là, pendant nos exercices de nœuds et d'encordement, que le vent s'est levé pour rafraîchir l'atmosphère.
Nous avons poursuivi notre course en longeant le téléski Fontanesse 3. À mi-parcours, nous avons profité de la pente pour réaliser un exercice de ski encordé, suivi immédiatement d'un entraînement au mouflage.
Après une pause soupe à la Buvette des 3000, nous sommes redescendus au logement où le chef nous a surpris avec une simulation de recherche DVA. La journée s'est achevée au Restaurant du Glacier pour un repas de Noël autour d'une belle ardoise de bœuf.
Pour ce dernier jour de notre séjour à Arolla, tout le monde s’active avec entrain : rangement de l’appartement, sacs qui se ferment tant bien que mal, rires qui fusent déjà… On sent que la journée va être belle. Direction le Col des Ignes (3183 m) pour finir en beauté.
Les premières traces sont dures, mais encore blanches. Autour de nous, un décor de carte postale avec entres-autres l’aiguille de la Tsa et le Pigne d’Arolla (3787m) et un ciel bleu insolent, pas un nuage pour gâcher la vue. On avance le cœur léger, heureux d’être là, ensemble.
Pause royale sur une table en bois dans un alpage pour reprendre des forces et profiter de la vue. Puis vient le passage à l’ombre et en dévers… et là, changement de registre : ambiance frigo. On avance vite, non pas pour battre un record, mais pour éviter de se transformer en glaçons.
Finalement, Jeanda nous propose de monter sur la Roussette au lieu d'aller au Col des Ignes. La montée est belle, la descente superbe, même si la neige nous rappelle gentiment que nous ne sommes pas tous candidats à la prochaine Coupe du monde. Quelques virages approximatifs, deux ou trois styles “créatifs”, mais beaucoup de rires. L’essentiel est là.
Pour finir, petit test surprise de DVA (histoire de réveiller les neurones), puis un verre et une pizza au Restaurant de la Tsa. Une conclusion parfaite pour ces quelques jours remplis de bonne humeur, de paysages magnifiques et de moments partagés.
Un immense merci à Jeanda pour l’organisation, et à chacune et chacun pour l’énergie, les sourires et la joie qui ont fait de ce séjour un vrai cadeau.
Barbara
Enneigement insuffisant pour l'Alpiglemäre. Nous tentons le Wiriehorn depuis Nüegg. Montée effectuée en totalité avec les couteaux en raison de la neige humidifiée et regelée... mais du soleil et le plaisir de découvrir de superbes paysages. Au sommet, magnifique vue à 360 degrés... puis les choses sérieuses commencent : le timide soleil de ce 21 décembre n'a pas suffisamment détendu la neige dans la pente ouest jusqu'à Wirie... puis passage dans une pente nord où la neige est très humidifiée et gelée, labourée de fausses traces. On est content quand la descente se termine enfin, et surtout qu'il n'y ait pas de blessé-e !
Même la dernière partie sur une piste de neige artificielle au milieu des pâturages était galère... Bravo à toute l'équipe pour l'entraide témoignée dans ces conditions difficiles et pour la bonne humeur affichée par chacun-e !
Christelle
Après un départ de Robinson sous le brouillard, nous sommes au soleil à 9h45 pour prendre les cafés/croissants au restaurant Les Planets aux Rasses.
La course est programmée en raquettes mais tout est vert et relativement sec. De bonnes conditions pour effectuer une rando à pied de 2 heures jusqu’aux Cluds en passant sous le Chalet Le Rocher du CAS section Yverdon puis par Pré Bornoz. De là nous empruntons la piste de ski de fond jusqu’au Pré Marguerite puis le tracé raquettes jusqu’aux Cluds.
Il y a beaucoup de monde au restaurant. Un bon repas nous est très bien servi avec assiettes chaudes et chauffe-plats.
Pour retourner aux Rasses, nous choisissons un chemin qui ne va pas trop "re-salir" nos chaussures ! La vue sur les Alpes, avec la mer de brouillard sur le Plateau, nous ravit.
Remerciements à :
François R. qui a tout organisé administrativement, nous a rejoint pour le repas et offert l’apéritif à l’occasion de son prochain anniversaire.
Rolf R. pour les cafés/croissants à l’occasion de son anniversaire.
Jean-François Z. volontaire pour fermer la marche en remplacement de Salvatore M. co-organisateur rattrapé par un virus.
En résumé, 12 jeudistes au repas dont 11 marcheurs pour une distance de 8,3 km avec un dénivelé de +/- 280 m en 2h45 de marche T1.
Jacques I.
Faute de neige, notre sortie initialement prévue à l’Hundsrügg est reprogrammée : direction le Valais, plus précisément le col ouest de Barasson. Nous partons tôt sous le brouillard neuchâtelois, puis, au fur et à mesure, la grisaille laisse place à un ciel dégagé. Nous marquons le début de cette journée autour d’un café au Bivouac Napoléon et rassemblons le groupe de 5 personnes.
La montée débute depuis le parking à l’entrée du tunnel routier. Nous empruntons la route du col, et peu après, l’itinéraire se divise : à droite vers l’hospice du Grand Saint-Bernard, à gauche en direction du col de Barasson. Après quelques conversions, nous atteignons le col après 2h30 de montée, et nous profitons d’une vue sur le Mont-Blanc et l’Italie sous un magnifique soleil.
La descente se fait par le même itinéraire. Bien qu’un peu tracée, la neige est poudreuse et la descente est fantastique.
Arrivés à la bifurcation menant à l’hospice, nous décidons d’aller y goûter la soupe. Nous remettons alors les peaux et nous montons vers le col du Grand Saint-Bernard. Une fois en haut, nous visitons ce lieu et nous nous y restaurons avant de redescendre à notre point de départ.
Merci pour cette journée,
Paul
FLOCONNADE DE LA GRANDE DENT DE MORCLES
La destination de la première sortie à skis de l'année pour la majorité d'entre nous est restée suspendue aux flocons jusqu'à la dernière minute ! Nos chef·fe·s de course, Monica et Jérôme, ont gardé le suspense jusqu’au vendredi après-midi... pour finalement opter pour Ovronnaz et sa fameuse Dent de Morcles en ce samedi ensoleillé.
Notre joyeuse équipe se compose en plus des CDC de Clara, Coco, Florent, Jérôme, Marcella, Sacha, Vincent et Valentine. Pour certain·e·s, c'est une première, pour d'autres, l'occasion de se retrouver pour partager de nouveaux souvenirs autour de notre passion pour la montagne.
Nous nous retrouvons au bas du télésiège de Jorasse, certains plus à l’heure que d’autres, et le car postal dépose la dernière passagère. Après deux remontées mécaniques, nous atteignons la plaine des Grands Prés. Un vrai congélateur en ce samedi matin, mais le ciel est d'un bleu immaculé au-dessus de nos têtes.
La montée vers le col de Fenestral commence, avec le tremplin de Tête Séri à l'horizon. Jérôme, notre électron libre aux peaux un peu ric-rac, devient naturellement notre photographe attitré. Une ou deux couches de vêtements en moins, et nous arrivons enfin au col, sous un grand soleil. Pour rejoindre le sommet de la Dent de Morcles que nous commençons à apercevoir, nous devons traverser une petite crête. L'occasion pour sortir les crampons et le piolet.
Nous remettons ensuite les peaux pour la dernière ascension. Au sommet, une vue grandiose nous accueille : d’un côté, le superbe massif du Mont-Blanc; au loin, le Cervin et la Dent Blanche. De l'autre, bien évidemment, l'incontournable Chasseral ! Notre Neuchâtel, elle, est restée... sous le stratus.
Côté descente, "floconnade" n'est pas synonyme de "poudrade", mais plutôt de "cartonnade" ! Heureusement, une jolie pente exposée plein sud nous offre tout de même une belle descente de Sulz (dédicace à Monica). C'est aussi l'occasion de faire une petite chasse au trésor : 1) retrouver le bâton d’enfance de Clara, et 2) récupérer le ski de Coco, qui avait décidé de s’offrir une petite danse au moment de la pause pique-nique.
Deux repeautages plus tard, nous voici de retour sur les pistes d’Ovronnaz, puis au village. La journée se termine en beauté autour d'une bonne bière bien méritée et de délicieuses tartes aux fruits.
Un immense merci à nos super chef·fe·s de course et à tous les participant·e·s pour cette magnifique journée !
Valentine
Initialement prévue dans le Diemtigtal, notre sortie en ski de randonnée a dû être déplacée à l’Engstligenalp, faute de neige dans la vallée. Dès le départ, l’ambiance était au beau fixe : ciel dégagé, soleil généreux, et une équipe motivée.
Nous entamons la montée en direction du Frühstückplatz, un nom qui évoque déjà la pause bien méritée… mais pas question de s’arrêter trop tôt ! La neige, quant à elle, nous rappelle que l’hiver n’est pas encore installé : croûtée et dure, elle exige un peu de technique et de patience. Les conversions s’enchaînent, les peaux accrochent tant bien que mal, mais le panorama compense largement l’effort.
Après avoir atteint le Frühstückplatz, nous redescendons avnt de remettre les peaux pour monter à l’Amertenspitz. Là-haut, la vue est splendide avec une belle vue sur le brouillard. Pas de trace de Globi aujourd’hui, mais le décor valait bien la mascotte !
La descente, sur cette neige dure, demande de la vigilance. Quelques virages sautés, un peu de style « survie », et nous voilà de retour au troquet. La récompense ? Un plat de frites partagé dans la bonne humeur, ponctué de rires et de récits de nos exploits du jour.
Merci à l’équipe
Manu
La tête dans le brouillard le groupe amorce la montée depuis Fleurier avec en ligne de mire la crête du Jura. Face au manque criant de neige la randonnée, au préalable prévue en raquettes, devient une randonnée pédestre classique avec 820m de dénivelés. L’équipe est gaie et motivée pour arriver au plus vite au soleil et engranger la vitamine D qui booste nos systèmes immunitaires pour affronter les virus de l’hiver. C’est vrai que dans le bas le soleil est actuellement très timide…
Nous alternons chemins larges et plus étroits, passons près d’une cabane de bûcherons et d’un cabanon où devrait se trouver une luge de sauvetage, faisons quelques courtes haltes boisson pour ne pas se refroidir. Les rayons du soleil percent à travers les arbres et illuminent les tapis de mousses. Quelques oiseaux y verraient presque les prémices du printemps !
Nous atteignons à midi le chemin 5 des crêtes du Jura et trouvons le pique-nique idéal à la section amie (mais fermée) des Illars du Chasseron. Chaudement accolé-e-s au mur nous contemplons le Mont-Blanc tout en dégustant nos sandwiches.
La suite de la randonnée nous mène à Mauborget où, en attendant le car postal, nous apprécions non pas la boisson chaude imaginée en décembre mais une belle boisson fraîche en regardant depuis la terrasse du para l’aile café parapentes et Ailes Delta prendre leur envol.
Une journée bien agréable et enjouée pour les randonneuses et François.
Merci pour l’ambiance
Nath
Il y à des projets de marche qui ne sont pas toujours au top. Avec Pierre, nous avons testé pour le repas, un autre restaurant et changé un petit peu le parcours.
Après le café au « Sous-sol » de Berne et transport jusqu’à Wichtrach, 11 Jeudistes en super forme se préparent pour la promenade du jour.
Nous avons droit à un temps magnifique et une vue incroyable de nos belles montagnes. Avec quelques passages boueux, nous suivons le bord de l’Aare jusqu’à Belp.
Nous avons le privilège de profiter d’un succulent repas et d’un service impeccable au Restaurant Belpmoos.
De là, nous passons prés de l’aéroport de Belp, et côtoyons les rivières Giesse, Gürbe, Mühlebach et grimpons à la gare de Kehrsatz.
Retour à Neuchâtel à 16h30.Parcours de 18km effectué en 04h30, avec un dénivelé de +240m et -200m.
Je remercie l’aide de Pierre ( 2 reconnaissances) qui n’a pas pu venir, son remplaçant André et la super équipe pour son agréable compagnie.
Depuis le lieu dit “La Porrettaz” où nous nous sommes donnés rendez-vous, montée dans les pâturages partiellement enneigés et dans le brouillard pour arriver à la cabane Perrenoud. André avait pris soin de chauffer les lieux et de préparer les tables pour la fondue de fin d’année,très bel accueil!
Au menu, apéro sortis des sacs, fondue de la fromagerie de Provence et pour terminer, salade de fruits préparée avec l’originalité du choix des fruits amenés par les participants.
Pour terminer une partie a effectué une petite marche direction Creux-du-Van, les autres ont rangés le chalet pour finalement tous se retrouver pour un dernier au revoir au parking.
Moments chaleureux, convivial et de partage comme on aime tous!
CT
La première neige réjouit tous les amoureux de la montagne et des sports de neige. C’est donc avec enthousiasme que douze jeudistes rejoignent en voiture les Menuires, une station française du massif de la Vanoise. Du lundi après-midi au vendredi matin, c’est une météo exceptionnelle qui nous accompagne sur les pistes. Des gelées nocturnes, un ciel bleu, du soleil et des températures positives la journée ainsi que des conditions de ski parfaites, c’était la situation idéale pour maintenir au beau fixe le moral des skieurs!
Deux groupes sont placés sous la responsabilité alternée de Rolf, Gilbert et Jean-Pierre. Leur composition varie en fonction des envies et de la condition physique du jour. Chacun a ainsi pu skier entre 25 et 80 km par jour à des altitudes comprise entre 1500 et 3200m sur les domaines des stations d’Orelle, Val Thorens, les Menuires, Méribel et Courchevel. C’était l’occasion de (re-)découvrir des paysages alpins grandioses avec encore très peu de monde en ce début de saison.
En plus du plaisir du ski, les journées ont été ponctuées par des repas légers pris sur les pistes et des moments de convivialité en fin de journée aux Menuires. Sans entrer dans tous les détails de ces activités, évoquer le septante-sixième anniversaire de Dominique, fêté le jeudi soir, nous rappelle que le plus jeune skieur présent avait 66 ans et que plusieurs ont déjà dépassé les 80 ans sans pour autant réduire le nombre de kilomètres journaliers !
L’hôtel choisi depuis des années par les jeudistes pour leur première semaine de ski de la saison est tenu depuis cet automne par une nouvelle équipe conduite par Thomas. Celui-ci a répondu à toutes nos attentes à notre grande satisfaction et, c’est ainsi, que tous les participants espèrent pouvoir reconduire ce séjour l’an prochain au même endroit !
Merci à chacun pour l’excellente ambiance, la solidarité et le plaisir de ces moments partagés.
Pour le groupe de skieurs
Jean-Pierre
Très belle première sortie dans la neige!
Le récit suivra.
Dames – Le grand Lausanne
Nous sommes douze pour cette randonnée lausannoise concoctée par Marielle qui connait la ville comme sa poche. En ce jeudi de novembre, nous avons la chance de bénéficier d’un temps doux et sans brouillard. Le parcours de 19 km (n° 138 sur SuisseMobile) débute à Ouchy. Nous commençons par suivre la rive du Léman avant de commencer la montée par la Vallée de la jeunesse, où se trouvait l’entrée de l’Expo 64. Par paliers, nous continuons de nous élever en passant par les quartiers de Malley, Valancy, le Désert, la Blécherette, les Plaines-du-Loup, le Bois-Gentil, Bellevaux et Sauvabelin. C’est au bord de son petit lac que nous ferons la pause pique-nique. Avant d’entamer la descente, nous ne manquons pas de gravir les 150 marches de l’escalier hélicoïdal de la tour de Sauvabelin. Le sommet offre une vue panoramique sur le Léman, les Alpes vaudoises, les Préalpes fribourgeoises, et le Jura. Par un sentier, nous gagnons les quartiers de la Sallaz et de Chailly. De là nous suivrons le cours du ruisseau de la Vuachère, également balisé sentier du renard, qui se jette dans le lac à proximité de la tour Haldimand. Ensuite nous regagnons Ouchy en suivant les quais. En traversant les espaces verts (parcs, jardins, forêts) et les quartiers densément bâtis, nous avons pris conscience du défi que la municipalité doit relever : offrir le logement et une bonne qualité de vie à une population qui avoisine celle du canton de Neuchâtel. Merci à Marielle et à Geneviève, coorganisatrice, de nous avoir fait découvrir le grand Lausanne de manière originale et intéressante.
Monique
2025_11_13 Jeudistes B, Mini St-Martin en Ajoie ; Rapport
Le Jour d’été, par un soleil radieux de la Saint-Martin, treize Jeudistes B se retrouvent en Ajoie pour
Hall de la gare CFF NE 07h45, Café au Buffet de la gare de Porrentruy (Café offert par Pierre et croissant par l’organisateur)
T1, matin 7,9 km, ↑260m, ↓ 135m en 2h 40 avec pauses
Repas : La Gelée, le Totché, le Bouillon et le bouilli
Après-midi raccourci jusqu’à Varandin en 3/4h.
https://schweizmobil.ch/fr/tour/1877678866
Prix du Billet 28.40 et 43.- le repas
Merci à tous et Michel pour son encadrement. Hansueli
Rapport course A : 13 novembre 2025 Fleurier – Grands Prés – St. Sulpice
C’est à Fleurier que 20 Jeudistes descendent du train à 8h20. Après le café, nous grimpons dans la forêt par le sentier de la Caroline en passant par le signal de Fleurier. Ce point de vue nous permet d’admirer le Chapeau de Napoléon et le Val de Travers. La montée continue et débouche au Haut de la Vy, puis par des pâturages jusqu’au Grands Prés. Il fait beau, mais particulièrement chaud pour la saison. Le retour passe par le Haut de la Cheneau, la Prise Milord et St. Sulpice. Après le pique-nique un détour par la source de l’Areuse nous permet d’admirer ce site hydrogéologique. Retour par St. Sulpice et arrivée à Fleurier peu avant 14h. Retour au train de 14h36.
T2+, 13 km, dénivelé +/-480 m, 3h45 de marche.
Adrien
Sous un beau soleil d’automne, c’est une joyeuse colonne colorée de 22 personnes qui part depuis la gare de Neuchâtel à la découverte de quelques coins peu connus de la ville. Savez-vous que l’université des sciences sur la colline du Mail était à l’origine un pénitencier? Ou que le parc où se trouve l’école primaire de la Maladière était autrefois un cimetière? Un monument aux soldats de l’armée Bourbaki morts à Neuchâtel en 1871 nous le rappelle. Après un trajet au bord du lac et un passage par le chemin des Zigzags et le Jardin du Prince, une rude montée nous attend jusqu’au Crêt du Plan, d’où la vue sur la ville et le lac est magnifique. Puis une descente rapide par le chemin du Pertuis-du-Sault et la rue Louis-Favre nous mène aux escaliers qui arrivent juste derrière les Galeries de l’histoire, pour une visite guidée de l’exposition “Livres d’or”. Madame De Toro, archiviste, passionne son auditoire, et nous fait découvrir entre autres le fameux livre de cabane de Bertol où figure la signature de l’écrivain Tolkien en date du 25 août 1911, mais aussi quelques documents du fonds des archives du CSFA, avec un livre de récits de courses magnifiquement calligraphié et illustré de dessins, ainsi que des programmes des courses, dans lesquels on découvre qu’en 1919 ces dames prévoyaient également une excursion à Bertol à l’occasion d’une course Les Haudères-Bertol-Zermatt!
Un petit apéritif avec les archivistes conclut avec bonheur ce chouette après-midi très local! Merci aux participant·e·s pour leur bonne humeur et leur intérêt pour la ville et l’histoire.
Carole Maeder-Milz
Crémines-Mont Raimeux 7 novembre 2025 (Lundi-X)
Brouillard à Neuchâtel, soleil à Crémines ! De Crémines-Corcelles BE au Mont Raimeux (1302m), le sentier grimpe dans le Gor Virat, le mot Gor voulant dire “trou”, et traverse les cascades du Gaibiat. L’ancienne tour militaire du Signal permet s’observer les Alpes d’un côté, le Jura, Delémont et les Vosges de l’autre. Pique-nique sur tables et bancs installés au sommet. La joyeuse équipe a marché d’un bon pas et a pris le temps d’un café au Raimeux de Crémines, Raimeux voulant dire “branche”. Ainsi ravitaillé et instruit, le groupe a réalisé une course de 750m de dénivelé, 14km, et 4h30 de marche effective. MC
Course B : Jeudi 6 novembre 2025 : Visite de Augusta Raurica, et randonnée le long du Rhin
Org. Alfred Strohmeier, Jacques Isely
10 valeureux Jeudistes sont partis en train à Kaiseraugst. Comme prévu, nous visitons le site archéologique romain de Augusta Raurica. Nous commençons par le fort, en fait la partie la plus récente datant d’environ 350 après J.-C. Nous y visitons les vestiges d’une église et de termes. Nous continuons de longer le Rhin pour arriver au confluent de la rivière Ergolz, qui est le cours d’eau le plus important du canton Bâle-Campagne. Nous montons ensuite vers la partie plus ancienne de la ville romaine fondée vers 50 avant J.-C, ayant eu jusqu’à 15'000 habitants. Nous admirons le théâtre antique et nous nous rendons ensuite dans la villa reconstituée, qui nous donne une idée des us et coutumes romains. Ainsi, et contrairement aux habitudes des Jeudistes, tous les convives n’avaient pas droit au même vin, celui-ci étant servi dans la qualité correspondant à celle du convive. Il est l’heure de commencer la randonnée. Nous retournons au bord du Rhin et le suivons pendant une bonne heure. Peu avant d’arriver au restaurant, nous dégustons une excellente bouteille d’Auvernier, offert par notre ami Jacques. Merci ! Il est 13 :10, nous avons faim et sommes contents de nous assoir pour dîner au restaurant Gasthof zur Saline, le bien nommé, car situé à côté de l’actuelle saline. Au menu : salade ou soupe ; vol au vent, petits pois et frites ; eau du robinet, mais payant, merlot, à prix doux, et café. Rassasiés, nous retournons au bord du Rhin. Très bientôt, nous longeons le site industriel de Schweizerhalle et nous traversons finalement les gigantesques installations portuaires de Pratteln et Birsfelden. Mais oui, nous sommes quelques peu étonnés de l’absence de toute mesure de sécurité. Pendant tout ce trajet, le Rhin constitue la frontière entre la Suisse et l’Allemagne. Mais nous sommes maintenant en face de Grenzach, et c’est l’endroit où l’autre rive du Rhin commence à faire partie du canton de Bâle-Ville. Nous bifurquons maintenant vers l’intérieur des terres pour pénétrer dans la forêt Hard. 20 minutes plus tard, nous arrivons à la station du tram, qui nous emmène, avec un changement, à la gare de Bâle. Nous y arrivons une heure plus tôt que prévu, mais malheureusement le train est supprimé. Peu importe, c’est le moment de prendre le verre de l’amitié, et de rentrer malgré tout une demi-heure plus tôt que prévu.
Nous avons fait environ 13km en 3h30, les visites non comprises. Le temps a été ensoleillé, mais frais, surtout le matin.
Un grand merci aux amis Jeudistes, qui ont eu le courage de participer à cette course quelque peu inhabituelle, et pour l’ambiance joyeuse et amicale. Merci également à Jacques I., qui m’a secondé efficacement.
Alfred
Deuxième partie du chemin de “La Vy aux Moines” cette voie d’échange pour marchands de sel, les contrebandiers et les réfugiés.
Quel beauté entre gelée, eau cristalline du Lac des Taillères et ses lumières. Puis le chemin serpente entre forêts et pâturages pour arriver à “la Citadelle” lieu avec une vue apaisante sur le Val de Travers. C’est là que nous pique-niquons avant de redescendre en passant vers le vieux tilleul des catholiques âgé de plus de 500 ans et quelque peu cabossé par les années. A Boveresse on fait un saut pour voir un vieux séchoir à absinthe. L’arrivée à Môtiers se “fête" comme il se doit, non pas avec un verre d'absinthe mais avec une boisson désaltérante. Le long du chemin une camarade du CAS est venue nous rejoindre pour notre grand plaisir.
C'est depuis les Ponts-de-Martel que la troupe s’est élancée sur le sentier des Gorges de la Pouette Combe. Malgré quelques passages glissants, chacun avançait d’un bon pas. Après un passage par la Petite-Joux et le Petit-Sommartel, nous sommes arrivés avec le soleil au Locle.
Le pique-nique s’est déroulé dans le parc de l’Hôtel-de-Ville.
L’après-midi, changement d’ambiance, place à la culture. Nous avons suivi une visite guidée des oeuvres de l’Exomusée dans les quartiers périphériques de la ville jusqu’au Col des Roches, commentée par leur fondateur François Balmer. Passionné et passionnant, il nous a fait découvrir de nombreuses œuvres enrichies de multitudes d’informations sur la signification, les matériaux et l’histoire de ces créations originales.
Merci à tous pour cette belle journée et la bonne ambiance du groupe.
N.M.
Depuis 2020, chaque chef·fe de course (CDC) doit suivre un cours de conduite de groupe axé sur le facteur humain. La section neuchâteloise, qui compte de nombreux CDC, a choisi d’offrir ce module ; profitons-en pour remercier chaleureusement le comité.
Il a fallu une bonne dose de motivation pour se retrouver à Jaun sous une météo maussade et suivre ce cours de deux jours, avec nuitée à la cabane Grubenberg. La montée vers la cabane ne présentait pas de grand dénivelé — ce n’était pas l’objectif — mais elle était ponctuée d’ateliers et de moments d’échange entre les participant·e·s. Au fil de la montée, la pluie a laissé place à la neige, et nous sommes finalement arrivés à la cabane sous une épaisse couche blanche.
La suite s’est déroulée au sec, avec divers travaux de groupe réflexifs autour des valeurs et de la communication. Le lendemain le cours a pris tout son sens lors d’une course d’application, elle aussi centrée sur le facteur humain et qui s’est déroulée sous une neige abondante — on aurait pu imaginer dépoussiérer les skis ! Pendant cet exercice, les participant·e·s avaient des rôles destinés à perturber la course et mettre le CDC à l’épreuve.
En fin de compte, le cours a conquis ses participant·e·s : riches échanges, partages et éclats de rire ont jalonné ces deux jours. Un grand merci au guide et accompagnant Florian et JeanPierre (section GE) pour le partage de leurs connaissances, ainsi que pour la richesse et la variété du contenu.
Org. Alfred Strohmeier, Jacques Isely
Course A et B du 23 octobre 2025 : Schaffhouse, chutes du Rhin, Stein am Rhein
Les prévisions météo pour ce jeudi étant excécrables, nous devons renoncer d’aller admirer les mélèzes en feu au Lötschental (d’autant plus que la pluie les aurait de tout façon éteintes). Nous entreprenons donc une course d’école. 17 courageux partent en train à Schaffhouse. Pendant le trajet, Alfred rappelle quelques faits géographiques et historiques. Schaffhouse est situé tout au nord de la Suisse. Le canton est constitué de deux parties : une partie centrale, et deux exclaves, dont Stein am Rhein, que nous visiterons l’après-midi. De plus, la partie centrale inclut une enclave allemande ! Le canton compte environ 80'000 habitants, dont plus de la moitié réside dans la capitale. Schaffhouse a rejoint la Confédération en 1501, en même temps que Bâle, à la suite de la guerre des Souabes. Une première averse nous surprend lors de la visite de la vieille ville de Schaffhouse. Elle ne nous empêche pas d’admirer les superbes peintures des façades. Alfred rappelle à cette occasion la légende du pélican qui nourrit ses petits en s’ouvrant avec son bec le cou pour que le sang coule sur eux, rappelant bien sûr le sacrifice du Christ. Mais manifestement, le peintre a attribué le sacrifice du pélican à un cygne, comme le font remarquer plusieurs participants. Bien des maisons comportent de jolis oriels, des fenêtres en encorbellement ; il paraît qu’il y en a 171. Ne vous en faites pas, si je connaissais le terme Erker en allemand, l’équivalent français oriel m’était inconnu avant la visite de Schaffhouse. La pluie se calme heureusement, et nous montons donc à la forteresse Munot, en traversant une magnifique vigne ; ici, le Riesling remplace notre cher Chasselas. La salle de garde souterraine est monumentale et la vue depuis la terrasse sur les toits de la ville est magnifique. C’est l’heure de partir en direction des chutes du Rhin en suivant ce fleuve majestueux. Malheureusement, durant ce trajet d’une heure, le ciel se déchaîne et il n’y a pas un seul randonneur qui s’en sort avec des chaussettes sèches. Arrivés aux chutes, la pluie se calme et nous pouvons les admirer d’abord de la rive droite, puis de la rive gauche. Il est environ 13 heures quand nous embarquons dans le train à la gare Schloss Laufen, juste à côté des chutes, pour nous rendre à Stein am Rhein, via Schaffhouse. Avant ou après le trajet, chacun se débrouille pour pique-niquer, bien à l’abri à la gare ou dans les transports. Il est 14 heures quand nous arrivons à Stein am Rhein. Nous nous rendons dans le joli centre de la vieille ville. C’est l’occasion de nous enfiler dans un salon de thé cossu, servant des pâtisseries non moins dodues. Une fois requinqués, nous terminons le tour de la vieille ville, encore fois avec de nombreuses façades peintes ; cette fois-ci, le pélican de la maison du « Pelikan » est effectivement un oiseau de cette espèce. Nous nous rendons ensuite à l’Abbaye St. Georgen (St. George). Les appartements des moines y sont très bien conservés, en distinguant par sa richesse celui de l’abbé. Nous admirons en particulier les peintures de la salle d’apparat relatant le combat des Romains contre Hannibal, situant la scène à l’époque de la bataille de Marignan, le thème étant celui de la loyauté. Entre temps, le ciel s’est éclairci et sous quelques rayons de soleil, nous nous rendons à la gare. Nous partons un peu après 16 heures de Stein am Rhein, dans un compartiment de conférence, pour arriver via Winterthour à Neuchâtel un peu après 19 heures.
Mais oui, le temps à été par moment terrible, avec des grosses averses et des coups de vent, mais nous avons eu du plaisir à découvrir ou redécouvrir un coin de Suisse rarement visité depuis Neuchâtel, et de vivre cette aventure ensemble. Merci aux participants de leur bonne humeur et de leur amitié. Merci à Denis P. de m’avoir aidé à suivre le parcours prévu malgré le (contre-)temps. Merci à Jean-Pierre B. pour les photos. Merci à Jacques I. de m’avoir secondé efficacement.
Alfred
La course s’est déroulée avec beaucoup d’enthousiasme, sans brouillard, sans soleil mais avec des couleurs somptueuses que la nature nous a offerte.
Hasenmatt-Weissenstein, dimanche 12 octobre 2025
Nous sommes 8 clubistes à se retrouver sur le quai de la gare de Neuchâtel à 7h22, direction la région de Soleure. Un changement de train d'une trentaine de minutes nous a incité à un arrêt boissons au buffet de la gare de Soleure. Arrivés à la gare de Oberdorf SO, nous débutons notre rando à côté du départ des télécabines, sans soleil. Nous amorçons un sentier aux couleurs flamboyantes de l'automne. En passant dans le versant sud, au-dessus de Lommiswil , nous avons pu apprécier et découvrir de nombreuses traces de dinosaures qui relatent les vestiges du passé, sur une dalle relativement imposante. Nous poursuivons notre montée plutôt exigeante en direction de Gitziflue pour se retrouver enfin dans le soleil peu avant le sommet du Hasenmatt après environ 3h30 de montée. Arrivés à la Croix du sommet, point culminant du canton de Soleure, nous découvrons un magnifique panorama au-dessus d'une belle couche de mer de brouillard laissant la place à un superbe coup d'œil sur notre imposante chaîne des Alpes. A notre droite, au loin, nous distinguons l'antenne de notre Chasseral. Après un pique-nique bien apprécié et ventilé, nous passons par Chessel en direction de Hinterweissenstein par le sentier des planètes. Nous nous arrêtons à l'hôtel du Weissenstein pour un dernier verre avant de reprendre l'ultime descente plutôt agréable. Nous arrivons sans encombre et dans les temps à la gare d’Oberdorf, un nouveau changement à Soleure s'impose pour arriver en gare de Neuchâtel à l'heure prévue.
Un Merci particulier aux organisatrices pour cette belle découverte ainsi qu'à tous les participants, Michael, Muriel, Marcella, Adrien, Denise, Jacqueline
Jacq'
Samedi 11 octobre 2025, course de l’arête des Sommêtres
Rendez-vous est pris à 9h00 à la boulangerie des Sommêtres (Ris & Veron) pour un café et croissants.
Nous sommes 6, Monica et Jérôme (chefs de course), Michel, Amelia, Matteo, votre serviteur.
Après la jolie marche d’approche et nous être réparti les vivres pour la fondue d’après-course, nous débutons à trois cordées de deux, Monica et Amelia en-tête.
Nous sommes chanceux, le soleil est de la partie et les couleurs automnales sont magnifiques.
Après le traditionnel passage où nous descendons en moulinette, nous continuons notre progression, suivis par un gentil couple qui préfère nous suivre afin de ne pas se perdre plutôt que de nous dépasser.
Jérôme a pris sa caméra qui filme sur 360 degrés, celle-ci ne répondant pas toujours à sa douce voix « start recording » moins en raison de l’excellent accent anglais de Jérôme qu’aux défauts inhérents à tout nouvelle technologie (reconnaissance vocale).
Nous enchaînons par le fameux « razoir » qui a défaut de rendre notre visage imberbe, sollicite toute notre attention.
Nous terminons par le « petit Cervin » en lieu et place du couloir.
Arrivés à la croix, c’est avec bonheur qu’Amélia rencontre sa maman, moment émouvant d’autant plus que c’est le jour anniversaire d’Amélia.
Malheureusement pour elle, elle a des engagements qui ne lui permettent pas de rester pour le moment le plus important de la journée, à tout le moins pour votre serviteur qui dit qu’il entend le mot « fondue » se précipiterait même s’il s’agissait de l’ascension de l’Ama Dablam.
Monica est aux commandes et nous l’assistons pour la confection de 800 grammes de fondue à la tête de moine que nous dégustons devant la croix et qui fait l’envie des derniers arrivants en provenance de l’arête.
Après la marche de retour, nous remercions chaleureusement nos chefs de course pour cette journée merveilleuse tant par l’ensoleillement que les magnifiques couleurs d’automne, ainsi que sportivement et culinairement, et nous nous résignons à retourner à la vie de tous les jours.
Michael Ledermann
Rendez-vous est donné sur le parking de la via ferrata à 19h00. Jérôme et Monica ont déjà préparé un grand feu qui brûlera pendant notre ascension afin d’avoir de belles braises à notre retour.
Il fait bon, la météo est bonne et après un petit brief donné par Jérôme, notre petit groupe de 12 personnes se met en route. Échelles, ponts suspendus, ponts de singes se succèdent sans incidents et dans la bonne humeur. Sacha a revêtu une belle guirlande colorée ce qui ajoute une touche festive à notre ascension.
Après la tyrolienne et une ultime échelle de cordes, nous redescendons jusqu’au parking. Jérôme nous prépare un délicieux risotto à la courge au feu de bois dans un chaudron en cuivre posé à même les braises.
Vers 23h30, et bien que la température soit encore douce, il nous faut nous résoudre à rentrer, certains se levant tôt le lendemain matin pour effectuer l’Arête des Sommêtres, toujours avec Jérôme et Monica.
Participants ; Sacha, Michaël, Clara, Marcella, Yoan, Fanny, Matteo, Luc, Anne et Corinne
Marcella
Enthousiastes de voir le soleil au départ de Plasselb, nous avons un peu déchanté en nous retrouvant dans les nuages à l’arrivée sur la crête.
La randonnée fut néanmoins joyeuse et pleinement réussie.
Course spéciale mercredi 8 et jeudi 9 octobre 2025 : Melchseefrutt
Org. Alfred Strohmeier, Rolf Revilloud, Jacques Isely
10 Jeudistes et 2 Dames ont participé à cette course de deux jours. En train et autocar postal, nous nous rendons à Stöckalp. De là, nous nous rendons successivement à pied à Melchseefrutt, au Bonistock, à Tannalp, au Jochpass, et à Trübsee, d’où nous descendons en cabine à Engelberg, pour y prendre le train de retour.
Premier jour
En transport public, nous nous rendons à Stöckalp, pour y trouver le soleil à 10 :18. Après le café, généreusement offert par Marc D., nous chemins se séparent. Sous la direction de Jacques, une équipe franchit presque 1000m de dénivelé pour monter à Melchseefrutt. Les autres participants prennent la cabine pour s’y rendre ; arrivés à Melchseefrutt, ils montent au Bonistock pour jouir de superbes vues sur le Titlis et les Alpes uranaises. Le plateau est recouvert d’un épais brouillard. Au premier plan, émerge le Pilate. A l’horizon, on peut deviner la Ballon d’Alsace et Chasseral. Après une descente assez technique, ils retrouvent l’autre équipe au Tannensee. Ensemble, nous contournons ce lac par le sud, pour arriver peu après 16 heures à notre hébergement, le Berggasthaus Tannalp. C’est l’occasion de prendre des rafraîchissements au soleil sur la terrasse. Nous prenons ensuite nos quartiers, de jolies chambres doubles. A 18 :30, c’est l’habituel verre de Chasselas, appelé Fendant pour cette fois. Puis, c’est le souper : salade mêlée, poulet Stroganoff sur couronne de riz, et comme dessert une crème brulée (à ne pas confondre avec une crème Catalane, n’est-ce pas, cher Rolf !), le tout arrosé de Primitivo, comme il se doit. En fin de repas, une surprise nous attend. Deux marcheurs Thurgoviens jouent une sérénade avec leurs cors des Alpes « du voyageur ». Il s’agit d’un instrument de même tonalité que le cor des Alpes, mais replié en lacets, et ne pesant que 700g. En remerciement, nous leur offrons un verre de leur choix, et ce fut des Appenzeller ! Merci à Hansueli d’avoir incité les deux musiciens de jouer pour nous.
Ce premier jour, nous avons profité d’un soleil magnifique et d’une température parfaite pour une randonnée. Le premier groupe a parcouru 11,17 km, +980m, -79m, et le deuxième 8.3km, +373m, -325m.
Deuxième jour
Petit déjeuner à 8 heures. Nous partons à 9 :15 sous le soleil, munis du thé du marcheur et du pique-nique préparé par l’aubergiste. Nous prenons la direction du Engstlensee. Le lac est un miroir, et notre vue s’étend jusqu’aux Finsteraarhorn et Schreckhorn. Nous attaquons ensuite la montée vers le Jochpass. Hélas, le brouillard nous rattrape peu à peu. Arrivés au col, un point de situation s’impose. Alfred craint la neige sur le chemin de descente. Avec d’autres, il prend donc le télésiège pour descendre à Trübsee, et passer du temps en contournant ce joli lac. Les moins craintifs, descendent à pied, en constatant que la prudence d’Alfred n’était pas justifiée. Nous nous retrouvons tous au restaurant de la télécabine pour y prendre le verre de l’amitié. C’est ensuite la descente en cabine à Engelberg. Comme, il reste un peu de temps, quelques-uns en profitent pour faire le détour jusqu’à l’abbaye d’Engelberg et son église baroque.
Ce deuxième jour, nous l’avons commencé sous le soleil, pour être rattrapés par le brouillard au sommet du Jochpass. Les uns ont fait 9.6km, +462m, - 649m, les autres 8.7km, +482m, -237m, et c’est bien à la descente qu’il y a une différence.
Nous prenons le train à Engelberg comme prévu à 15 :02. Grâce au stratagème de Jean-Pierre B. nous prenons le sous-voie à Lucerne pour atteindre en moins de 5 minutes la tête du train. Et c’est ainsi que nous arrivons à Neuchâtel à 17:37
Merci à tous pour l’ambiance joyeuse et amicale. Merci à mes deux coorganisateurs Jacques et Rolf. Merci à Willy d’avoir offert une bouteille ; encore une fois, bon anniversaire ! Merci aux photographes et en particulier à Jean-Pierre B. qui en connaisseur de technologie, a réussi à superposer les noms des sommets à la photo.
Alfred
En ce lundi 6 octobre, 7 valeureux adeptes du VTT ( dont 4 en VTTae) étaient au rendez-vous, fixé à 10h00, aux Ponts-de-Martel.
Et c’est parti pour une balade de 36 km, par monts et par vaux, sur le tracé de la Sibérienne, qui mérite bien son nom en cette journée fraîche et humide.
Il fallait quand même une certaine motivation à se lancer, et je ne vous dis pas l’âge moyen de la fine équipe, mais sachez que le plus ancien fêtait ce jours-là ses 81 ans !
Mais qu’importe l’âge et la météo, le plaisir de rouler ensemble et de découvrir cette région était bien présent !
Une bonne petite bruine pour nous réveiller, en direction des monts de Travers, suivie par une belle et longue descente qui nous amène à la Brévine, où l’on se réchauffe autour d’un café ou chocolat chaud.
Par la route (pour éviter un chemin vraiment trop merdique), puis par un chemin bien marqué à cheval sur la frontière franco-suisse, on rejoint Le Gardot, puis Le Prévoux. Un rayon de soleil nous y accueille pour le piquenique, assis sur le mur de la terrasse du restaurant (fermé le lundi).
Après cette pause revigorante, on retraverse la vallée. Sur le parcours, de beaux single, parfois bien gras, dans les forêts qui commencent à prendre leurs couleurs automnales, et … des vaches en grand nombre.
Qui dit vaches, di aussi fermes et chiens de ferme … : les mollets alléchants de certains d’entre nous ont bien failli servir d’apéro à 2 charmants molosses !
On entame ensuite la montée vers le Grand Sommartel. Par les crêtes en passant par la Petite Joux, puis une descente technique le long de la Pouette Combe favorisant quelques glissades, on rejoint enfin les Ponts-de-Martels, bien crottés !
Félicitations et tous nos vœux au jubilaire Willy, qui a déroulé son parcours d’une allure sénatoriale, et merci à Heinz, qui nous a proposé cette belle balade automnale.
Philippe Cettou
Prévue en mai, la course avait dû être repoussée à cause du temps. Cette fois, c’est bon, il fait relativement beau, même si le brouillard nous attend au sommet du Hohe Winde. Nous avons néanmoins eu quelques belles échappées sur Bâle. Une fois redescendues du Hhoe Winde, un temps clément nous accueille et nous profitons des magnifiques paysages du Jura soleurois et bâlois.
Les prévisions météo sont bien capricieuses durant la semaine précédent la sortie, mais il apparaît rapidement qu’il ne fera pas un temps à mettre un grimpeur dehors au Pfriendler. Après bien des hésitations, la prévision tourne vendredi au beau pour le Val d’Aoste, donc direction Arnad et ses magnifiques voies en gneiss. Quel plaisir de passer le tunnel du Grand Saint-Bernard et d’échapper ainsi à un week-end pluvieux. Pour la première journée de grimpe, deux cordées se dirigent vers les classiques du Paretone et deux autres sur les piliers d’Albard. Le front froid annoncé pousse malgré tout quelques gouttes en fin de journée sur une cordée qui s’est un peu égarée dans son pilier et sur une autres qui a décidé de jouer les prolongations dans une descente plus hasardeuse du Paretone. Après une nuit de vents tempétueux, se pose bien entendu la question d’où aller grimper sans se faire trop aérer. Décision est prise d’aller jeter un coup d’oeil au Paretone, du côté de la voie Mitico Vento... Belle surprise: températures douces et pas de vent. Rebebote donc sur ce dôme pour profiter de cette belle journée ensoleillée. Merci à Hélène, Micole, Monica, Jérôme, Jean-Michel, Alexandre, Xavier et Hélène2 pour ce chouette week-end. En ce qui concerne le Pfriendler, une troisième tentative est prévue en 2026!
Org. Jacques Isely, Fédéric Ecklin
Le coup d’oeil matinal depuis le point de vue des Roches-de-Moron est tout simplement époustouflant, avec une visibilité à perte de vue et le brouillard épais qui traîne encore sur le Lac de Moron. Le thermomètre indique 4 degrés et va monter à 10 degrés à l’ombre pendant la journée.
Nous sommes 18 et nous avons le plaisir d’accueillir Pierre Daenzer pour sa première sortie de jeudistes. L’occasion pour lui de nous offrir le café-croissant dans ce cadre magnifique du restaurant Les Roches-de-Moron. Il en est vivement félicité et remercié.
La course s’est déroulée comme prévu en partant d’un bon pas à neuf heures cinquante. Quelques arrêts pour admirer la vue en chemin et la chute du Saut du Doubs vue du Plat du Saut et nous attaquons le sentier des faux-monnayeurs pour arriver vers une heure moins le quart au lieu du pique-nique. Après avoir admiré la vue du Belvédère des Recrettes, dix d’entre-nous prennent le sentier de Pillichody - que six parcourent pour la première fois - alors que huit d’entre-nous rentrent par le sentier facile de la côte de l’Escarpineau et son très beau point de vue.
Nous nous retrouvons tous dans la bonne humeur traditionnelle, sur la terrasse cette fois, du restaurant Les Roches-de-Moron.
Je remercie tous les participants, en particulier Frédéric mon co-organisateur avisé pour cette course appréciée de tous dans des conditions automnales de rêve.
Jacques I.
12 Jeudistes partent de la Mottaz avec 2 minutes d’avance en direction de St-Siverster, en passant par le magnifique pont de la Poya.
Après le café, nous débutons notre rando vers Gross Schwand, tout en admirant les Highlands du coin.
Et c’est parti pour une montée fulgurante dans un décor sauvage et stupéfiant , direction Chrützflue.
De là, belle vue vers le sud et la Berra, mais pourquoi le brouillard nous cache le panorama du côté Nord ?
A Undere Wusta, nous piqueniquons à l’abri du vent. Puis nous descendons et longeons l’Argera (la Gérine dès Marly).
Dès Roggeli, nous empruntons un sentier forestier, plein de passerelles et d’un escalier métallique artisanal.
Après un arrêt à la grotte Muelers et de la belle et dernière montée, nous retournons aux voitures.
Parcours de 16,7km effectué en 04h30, dénivelé de +-700m. Félicitations à toute l’équipe.
Un grand Merci aux donateurs du jour : Heinz Hügli pour les cafés et André Duvilard pour les boissons en fin de rando.
Guy
Nous sommes dix pour prendre le train à Neuchâtel jusqu'à Spiez, puis le car postal jusqu'à Därligen.
La montée est d'abord soutenue pour s'éloigner des dernières maisons, puis nous traversons un paysage bucolique de pâturages bosselés et verdoyants, agrémenté de jolies fermes et de vaches curieuses. Un premier arrêt pour souffler et admirer la vue incroyable sur le lac de Thoune depuis la terrasse du restaurant Meielisalp, puis nous traversons le Spiessligraben sur le pont suspendu (150m de long et 60m de hauteur). Depuis là, le sentier monte dans le terrain forestier mouvementé et plutôt boueux du Chrützgraben.
Nous sommes récompensés au point 1067m, où nous attend une jolie place de pique-nique, au soleil et avec le lac de Thoune en contrebas.
Depuis là, ce ne sera que de la descente, pour rejoindre par les maisons fleuries de Krattigen le bord du lac jusqu'à Faulensee.
Après les rafraîchissements au Myconos (sic!), nous finissons cette belle journée, cerise sur le gâteau ! à bord du Blümlisalp, magnifique bateau à aubes, qui nous ramène à Thoune.
Merci à nos deux organisateurs, Monique et Jacques.
Vendredi 19 septembre, c'est parti pour un long voyage en train puis en autocar à travers la Suisse jusqu'au village de San Bernardino. Nous sommes contents de quitter les transports publics bondés pour nous dégourdir les jambes et découvrir ce magnifique itinéraire sur les hauteurs du Val Calanca. Après environ une heure de marche, nous nous arrêtons pour pique-niquer au bord d'un torrent et à l'ombre de mélèzes. Le temps est radieux et l'humeur aussi. Nous poursuivons jusqu'au Pass di Passit, puis montons encore jusqu'au Pass de la Cruseta. La première descente de l'itinéraire est raide mais équipée de chaînes. Elle nous mène à la Bocca de Rogna, puis au fond d'un cirque rocheux, avant une dernière montée pour gagner le refuge de Pian Grand. Nous découvrons notre hébergement du soir, une charmante petite cabane avec une prise d'eau à quelques mètres et un cabinet de toilette sans porte mais avec une vue panoramique sur la vallée en contrebas. Le souper, concocté par nous-mêmes, est l'occasion de faire connaissance avec un Bâlois qui effectue la même via alta que nous... mais à un rythme plus soutenu !
Après une nuit plus ou moins reposante, nous attaquons notre deuxième journée de trek avec une courte mais raide montée à travers des blocs de rocher jusqu'au Pass dell'Alta Burasca. Là-haut, c'est wahou ! avec une vue splendide sur l'Alp de Trescolmen et son charmant petit lac. Après une descente très raide où l'attention est de mise, nous nous accordons une pause myrtilles peu avant d'arriver à l'Alp de Trescolmen. Nouvelle pause au lac pour permettre à quelques un-e-s une baignade rafraîchissante, avant d'aborder un tronçon au nord du Piz del Largè, qui semble plat sur la carte, mais qui enchaîne en réalité un grand nombre de petites montées et descentes dans un terrain assez technique et glissant. Il est 13h quand nous arrivons enfin à la Bocchetta del Büscenel et au pique-nique bien mérité. L'après-midi, le sentier en balcon voit de succéder d'autres petits cols avec, à chaque fois, une vue époustouflante sur de nouveaux paysages. Enfin, depuis le Fil de Ciar, nous apercevons notre hébergement du soir, le tout petit refuge Ganan. Celui-ci est entouré de barrières car des moutons paissent alentours. Nous passons la fin de l'après-midi à paresser au soleil en observant de petits nuages lenticulaires qui se forment à l'horizon, signe d'un changement de temps radical qui nous fait malheureusement renoncer à la nuitée suivante à la cabane Buffalora. Après le souper, nous entamons une partie de Tetris pour installer six matelas dans notre petit refuge. Christelle dormira finalement sur la table, qui se trouve elle-même au-dessus des autres occupant-e-s de l'endroit !
Le lendemain, changement de décor : nous nous réveillons dans le brouillard. Après avoir rangé le refuge, nous nous mettons en route et traversons le cirque de Ganan à travers des blocs de rochers. Une petite montée jusqu'au Piz de Ganan, et nous découvrons la suite : un sentier en balcon au-dessus du Val Calanca. Le brouillard se dissipe par moments et une vue plongeante s'offre alors sur la vallée. Puis nous arrivons au-dessus du lac de Calvaresc, qui, vu depuis le col, a une forme de coeur : quelques photos s'imposent. Nous poursuivons jusqu'à l'Alp de Calvaresc Sora et retrouvons mélèzes et myrtillers parés de magnifiques couleurs automnales. À la cabane Buffalora, nous sommes accueilli-e-s chaleureusement par de sympathiques gardiens et dégustons quelques gourmandises de la région : soupe à l'orge, pizzocheri et autres tartes. Vers 14h, nous quittons le sentiero alpino pour descendre à Rossa. La pluie s'abat déjà sur la Suisse romande, mais c'est au sec que nous terminons nos trois jours de trek. Nous buvons encore un verre sur une terrasse à Rossa avant de prendre le car postal pour un long voyage de retour jusqu'à Neuchâtel, en nous réjouissant déjà de revenir sur les hauteurs du Val Calanca pour terminer ce magnifique itinéraire.
Christelle
Org. Jean-Claude Lalou, Jacques Isely
1 fois non, 2 fois non, 3 fois OUI !
Enfin, les Jeudistes bénéficient des conditions météo nécessaires pour cette course alpine exigeante. Ce n’est pas tous les jours que l’on chatouille le T3 en course A.
12 courageux randonneurs sont au rendez-vous; 1h30 de route nous amène à Ried pour café-croissant avant de grimper (à 4 roues) jusqu’à Elsigbach ou la télécabine nous emmeène jusu’à Elsigenalp (1800m). Un rytme raisonnable nous permet d’atteindre le Golitschepass en un temps correct et en n’entamant pas trop nos forces. La traversée sous le Stand met à l’épreuve ceux qui n’aiment pas trop le vide, puis la raide grimpée au sommet du Stand (2321m) commence à fatiguer les mollets. Redescente à la large selle entre les deux sommets puis attaque du First et ses quelques passages un peu acrobatiques. La colonne s’étire de plus en plus mais se regroupe au sommet (2548m) pour un pique-nique bienvenu au soleil et sans trop de vent. La longue descente prend du temps dans les passages escarpés, puis nous rappelle que nos cuisses ont déjà bien travaillé…
Une boisson et le règlement des comptes nous occupent jusu’au départ de la télécabine à 17h. Retour dans les foyers vers 19h, ou un peu plus tard pour certains…
Finalement 6 heures de marche et 7 heures au total pour les modestes 10km et les moins modeste 875m de dénivellation.
Merci à Jacques qui a su rameuter l’arrière-garde jusqu’au but, à Silvio pour sa tournée d’anniversaire et aux 3 chauffeurs pour avoir gardé assez d’énergie après la randonnée pour nous ramener à bon port.
Grand beau temps pour cette sortie culturelle et active ! Marielle nous conduit parfaitement par des chemins carrossables et sentiers forestiers entre Concise et la Fondation La Coudre au-dessus de Onnens VD. L’ancienne ferme, remarquable en elle-même, présente de multiples outils agri-viticoles et est entouré d’un jardin, verger, poulailler, rucher. Magnifique endroit pour notre pique-nique, d’où l’on aperçoit même le sommet du Mont-Blanc. Au-dessous de La Coudre se trouve la Chassagne d’Onnens décrite sur le site web de la commune d’Onnens comme… une des plus grandes prairies sèches du pied du Jura vaudois… inscrite à l’Inventaire fédéral des paysages, sites et monuments naturels d’importance nationale. Après une descente sur le village de Corcelles VD, quelques amatrices de baignade profitent des vaguelettes du lac sous un soleil généreux. Immense merci à Marielle et à Geneviève de cette belle et captivante sortie pédestre ! Marie-Claude
Avec le retour de l’été, on a réalisé ce sentier franco-suisse. Un grand bravo à toute l’équipe pour l’endurance, le rythme tenu et la bonne humeur.
Suspendus aux paroles de Didier, paramédical REGA, qui nous explique le fonctionnement de la Centrale d’intervention, 20 participants se sont déplacés de Neuchâtel, Berne, etc…pour participer à cette visite instructive.
Didier nous parle de la Centrale de Zürich qui gère toutes les interventions quand une personne compose le 1414. Cette dernière pose les bonnes questions, voit où a eu lieu l’accident et coordonne le départ de l’hélicoptère qui décolle de la Blécherette ou d’une autre base en fonction de l’endroit où il faut intervenir.
La REGA c’est aussi plus de 480 collaboratrices-teurs: siège de Zurich 1414, pilotes, mécaniciens, formateurs… qui sont basés dans les centrales d’alarmes.
C’est aussi plus de 3’600’000 donatrices-teurs qui font vivre cette structure d’urgence vitale.
C’est encore 3 jets-ambulances qui rapatrient depuis le bout du monde les blessés ou malades dans un hôpital près de leur domicile et 19 hélicoptères prêts à intervenir 24/24h 7j/7j.
C’est surtout 14 bases opérationnelles en Suisse de Genève à Lausanne, d’Interlaken à Zurich qui peuvent intervenir en 15 minutes dans tout le pays.
Nous avons vu un hélicoptère de près avec les explications de son fonctionnement et la technologie des ingénieurs de la Rega.
Un très beau moment avec Didier passionné par son métier qui a pu nous régaler de faits vécus et de l’ambiance partagée avec ses collègues.
Il est aussi vivement recommandé d’adhérer à la REGA pour 40 fr par année. C’est un soutien à cette structure et indispensable pour tous les passionnées-és de nature ou de voyage.
Jérôme le remercie vivement d’avoir pris ce temps gracieusement pour nous et lui remet deux livres de montagnes pour ses futurs projets d’expédition en Himalaya.
Merci aussi à Jérôme d’avoir organisé cette soirée.
Bel automne à tou-s-tes
Patricia
Récit de la course B du jeudi 11 septembre 2025 : Grenchenberg – Weissenstein
17 Jeudistes se retrouvent à la gare de Neuchâtel pour prendre le train à 7 :53 en direction de Grenchen-sud. En attendant le bus, nous prenons l’habituel café dans le restaurant de la Migros, juste en face de la gare et à côté du quai C des bus. Départ du bus une demi-heure plus tard en direction de Unterer Grenchenberg, où nous arrivons une bonne demi-heure plus tard. Début de la randonnée à 9 :35. Le ciel est couvert, il fait frais et le vent est par moment carrément froid. Ce sera ainsi toute la journée. Nous commençons par admirer l’impressionnante falaise calcaire au nord de Grenchen, que vous avez tous déjà vu depuis l’autoroute. En longeant ensuite la crête en direction du Weissenstein, nous avons de magnifiques vues sur le plateau suisse, les méandres de l’Aar, les trois lacs, et bien sûr, le Jura. Si dans l’ensemble le chemin est bon, il y a également des passages très glissants, ce que l’organisateur n’avait pas prévu, à ce point. Félicitations aux participants de les avoir affrontés avec « maestria » ! En route, nous surprenons une belle famille de chamois. Nous les contournons à une bonne distance, mais méfiants, ils préfèrent disparaître dans la forêt sous la crête. Un peu avant la Hochmatt, nous pique-niquons, assis confortablement sur les bancs de la cabane du ski-club de la région. Pour ne pas tirer sur la corde, nous contournons le plus haut sommet du canton de Soleure, pour arriver enfin au Weissenstein. Il reste un peu de temps pour « un jus » au restaurant, puis nous descendons en cabine à Oberdorf. Comme les trains entre Moutier et Soleure ne circulent qu’une fois de l’heure, nous décidons de prendre le bus qui part du centre d’Oberdorf. Comme prévu, nous prenons le train d 16:26 à Soleure pour arriver à Neuchâtel à 17:07, les yeux et le cœur pleins d’images de notre beau pays et de la belle nature du Jura soleurois.
Nous avons parcouru 12km, en environ 4h30, y compris de fréquents arrêts pour profiter des vues, tout en montant 437m et en descendant 484m, sans compter un kilomètre parcouru en 15 minutes, séparant la station inférieure de la télécabine et l’arrêt du bus. En résumé, disons que c’était une course B+. Un grand bravo à tous les participants.
Merci à François G. d’avoir assumé le rôle de photographe. Merci à Frédéric E. de m’avoir secondé efficacement. Merci à tous les participants pour leur bonne humeur et leur amitié.
Alfred
La randonnée commence à la nouvelle gare de Couvet où l’équipe de cinq marcheuses et trois marcheurs est enfin réunie. Le temps est gris, la température idéale pour les quelque 420 mètres de dénivelé qui nous attendent. Assez vite, nous abordons le corridor aux loups, une curiosité géologique due à l’érosion de la roche. Le terrain est un peu glissant mais des chaînes assurent nos pas. Le loup n’y était pas ! Des marches nous permettent de rejoindre le Sucre, affluent de l’Areuse, qui nous accompagnera le long de cette randonnée. Le sentier, entièrement en forêt, s’élève de manière constante et régulière. Peu avant le sommet, un replat est aménagé pour le pique-nique. C’est là que nous mangerons, avec la pluie qui aura choisi ce moment pour nous arroser. Le sommet de notre randonnée, point 1071, n’est plus très loin et nous arrivons bientôt au lieu-dit La Roche habité de quelques fermes. Traversons la route qui mène de Fleurier à la Brévine pour suivre une voie romaine encore marquée par le passage des chars. La descente se fait en pente douce dans un bon chemin et après une petite pause au point de vue des hauts de Plancemont, nous regagnons Couvet. Nous prenons un verre à l’hôtel de l’Aigle. L’envie de voir la chapelle aux concerts, avec les vitraux de Lermite sur le thème de la musique, sera comblée. En effet, la préposée que Catherine contacte est disponible et nous avons la chance de terminer notre randonnée par cette visite. Merci à Catherine et Hanspeter, les organisateurs de cette journée, et à toutes et tous pour la belle ambiance.
Monique
Après un voyage agréable nos arrivons à Davos-Platz. Sans tarder nous partons pour notre première étape, même sans café ! La première montée traverse une jolie forêt au sol très agréable pour arriver au premier hameau de Stafelalp et de poursuivre vers la Maiafelder Furgga. De là nous découvrons les premières formations rocheuses. Lors de la descente, nous apercevons de temps en temps le village d’Arosa qui nous semble se rapprocher. C’était sans compter sur la plaine d’Iselwis, la traversée de la Plessur et surtout la montée raide jusqu’à notre lieu d’hébergement ! L’arrivée a été d’autant plus appréciée.
Le lendemain nous quittons le village sous la pluie pour descendre jusqu’au lac de barrage d’Isel. De là, nous montons à travers une jolie forêt de cônifères, pour ensuite traverser de magnifiques pâturages. Trempés, nous arrivons avec une grande satisfaction au groupe de maisons Walser de Medergen. Nous allons nous réchauffer au petit et fort sympathique restaurant Alpenrose. La tenancière nous propose une délicieuse soupe à l’orge des Grisons et différents gâteaux. Quel bonheur !
La décision est prise, nous prenons le raccourci par le Janettsch Boda pour Langwies. Une fois les chaussures « décrottées » à la fontaine de la gare nous retournons à Arosa avec le train.
Mercredi s’annonce pluvieux toute la journée, que faire ?
A l’unanimité nous sautons l’étape Langwies – Klosters pour prendre le train via Coire pour retourner presque à notre point de départ Davos-Dorf. Après une pause-café, la météo se décide à être un peu plus clémente et nous nous partons pour Klosters-Dorf. Au bord du très joli lac de Davos nous pique-niquons avec les écureuils et les casse-noix. Le long du chemin nous passons à côté de lieux importants comme le laboratoire SLF (recherches sur les dangers naturels) et la clinique de haute montagne (réadaptation diverses). La bonne humeur ne fait pas défaut ! Notre sentier, la plupart du temps forestier, croise plusieurs fois la voie du train qui se tortille dans la montagne. Arrivés à Klosters-Dorf nous sommes contents de notre choix.
Jeudi, journée ensoleillée, quel cadeau! Certains d’entre nous choisissent de monter avec les cabines jusqu’à Madrisa, d’autres d’emprunter l’étape du jour à pied. Les marcheurs apprécient à sa juste valeur la montée jusqu’au hameau de Schlappin. Un petit arrêt s’impose pour profiter du soleil et du lieu splendide. Des idées fusent pour organiser des randos en étoiles depuis là ! Puis très jolie montée dans la forêt, puis à travers les prairies bien habitées par de nombreux troupeaux de vaches, yacks et chevaux. Les deux groupes se retrouvent finalement au Rätschjoch. Et là…. Ouahhh le blanc des roches calcaires nous émerveille. Ensemble nous marchons jusqu’à Sunnastafel.
La majorité décident de descendre jusqu’à St Antönien en trottinettes (retombée en enfance !) et deux à pied. Quelques achats pour le pique-nique, une douche et un apéro, nous apprécions les pizzocheri.
Dernière longue étape que l’on décide de raccourcir d’environ 3 km en prenant le car postal jusqu’à Sagaris. A Partnun, lieu à l’architecture Walser, quelques gouttes de pluie nous surprennent pour quelques instants. Le chemin nous fait découvrir la Carschinahütte en pleine rénovation. C’est depuis là que nous suivons un long chemin en flan de côteaux qui devrait nous permettre d’admirer la chaine rocheuse du Drusenfluh. Mais rien de tout cela, le brouillard s’est installé. Nous gravissons le Schweizertor aidés par une échelle et des chaines pour franchir la frontière autrichienne. Nous continuons de monter jusqu’au Verajoch pour ensuite descendre jusqu’au chemin longeant le Lünersee que l’on devinera de temps à autre jusqu’au mur du barrage du lac que nous traversons pour arriver à la Douglasshütte. L’accueil est surprenant. Notre chef reçoit un petit carnet où tout y sera inscrit (nuitées, demi-pension, boissons…).
Le lendemain certains descendent en téléphérique, d’autres prennent le chemin tout d’abord raide avec des escaliers puis des chaines qui traverse des éboulis pour terminer en zig zag jusqu’à la station d’arrivée. Nous nous retrouvons tous là pour terminer ensemble, à pied, ce merveilleux périple du chemin des Walser. A Brand nous buvons un dernier verre avant de prendre le bus puis le train jusqu’à Neuchâtel.
Et pour clore en beauté, nous nous retrouvons le soir même pour une fondue au chalet de Robinson. Joli périple !
CT
Pluie et froid sont annoncés pour le vendredi à l’Ebenalp, un temps à ne pas mettre un grimpeur dehors. La sortie est alors relocalisée dans l’Ossola ensoleillée. C’était sans compter la présence d’un nuage taquin qui a finalement préféré nous accompagner sur le Simplon, plutôt que de suivre la belle trajectoire prévue par le radar des pluies. Résultat, nuages et pluie jusqu’à Baceno et des grimpeurs qui font grise mine. Le temps d’un café, d’un peu d’organisation et un soleil radieux est de retour. Du coup, un bel après-midi de grimpe sur les moulinettes de Croveo nous attend. Des longueurs magnifiques sur un gneiss parfait, mais aussi un 6a+ retors qui a occasionné quelques jurons, des remises en question et bien usé la peau des grimp.eureuses. Samedi matin, départ pour l’Alpe Dévero. Des moulinettes et des longues voies, le plus souvent les deux, sont au programme de grimpeur.euse.s enthousiastes. Lorsque les bras touchent le sol, c’est le moment de se déplacer à un agrotourismo de Campiolo. La dégustation d’une glace fiore di latte sur un coulis de myrtilles requinque tout le monde pour le dimanche à Agaro. Là-bas, une falaise surprenante de gneiss noire structuré nous attend. Après une longue voie, les plus courageux piquent une tête dans l’eau glaciale du lac, brrr! Un gelato plus tard, Italie oblige, c’est le long retour ponctué de multiples feux rouges de travaux sur le Simplon, du traditionnel bouchon du Valais, d’une météorite et d’une lune rouge. Bref, une sortie réussie avec une belle équipe: merci à Déborah, Kirsten, Hélène, Benjamin et Vincent.
François
Après une mise en jambe à la sortie de Zweilütschinen, nous attaquons une très longue montée ininterrompue jusqu’à la Schynige Platte.
Elle se passe sur un joli chemin, entre forêt et rochers pour émerger dans les pâturages avec une vue magnifique sur la chaîne des Alpes sous un soleil radieux.
Un jour béni dans cette semaine plutôt pluvieuse !
Lundi 1er septembre: Davos-Arosa
La première montée à travers une belle forêt de conifères nous amène à l’alpage de Stafelalp, lieu de prédilection du peintre expressioniste allemand Kirchner. La montée continue en douceur jusqu’au col “Maienfelder Furgga” (2435m), au pied de l’impressionnant massif rocheux de l’Amselfluh. Vue plongeante sur Arosa que nous rejoignons un peu plus tard..
Distance:17 km, Dénivellation positive: 1103m, Dénivelltion négative: 935m, Durée(avec pauses): 6h45mn
Laurence et Kathrin
Mardi 2 septembre: Arosa-Langwies
L’étape du jour n’a pas été la même pour 3 amies qui ont visité un musée de Coire car la météo annoncée n’était pas terrible.
Alpage Furgaalp puis village des Walser Medergen par des forêts et pâturages variés, où nous pique-niquons et nous nous encourageons avec des cafés lutz bien chargés. Nous découvrons plusieurs villages Walser et terminons par la traversée d’une ancienne passerelle au dessus du ruisseau Fondeierbach. Petite halte désaltérante à Langwies avant de prendre le train pour Arosa.
Distance:18km, Dénivellation positive: 546m, Dénivelltion négative: 987m, Durée(avec pauses): 6h38mn
Michèle et Claire.
Mercredi 3 septembre: Langwies-Klosters
Transport matinal en train d'Arosa à Langwies .Depuis Langwies , le groupe attaque la gorge sauvage du torrent de Fondei , avec de splendides cascades, sous un ciel bleu et un soleil radieux.
Arrivés sur la haute vallée du Fondei , rencontre de plusieurs hameaux très bien entretenus , dont le Strassberg .
Après les hameaux , franchissement du Duranapass qui débouche sur un lac d'altitude avec des reflets lumineux extraordinaires et splendides.
Puis montée au Casanapass à 2233 m d'altitude ,point culminant de la journée .
Après un bref pique-nique , le groupe entame la descente sur Klostersplatz par des chemins agréables et peu dangereux .
En longeant la ligne de chemin de fer , arrivée avant 17 h à l'hôtel Silvapina , à l'hébergement très agréable.
Distance parcourue : 23 kms , en route 07h08 , temps de marche réel 5h50 , altitude maximale 2332 m , montée 1076 m , descente 1200 m.
Sanae et Willy
Jeudi 4 septembre : Klosters-St. Antönien
Magnifique montée dans la forêt de Schlappintobel.
Enchantement au village Walser de Schlappin.
Rêveurs, râleurs, blagueurs
Cheminent ensemble…aujourd’hui piquenique lacustre (lac sans nom, point 2147m).
Idyllique arrivée au Rätschajoch (2604m).
Paysage majestueux, un 360 époustouflant !
Heureux, on engage la descente au son des marmottes.
Inoubliable les dalles blanches du Gafier.
Lumineuse la paroi du Plattenfluh et son à-pic.
Instable, l’ultime pierrier exige notre attention.
Panorama verdoyant, à l’alpage de Sunnistafel les assoiffées se désaltèrent…
Puissant le ruisseau Gafier chante à tue-tête.
Euphorie joyeuse à l’arrivée à St-Antönien.
Distance: 21.14 km, Dénivellation positive: 1541m, Dénivelltion négative:1290m, Durée(avec pauses): 8h51mn
Danielle et Malgorzata
PS : avez-vous repéré l’acrostiche 😉
Vendredi 5 septembre : St. Antönien-Brand
Le temps annoncé étant incertain, il est proposé d’attendre vendredi matin pour décider de la suite et fin du Walserweg 2025/1:
- Passer en Autriche par le Schweizertor selon le programme prévu,
- Attendre un jour et faire la traversée le samedi,
- Rentrer directement à Neuchâtel.
Le neige et la pluie restant au programme du vendredi, la décision raisonnable est de renoncer à la traversée pour le vendredi.
La pluspart des participants ayant déjà des obligations pour le samedi (Vive la retraite!) il est finalement décidé que tout le groupe prendra le bus de 09h48 pour rentrer à Neuchâtel sans passer par l’Autriche.
Il est suggéré de revenir dans la magnifique région de St. Antönien l’année prochaine afin de faire quelques randonnées en étoile et de finir en 2 jour la traversée sur Brand avec une nuit à la Cabane Carschina qui sera à nouveau disponible après sa rénovation de cet été.
Bravo et merci à tous pour cette magnifique semaine.
Philippe
Alpendurst & traversée du Jegigrat – nuitée à la Weissmieshütte
Alors que la réservation à la Windgällenhütte s’est révélée… problématique (*tousse* petit oublie *tousse*), changement de programme : cap sur le Haut-Valais pour aller grimper au Jegihorn, avec une nuitée à la Weissmieshütte.
Retrouvailles pour certains dans le train, pour d’autres sur place ; on ne s’embarrasse pas et on monte en télécabine (un peu de luxe, pour nos vieux dos). À Kreuzboden, on constate que la limite de neige a bien baissé, que la couverture nuageuse est plus importante que prévu et qu’on risque de se geler… les doigts, bien sûr.
On se rappelle néanmoins qu’on n’est pas des poules mouillées et que, de toute façon, dix doigts et dix orteils, c’est presque trop : au pire, on coupera ce qu’il faut. Courte approche jusqu’au pied de l’imposante face de gneiss du Jegihorn et de sa classique Alpendurst (14 longueurs, 4c max).
Il neige pendant la montée et le doute s’installe un instant, mais on persiste — et on finit au soleil, au chaud. Au final : une magnifique grimpe facile sur une voie super bien équipée.
Jour 2 — Jegigrat & traversée
Après avoir étudié les topos à la cabane et pris les renseignements nécessaires, nous partons pour le Jegigrat : une arête non équipée, cotée autour de 3c, sur un gneiss d’exception et facile à protéger.
Des passages variés et ludiques nous mènent au sommet, d’où nous entamons la traversée (Überschreitung du Jegigrat). Avec la fatigue, celle-ci s’avère un peu plus pénible puisqu'elle nous oblige à emprunter la via ferrata, hyper bondée. Rien qui n’entachera toutefois un super week-end, riche en rires et en bonne humeur.
Merci à Erich et Manu pour la super organisation !
Ça grimpe! C'est raide! Mais c'est beau! Magnifique même! Forêt, prairie, alpage, rocher, monde lunaire avant de rejoindre James Bond, au service secret de sa Majesté. Quelle journée!
Bravo à l'équipe
Moiry ne fait pas mal aux pieds !
Enfin si, mais la splendide météo, les 3 arêtes (l’échauffement sans nom, bien aérien, Le Pigne de la Lé et la pointe de Mourti) les traversées du glacier avec des crevasses, cavités et torrents tous plus impressionnants les unes que les autres, les blagues de Carlos, qui nous guide et organise tout avec un professionnalisme, une pédagogie et une patience hors pair et sélectionne un 1er de cordée à son image.
Les marmottes, les parties de chibre, les expéditions pour s’entraîner à descendre en rappel ou à sauter les crevasses… les rires à toutes les petites situations cocasses de 3 super journées, impossibles à retranscrire ici… Par exemple, le gardien de la Cabane qui dimanche matin, s’est levé de mauvais poil, pour confisquer le berlingot de jus pomme et repartir (se coucher ?)… Bref, tout ça le valait mille fois !
On se sent hyper chanceux et chanceuses d’avoir pu profiter de ce magnifique coin, et on ne peut s’empêcher de penser « pour combien de temps encore ? » à la vue des seracs qui s’effritent.
-- Diane
Au vu des conditions météo défavorables annoncées pour la journée, nous avons renoncé à la course initiale au profit d’une course dans la région de Neuchâtel. 5 participantes très motivées se sont retrouvées à Hauterive. Nous sommes montées à Chaumont via la Combe d’Enges et redescendues par le sentier du Temps (environ 19 km et 800m de dénivelé +/-). Chanceuses, la météo nous a épargnées durant la randonnée, hormis quelques courts épisodes pluvieux et nous a permis de profiter d’une boisson bien méritée sur la terrasse du Petit Hôtel. Et une bien jolie rencontre avec le placoderme dunkleosteus a égayé notre descente.
Saleinaz 2985
Lundi 18 aout. Pour moi la course débute au café de l’hôtel Terminus à Orsières. Rigolo de commencer une ascension au point où « tout le monde descend » ! D’ailleurs, savez-vous que Terminus était le dieu romain des frontières et des bornes ? Ceux qui connaissent bien notre chef de course Philippe et sa passion actuelle pour le sentier des bornes ne s’étonneront pas que notre course débute et se terminera au Terminus ! Les superstitieux de notre groupe de 13, sont aussi rassurés qu’un dieu romain, qui nous protégera au besoin, soit d’emblée convié.
L’ascension démarre avec soleil et ciel bleu. Une des finalités de notre course est de rendre visite à Stéphane et Valérie Robert qui gardiennent Saleinaz. Dès les premiers pas, je me réjouis à l’idée des gâteaux et autres gâteries qui certainement nous attendent en haut. Notre équipe monte gaiement dans l’ombre de la forêt. Au pied du secteur des dalles, les rapides attendent les flâneurs. Les marches taillées, celles d’acier et les chaînes rendent la progression efficace et sécure. Philippe assure les moins rompus à cet exercice « vertigineux ». Le long de la moraine, les gourmands grapillent des myrtilles. Devant nous, s’étend l’éboulis qui résulte de l’écroulement d’une partie de la face nord du Petit clocher des Planereuses survenu au printemps 2023. Le chemin qui le traverse (cf Ton bulletin 2023/5/septembre-octobre) escalade des blocs, en contourne d’autres et mérite son marquage bleu-blanc. Après ce gymkhana, la pause au lieu-dit « la gare » (pas encore terminus 😉) est appréciée. Une dernière montée et c’est l’arrivée à la cabane. L’accueil de Valérie et Stéphane est généreux et grandiose. Avec un couple d’amis monté la veille (et que nous avons croisés aux dalles), ils nous ont préparé des gâteaux aux fruits croustillants et rafraichissants…et même deux tresses pour le petit-déjeuner de demain. Un grand merci !
Le mythique « thé d’accueil », les premières bières, sirops et autres liquides avalés, un petit groupe se dirige léger vers le glacier de Saleinaz. Notre progression est rapidement interrompue. Le sentier traverse un dévaloir qui, sans équipement ad hoc, se révèle redoutable. Inutile de risquer une chute fatale pour rebrousser chemin peu après. Sagement, nous effectuons un demi-tour direction l’apéro !
Puis excellent repas avec un dessert bien de chez nous : soufflés glacés à l’absinthe. La soirée sera magnifique. Le coucher de soleil de toute beauté…et la nuit confortable. Notre groupe, seul hôte de la cabane s’est vu offrir deux dortoirs, un luxe prodigieux. Cette nuit, même l’expédition au wc extérieur s’avère jouissive. Le ciel est spectaculaire, la voie lactée passe au-dessus du toit telle une avenue blanche, on pourrait cueillir les étoiles si proches et une étoile filante me permettra même de chuchoter un vœu .
Mardi 19 aout tôt, 3 volontaires audacieux se lancent en direction du col des Planereuses. Le grondement des chutes de pierres qui dévalent des Petite et Grande Planeureuse n’est guère engageant ; les cairns, balises indispensables dans ce désert rocailleux, sont introuvables et nos 3 mousquetaires n’hésitent pas à modifier leur objectif. Ils enfourchent la crête devant eux et la gravisse jusqu’au point 2931. Là, la situation se corse. Sans matériel, inutile et dangereux de poursuivre. Ils profitent de la vue majestueuse, assistent au spectacle de haute voltige que leur offre un petit avion puis entament une descente rapide. Depuis la table du petit-déjeuner où l’équipe « grasse matinée » se délecte, nous les voyons courir en bas la crête.
Il est temps de prendre le chemin du retour. La météo annonce de la pluie pour le début de l’après-midi et nous aide à quitter cette si belle cabane et nos généreux gardiens. La descente se fait à un très bon rythme. Les dalles sont passées en toute sécurité alors que le soleil brille encore. Repus après notre luxueux petit-déjeuner, ce n’est qu’arrivés aux voitures que nous pique-niquons. Un dernier café au Terminus et chacun prend le chemin du retour bercé par les souvenirs de ces deux jours passés dans une ambiance respectueuse et chaleureuse.
Les lecteurs curieux diront cependant : « et le titre ? ce chiffre c’est quoi 2985 ? » Certains penseront que c’est l’altitude de la cabane et s’en satisferont. Les connaisseurs et clubistes neuchâtelois savent néanmoins que l’altitude de la cabane de Saleinaz est de 2690m et pas 2985m.
Les plus curieux auront peut-être tapé 2985 dans un moteur de recherche. Ils auront alors découvert que 2985 peut faire référence à une galaxie spirale dans la constellation de la Grande Ourse ou à un astéroide nommé Shakespeare ou encore au toboggan en Lego Duplo de Winnie l’Ourson 😉. Mais quel lien avec notre sortie ?
En fait, il faut lire 29/85 soit vingt-neuf et quatre-vingt-cinq : les âges du junior et de l’aînée de notre équipe ! Le club c’est ça aussi : l’amour de la montagne, la diversité des expériences, le partage et la transmission des connaissances, la tolérance, la solidarité, l’accueil,…Oubliées les frontières d’âge, de langues, d’origines,…
Cette course a été un des très beaux moments de ma vie de montagnarde. Pas d’exploit alpin mais un partage de tous les instants dans la gaieté et le respect amical. Merci aux gardiens Valérie et Stéphane pour leur accueil joyeux et généreux, merci à notre chef de course patient et expert, merci à notre aînée qui nous permet de rêver que nous partagerons encore de nombreuses aventures sportives, merci à notre junior qui a montré une avidité à améliorer ses connaissances et une bienveillance remarquable.
Merci à tous, toutes et à bientôt.
Danielle
Le chemin des lapiaz et des sorbiers.
Dimanche 10 août tout commence comme une course d’école par un magnifique trajet train et car postal. La montée depuis Aigle jusqu’aux Diablerets nous offre de spectaculaires coups d’œil. Peu après avoir débuté notre marche au départ de Gsteig, nous pique-niquons au frais au bord de la rivière…et c’est ici que la course d’école prend fin et que la sortie CAS débute !
Un beau chemin muletier ensoleillé (nous pouvons témoigner que la canicule est de retour !), nous emmène à 2050m soit juste au-dessus du barrage du Sanetsch. La plus grande partie du dénivelé du jour est derrière nous. Nous longeons le lac du Sanetsch formé par la retenue d’eau (NB lac de Sénin en français 😉) puis la Sarine encore ruisseau et, dernier effort, une petite montée jusqu’à l’auberge du Col. Le plateau du Sanetsch, reste malgré les familles qui se promènent, les cyclistes, les voitures, les vans avec tente de toit, les camping-cars, d’une beauté sauvage et minérale. Les premiers lapiaz, les parois calcaires abruptes des Montons (qui abritent des voies d’escalade de tous les niveaux) soulignent le caractère alpin. Les vaches de combats croisées plus loin et l’agriculteur qui nous fait partager sa passion valaisanne (dans un langage chantant avec un accent, une mélodie et des mots patoisans qui demandent toute notre attention) ajoutent au pittoresque.
Depuis l’Auberge du Sanetsch, la vue sur les alpes valaisannes et la vallée se révèle grandiose. Le gîte et le logis nous ravissent et ce sera douchés que nous profiterons de la belle soirée.
Lundi 11 aout, magnifique petit déjeuner et nous partons, encore au frais, en direction de Derborence (plus précisément de Godey). Etape courte mais très variée avec une portion ludico-technique avec échelles et cordes. Le paysage déploie sa majesté. Le plateau calcaire ciselé de rigoles, de crevasses, de cavernes donne envie de quitter le chemin pour s’amuser à grimper sur son dos. Aucun.e de nous n’est féru de géologie mais on pressent qu’il y en aurait à raconter ! Un peu plus loin, les prairies signent l’entrée dans la Réserve naturelle de Haut-de-Cry/Derborence puis c’est le passage escarpé à Poteu du Bois. Discipliné.e.s, concentré.e.s et solidaires, nous enchainons échelles, cordes, chaines sans aucune complication. Un joli chemin d’altitude qui serpente le long des falaises puis dans la forêt et les prairies au-dessus de la rivière Lizerne et du lac (barrage) de Godey nous permet de rejoindre les parasols de l’auberge du Godet (et oui, pas la même orthographe 😉) où nous boirons quelques godets et quelques chopes avant de prendre possession de nos chambrettes et de nous…doucher. Hier, nous étions sur un col, ce soir au fond d’un cirque ; deux paysages d’exception.
Mardi 12 aout, bien que les succulents rösti fromage et œuf au plat du souper ont compliqués quelque peu notre endormissement, nous apparaissons avec ponctualité au petit déjeuner. La marche d’aujourd’hui sera longue et chaude mais le paysage promet d’être si merveilleux que rien ne freine notre enthousiasme. Les premiers kilomètres au fond du cirque de Derborence, traversent la partie basse des éboulis et la forêt vierge puis longent une partie du lac. La beauté sauvage, le roman de Ramuz inspiré de l’éboulement de 1714, l’effondrement récent du glacier sur Blatten donnent un côté « fabuleux » à ce début de journée où les touristes et marcheurs sont encore au lit !
Le sentier remonte ensuite la vallée de la Derbonne (asséchée). Ci et là des sorbiers couverts de grappes de fruits dodus (les oiseaux peuvent se réjouir) animent de tâches rouges les flancs gris du massif des Diablerets, des Hauts de Cry et du Muveran. Le gypaète, dont c’est le territoire par excellence, ne se montrera pas contrairement à une famille de marmottes confiantes qui nous donne une petite représentation. Halte bienvenue au-dessous de l’alpage de Dorbon que nous traversons allègrement et ragaillardi.e.s par la pause. Ça monte et les températures aussi mais voici bientôt le lac de la Forcle qui offre un bain rafraichissant aux intrépides. Petite montée jusqu’au col du même nom puis encore quelques centaines de mètres en descente puis en montée (juste au-dessus nous apercevons la cabane Rambert) puis la longue descente débute. Un panorama grandiose se laisse découvrir à chaque fois que nous levons, brièvement, les yeux du sol. Un petit passage à désescalader offre une dernière poussée d’adrénaline avant l’objectif à savoir le télésiège au lieu-dit « Jorasse », télésiège qui nous permettra d’écourter la descente sur Ovronnaz. La journée bien que longue (D+ 1799, D-1150, 19,35km) a été joyeuse.
Le retour en car postal et en train ponctué d’attentes dans des gares torrides nous a donné envie de retourner rapidement au frais en montagne.
En résumé, trois jours de belles marches riches de paysages enchanteurs, de rencontres chaleureuses, de discussions animées, d’idées de nouvelles excursions.
Merci à Christine notre cheffe de course pour son savoir-faire et son savoir-être.
Danielle
Lucie ayant entendu l'appel de la préposée aux courses été Florence à proposer des sorties "faciles", mais ne faisant jamais les choses à moitié, il fallait au minimum qu'on s'en mette plein les mirettes !
L'envolée de Zermatt vers le Klein Matterhorn nous offre une vue spectaculaire sur glaciers, torrents et séracs, sur le Cervin et tous ses voisins, tout en préservant nos mollets.
La "promenade" jusqu'à Roccia Nera (4069m) se déroule sans encombre, les moins acclimatés d'entre nous cherchent leur souffle et prennent une aspirine préventive mais savourent le 1er 4000m de leur vie!
Les choses se corsent en descendant vers le refuge, canicule et heure tardive obligent, la vigilance est de mise pour franchir la rimaye et quelques crevasses avant un superbe apéro prolongé sur la terrasse ensoleillée du rifugio Guide d'Ayas, en admiration devant les plans sucessifs de panoramas et la masse de glace époustouflante qui nous entoure - avant un lever de pleine lune!
Excellents repas à l'italienne et bonne nuit "réparatrice" avant de monter dans d'excellentes conditions matinales, jusqu'au départ de l'arête du Pollux, très variée, fréquentée et bien équipée dans les passages plus délicats. Très plaisante en somme !
Après un dernier effort les crampons aux pieds sur une petite arête assez effilée, on a un petit sanglot d'émotion en atteignant la cime à 4087m cette fois ! On fait l'inventaire des sommets qu'on reconnaît (ou plutôt : Lucie nous instruit) et grâce au professionnalisme de nos deux cheffes de course, on profite également d'une désescalade ludique. Nous voilà sur le chemin du retour.
Les + naïfs s'attendaient à une autoroute sur glacier, au lieu de quoi on doit enjamber une succession de crevasses et trous béants spectaculaires et même carrément flippants.
"Pas le temps de pique-niquer" sur ces petits ponts de neige, qui tiennent, miraculeusement. Il fait chaud, très, très chaud! Retour à bon port au téléphérique du Klein Mattherhorn à 13h45 en plein cagnard.
Nos 2 incroyables GO, qui elles n'en ont pas eu assez, repartent dans l'autre sens vers 14h30, pendant qu'on fait encore les touristes : on se rafraîchit les idées et on amortit le forfait jusqu'au bout en visitant les grottes du Glacier Paradise.
Météo d'enfer et expérience du tonnerre en résumé pour un weekend comme il y en a peu, merci beaucoup !
Diane
Ce matin, on profite d’une grasse mat' à la maison car Jérôme nous donne rendez-vous à midi. Nous nous rendons en co-voiturage à Mauvoisin, avec nos 4 VTT dans le bus de Jérôme. Nous remontons nos roues avant de bike sous l'édifice hydroélectrique, tout en rupant une énorme et rafraîchissante pastèque. Il fait bon chaud, même à 1800m d'altitude... On se met enfin en route à 15 h, mais faux départ! Un pneu se dégonfle instantanément dans un implacable grand « pchhhh ». Ouf, entre nous 4, on a 2 chambres à air de réserve. On change illico la chambre à air trouée et on reprend là où on en était… On entame une rude montée à travers des tunnels sombres et humides. Quand il faut croiser avec les véhicules qui descendent, malheur à toi si tu ne te colles pas au mur de la roche. Et quand un guide local fait mine de freiner au dernier moment contre notre roue avant, il nous fait bien remarquer que nous n'avons pas respecté l'horaire de l'alternance!
En sortant du tunnel, on a fait le quart du dénivelé, il en reste 600m de montée et quelques 7km de distance. La route carrossable nous offre des vues extraordinaires sur le lac de Mauvoisin et les massifs alentours, c'est superbe! Malgré nos sacs très lourds et la chaleur, nous avançons bien, il nous faudra tout juste 2h30 pour attendre la cabane de Chanrion. On se jette dans le petit lac qui fait office d'abreuvoir aux puissantes vaches d'Hérens avant de mettre les pieds sous la table pour savourer un bon repas bien mérité. Aïe, mon séant me fait mal, et dire qu'Emma et Matthieu ont jugé le cuissard rembourré peu nécessaire ! Ils doivent déguster!
L'ambiance est à la rigolade, on s'amuse bien autour de la table. Comme on est quatre, on en profite pour se faire un jass. On hésite un peu, car demain le réveil à 4h45 va piquer grave, mais bon, l'ambiance est si bonne qu'on a envie d'en profiter. On distribue les cartes à 21h45. Je fais équipe avec un Matthieu à qui il faut réexpliquer les règles. N'empêche, on a été bien complice pendant le jeu, et on gagne deux matchs à 257 points, autant dire que la partie a été vite poutzée.
On dort bien, mais le réveil arrive plus vite qu'on ne le souhaite. On a évité la cohue en avançant le ptit-déj d'une heure, on est seul dans le réfectoire, pas de queue aux WC, et personne sur l'itinéraire. Par ailleurs, nous ne croiserons qu'une autre cordée partie bien avant nous, que nous rejoignons à notre arrivée au sommet.
D'un bon pas, on s'en va à la lueur de la frontale pour cette course exigeante d’environ 6h de montée et quelques 1400m de dénivelé. Le parcours est magnifique, je découvre ce coin des Alpes car je n'y suis jamais venu. En cours de montée, Pointe d'Otemma, les Portons, le Glacier du Brenay, de la Serpentine, me font rêver à de belle traversées hivernales. Arrivés au col de Lire Rose, d'où l'on devine le Pigne d'Arolla, on se fait une petite pause pour s'équiper en mode alpiniste. Matthieu demande un couteau pour diviser son sandwich. En remarquant qu’il avait embarqué le carton d’emballage de ses barres de céréales, on s'engage dans une conversation cocasse. Mais Matthieu, qu'as-tu d’autre dans ton gros sac, un parapente? Un Monopoli?
On attaque la pente qui se redresse, hérissée de gros blocs de roche. On laisse les bâtons derrière un rocher, et on s’aide des mains. On s’encorde, puis un premier friend dans une fissure et c'est parti pour les réjouissantes crapahutes alpines qu'on affectionne tant. La grimpe n'est jamais difficile, la traversée du glacier en crampons passe bien et le soleil est de la partie. Une légère brise nous rappelle qu'on est en altitude. Le sommet de la Ruinette culminant à 3875m est atteint effectivement en 6h. À l'abri, on savoure notre pic-nic. La vue panoramique est si belle. On se lance dans une liste non exhaustive des 3-4000 qui nous
font rêver à d'autres escapades.
On redescend, vite fait, en 5h pour savourer les röstis poëlés à la cabane. On lance la revanche de notre chibre avec de délicieux cakes et cafés "machine". Je discute avec les gardiens, qui sont tout souriants, avenants et très sympas. J'apprends qu'ils viennent de reprendre le gardiennage de cette cabane, que je trouve qu'ils assurent avec professionnalisme et bienveillance.
On traîne un peu, nous peinons à quitter ce bel endroit, mais la descente promet ! Dans les pâturages et les petits singles, je me lance à la poursuite de Jérôme qui maîtrise le VTT comme la pose de coinceurs. Il est rapidement hors de portée, filant comme un sauvage sur son VTT de DH, pendant que nos deux autres compères se laissent descendre tranquillement sur la route carrossable.
Au retour, on s'arrête pour du fromage à raclette des laitières de Chanrion, et « on the road again », au soleil couchant... On arrive à la maison à 23 h, le smile croché sur le visage. Demain c'est dimanche, on pourra faire les « couch potatoes », ou « pomme de terre de canapé » en traduction White Risk.
Objectif Cabane Monte-Rosa
Une joyeuse équipe part de bon matin lundi 4 août pour Zermatt, puis par le Gornergratbahn jusqu'à Rotenboden. On descend jusqu’au bas du Gornergletscher. Puis on met les crampons pour monter et traverser le glacier en enjambant quelques crevasses, avant de gagner le sentier panoramique qui nous mène à la cabane Monte-Rosa. La vue est magnifique pendant tout l'itinéraire, avec au loin la cabane comme un bloc de glace au milieu des rochers. Le sentier serpente entre blocs de pierres énormes, moraines et torrents.
Mardi 5 août, après une nuit reposante, départ avec un ciel bleu azur et un panorama magnifique sur le Cervin, Pollux, Castor et plein d’autres… On s'engage cette fois sur le "Alter Weg" qui nous mène au Grenzgletscher. On remet les crampons pour un passage sur ce glacier moins accidenté que celui de la veille. Suit une petite escalade avec corde et assurage par Christelle, puis des échelles bien raides nous ramènent au sentier en direction du Riffelsee, où nos naïades plongent dans le reflet du Cervin. Le retour à la maison se révèle plus long et pénible que prévu en raison d'un train récalcitrant entre Zermatt et Visp...
Merci Christelle pour cette magnifique course et pour ta patience !
De Wilderswil, la journée commence par un parcours bien raide en train d’époque à crémaillères jusqu’à la Schynige Platte.
De là, nos jambes entrent en action. Nous rejoignons le chemin panoramique d’où nous jouissons d’une splendide vue à 360°. Les Alpes bernoises,
un peu timides, cachent leur sommet. Par une crête encore bien fleurie, après de multiples montées et descentes, nous arrivons au First pour y passer la nuit.
Au réveil, la vue sur le Wetterhorn, le Schreckhorn et l’Eiger est magnifique.
En passant par la Grande Scheidegg, à travers prés et forêts nous arrivons à Rosenlaui. Visite des gorges et pause boissons dans le jardin de l’hôtel Belle-Epoque.
La descente continue le long du torrent jusque sur les hauteurs de Meiringen.
Deux journées merveilleuses avec des randonneuses et randonneur de très joyeuse humeur.
10 Jeudistes se retrouvent au Robinson, et repartent pour Monthey. Le voyage en voitures se passe sans encombre. Arrêt aux Ilettes pour un café-choco-croissant, offert par Laurent C. dont on le remercie vivement.
Encore 20 minutes de déplacement pour accéder aux Cerniers au-dessus des Giettes. Et voilà, c’est parti pour une montée (+360m ) maitrisée en 01h00. Nous continuons jusqu’à Magidor par un chemin vallonné et agréable.
Et c’est depuis là que cela se corse par une ascension de +250m, avec des passages exigeants franchis hauts la main par nos supers grimpeurs ( Bravo !). En Passant sous la dent de Valère et au-dessus de la pointe de l’Erse,
nous arrivons au point 2046 (grande Cairn ) pour le pique-nique. Après notre repas, nous suivons la crête jusqu’à la dent de Valerette ( photo souvenir), et descendons à Chindonne pour une boisson méritée.
Il nous reste encore 45 minutes de marche jusqu’à les Cerniers et retour en voiture sans problème pour Colombier. Je remercie beaucoup mon aide Etienne et évidemment nos chevronnés du jour, ainsi que pour l’agréable compagnie.
Parcours de 12,6km en 05h00 avec +-965m de dénivelé. Malheureusement, le brouillard nous a faussé ce beau panorama, et nous a caché les imposantes dents du Midi.
Depuis Villars, le train à crémaillère nous mène au Col de Soud. Petit café traditionnel puis montée à travers une forêt assez humide mais ombragée jusqu’au Col de Bretaye (1800m). Vue sur le Grand Chamossaire (2112 m) et le Petit Chamossaire (2034 m). L’itinéraire se poursuit en direction du Lac des Chavonnes, niché entre falaises et forêts. Au bout du lac, montée difficile vers l’alpage de Perche. Difficile car un long passage marécageux nous ralentit… et nous encrotte jusqu’à mi-mollets. La couleur de nos chaussures n’est plus discernable ! Continuation vers le Meilleret sur un dénivelé “vigoureux”. Magnifique panorama sur les Alpes vaudoises à 360° et vue sur les pyramides de gypse, structures géologiques sédimentaires effilées au fil du temps par l’eau et le vent.
Il est 13h30 et les estomacs cette fois rechignent à attendre encore. Il leur faudra toutefois patienter un bout de chemin sur lequel nous pratiquons un véritable exercice d’équilibristes : les derniers orages et un troupeau conséquent de vaches ont eu raison de ce qui devait être un joli chemin de crête à 2000m.
Picnic devant un somptueux panorama alpin et descente vers Ensex, parcours au cours duquel nous découvrons ses chalets recouverts de remarquables toits en tavaillons et leurs superbes cheminées.
Là, changement de programme. Ces dames n’en n’ont pas assez. En lieu et place de retourner sur Bretaye pour y prendre le train à crémaillère, une volonté unanime s’exprime pour descendre à Villars sur Ollon à pied. On ajoute une heure et demie à l’itinéraire prévu. Cette option nous fait découvrir les magnifiques gorges de la Gryonne, escarpées et sauvages.
L’arrivée à Villars, après 5h30 de rando et 18 km de parcous se fait à la satisfaction générale.
Ce fut une très plaisante journée à tous égards, dans un esprit très amical et chaleureux. Merci à toutes !
Trois jours en souplesse avec la météo. Avec le sourire nous avons rejoint dimanche la cabane du Petit Mountet en choisissant un itinéraire en forme de huit plutôt que de passer par le chemin bleu, un peu risqué depuis Sorebois. Le lendemain pour échapper aux averses, nous nous sommes mis à l’abri en visitant le barrage de Moiry. Visite commentée très intéressante, nous apprenant qu’avec trois centres de tubinage ( Mottec, Vissoie et Chippis), l’énergie électrique fournie satisfait à la consommation de tout le Valais. Puis descente à Grimentz sous la pluie. Le dernier jour s’annonce ensoleillé. Nous partons donc pour Saint-Luc et Tignousa pour atteindre le lac du Tounô. Le temps imparti ne nous permet pas d’aller au sommet mais de faire un détour jusqu’à l’hôtel Weisshorn avant de descendre au village et de rentrer à Neuchâtel. Belle ambiance malgré les nuages. Merci à tous! CT
Val d’Aoste en remplacement de Saleina.
Bon ben, la météo de cet été 2025 est plutôt pluvieuse et froide de ce côté-ci des Alpes. Après un départ vendredi en fin d'après-midi, nous voilà parés à affronter la Parete del Stelle au dessus de Quincinetto. Beau gneise, voies bien équipées, pas trop longues, 5-6 longueurs. Le constat est le même pour les cordées Monica-Delphine-Vincent et Kristen-Tristan: une super journée.
Le lendemain, c'est à Courtil que se déroulera notre journée. Au Plache di Oriana destra. Lieu de grimpe bien adapté à une sortie du club comme le lieu de la journée précédente. De plus il y a tellement à grimper qu’il vaut la peine de rester plusieurs jours en logeant à l’auberge du lieu.
Merci à toutes et tous pour cette belle sortie, pour votre bienveillance et votre humour.
Vincent
Nous avions en tête l’arête de l’Hohlaubgrat pour atteindre l’Allalin, mais la météo incertaine – vent et neige annoncés – nous a forcés à revoir nos plans. Plan B trouvé : la jolie arête au Brüggligrat, proposé à nos participantes, toutes des femmes ultra-motivées ! La montée à pied depuis la gare de Selzach nous a vite mis dans le bain… ou plutôt dans la chaleur. Une fois sur l’arête, ambiance idéale : ciel dégagé, température parfaite. Les longueurs se sont enchaînées avec fluidité, chacune au top dans les manips de corde.
À la descente, l’air lourd et humide donnait une ambiance tropical.
Sylvie a déniché LE resto ouvert un dimanche à Selzach, parfait pour savourer une glace bien méritée.
Bonne humeur au rendez-vous pour finir cette belle course. L’Allalin et l’Hohlaubgrat ? Ce sera pour l’an prochain, et espérons avec la même équipe de choc ! Séverine & Camille
Nous nous réjouissions tou-te-s de ces quatre jours d'alpinisme dans la magnifique région de la Greina, les chaussures de montagne préparées pour se frotter au rocher, les crampons prêts à mordre la glace. Mais les prévisions météo sont venues jouer les trouble-fête au dernier moment. En quelques heures, nos espoirs de gagner le Piz Medel et le Piz Vial se sont évaporés au fur et à mesure que les prévisions de mauvais temps se précisaient. Dures règles du jeu de l'alpinisme !
La veille du départ est bien occupée pour la cheffe de course par l'élaboration d'un plan B, puis C : partir quand même pour la Greina, mais pour 3 jours seulement et louvoyer au mieux entre les orages annoncés en mode randonnée ? Profiter des beaux jours parmi les 4 que nous avions réservés pour faire des courses à la journée depuis Neuchâtel ?
C'est finalement cette dernière option qui sera retenue par la majorité des participant-e-s. Vendredi matin, une équipe motivée se met donc en route pour parcourir l'arête des Sommêtres. C'est l'occasion pour beaucoup d'apprendre à progresser et à s'assurer en mode grimpe alpine. Il a fait très beau, très chaud, et nous avons eu toute l'arête juste pour nous 😊
Le lendemain, des orages annoncés dès la fin de la matinée nous font nous reposer et récupérer.
Dimanche, nous nous retrouvons tôt le matin à Yverdon pour mettre en application aux Aiguilles de Baulmes les connaissances acquises le vendredi : grande arête puis moulinettes, les orages prévus dans le courant de l'après-midi se montrent finalement cléments et nous laissent grimper jusque vers 17h.
Lundi, encore une journée dominée par les orages, nous nous octroyons une nouvelle journée de congé.
Merci à tou-te-s les participant-e-s pour leur motivation et leur bonne humeur malgré les changements de temps et de programme successifs !
Christelle
Allalinhorn – Arête Sud-Ouest : une belle ligne sauvage et tranquille
Participants : Lucie et Oskar (organisateurs), Séverine, Joëlle, Cédric et moi-même, Axel. Une belle équipe de montagnards passionnés, amoureux des beaux paysages et des aventures qui sortent un peu des sentiers battus.
Vendredi 13h, départ de Neuchâtel en train. Direction Täsch, taxi alpin jusqu’à Täschalp, puis une montée tranquille d’environ une heure pour rejoindre la Täschhütte. Une journée douce et relax, idéale pour se mettre dans l’ambiance.
Samedi, 4h du matin : les frontales s’allument, les estomacs sont bien remplis grâce à un petit-déjeuner généreux. Nous partons à l'assaut de l’objectif du jour : l’arête Sud-Ouest de l’Allalinhorn, une ligne méconnue, peu documentée en ligne… ce qui rend l’aventure encore plus excitante.
Superbe marche d’approche avec les premières lueurs du jour, puis devant nous, l’arête se dévoile peu à peu : de loin, le rocher ne semble pas extraordinaire… mais à grimper, il se révèle "pas si pire". L’évolution est posée, calme, avec en prime de superbes panoramas, notamment sur le Rimpfischhorn.
À 10h, sommet atteint ! Et là… foule digne de Disneyland. Le contraste est saisissant avec notre montée solitaire. Mais peu importe : on est ravis. L’arête Sud-Ouest nous a offert une montée pleine de charme, loin de l’ambiance téléphérique et cordées à la chaîne.
Redescente sur Saas Fee, et nous voilà à Neuchâtel samedi, 16h.
Un 4000 coché en 24h, le tout en transports publics. Merci les CFF, et surtout merci Lucie pour l'organisation impeccable.
Axel
Nous sommes un groupe de 9 au départ de l’Etivaz et démarrons en direction du pas de la Douve. Une première halte nous donne l’occasion d’une visite du
temple de l’Etivaz (1590) doté d’une belle toiture en tavillons. Le sentier bien ombragé sera raide jusqu’au pas de la Douve où nous profitons d’une pause
pique nique avec vue sur les Diablerets et le col du Sanetsch. La descente vers le refuge de la Case se fait par un pierrier pentu jusqu’au petit abri de la Case.
Nous remontons au col de Base à travers une prairie en suivant une trace fauchée pour les randonneurs. Les derniers mètres de descente sont avalés rapidement
pour attraper de justesse notre bus pour Château d’Oex et train panoramique bien climatisé pour rejoindre la riviera vaudoise.
Une belle randonnée à la fraîche après une semaine de canicule et une équipe motivée et enthousiaste.
Une joyeuse équipe de 11 Jeudistes s’est retrouvée à 7h au Robinson. Le déplacement en voiture nous amène à Levron pour le café traditionnel. Merci beaucoup à Philippe Fabbri de nous offrir les boissons et les croissants. La route étroite et sinueuse nous conduit au col de Lein. La randonnée débute par un large chemin en pente douce. Puis nous suivons un sentier de montagne jusqu’au pied de la Pierre Avoi. Pour le dernier tronçon (environ 40 m) nous grimpons un escalier en bois, suivi d’une échelle métallique, puis des marches taillées dans la roche et sécurisées par des chaînes pour atteindre le sommet. La vue est magnifique sur 360°. Il fait beau, pas un nuage, la température est agréable. La descente nous conduit au col de la Marlène où nous cassons la croûte. Pour le retour descente en passant par La Vouarde et La Vatse, puis l’Ancien Bisse de Saxon jusqu’à la route (point 1510). A ce point, dans la voiture déposée le matin même, en deux trajets, nous montons jusqu’au col de Lein. La buvette et ses boissons sont bienvenues. Merci à tous les participants pour la bonne ambiance et à André de m’avoir secondé
T3, 12.6 km, D+937 m, D-1066 m, 6h15 arrêt comprit.
Adrien
Org. Jacques Isely, Jean-Claude Schnoerr, Christian Jeanneret
Nous nous retrouvons au Chalet de Grange Neuve près du Col de l’Aiguillon. Le café nous est aimablement servi spécialement vers 9h00. Faute de croissants, certains apportent biscuits et tresse ce dont nous les remercions.
Nous sommes dix, dont un « nouveau » : Simon Vonmoos que nous accueillons avec grand plaisir. Fidèle à la tradition, Simon nous offre les cafés et nous lui en sommes reconnaissants.
Vers 9h40 nous nous mettons en route pour rejoindre La Côtelette et descendre vers La Pierre à Bollet, le plus gros bloc erratique du Jura qui se trouve à près de 1200 m d’altitude. De là, nous montons jusqu’au sommet du Suchet, 1588 m, avec vue panoramique à 360 degrés.
Après le pique-nique, nous descendons sur Grange Neuve. Les rafraîchissements, accompagnés de meringues pour certains, sont offerts par Roland H. pour nous féliciter de notre descente abrupte hors sentiers sur la Pierre à Bollet. Nous le remercions vivement.
Le temps est de saison, ciel bleu avec une bonne visibilité. Que demander de plus ?
Bon rétablissement à Jean-Claude Schnoerr, l'initiateur et l'organisateur de la course. Merci à Christian J. de se proposer comme adjoint.
Un grand merci à tous pour cette agréable journée.
Jacques I.
Récit de course TRIENT-SALEINAZ 05-07.07.25
Rendez-vous avec Christelle, cheffe de course de la sortie, samedi matin au pied du télésiège de la Breya. Une fine équipe est formée ! Rapidement, au vu des prévisions, il nous faut envisager un retour dimanche après-midi au lieu de lundi, mais la bonne humeur l’emporte. La randonnée débute par des conditions idéales pour rejoindre le glacier d’Orny et monter à la cabane de Trient, l’occasion de réviser les techniques d’encordement et bases d’ancrages et mouflages sous un beau soleil. A la cabane, après un repas copieux et toujours joyeux, l’équipe se couche tôt en espérant une bonne nuit malgré le réveil matinal… c’était sans compter le défilé d’hélicoptères en pleine nuit pour une opération de sauvetage sur l'arête des Aiguilles Dorées.
Malgré la petite nuit, l’équipe est au complet au petit déj à 5h, les premières lueurs du jour redonnent de l’énergie pour traverser le glacier en direction du col des Plines où on trouve un peu de réseau internet permettant de consulter les prévisions météo. Celles-ci semblant s’améliorer, on décide de changer les plans et de quand même rejoindre la cabane de Saleinaz pour la nuit plutôt que de redescendre à La Breya et rentrer. En revanche, le sommet du Portalet, initialement envisagé, est abandonné (la réalité du terrain semble plus compliquée que la difficulté décrite dans le topo CAS), au profit d’une descente par le glacier des Plines. Il n’y a plus qu’à trouver à nouveau du réseau pour avertir les gardiens de Saleinaz que nous viendrons finalement à la cabane ; c’est chose faite grâce au Wifi du charmant bivouac de l’Envers des Dorées où nous faisons une petite pause avant de finir la descente dans les rochers et arriver au pied de la moraine. Après avoir traversé le glacier de Saleinaz dépourvu de neige, pour la remonter de l’autre côté, il faut chercher l’itinéraire parmi les rochers pour atteindre la première marque bleue et blanche, crapahuter pas mal, traverser un éboulement compliqué sécurisé par Christelle avec des marches et une corde fixe dans un couloir glissant. Nous arrivons à la cabane juste avant les premières gouttes, chaleureusement accueillis par Claudine et Andrew. Après un ravitaillement röstis pour certains et croûte au fromage pour d’autres, suivi d’une petite sieste pour la plupart, l’équipe au complet (et les gardiens, merci à eux pour le précieux partage de leur expérience) se lance dans une série d’ateliers : pliage de cordes et cordelettes, techniques de remontée sur cordes (les poutres et escaliers sont solides mais on recommande l'installation d'un point d'ancrage en hauteur pour un entraînement par tous les temps 😊 ). Délicieux souper, c'est le grand luxe d'avoir la cabane juste pour nous. Pour le plus grand bonheur de Michael, les gardiens nous ont préparé les fameux parfaits glacés en dessert, merci !
Lundi matin, après une nuit pluvieuse, la cabane est encore dans le brouillard au réveil et pendant le petit déj (avec le délicieux pain maison de Saleinaz !). Le brouillard se dissipe rapidement et on a droit à un magnifique panorama pour notre départ. Après avoir déjà bien entamé la descente dans la moraine, Damien, en manque de dénivelé positif, trouve une bonne excuse pour remonter à la cabane : récupérer une trousse de toilette oubliée. Il nous rejoindra à la fin du passage à travers l’éboulement de 2022. On attaque alors un joli sentier dans la végétation, avant d'arriver aux célèbres passages sécurisés par des chaînes et échelles. La descente sur Praz-de-Fort se termine par le sentier dans la forêt, avec cueillette de myrtilles et fraises des bois en récompense. Il nous reste assez de temps pour profiter d'un verre bien mérité au Portalet (objectif atteint!). La météo nous donne raison d’avoir fait le choix de profiter encore de la région lundi.
Merci à Christelle pour l’organisation et la gestion de la course, à toute épreuve ! Merci à toute l’équipe pour cette l’ambiance de groupe positive et détendue.
Sylvie
Ambiance alpine sur l’Ueschenegrat
La journée commence tôt pour les membres de la section neuchâteloise du CAS : chacun embarque dans le train en direction de Kandersteg, montant à bord à mesure que le convoi s’approche du rendez-vous. À Kandersteg, le groupe se dirige vers la télécabine de Sunnbüel. Une fois à la station supérieure, c’est le départ de la montée en direction du Gällihore. Le ciel joue avec nous : entre éclaircies et nuages, les contrastes soulignent les reliefs et renforcent l’atmosphère sympa de l’endroit.
Nous atteignons l’arête de l’Ueschenegrat, juste au-dessus du Gällihore, point de départ de notre progression en arête. L’arête est à nous seuls. Le cheminement se fait de manière fluide : les montées et descentes s’enchaînent sans jamais devenir trop techniques ni trop faciles, demandant juste ce qu’il faut d’attention pour garder le rythme et profiter du paysage. Après environ trois heures de progression sur l’arête, nous atteignons son extrémité. De là, nous poursuivons en direction de la Wyssi Flue, ajoutant une touche finale panoramique à cette belle course d’arête.
Le retour se fait par un sentier confortable qui descend vers l’hôtel Schwarenbach, puis par l’étendue de la Spittelmatte. À Sunnbüel, l’étape finale est tout aussi appréciée : une boisson fraîche bien méritée, partagée en terrasse, clôt cette belle journée.
La météo nous a annoncé une journée caniculaire. Cela ne retient pas 12 des 14 inscrits à prendre le train pour Concise. Le départ se fera sans prendre de café, puisque le restaurant est fermé ce jour-là. Nous démarrons par une légère montée sur un kilomètre jusqu’au monument de la bataille de Grandson. C’est par ici qu’en 1476 Charles le Téméraire a pris la raclée que l’on sait et a perdu tous ses biens. Nous continuons notre marche à l’ombre et au plat en traversant le bois de Seytes, pour retrouver champs et soleil au Camp de Vaumarcus. Puis nous descendons vers le port de Vaumarcus en laissant le château du même nom sur notre gauche. Nous pique-niquons à 11 heures au port. Après une discussion très juridique si, au vu de la signalisation, la baignade était interdite ou autorisée, quatre participantes se jettent à l’eau pour se rafraichir – sage décision au vu de la température ambiante dépassant les 30 degrés. A 12h15 nous poursuivons notre balade en sens inverse direction Concise en empruntant un chemin construit sur l’ancienne voie ferrée, coincée entre le lac et l’autoroute. Nous faisons une petite halte à l’ancienne carrière romaine d’où provenaient les blocs de pierres qui ont jadis servis à la construction de la cité romaine d’Avenches. Puis nous arrivons à l’ancienne Chartreuse de la Lance où le vigneron du coin nous reçoit avec un exposé sur l’histoire du lieu, nous fait visiter le cloître et déguster son vin. Il est temps de nous remettre en route en direction de Concise pour un dernier kilomètre. Arrivés à la gare il nous reste juste assez de temps pour aller acheter des glaces à l’épicerie. Pas de chance, c’est un self-service et il faut un code introuvable pour franchir la porte d’entrée. Mais quelques gouttes de pluie nous rafraichissent juste avant que nous montions dans le train pour rentrer dans nos chaumières.
Un grand merci à Philippe Aubert pour l’organisation
Distance 11,7 km ; dénivelé +274 m / -274 m ; temps de marche sans les arrêts 3 h.
Dominik
Trois jours de magnifiques randonnées, guidées par Christelle, qui nous a également transmis de nombreuses explications intéressantes sur la région, les bâtiments et la culture.
Premier jour : Mise en jambe sous un grand soleil. Après notre arrivée à Orsières, nous entamons une belle boucle au départ de Reppaz. L’itinéraire nous fait traverser de charmants villages, des prairies verdoyantes et une forêt rafraîchissante. Le soleil, généreusement présent, accompagne cette première randonnée. Dès ce jour, la richesse florale de la région attire notre attention et nous enchante. Dans l’après-midi, nous rejoignons notre lieu d’hébergement: la Maison St-Pierre à Bourg-St-Pierre.
Deuxième jour: Une ascension motivée par la gourmandise. Après un petit-déjeuner copieux, nous partons tôt pour éviter la chaleur et un éventuel orage. Le chemin nous réserve une belle traversée de torrent – une petite aventure rafraîchissante qui ajoute au charme de la journée. Objectif : gravir les 1000 mètres de dénivelé jusqu’à la cabane du Vélan, avec en ligne de mire son célèbre gâteau aux abricots. Mais surprise : la cabane est en rénovation ! Petite déception pour nos papilles, mais rien qui puisse altérer notre bonne humeur. La descente s’effectue joyeusement, bercée par les couleurs éclatantes des fleurs alpines, et notamment les magnifiques rhododendrons en pleine floraison. Une découverte du jardin botanique "La Linnea" et du vieux moulin de Bourg-St-Pierre clôt cette magnifique journée.
Troisième jour: Nature, fleurs et panorama alpin. La dernière randonnée commence par un sentier escarpé à travers une forêt fraîche, avant de poursuivre sur des passages plus rocailleux jusqu'à Bourg-St-Bernard. De là, nous longeons paisiblement la rive du lac de retenue. Et encore quelle merveille de voir une telle profusion de fleurs alpines, avec des tapis de rhododendrons en pleine floraison à perte de vue ! Et surtout, toujours pas une goutte de pluie: la météo est de notre côté !
Pendant ces trois jours, Jürg a pris soin de nos estomacs comme un véritable chef : risotto aux bolets, salade croquante et framboises du jardin, et une raclette conviviale – le tout accompagné, bien sûr, d’un apéritif et d’un bon vin. Un vrai régal.
Un immense merci à Christelle, Jürg, Elsebet, Denise et Muriel pour leur engagement, leur bonne humeur et la belle ambiance partagée tout au long du séjour.
Elisabeth
Nous étions cinq pour cette sortie en montagne avec le Club Alpin Suisse : Erich, Manu, Léonard, Laurianne et moi, Maximilien. Nous avons pris la route depuis Neuchâtel, sous un soleil de plomb déjà bien présent.
Le samedi matin, le dôme de chaleur nous a obligés à revoir nos plans. La voie d'escalade prévue étant exposée plein sud. Nous avons donc opté pour les moulinettes à l'ombre à Bramois, que nous avons eu quelques difficultés à trouver. Il faut poursuivre le chemin jusqu’à la deuxième petite chapelle avant de tourner à gauche. Nous y avons enchaîné quelques belles longueurs jusqu'à la pause de midi. Nous avons ensuite repris la route en direction d'Arolla. Une fois arrivés et les voitures garées, nous avons commencé la marche jusqu'à la cabane de la Tza. L'accueil y a été très agréable et le souper délicieux, nous offrant un repos bien mérité avant la journée principale.
Le réveil a sonné à 4h le dimanche matin. Nous sommes partis aux premières lueurs du soleil, déjà en T-shirt malgré l'altitude de 2600 mètres. Notre objectif principal était l'arête de Tsaillon, avec l'espoir d'atteindre l'aiguille de la Tza si les conditions le permettaient. La descente était prévue par le glacier et le col de la Tza.
Vers 6h, nous étions au pied de la voie, prêts à commencer l'escalade. Manu et Léonard ont formé la première cordée, ouvrant la voie. Erich, Laurianne et moi les avons suivis. Laurianne a pris la tête de notre cordée pour les premières longueurs, et j’ai pris le relai pour les suivantes. Peu après, deux grimpeurs anglais sont arrivés derrière nous. Constatant qu'ils étaient plus rapides que notre cordée de trois, nous les avons laissés passer devant après quelques longueurs.
Plus tard dans la matinée, un hélicoptère d'Air Glacier a déposé deux secouristes juste derrière nous. C'était surprenant, car nous n'avions vu personne d'autre sur la voie. Ce n'est qu'en rentrant que nous avons compris ce qu'il s'était passé : les Anglais s'étaient égarés à un moment donné, et nous les avions redépassés sans même nous en rendre compte ! Heureusement ils n’ont pas eu de blessures graves.
Vers midi, la fatigue a commencé à se faire sentir, combinée aux effets de l'altitude. Notre progression a ralenti et Erich a pris la tête de notre cordée. Nous avons finalement atteint la Dent de Tsaillon vers 13h30. Au vu de l'heure déjà avancée et de la fatigue de certains d'entre nous, nous avons décidé de ne pas tenter l'ascension de l'aiguille de la Tza.
Nous avons pris une courte mais bien méritée pause pique-nique avant de chausser les crampons. La descente par le glacier s'est déroulée sans problème. Plutôt que d'utiliser le rappel, nous avons préféré tailler des marches dans la neige molle, ce qui s'est avéré plus simple et efficace.
S'en est suivie une longue descente de 1600 mètres de dénivelé par le Plan Bertol, qui nous a ramenés jusqu'à Arolla. Il faisait très chaud en arrivant en bas ! Nous sommes arrivés aux voitures vers 17h, fatigués mais ravis de cette belle aventure.
Maximilien